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	<title>Archives des mémoire africaine &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Colonisation : l’Afrique réclame reconnaissance et réparations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 20:35:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La 39e session de l'Union africaine aborde la colonisation et l'esclavage comme crimes contre l'humanité, relançant un débat essentiel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’occasion de sa 39e session ordinaire à Addis-Abeba, l’Union africaine a examiné une étude sur les implications de la reconnaissance de la colonisation et de certains actes liés à l’esclavage comme crimes contre l’humanité. Les chefs d’État africains ont souligné l’importance de la mémoire, de la justice réparatrice et de la dignité des peuples, relançant un débat ancien et sensible au cœur des relations entre l’Afrique et ses anciennes puissances coloniales.</em></strong></p>



<p>«&nbsp;<em>L&rsquo;Assemblée a considéré une étude sur les implications de la description de la colonisation comme un crime contre l&rsquo;humanité et certains actes commis à l&rsquo;époque de l&rsquo;esclavage, de la déportation et de la colonisation comme des actes de génocide contre les peuples d’Afrique.</em>&nbsp;» À la tribune du siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, la question n’a rien d’un simple exercice académique. En examinant une étude consacrée aux implications de la reconnaissance de la colonisation — et de certains actes liés à l’esclavage — comme crimes contre l’humanité, les chefs d’État africains ont remis au centre du débat continental une revendication aussi ancienne que sensible : celle de la justice historique.</p>



<p>Derrière les formulations diplomatiques, l’enjeu est de savoir comment qualifier juridiquement et politiquement des siècles de domination, de violences et d’exploitation, mais aussi quelles conséquences en tirer aujourd’hui, à l’heure où le continent cherche à redéfinir sa place dans l’ordre mondial.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-memoire-encore-a-vif"><strong>Une mémoire encore à vif</strong></h2>



<p>La discussion s’inscrit dans un contexte où les demandes de reconnaissance et de réparations se multiplient, portées par des États, des intellectuels et des mouvements citoyens. Pour les dirigeants africains, la mémoire n’est pas seulement une question symbolique. Elle touche à la dignité des peuples et à la manière dont l’histoire continue de peser sur les trajectoires économiques et politiques du continent.</p>



<p>Selon les conclusions présentées, la reconnaissance de la colonisation comme crime contre l’humanité pourrait contribuer à établir une vérité historique plus consensuelle, tout en ouvrant la voie à des mécanismes de justice réparatrice. Une perspective qui reste toutefois politiquement sensible, tant elle implique des débats complexes avec les anciennes puissances coloniales.</p>



<p>La notion de justice réparatrice, évoquée par plusieurs délégations, ne se limite pas à la question financière. Elle englobe également la restitution du patrimoine culturel, la reconnaissance officielle des torts subis, la préservation de la mémoire et la mise en place de politiques éducatives intégrant pleinement cette histoire.</p>



<p>Mais la reconnaissance juridique d’actes passés comme crimes contre l’humanité soulève aussi des interrogations sur ses implications concrètes. Quels mécanismes internationaux pourraient être mobilisés ? Quelles responsabilités pourraient être établies ? Et surtout, quelles seraient les conséquences diplomatiques pour les relations entre l’Afrique et ses partenaires ?</p>



<p>Autant de questions qui restent ouvertes, mais qui témoignent d’une volonté croissante de porter ces enjeux sur la scène internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-revendication-politique-croissante"><strong>Une revendication politique croissante</strong></h2>



<p>Au-delà du cadre historique, le débat s’inscrit dans une dynamique plus large d’affirmation politique du continent. En mettant en avant la mémoire et la dignité, les dirigeants africains entendent aussi rééquilibrer le récit global et affirmer une lecture africaine de l’histoire mondiale.</p>



<p>Cette démarche s’inscrit dans un moment où l’UA cherche à renforcer son influence diplomatique et à peser davantage dans les débats internationaux, notamment sur la réforme de la gouvernance mondiale et la reconnaissance des priorités africaines.</p>



<p>Si aucune décision contraignante n’a été annoncée à ce stade, l’examen de l’étude marque une étape supplémentaire dans l’institutionnalisation de la question des réparations et de la mémoire au niveau continental. Il pourrait ouvrir la voie à de futures initiatives politiques ou diplomatiques, voire à des positions communes plus affirmées.</p>



<p>En rouvrant ce dossier, les dirigeants africains rappellent que le passé colonial ne relève pas seulement de l’histoire, mais demeure un enjeu politique contemporain, au croisement de la justice, de l’identité et des rapports de force internationaux.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crimes coloniaux : appel du « Forum À la Une » pour des réparations équitables</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 08:11:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
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		<category><![CDATA[droit international]]></category>
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		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Youssouf Z. Coulibaly]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Forum « À la Une » aborde les crimes coloniaux et les réparations nécessaires pour les sociétés africaines.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La troisième édition du Forum « À la Une » s’est tenue ce samedi&nbsp;19&nbsp;juillet 2025 dans la salle de conférence du Grand Hôtel de Bamako. Organisée par Youri Communication en collaboration avec Africable Télévision, cette rencontre a pris la forme d’une table ronde réunissant juristes, économistes, intellectuels, membres du Conseil national de transition et représentants de la société civile. Le thème retenu pour cette édition&nbsp;: « Crimes coloniaux&nbsp;: l’heure des compensations a sonné », s’inscrit dans le cadre de l’Année&nbsp;2025 désignée par l’Union africaine comme « Année des réparations pour l’esclavage et la colonisation ».</em></strong></p>



<p>Les discussions ont porté sur les responsabilités historiques des anciennes puissances coloniales, les séquelles durables de la colonisation sur les sociétés africaines et les moyens juridiques, économiques et politiques d’exiger des réparations. Le ton était à la fois ferme et structuré&nbsp;: les intervenants ont plaidé pour une approche sérieuse, fondée sur le droit et sur une coopération renforcée entre États africains.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-evaluer-les-prejudices-et-formuler-des-demandes-de-restitution"><strong>Évaluer les préjudices et formuler des demandes de restitution</strong></h2>



<p>Parmi les personnalités invitées figuraient Daouda Naman Tékété, journaliste et écrivain, Assane M. Seye, ancien journaliste et auditeur de justice, et trois membres du Conseil national de transition&nbsp;: Mohamed Ousmane AG Mohamedoun Haïdara, expert en relations internationales ; Fousseynou Ouattara, spécialiste en finance ; et Youssouf Z. Coulibaly, docteur en droit public. Chacun a apporté son éclairage sur les différents volets de la question des réparations.</p>



<p>Pour Mohamed Ousmane AG Mohamedoun Haïdara, aucune réparation sérieuse ne peut être obtenue sans souveraineté réelle. Il a souligné que certains cadres institutionnels africains existants manquent de volonté politique et que l’Alliance des États du Sahel montre aujourd’hui une voie plus résolue.&nbsp;</p>



<p>Fousseynou Ouattara a quant à lui rappelé que le pillage économique opéré durant la colonisation reste visible dans la répartition actuelle des richesses. Il a évoqué les réserves d’or stockées dans les pays européens, estimant que plusieurs milliers de tonnes proviendraient directement de l’Afrique. Il a plaidé pour la mise en place d’un comité technique chargé d’évaluer les préjudices et de formuler des demandes concrètes de restitution.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-reparations-ne-sont-pas-des-faveurs"><strong>Les réparations ne sont pas des faveurs</strong></h2>



<p>Youssouf Z. Coulibaly a insisté sur l’angle juridique, rappelant que le colonialisme est reconnu comme un crime contre l’humanité. Il a proposé l’élaboration d’une feuille de route continentale accompagnée de la création d’un organe africain unique chargé de piloter les démarches de réparation. Assane Seye a, pour sa part, critiqué l’inaction de la Cour pénale internationale, qu’il accuse d’ignorer systématiquement les crimes liés à la colonisation. Il a salué les initiatives de juridictions africaines en cours de création, notamment dans le cadre de l’Alliance des États du Sahel.&nbsp;</p>



<p>Enfin, Daouda Naman Tékété a mis en avant l’aspect culturel du préjudice colonial, dénonçant l’effacement organisé de l’identité africaine et appelant à la restitution du patrimoine culturel africain dispersé.</p>



<p>Les intervenants ont convergé sur un point&nbsp;: les réparations ne doivent pas être considérées comme des faveurs, mais comme des droits fondés sur des principes de justice et de responsabilité historique. Elles peuvent prendre plusieurs formes&nbsp;: restitution de biens, compensation financière, transfert de technologies ou encore programmes d’appui aux secteurs vitaux comme l’éducation et la santé.</p>



<p>La table ronde s’est conclue par une série de questions-réponses entre les conférenciers et le public, permettant de prolonger les réflexions engagées et de confronter les propositions à des préoccupations concrètes.&nbsp;</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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