<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des mauvaise gouvernance &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/mauvaise-gouvernance/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/mauvaise-gouvernance/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Tue, 15 Jul 2025 08:17:27 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des mauvaise gouvernance &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/mauvaise-gouvernance/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Cité des Enfants : quand les chiffres déshabillent l’humanitaire</title>
		<link>https://saheltribune.com/cite-des-enfants-quand-les-chiffres-deshabillent-lhumanitaire/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/cite-des-enfants-quand-les-chiffres-deshabillent-lhumanitaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 08:17:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[administration malienne]]></category>
		<category><![CDATA[audit public]]></category>
		<category><![CDATA[Cité des Enfants]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[Cour suprême]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[détournement de fonds]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l’enfant]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[gestion administrative]]></category>
		<category><![CDATA[gestion financière]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance publique]]></category>
		<category><![CDATA[inspection des finances]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaise gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Pôle économique et financier]]></category>
		<category><![CDATA[réforme de la gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[régisseur de recettes]]></category>
		<category><![CDATA[transparence budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[Vérificateur général]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19376</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les résultats de la vérification financière de la Cité des enfants et les incohérences cachées derrière son image d’institution.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Derrière les chants d’éveil et les jeux pédagogiques de la Cité des Enfants, une autre musique s’est fait entendre : celle d’une comptabilité floue, de recettes mal tracées et de procédures sabordées. Le Bureau du Vérificateur général n’a pas eu besoin d’enlever ses lunettes pour y voir clair.</em></strong></p>



<p>Il y a dans cette affaire un goût amer, celui de l’idéal piétiné par l’improvisation administrative. La Cité des Enfants – institution emblématique dédiée à la promotion des droits de l’enfant, vitrine nationale du «&nbsp;<em>mieux-être</em>&nbsp;» juvénile – n’échappe pas à la règle qui, au Mali, veut que sous les oripeaux de la vertu se cache parfois la paresse gestionnaire.</p>



<p>Mandaté en début d’année 2025, le Bureau du Vérificateur général a mené son inspection sans tambour ni trompette, mais avec une rigueur toute technocratique. Ce qu’il découvre ? Une comptabilité plus souple qu’un ballon d’enfant. Sur les exercices 2022 à 2025, 1,18 milliard de francs CFA de recettes ont circulé, tout comme 1,17 milliard de dépenses. Jusque-là, tout irait bien, si ce n’est que le détail laisse perplexe.</p>



<p>La comptabilité-matières ? Absente. Les fonctions d’ordonnateur et de comptable ? Confondues. Les comptes bancaires ? Multiples, dont certains ouverts en dehors des clous légaux. Les marchés publics ? Signés, mais sans enregistrement fiscal pour plusieurs prestataires. Plus grave encore, certaines recettes n’ont jamais vu la couleur du Trésor. Le régisseur les a retenues, comme s’il s’agissait d’un dû personnel. Le tout, sans que personne ne s’en émeuve.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-gouvernance-boiteuse">Une gouvernance boiteuse </h2>



<p>On aurait aimé que l’histoire s’arrête là, mais le vérificateur est allé plus loin. Il a levé le voile sur une gouvernance boiteuse : conseil d’administration absent, organes délibérants expirés, et aucune politique tarifaire claire. En clair, une gestion à vue, dans un brouillard administratif entretenu par l’indifférence.</p>



<p>Et pourtant, l’ambition était belle. Faire de la Cité des Enfants un sanctuaire éducatif, une bulle de créativité pour l’enfance malienne, à mille lieues des tumultes du quotidien. Mais que vaut la pédagogie quand les tiroirs-caisse grincent sous l’opacité ? Que vaut l’engagement quand les fonds publics – ceux de tous les Maliens – s’évaporent dans des procédures aussi négligées qu’illisibles ?</p>



<p>Le dossier a été transmis à la Cour suprême et au Pôle économique et financier. Il n’est pas certain qu’il en sorte des sanctions exemplaires. Mais ce que cette vérification rappelle, avec la cruauté de la vérité froide, c’est qu’on ne construit pas un avenir meilleur pour les enfants en leur léguant le chaos comptable en héritage.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/cite-des-enfants-quand-les-chiffres-deshabillent-lhumanitaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19376</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : l’OPAM, colosse aux pieds d’argile d’une sécurité alimentaire toujours en sursis</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-lopam-colosse-aux-pieds-dargile-dune-securite-alimentaire-toujours-en-sursis/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-lopam-colosse-aux-pieds-dargile-dune-securite-alimentaire-toujours-en-sursis/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 May 2025 07:17:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[audit]]></category>
		<category><![CDATA[crise alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[dépendance budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[entrepôts défaillants]]></category>
		<category><![CDATA[EPIC]]></category>
		<category><![CDATA[Famine]]></category>
		<category><![CDATA[gestion publique]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance des ressources]]></category>
		<category><![CDATA[inefficacité]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaise gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[OPAM]]></category>
		<category><![CDATA[performance économique]]></category>
		<category><![CDATA[rapport du vérificateur général]]></category>
		<category><![CDATA[réforme institutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[restructuration]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[stock d’intervention]]></category>
		<category><![CDATA[stock national de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18989</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La performance de l'OPAM mise en question par un rapport alertant sur les dérives de la structure au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À quoi sert un géant s’il ne marche plus ? L’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM), censé être le pilier de la politique de sécurité alimentaire nationale, se révèle, selon un rapport du Vérificateur général, comme une structure en panne de stratégie, minée par l’improvisation et la dépendance budgétaire. Dans un pays où plus d’un million de personnes sont menacées de famine, cette contre-performance pose question.</em></strong></p>



<p>Si l’on devait résumer l’état de santé de l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM) en une image, ce serait celle d’un dinosaure essoufflé, aux membres atrophiés par des décennies d’inertie bureaucratique, avançant à reculons vers une mission qu’il ne maîtrise plus. Le dernier rapport du Bureau du Vérificateur Général sur la société, couvrant la période 2020-2024, est implacable : entre déficience chronique de gouvernance, carence dans la gestion des stocks de céréales, et une activité commerciale quasi inexistante, l’OPAM ressemble plus à un lest qu’à un levier dans le dispositif national de sécurité alimentaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-dependance-structurellement-problematique"><strong>Une dépendance structurellement problématique</strong></h3>



<p>Créée pour veiller à ce que nul ne meure de faim dans les villages oubliés du Gourma ou les faubourgs de Kati, l’institution s’est figée dans une logique de survie institutionnelle. Pourtant, elle a englouti plus de 115 milliards de FCFA en quatre ans – soit 24 milliards de plus que les fonds réellement alloués – sans réussir à garantir un système de stockage efficace ni à rendre ses activités rentables. Loin de générer des recettes propres, l’Office vit sous perfusion étatique, dans une dépendance qui n’est plus simplement inconfortable, mais structurellement problématique.</p>



<p>Il faut lire entre les lignes du rapport pour percevoir l’ironie tragique : un EPIC (établissement public à caractère industriel et commercial) dont les activités commerciales sont à peine embryonnaires, pendant qu’il consacre l’essentiel de ses ressources à des missions de service public – reconstitution du Stock National de Sécurité (SNS) et du Stock d’Intervention de l’État (SIE) – menées avec une efficacité discutable. Le constat est sans appel : non seulement l’OPAM n’a pas respecté les engagements de son contrat-plan, mais ses propres entrepôts, mal réhabilités ou laissés à l’abandon, compromettent la qualité des céréales stockées.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-pays-cherche-ses-reperes-alimentaires"><strong>Le pays cherche ses repères alimentaires</strong></h3>



<p>Les recommandations fusent, en rafales, comme les ultimes coups d’épée dans une structure qui tangue : doter l’OPAM d’un logiciel de gestion intégrée, actualiser les fiches de poste, certifier les comptes, tenir des réunions de conseil&#8230; Autant de mesures qui relèvent davantage de la médecine d’urgence que d’un plan de transformation stratégique.</p>



<p>Faut-il dès lors maintenir ce mastodonte en vie ? La question, pourtant taboue, affleure en filigrane du rapport. En attendant, dans les marchés de Mopti ou les greniers du Macina, les sacs de mil se vident plus vite que les mots. Et pendant que le pays cherche ses repères alimentaires dans la poussière des promesses non tenues, l’OPAM continue son chemin. Sans cap. Sans boussole.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-lopam-colosse-aux-pieds-dargile-dune-securite-alimentaire-toujours-en-sursis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18989</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : dix (10) points pour caractériser la gestion actuelle du pouvoir (M5-RFP)</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-dix-10-points-pour-caracteriser-la-gestion-actuelle-du-pouvoir-m5-rfp/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-dix-10-points-pour-caracteriser-la-gestion-actuelle-du-pouvoir-m5-rfp/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 13:59:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[M5-RFP]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaise gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[transition politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=7154</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) a organisé, vendredi un point de presse dans les locaux de la cour de Jeamille Bittar sur le processus&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) a organisé, vendredi un point de presse dans les locaux de la cour de Jeamille Bittar sur le processus de transition au Mali. &nbsp;Le M5 RFP estime important de procéder à une «&nbsp;<em>rectification</em>&nbsp;» du processus de Transition afin de créer les conditions d’une «<em>&nbsp;refondation totale</em>&nbsp;» du Mali dans le cadre des Assises nationales de la Refondation.</strong></p>



<p><strong>Lisez la déclaration du M5 RFP </strong></p>



<p>DECLARATION LIMINAIRE N°016 – CS/M5-RFP AU POINT DE PRESSE SUR LES IMPERATIFS DU CHANGEMENT ATTENDUS DU PROCESSUS DE TRANSITION</p>



<p>Mesdames et Messieurs les Journalistes,</p>



<p>Hommes et Femmes de Médias et des Réseaux Sociaux,</p>



<p>Mesdames et Messieurs les Invités,</p>



<p>Chères Militantes et Chers Militants,</p>



<p>Bonjour et bienvenue au présent Point de presse que le Comité Stratégique du Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) tient sur la détérioration de la situation globale dans notre pays, nécessitant plus que jamais une RECTIFICATION du processus de Transition afin de créer les conditions d’une REFONDATION totale du Mali dans le cadre des Assises nationales de la Refondation.</p>



<p>Il est en effet aujourd’hui clairement établi, que de plus en plus de nos compatriotes sont victimes d’injustice, de spoliation, de démolition d’habitats, de dénuement total notamment les déplacés internes, de violations de droits les plus élémentaires notamment ceux des transporteurs, des acteurs des marchés avec des hausses incontrôlées des taxes sur les denrées et des frais de péage, etc.</p>



<p>Aucun foyer, aucune personne n’échappe aujourd’hui à la baisse constante du pouvoir d’achat des Maliens avec son corollaire de paupérisation croissante.</p>



<p>La Transition actuelle, non seulement n’a pu apporter même un début de commencement de solution à ces difficultés mais, au contraire, elle les aggrave par son amateurisme, son manque de compassion et sa volonté effrénée d’accaparement de plus de pouvoirs et de richesses.</p>



<p>Ces comportements, plus dignes du Far-West que d’autorités étatiques du 21ème siècle ont fini par plonger les Maliens, y compris les plus réservés sur les demandes du M5-RFP ou les soutiens les plus intéressés de la junte militaire au pouvoir, dans une profonde désespérance.</p>



<p>Il s’y ajoute une situation politique, sécuritaire et sociale des plus préoccupantes mais surtout une gestion chaotique et irresponsable caractérisée par :</p>



<p>1- L’option des colonels du CNSP de troquer leurs uniformes contre les boubous civils pour se barricader dans les bureaux climatisés de Bamako et s’immiscer allégrement dans des combines et intrigues politico-financières, alors que des officiers d’autres nationalités viennent nous porter main forte sur les théâtres des opérations, et que l’insécurité s’étend de façon accélérée à l’ensemble du territoire national;</p>



<p>2- Les autorités de la Transition font preuve d’un amateurisme politico-diplomatique criard, ainsi qu’en témoigne leur silence assourdissant sur les cas de bavures meurtrières avérées ayant coûté la vie à au moins trente-trois civils à Bounty, tel que ressorti dans les premiers témoignages puis dans un rapport officiel des Nations-Unies, et sur certaines autres immixtions inacceptables dans les affaires inter-maliens ou intérieures maliennes ;</p>



<p>3- Le choix clairement assumé des autorités de la Transition, dans leur entreprise de séduction de certains parrains internationaux de mouvements séparatistes, d’aller sans discernement vers l’application rapide et intégrale de l’Accord pour la paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger au prix de la partition programmée du Mali et d’une trahison nationale dont ils auront à rendre compte ;</p>



<p>4- Le refus d’approfondir les enquêtes et poursuites judiciaires contre les commanditaires, auteurs et complices des tueries et exactions contre les victimes de la crise. Le M5-RFP, sur ce point, n’observe malheureusement que des déclarations sans suite;</p>



<p>5- Le constat accablant et désolant de la poursuite de la gabegie au sommet de l’Etat pour le seul confort des autorités de la Transition et leurs protégés et complices. Il est symptomatique à cet égard de constater que les plus hautes autorités de l’Etat persistent dans leur refus de déclarer leurs biens conformément à la Loi ;</p>



<p>6- Jamais la corruption et le népotisme n’ont atteint le niveau actuel au Mali. Tout se vend et s’obtient avec l’argent-roi auprès de parents, d’amis et d’obligés rapidement promus au sein de l’appareil d’Etat. Un simple décryptage du gouvernement, du CNT, des nominations dans la haute administration et des marchés publics « octroyés » révèle des pratiques mafieuses de mise en coupe réglée du Mali. Accaparer le plus possible et le plus rapidement possible devient la norme. D’ailleurs, c’est in extremis que le Mali à la suite d’une évaluation menée par les pairs des Cellules financières de renseignement de la CEDEAO a échappé au qualificatif infâmant d’Etat-voyou ;</p>



<p>7- L’obstination à vouloir organiser la cession du pouvoir à un complice qui dicte in fine, le refus de mettre en place un organe unique indépendant de gestion des élections et d’instaurer une transition inclusive et transparente notamment sur le calendrier des élections ;</p>



<p>8- La défiance, le mépris affiché à l’égard de la classe politique et son exclusion de la conduite de la Transition malgré des artifices comme le Comité d’Orientation Stratégique (COS) qui tente d’en faire des alibis ou des faire-valoir pour mieux abuser la communauté internationale ;</p>



<p>9- La marche solitaire du gouvernement sur des sujets requérant par essence un consensus et une mobilisation nationale comme la Révision de la Constitutionnelle, les reformes politiques, administratives et territoriales dans lesquelles le M5-RFP ne se reconnait nullement ;</p>



<p>10- L’illégalité et l’illégitimité du Conseil National de Transition (CNT) que le M5-RFP a déféré à la censure de la Cour suprême dont la décision est attendue avec sérénité.et optimisme.<br>Le M5-RFP plus déterminé que jamais à faire aboutir son juste et noble combat réitère son soutien constant et sa solidarité à toutes ces populations victimes d’injustice et se réjouit de la place de plus en plus prépondérante qu’elles prennent dans son combat.</p>



<p>Le M5-RFP rappelle qu’au plus fort de la lutte contre le régime déchu, dans le respect de nos valeurs socioreligieuses, il avait observé, à l’occasion des 10 premiers jours du mois de la Tabaski 2020, une trêve que les Maliens avaient largement saluée. Le M5-RFP a fait de même avec Pâques 2021 et fera de même pour la période de Ramadan qui s’annonce en suspendant certaines de ses activités déjà annoncées.</p>



<p>Mais que nul ne s’y trompe : les manifestations de masse annoncées seront juste différées et reprendront avec plus de vigueur après la période de Ramadan avec un Mouvement mieux implanté sur l’ensemble du territoire national et dans la Diaspora et qui aurait achevé sa structuration interne au demeurant en cours de finalisation.</p>



<p>Par ailleurs, en ces périodes de dévotions pascales pour la Communauté chrétienne et à l’orée du mois béni du Ramadan musulman, le M5-RFP demande au Peuple malien tout entier de prier pour le retour de la cohésion nationale, de la paix et de la réconciliation au sein de notre Nation meurtrie.</p>



<p>Le M5-RFP exhorte le Peuple à maintenir et à renforcer la mobilisation et la détermination sur l’ensemble du territoire national et dans la Diaspora, jusqu’à l’aboutissement de son juste combat patriotique pour la refondation et la restauration d’un Mali démocratique, républicain et laïc doté d’une gouvernance responsable et vertueuse.</p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Bamako, le 09 Avril 2021</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Pour le Comité Stratégique du M5-RFP</strong> <strong>Choguel K. MAIGA</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-dix-10-points-pour-caracteriser-la-gestion-actuelle-du-pouvoir-m5-rfp/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">7154</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : la « médiocrité » est-elle devenue une vertu ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-la-mediocrite-est-elle-devenue-une-vertu%e2%80%89/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-la-mediocrite-est-elle-devenue-une-vertu%e2%80%89/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Mar 2021 12:47:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[excellence]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaise gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[médiocratie]]></category>
		<category><![CDATA[médiocrité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=6811</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La justice sociale est également gage de développement et de stabilité dans les États démocratiques. Mais au Mali, il parait évident que l’on se plait à promouvoir la médiocrité à&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="has-black-color has-text-color"><strong>La justice sociale est également gage de développement et de stabilité dans les États démocratiques. Mais au Mali, il parait évident que l’on se plait à promouvoir la médiocrité à travers le favoritisme ou les petits arrangements. L’avènement du Mali nouveau passe alors aussi par la promotion du mérite.</strong></p>



<p>« <em>Le premier à l’école n’est pas le premier dans la vie</em> », dit un adage bien connu de chez nous. Comment voulez-vous qu’il en soit autrement ? Tout premier à l’école, qui a mérité son rang cultive en lui une véritable aversion contre certaines pratiques, devenues pourtant la mode dans la quasi-totalité des sociétés maliennes. Il tente tant bien que mal de cultiver autour de soi l’amour pour l’excellence, le respect aux lois de la république.</p>



<p>Les citoyens maliens qui décident de suivre cette voie de l’excellence et de respect aux normes réglementaires réussissent difficilement. Ils sont laissés pour compte, parce qu’ils n’ont pas de bras long, parce qu’ils refusent de glisser des pots-de-vin lors des concours de recrutements ou pour toute autre opportunité, parce qu’ils veulent se conformer aux lois.</p>



<p>La « médiocrité » a acquis valeur de vertu au Mali. Elle est devenue un modèle pour la gestion de la quasi-totalité des affaires publiques. Même sur la scène politique, il est très rare de voir des hommes de grande culture intellectuelle réussir. Car du moment où la politique est devenue le lieu par excellence du mensonge et où le peuple ne souhaiterait entendre que ce qui plait à l’ouïe, il est difficile qu’un homme de bonne moralité y fasse carrière.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>De la corruption à ciel ouvert</strong></h3>



<p>Les recrutements, les nominations sont rarement fonction des compétences au Mali. Ils se dont par affinités ou à travers de petits arrangements. Au fond, la construction de l’État n’est plus un souci, mais plutôt ces arrangements qui tuent à petits feux la démocratie. <em>« Tout se vend et tout s’achète</em> », voilà la norme dans notre république. La dégénérescence semble atteindre le <em>summum</em>. L’inversion des valeurs semble consommée.</p>



<p>Au Mali, même l’accès à un stage est tributaire de relations et non plus de compétences. Les compétents sont délaissés au détriment de ceux qui ne sont pas aptes à exercer les fonctions qui leur sont assignées. Cette situation, qui n’est qu’un encouragement à la médiocrité, a comme conséquence la corruption à ciel ouvert et la mauvaise gouvernance.</p>



<p>Érigée en norme politique et sociale, la médiocrité a pris d’assaut des appareils de l’État, des organisations de la société civile, des partis politiques, etc. Les quelques personnes de bonne moralité qui se sont imposé une certaine ascèse intellectuelle peineront alors, même si elles sont nommées à un poste de responsabilité, de coïncider parfaitement avec elles-mêmes. C’est pourquoi elles préfèrent dans la plupart des cas de démissionner le plus tôt que possible. Car le risque de cohabiter avec des carnivores, c’est de devenir comme eux ou de se laisser dévorer.</p>



<h2 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« Rendre à César ce qui appartient à César »</strong></h2>



<p>Cet encouragement à la médiocrité s’est propagé à tous les niveaux. Des associations, des mouvements fleurissent comme des champions en vue de la défense de tel ou tel intérêt public. Mais au fond, ils ne visent que la satisfaction d’intérêts personnels. À chaque fois que des opportunités se présentent, priorité aux membres, même s’il se trouve que ceux-ci n’ont pas le niveau requis pour exécuter le projet pour lequel ils sont sollicités.</p>



<p>Dans la société tout comme sur les réseaux sociaux, seuls ceux qui parlent sans arguments ni cohérence sont écoutés ou suivis. On n’accorde plus de valeur à la compétence, mais aux relations individuelles. Dans les médias, tout le monde est devenu spécialistes parce qu’on invite là aussi par affinité lors des débats.&nbsp;</p>



<p>De telles situations ne peuvent nullement permettre un développement durable et par ricochet la stabilité tant recherchée devient un mirage. Ce n’est pas fortuit si des intellectuels de l’antiquité, comme Platon, avaient demandé à confier le pouvoir politique à ceux ayant acquis une certaine maturité intellectuelle. Une manière d’inviter à la culture de l’excellence dans la gouvernance. Mais dans la démocratie malienne, cette culture de l’excellence reste au stade de la <em>theoria</em> sans jamais atteindre la <em>praxis</em>. Il est difficile qu’un pays se construise si les citoyens ne sont pas traités selon le mérite.&nbsp;</p>



<p>Pour arriver au Mali nouveau, chanté sur tous les toits, il convient de réussir au préalable ce changement de comportement en rendant à « <em>César ce qui appartient à César</em> ». L’intérêt public doit primer aussi bien que les compétences. Pour paraphraser un penseur de l’Antiquité grec, les maux ne cesseront que lorsque&nbsp;le premier à l’école sera le premier dans la vie, tant qu’il le mérite.</p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Fousseni Togola</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Source&nbsp;: maliweb.net</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-la-mediocrite-est-elle-devenue-une-vertu%e2%80%89/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">6811</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La mauvaise gouvernance, ce terreau de l’expansion terroriste dans le sahel</title>
		<link>https://saheltribune.com/la-mauvaise-gouvernance-ce-terreau-de-lexpansion-terroriste-dans-le-sahel/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/la-mauvaise-gouvernance-ce-terreau-de-lexpansion-terroriste-dans-le-sahel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Feb 2020 19:32:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[expansion terroriste]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité au sahel]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaise gouvernance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=509</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Pour reprendre Émile de Girardin, « Gouverner, c’est prévoir ; et ne rien prévoir, c’est courir à sa perte ». Dans les pays du Sahel, cette citation mérite d’être fixée au fronton de&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Pour reprendre Émile de
Girardin, <em>« Gouverner, c’est prévoir ; et ne rien prévoir, c’est courir à sa
perte »</em>. Dans les pays du Sahel, cette citation mérite d’être fixée au
fronton de toutes les administrations publiques. </p>


<p>Comme des joueurs et des
spectateurs dans une partie de match de football, depuis des années, les terroristes
créent la terreur et nos autorités politiques se mettent ensuite à chercher des
voies et moyens d’apaisement. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=459&amp;action=edit">Comprendre le lien entre la volonté et le désir</a></p>


<p>Au Mali, depuis la crise
de 2013, combien de mesures ont été adoptées ? De l’opération Serval à l’Accord
pour la paix en passant par Barkhane ainsi que l’Accord de Ouagadougou, les
mesures ont été nombreuses. Mais toujours en réponse à des formes d’attaque
terroristes. </p>


<p>Face à la contamination
de toute la colonne vertébrale, dans le Sahel, des initiatives, comme la Force
conjointe du G5 Sahel (composé de la Mauritanie, du Burkina Faso, du Niger, du Tchad
et du Mali) est née, inadaptée, elle aussi, à l’évolution de la menace
terroriste dans la région. Ce qui se voit par la cancérisation, depuis 2015, des
régions du centre Mali. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=307&amp;action=edit">Les grognes sociales, face visible de l’iceberg</a></p>


<p><em>« Nous avons des solutions
qui sont dépassées</em> », a soutenu Baba Dakono, chercheur à l’Institut
d’étude et de sécurité (ISS) de Bamako, lors du Tech camp régional tenu à
Bamako, en juillet 2019. </p>


<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/02/military-helicopters-forces-tanks-plane-260nw-1347177791-1.png" alt="" class="wp-image-510" width="581" height="407"/><figcaption>Des hélicoptères de combat militaire pour représenter les ripostes contre la menace terroriste dans le sahel. Crédit photo: pixabay.com</figcaption></figure>


<p>Pourtant, nos politiques
se plairaient dans leur attitude de riposte cherchant uniquement des solutions à
l’inactuel qu’à se prévenir contre les nouvelles formes d’attaques terroristes.
</p>


<p><em>« Les terroristes sont en
avance sur les États membres parce qu’ils ont globalisé leurs moyens et leur
modus operandi </em>», confiait Smaïl Chergui, le Commissaire paix
et sécurité de l’Union africaine (UA), sur les antennes de RFI, le vendredi 7 février
2020. </p>


<p>Cette globalisation des
moyens et du <em>modus operandi</em> handicape nos États dans leur lutte puisque non
prévue dans leurs agendas. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=289&amp;action=edit">Éducation : volontaires du présent, éternels chômeurs !</a></p>


<p>Ainsi donc, au mois de
mai 2020, un sommet extraordinaire sera tenu en Afrique du Sud afin d’analyser
la situation sécuritaire dans chaque région africaine. Des mesures préventives
ainsi que de renforcement de capacités des États membres seront à l’ordre du
jour. </p>


<p>En tout cas, nos États ont
intérêt à arrêter leur politique de <em>« médecin après la mort</em> » s’ils ne
veulent pas « <em>courir à leur perte ».</em> </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/la-mauvaise-gouvernance-ce-terreau-de-lexpansion-terroriste-dans-le-sahel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">509</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
