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	<title>Archives des médias français &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>KazanForum : le Mali rejette les rumeurs de chaos et de blocus dans la capitale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 20:21:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Depuis le KazanForum en Russie, le ministre  de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Bouréma Kansaye affirme que Bamako n’est pas sous blocus et dénonce la campagne médiatique de désinformation de certains médias français contre le Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Depuis le KazanForum en Russie, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Bouréma Kansaye affirme que Bamako n’est pas sous blocus et dénonce la campagne médiatique de désinformation de certains médias français contre le Mali.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement malien rejette fermement les informations relayées ces derniers jours par plusieurs médias occidentaux évoquant un supposé «&nbsp;<em>blocus de Bamako</em>&nbsp;». En marge du Forum économique international «&nbsp;<em>Russie – Monde islamique : KazanForum</em>&nbsp;», le ministre malien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Bouréma Kansaye, a dénoncé une campagne médiatique visant à fragiliser l’image du Mali sur la scène internationale.</p>



<p>Dans une déclaration accordée à&nbsp;<em>African Initiative</em>, le ministre affirme que «&nbsp;<em>la situation est sous contrôle</em>&nbsp;» et assure que la capitale malienne continue de fonctionner normalement malgré le contexte sécuritaire tendu ayant suivi les attaques coordonnées du 25 avril 2026 contre plusieurs localités stratégiques du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Bamako réfute tout scénario d’effondrement</strong></h2>



<p>Pour les autorités maliennes, les récits faisant état d’un isolement de Bamako relèvent davantage d’une bataille informationnelle que d’une réalité observable sur le terrain. Bouréma Kansaye explique que certaines rédactions occidentales, particulièrement françaises, cherchent à installer l’idée d’un État en perte de contrôle.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il y a eu une tentative de renversement du régime, mais ils n’y sont pas parvenus&nbsp;</em>», a déclaré le ministre, avant d’ajouter que cette situation a donné lieu à «&nbsp;<em>une campagne de relations publiques pour montrer que tout va mal au Mali&nbsp;</em>».</p>



<p>Selon lui, la circulation dans la capitale, les activités administratives et la vie économique suivent leur cours habituel. «&nbsp;<em>Il n’y a aucun blocus à Bamako</em>&nbsp;», insiste-t-il, rappelant qu’il a lui-même quitté récemment la capitale pour se rendre en Russie.</p>



<p>Cette sortie intervient dans un contexte où les autorités de transition travaillent à reprendre la maîtrise du récit autour de la situation sécuritaire du pays, alors que les réseaux sociaux et certains médias internationaux diffusent régulièrement des informations alarmistes sur l’état du Mali.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une guerre de perception autour du Sahel</strong></h2>



<p>Au-delà du seul cas malien, cette séquence illustre la dimension informationnelle croissante des crises sahéliennes. Depuis plusieurs années, les autorités du Mali, du Burkina Faso et du Niger dénoncent le traitement biaisé des questions sécuritaires par une partie de la presse occidentale.</p>



<p>Les gouvernements de l’Alliance des États du Sahel (AES) dénoncent régulièrement certains médias étrangers de minimiser les avancées militaires des armées sahéliennes tout en amplifiant les difficultés internes afin de nourrir une perception d’instabilité permanente.</p>



<p>Cette défiance a conduit plusieurs États de la région à suspendre ou interdire certains médias internationaux, dans le cadre de la lutte contre la désinformation et l’atteinte au moral des populations et des forces armées.</p>



<p>Dans ce contexte, la communication officielle devient un enjeu stratégique majeur. Bamako entend désormais projeter l’image d’un État résilient, capable de faire face aux attaques terroristes sans sombrer dans le chaos institutionnel.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>KazanForum, vitrine diplomatique du repositionnement malien</strong></h2>



<p>La déclaration de Bouréma Kansaye intervient également dans un cadre diplomatique symbolique. Le KazanForum, organisé en Russie du 12 au 17 mai, réunit des délégations issues de plus de 90 pays, notamment d’Afrique et du monde islamique.</p>



<p>Pour Bamako, cette participation s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification des partenariats internationaux, accélérée depuis la rupture progressive avec plusieurs partenaires occidentaux.</p>



<p>Dans cette bataille de récits comme dans celle des alliances, les autorités maliennes montrent que, malgré les turbulences sécuritaires, l’État demeure debout et entend contrôler lui-même la narration de sa crise.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Médias français en Afrique : l’affaire algérienne qui redonne raison à l’AES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 09:47:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La convocation du chargé d’affaires français à Alger soulève des tensions. Découvrez les conséquences sur la liberté de la presse.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La convocation du chargé d’affaires français à Alger après la diffusion d’un numéro controversé de Complément d’enquête ravive les tensions entre la France et l’Algérie. Un épisode qui conforte, aux yeux des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), leur décision d’interdire certains médias français accusés de produire des récits biaisés et politiquement orientés.</em></strong></p>



<p>L’interdiction de <em>Jeune Afrique</em> au Mali, le 16 janvier 2026 par les autorités maliennes de transition, marque une nouvelle étape dans la confrontation entre les régimes sahéliens et les médias propagandistes. Accusé d’« <em>apologie du terrorisme </em>», de diffamation et de diffusion d’informations « <em>subversives</em> », le magazine panafricain rejette ces charges et dénonce une «&nbsp;<em>atteinte grave à la liberté de la presse&nbsp;</em>». Cette décision des autorités maliennes traduit une escalade dans la manipulation des récits par les principaux pourvoyeurs des médias, notamment la France et par ricochet les pays européens, qui ne cessent d’utiliser leurs médias contre des pays jugés comme des menaces pour leurs intérêts dans ces pays.&nbsp;</p>



<p>La convocation du chargé d’affaires de l’ambassade de France à Alger, samedi 24 janvier, après la diffusion d’un numéro de <em>Complément d’enquête</em> consacré à la crise franco-algérienne, dépasse le simple incident diplomatique. Pour les autorités algériennes, l’émission constitue un « <em>tissu de contre-vérités </em>» et une « <em>véritable agression contre l’État algérien, ses institutions et ses symboles </em>». Un vocabulaire rare, révélateur d’une exaspération qui fait écho à celle exprimée depuis plusieurs mois par les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) — une confédération née le 6 juillet 2024 à Niamey et regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger.</p>



<p>Au Mali, au Burkina Faso et au Niger, plusieurs médias français ont été suspendus ou interdits, accusés de produire des contenus biaisés, favorables à Paris et hostiles aux autorités nationales. L’épisode algérien conforte aujourd’hui ces choix politique. Ce que ces États dénoncent comme une stratégie médiatique d’influence apparaît désormais au grand jour dans un conflit ouvert entre deux capitales historiques, Paris et Alger.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-emission-qui-met-le-feu-aux-relations-diplomatiques"><strong>Une émission qui met le feu aux relations diplomatiques</strong></h2>



<p>Diffusé jeudi sur France 2, le numéro de <em>Complément d’enquête</em> consacré à « <em>la guerre secrète France-Algérie</em> » a provoqué une réaction immédiate d’Alger. Le ministère des Affaires étrangères a estimé que la chaîne publique française avait franchi une ligne rouge en diffusant un programme jugé offensant et provocateur.</p>



<p>Dans son communiqué, Alger pointe la responsabilité directe des autorités françaises, estimant qu’un média de service public ne peut agir sans l’aval, explicite ou tacite, de sa tutelle politique. Plus grave encore, la participation de l’ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, à l’émission est perçue comme une entorse aux usages diplomatiques.</p>



<p>Pour Alger, cette séquence s’inscrit dans une « <em>escalade des menaces anti-algériennes </em>» entretenue par certains cercles officiels français afin de maintenir les relations bilatérales dans un état de tension permanente.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-aes-face-aux-medias-francais-une-meme-lecture"><strong>L’AES face aux médias français : une même lecture</strong></h2>



<p>Depuis 2023, les pays de l’AES ont pris des mesures drastiques contre RFI, France 24 et d’autres médias occidentaux, accusés de diffuser des récits orientés sur la situation sécuritaire et politique au Sahel. Paris a dénoncé une atteinte à la liberté de la presse. Les gouvernements sahéliens, eux, parlent de souveraineté informationnelle.</p>



<p>Pour Bamako, Ouagadougou et Niamey, il ne s’agit pas de censurer le journalisme, mais de neutraliser ce qu’ils considèrent comme des instruments d’influence postcoloniale. L’affaire algérienne renforce leur argumentaire. Si une émission de service public français peut être qualifiée d’« <em>agression</em> » par un État souverain comme l’Algérie, pourquoi les pays du Sahel devraient-ils accepter sur leur territoire des médias jugés partiaux ?</p>



<p>Dans les cercles proches de l’AES, cet épisode est lu comme la preuve que la production audiovisuelle française sur l’Afrique reste marquée par des grilles de lecture politiques héritées de l’histoire coloniale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-information-ou-influence"><strong>Information ou influence ?</strong></h2>



<p>La controverse autour de <em>Complément d’enquête</em> interroge plus largement la frontière entre journalisme d’investigation et récit géopolitique. Le programme mettait en scène des acteurs controversés, dont l’influenceur Amir DZ, et revenait sur la décision française de soutenir la proposition marocaine d’autonomie pour le Sahara occidental — un point de rupture majeur avec Alger.</p>



<p>Pour les autorités algériennes, cette mise en récit relève moins de l’enquête que de la construction d’un discours hostile. Une perception partagée par plusieurs pays africains qui estiment que leurs réalités politiques sont souvent filtrées à travers des prismes idéologiques occidentaux.</p>



<p>Dans ce contexte, la suspension de médias français par les États de l’AES apparaît moins comme un acte isolé que comme une réponse politique à ce qu’ils considèrent comme une « <em>guerre narrative</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-bataille-pour-la-souverainete-mediatique"><strong>Une bataille pour la souveraineté médiatique</strong></h2>



<p>Derrière ces tensions se joue une bataille plus large : celle du contrôle du récit. Les gouvernements africains veulent désormais produire leur propre discours sur leurs crises, leurs transitions politiques et leurs choix diplomatiques, sans dépendre des grands médias européens.</p>



<p>L’Algérie, qui dispose d’une longue tradition de méfiance envers les médias français depuis la guerre d’indépendance, rejoint aujourd’hui une posture déjà assumée par les régimes sahéliens. Tous revendiquent un droit à la protection de leur image et de leurs institutions contre ce qu’ils jugent être des campagnes de déstabilisation symbolique.</p>



<p>L’affaire France 2–Algérie agit ainsi comme un révélateur. Elle montre que la question des médias n’est plus seulement journalistique, mais stratégique. Dans un monde où l’information est devenue un champ de bataille, les États africains cherchent à reprendre la main.</p>



<p>Pour les dirigeants de l’AES, cette crise conforte leur décision : interdire certains médias français n’est pas un geste d’isolement, mais un acte de défense politique face à ce qu’ils perçoivent comme une offensive informationnelle.</p>



<p>Une chose est certaine : la liberté de la presse se heurte désormais, en Afrique comme ailleurs, à une revendication croissante de souveraineté narrative. Et ce bras de fer entre Alger et Paris pourrait bien ouvrir un nouveau chapitre de la relation entre l’Afrique et les médias européens.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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