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	<title>Archives des Mariam Karim Diarra &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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		<title>Mariam Karim Diarra : « Pour attirer la jeunesse à la littérature, les écrivains doivent s’adapter à leur génération »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 12:44:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[consommation de drogue]]></category>
		<category><![CDATA[drogue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Après la publication de son livre, «&nbsp;La drogue&nbsp;: Amadou et les autres&nbsp;», le journal Le Pays est allé à la rencontre de Mariam Karim Diarra. La jeune auteure nous a révélé qu’au-delà de son combat contre la drogue, elle s’entend s’attaquer à d’autres phénomènes qui minent notre société. Lisez l’entretien&nbsp;!</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le pays&nbsp;: pouvez-vous nous dire ce qui vous a motivé à écrire un ouvrage, à votre très jeune âge, sur la drogue&nbsp;?</strong></h3>



<p><strong>Mariam Karim Diarra</strong>&nbsp;: j’ai vu par moi-même que la consommation de la drogue était banalisée de nos jours. J’ai vécu dans un quartier du nom de Lafiabougou en commune IV du district de Bamako. Là-bas, j’ai pu remarquer que la consommation de la drogue avait causé pas mal de soucis à beaucoup de jeunes, notamment par les arrestations, les humiliations, etc. Je me suis dit qu’il fallait vraiment faire quelques choses pour lutter contre ce fléau. C’est ce qui m’a amené à écrire ce livre sur la drogue.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Dans ce livre, vous décrivez un monde complètement étrange au public malien. Peut-on savoir s’il est inspiré de la réalité ou juste une simple histoire pour vous aider dans votre combat contre la drogue&nbsp;?</strong></h3>



<p><strong>E</strong>ffectivement, j’ai eu à dire dans ce livre que le monde de la drogue est un monde à part. Je me suis inspirée de la réalité de ces jeunes garçons de mon quartier pour écrire ce livre</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Quel est l’objectif recherché par Mariam Karim Diarra à travers cet ouvrage&nbsp;?</strong></h3>



<p><strong>L</strong>’objectif recherché est de montrer à travers l’exemple de ces jeunes, les graves conséquences que la consommation de la drogue peut causer.</p>



<p>&nbsp;Ce livre est un premier pas dans la longue lutte que je m’apprête à mener contre la drogue. Car pour moi, il fallait faire quelque chose pour trouver une solution contre la consommation de la drogue. Donc, un premier pas à travers lequel, j’ai pris des exemples de jeunes pour montrer à la génération présente et future, les conséquences que la drogue peut avoir sur leur vie. Et que quoi qu’on fasse, si on passe un temps dans la drogue, on va toujours garder des séquelles.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>&nbsp;Parallèlement à ce livre, nous savons que vous avez également une association qui lutte contre la drogue. Cela voudrait dire que votre plume sera uniquement basée sur la lutte contre la drogue ou envisagez-vous aborder d’autres thèmes&nbsp;?</strong></h3>



<p>&nbsp;Effectivement, j’ai mis en place une association de lutte contre la drogue du nom de MLD, c’est-à-dire&nbsp;<em>«&nbsp;My life without drog&nbsp;»&nbsp;</em>(Ma vie sans drogue).</p>



<p>&nbsp;Nous avons des projets à court et à long terme. D’abord, nous allons commencer par des campagnes d’informations et de sensibilisations. Nous avons aussi l’ambition de mettre en place un centre de désintoxication uniquement pour les usagers de la drogue au Mali parce qu’il faut savoir que les usagers de la drogue ne sont pas pris en charge dans nos sociétés. Ils sont mis de côté. On les stigmatise alors qu’il faut nécessairement les considérer comme des personnes malades. Il faut savoir aussi que quand on n’a un enfant ou un membre de la famille accro à la drogue, il ne faut pas avoir honte, et surtout, ne pas le mettre de côté.</p>



<p>&nbsp;Certes, c’est difficile d’accepter dans notre société qu’on a un enfant qui se drogue, mais moi je pense qu’accepter le problème et le résoudre à temps vaut mieux que de le laisser s’entraîner dans la délinquance dans la rue en entrainant avec lui d’autres enfants.</p>



<p>&nbsp;C’est ce que j’ai dit dans le livre, la consommation de la drogue, c’est comme une chaine alimentaire, ça ne se termine pas. Parce que tout simplement, on veut toujours avoir d’autres proies afin d’avoir plus de consommations. Donc, l’objectif de l’association, c’est de lutter contre la drogue et de mettre en place un centre de désintoxication proprement dit. Chose qui n’existe pas encore au Mali. Certes, on a des centres intégrés dans les hôpitaux pour s’occuper du problème, mais il n’y a pas de centre spécifiquement indiqué aux usagers de la drogue.</p>



<p>En plus de ce centre également, on souhaite voir avec l’État la possibilité de mettre en place un système de dépistage de drogue dans les espaces scolaires et universitaires afin de diagnostiquer et de suivre les élèves et étudiants qui consomment de la drogue.</p>



<p>&nbsp;En ce qui concerne ma plume je vais continuer à écrire évidemment sur la drogue, mais ça ne sera pas uniquement sur la drogue.</p>



<p>Comme la drogue, il y a un autre phénomène qui touche notre société, notamment le phénomène de la prostitution. On voit qu’il y a des personnes (proxénètes) qui invitent nos sœurs à s’adonner à cette pratique. Je suis en train de murir mes réflexions sur ce phénomène.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Au-delà de votre ambition, de votre combat, quel message avez-vous à lancer à l’endroit de la jeunesse pour l’inviter dans la littérature comme vous ?</strong></h3>



<p><strong>O</strong>n a tendance à dire que la jeunesse a de plus en plus du mal à lire et à découvrir des livres. Moi je pense que le problème est aussi que les écrivains refusent de s’adapter à la vie de notre génération. Je ne veux pas dire qu’il faut parler de nos bêtises. Je veux bien qu’on parle de société, de politique, des choses très sérieuses, mais je veux qu’on parle aussi et surtout, de ce qui se passe aujourd’hui.</p>



<p>Pour attirer la jeunesse à la littérature, les écrivains doivent s’adapter à leur génération, à notre façon de penser, à notre façon d’agir, à notre environnement.</p>



<p>&nbsp;J’en suis un exemple parfait. J’ai parlé de la drogue, un sujet très présent et j’ai compris que beaucoup de personnes qui ne lisaient pas, qui n’avaient rien à avoir avec la littérature s’y sont intéressées. Ça ne veut pas dire que ce sont des personnes qui consomment de la drogue, mais elles ont vu que c’est un sujet qui pique, qui est très présent.</p>



<p>À la jeunesse, je dis qu’on ne peut rien réussir sans la lecture. Il faut lire et toujours lire. Moi je ne suis pas littéraire, j’ai un bac scientifique. Mais il faut avoir un amour fort pour les livres pour espérer être quelqu’un un jour.</p>



<p><strong><em>Réalise par Issa Djiguiba</em></strong></p>



<p><strong>Source :</strong>&nbsp;LE PAYS</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« La drogue : Amadou et les autres » : une œuvre qui dévoile un monde absolument étrange au grand public</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2020 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Amadou et les autres]]></category>
		<category><![CDATA[La drogue]]></category>
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		<category><![CDATA[Mariam Karim Diarra]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Engagé dans la lutte contre la consommation de la drogue au Mali, la jeune auteure, Mariam Karim Diarra présente dans son livre « La drogue : Amadou et les autres », la vie turbulente des dépendants des stupéfiants. Au-delà des simples dénonciations, cet ouvrage dévoile un autre monde totalement inconnu par le grand public.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Engagé dans la lutte contre la consommation de la drogue au Mali, la jeune auteure, Mariam Karim Diarra présente dans son livre <em>« La drogue&nbsp;: Amadou et les autres</em> », la vie turbulente des dépendants des stupéfiants. Au-delà des simples dénonciations, cet ouvrage dévoile un autre monde totalement inconnu par le grand public.</strong></p>



<p>Comme présenté sur la deuxième de couverture du livre, <em>« cette brochure </em>[de Mariam Karim Diarra ndlr]<em> est un premier pas pour la longue lutte qu’elle s’apprête à mener, une lutte qui ne sera pas facile. Mais le préalable c’est d’informer, de faire connaitre le problème</em> ». En effet, parallèlement à la vie ordinaire dans la capitale malienne, ce livre présente un monde absolument inconnu par la population. Un monde où circulent toutes les drogues dures comme dans un cinéma (le cannabis, le OFF, le crack, la cocaïne, etc.) &nbsp;Un monde où la dépression, le vol et la prison sont les règles du jeu.</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2967&amp;action=edit">Livre : Ibrahim Ag Mohamed outille la langue Tamasayt</a></p>



<p>A travers « <em>La drogue&nbsp;: Amadou et les autres</em> », Mariam Karim Diarra présente également tout le calvaire que vivent au quotidien les familles et proches des addicts. Au-delà de l’arnaque et du vol de leurs propres biens pour satisfaire leur dépendance à la drogue, ces jeunes font de la peine et causent d’énormes torts à leur famille. Ce livre présente aussi comment ces familles se battent nuit et jour pour que les siens puissent retrouver une vie normale ou au contraire, échapper à la peine sévère qu’ils pourraient subir. Des sacrifices parentaux que la jeune auteure défend fortement et en fait la promotion. Car elle estime que ces sacrifices permettent d’aider ces personnes égarées à pouvoir se libérer des griffes de la drogue. &nbsp;</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2641&amp;action=edit">Migration : le Coronavirus livre une clé de compréhension</a></p>



<p>Mais ce que déplore l’auteure, c’est aussi le fait que « <em>l’on ne prend pas suffisamment soin des personnes tombées dans la drogue, qu’aucune mesure de prévention n’est mise en œuvre pour les empêcher d’en consommer</em> ». À ses dires, la société choisit de les rejeter, alors « <em>qu’il s’agit de leur donner une seconde chance, afin qu’elles se reprennent en main</em> ».</p>



<p>Toutefois, Mariam précise dans ce livre d’une centaine de pages que le phénomène de la dépendance juvénile à la drogue dépasse largement les seules frontières du Mali et qu’il ne concerne pas uniquement les enfants de la rue, comme peuvent le penser beaucoup de personnes. &nbsp;&nbsp;Selon elle, toutes les couches et les tranches d’âges sont concernées par ce problème, y compris les plus nanties qui échappent généralement aux attentions. C’est pourquoi la lutte contre la consommation de la drogue doit être faite de façon critique, selon l’ouvrage. &nbsp;</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1464&amp;action=edit">« Comment sauver le genre humain ? » : un livre pour mettre en cause les logiques qui gouvernent le monde</a></p>



<p>À noter qu’en plus de cet ouvrage, Mariam Karim Diarra a également créé une association de lutte contre la drogue dénommée « <em>My Life Without Drug »</em> (Ma vie sans la drogue). Une association qui se propose, selon la présentation sur la deuxième de couverture, de mettre en place un centre pour venir en aide aux addicts et à toutes les personnes susceptibles de s’adonner à la drogue, plus particulièrement les enfants de la rue et les orphelins.</p>



<p><em>« La drogue : Amadou et les autres</em> » est disponible en vente auprès des éditions La Sahélienne, sise à Baco-Djicoroni ACI. L’ouvrage est également disponible dans les librairies maliennes et auprès de l’auteure elle-même.</p>



<p><strong>Issa Djiguiba pour Le Pays </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mariam Karim Diarra, auteure de « La drogue : Amadou et les autres » : « L’objectif de ce livre, c’est de sensibiliser la jeunesse »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 08:32:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[consommation de drogue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La recrudescence de la consommation de la drogue au Mali interpelle de plus en plus de jeunes. Mariam Karim Diarra est une jeune étudiante en génie informatique et télécommunication. Elle&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>La recrudescence de la consommation de la drogue au Mali interpelle de plus en plus de jeunes. Mariam Karim Diarra est une jeune étudiante en génie informatique et télécommunication. Elle vient de publier chez les éditions La Sahélienne Mali, « </strong><em><strong>La drogue : Amadou et les autres</strong></em><strong> ». Nous avons reçu cette jeune auteure au siège de sa maison d’édition. Elle nous explique ce qui l’a poussé à écrire ce livre ainsi que son combat contre la consommation de la drogue dans son pays. </strong></p>



<h6 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Le Pays&nbsp;: qu’est-ce qui vous a motivé à écrire sur la drogue ?</strong></h6>



<p><strong>Mariam Karim Diarra</strong>&nbsp;: j’ai écrit ce livre parce que j’ai remarqué que la consommation de la drogue est devenue monnaie courante au Mali. Beaucoup de jeunes se sont adonnées à la drogue. Je me suis dit qu’il serait bon de leur venir en aide.</p>



<p>L’objectif de ce livre, c’est de sensibiliser la jeunesse en lui montrant les conséquences que la drogue peut lui causer.</p>



<h6 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Qu’est-ce qui pousse les jeunes à la consommation de la drogue ?</strong></h6>



<p>Dans ce livre, je parle d’un jeune garçon qui à la base était très intelligent et studieux. Un jeune garçon qui avait certainement un meilleur avenir. Mais à cause des mauvaises fréquentations, il finit par s’adonner à la drogue. Il y a évidemment d’autres problèmes qui poussent les jeunes à la consommation de la drogue, notamment le chômage.</p>



<h6 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Vous avez également mis en place une association, « My life without drug » (Ma vie sans drogue). Pouvez-vous nous dire pourquoi cette association ?</strong></h6>



<p>Cette association a été mise en place pour aider les jeunes à ne pas consommer la drogue. Cela, à travers la mise en place de mesures préventives. On se dit qu’il serait mieux de passer dans les lycées, dans les universités pour expliquer aux jeunes les conséquences de la drogue. Pourquoi ne pas amener l’État à mettre en place un programme de dépistage de la drogue dans les lycées à l’occasion de chaque rentrée scolaire ? Cela peut être une mesure de prévention. Car en ayant en tête, qu’à la rentrée des classes nous subissions un dépistage pour savoir si nous consommons ou pas la drogue, beaucoup pourront avoir la peur au ventre. Ce qui pourrait alors empêcher maints jeunes de tomber dans ce fléau.</p>



<h6 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>L’État ne fait-il rien pour sensibiliser ces jeunes ?</strong></h6>



<p>Selon moi, non. On ne fait rien pour aider ses personnes. On les rejette au contraire. Or, ce ne sont pas des personnes qu’on doit rejeter. On doit plutôt les aider en les réintégrant dans la société. Ces jeunes ne sont pas dans le même monde que les autres. Le monde de la drogue est un monde à part.</p>



<p><strong>Par Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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