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	<title>Archives des Mamadi Doumbouya &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Mamadi Doumbouya &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mamadi Doumbouya : « Le sacrifice et la discipline d’aujourd’hui sont la protection de demain. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 12:38:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'opération de déguerpissement en Guinée vise à protéger les populations et améliorer l'organisation des espaces économiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans un message publié sur sa page Facebook officielle, le vendredi 30 janvier 2026, le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a expliqué les raisons des opérations de libération des routes et des abords des marchés. Il a précisé que ces mesures ne sont pas une sanction, mais une nécessité pour la sécurité, la santé publique et la protection des populations. Le Chef de l’État appelle à la discipline et à la patience, tout en promettant des espaces mieux organisés pour les activités économiques.</em></strong><em> &nbsp;</em></p>



<p>Le président guinéen a tenu à rappeler que ces opérations ne traduisent aucun manque de considération envers le courage et le travail quotidien des citoyens. Elles répondent à une exigence collective visant à protéger les populations. Selon lui, vendre ou vivre au bord des routes expose chaque jour les familles à des risques graves. Ces pratiques fragilisent la sécurité et compromettent l’ordre public, ce qui justifie l’intervention des autorités pour rétablir un cadre plus sûr et plus organisé. &nbsp;</p>



<p>Parmi les dangers évoqués figurent les accidents de circulation, la pollution, les maladies respiratoires et l’insalubrité alimentaire. Autant de menaces qui compromettent la santé publique et mettent en péril la vie humaine. Le Chef de l’État estime que la Guinée ne peut envisager un développement durable si ses routes se transforment en marchés improvisés. «&nbsp;<em>Aucune nation ne peut se développer durablement si ses routes deviennent des marchés improvisés et si la vie humaine y est constamment menacée.</em>&nbsp;», a-t-il déclaré. Pour lui, il est essentiel que les voies publiques restent des espaces de circulation protégés, afin de garantir la sécurité et la dignité des citoyens. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-enjeux-d-un-developpement-durable"><strong>Les enjeux d’un développement durable</strong></h2>



<p>L’occupation anarchique des voies fragilise l’organisation urbaine et met en danger la sécurité des usagers. Le président a souligné que la Guinée doit se doter d’infrastructures modernes et adaptées, capables de répondre aux besoins économiques tout en préservant la vie humaine et l’ordre public. Cette vision s’inscrit dans une logique de développement durable. &nbsp;</p>



<p>Il reconnaît que ces décisions sont difficiles à accepter pour les populations concernées, mais insiste sur leur caractère indispensable pour l’intérêt général. L’objectif est de bâtir une Guinée plus sûre, plus propre et mieux organisée. Dans cette perspective, les enfants pourront grandir en bonne santé et les femmes exercer leurs activités économiques dans des conditions dignes et sécurisées. Le président appelle à la compréhension et à l’adhésion collective pour atteindre ces objectifs. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-alternatives-en-preparation"><strong>Des alternatives en préparation</strong></h2>



<p>Le Chef de l’État a annoncé que l’État, en collaboration avec les collectivités locales, travaille à identifier des espaces adaptés pour les activités économiques. Ces lieux seront mieux organisés et plus sûrs, permettant aux commerçants de poursuivre leurs activités dans le respect de la loi et de la dignité humaine. Cette initiative vise à concilier développement économique et protection sociale, en offrant des alternatives viables aux populations concernées. &nbsp;</p>



<p>Cette démarche traduit une volonté politique de réorganiser les espaces publics tout en préservant le droit des citoyens à travailler. Mamadi Doumbouya appelle à la confiance et à la patience, invitant chacun à faire preuve de sens du collectif. Selon lui, ces mesures ne visent pas à exclure, mais à protéger. La Guinée doit avancer vers une organisation urbaine moderne, respectueuse de la vie humaine et des règles de sécurité, afin d’assurer un avenir plus stable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-discipline-et-protection-pour-l-avenir"><strong>Discipline et protection pour l’avenir</strong></h2>



<p>Le président a rappelé que «&nbsp;l<em>e sacrifice et la discipline d’aujourd’hui sont la protection de demain.&nbsp;</em>» Il invite les citoyens à considérer ces efforts comme un investissement pour l’avenir. Les mesures prises permettront de garantir un environnement plus sain, plus sécurisé et plus propice au développement. Cette vision s’inscrit dans une logique de prévention, où la santé et la sécurité des générations futures sont placées au cœur des priorités nationales. &nbsp;</p>



<p>Par ailleurs, Mamadi Doumbouya a aussi mis l’accent sur trois axes fondamentaux, «&nbsp;<em>la protection des enfants, la préservation de la santé et la construction d’une Guinée meilleure&nbsp;</em>». Ces valeurs constituent le socle de son appel à la responsabilité collective.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Qui est le Circus Baobab, la troupe qui a enflammé l’investiture de Mamadi Doumbouya ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 08:27:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 17 janvier 2026, le Circus Baobab a émerveillé le public avec une prestation inoubliable au stade Lansana Conté de Conakry.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Sous un soleil éclatant, le stade Lansana Conté de Conakry s’est transformé en piste de cirque le 17 janvier 2026. En quelques minutes d’une performance époustouflante, le Circus Baobab, fierté nationale et pionnier du cirque africain, — en collaboration avec petit Kandia&nbsp;— a conquis le public venu assister à l’investiture du président Mamadi Doumbouya. Une prestation haute en couleur qui rappelle le parcours exceptionnel de cette troupe guinéenne, entre art, engagement social et rayonnement international.</em></strong></p>



<p>Le samedi 17 janvier 2026, le stade Lansana Conté de Conakry vibrait d’une énergie singulière. Alors que la Guinée célébrait l’investiture du président Mamadi Doumbouya, un moment d’art et de grâce a suspendu le temps : la performance envoûtante du Circus Baobab, en tandem avec petit Kandia. Pendant une dizaine de minutes, cette troupe de cirque guinéenne a captivé le public par un mélange d’acrobaties spectaculaires, de rythmes percussifs et de chorégraphies inspirées des traditions africaines, en mettant en valeur les quatre régions naturelles de la Guinée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-legende-du-cirque-africain-contemporain"><strong>Une légende du cirque africain contemporain</strong></h2>



<p>Né en 1998, Circus Baobab est la première troupe de cirque itinérante d’Afrique de l’Ouest. Issue du Centre National des Arts Acrobatiques de Conakry, elle a su imposer un style unique, à la croisée des traditions africaines – danses, percussions, acrobaties au sol – et des techniques circassiennes occidentales, comme le trapèze volant et la contorsion.</p>



<p>Le projet est né d’une idée du réalisateur français Laurent Chevallier, qui rêvait de filmer un cirque africain itinérant. Avec le soutien de Telivel Diallo, alors directeur national de la Culture en Guinée, et de Pierrot Bidon, fondateur du célèbre cirque Archaos, 28 jeunes – 8 filles et 20 garçons – issus des rues de Conakry ont été sélectionnés pour former la première génération du Circus Baobab.</p>



<p>Après deux ans d’entraînement intensif, la troupe a donné sa première tournée en 2000, avec un décor monumental en forme de baobab sculpté dans le teck. Ce spectacle, immortalisé dans le documentaire <em>Circus Baobab</em> sorti en 2001, a marqué le début d’une aventure artistique et humaine sans précédent.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-creations-inspirees-et-engagees"><strong>Des créations inspirées et engagées</strong></h2>



<p>Leur premier spectacle, <em>La Légende du Singe Tambourinaire</em>, s’inspire d’un mythe bambara et allie virtuosité acrobatique et musique traditionnelle. Puis viennent <em>Les Tambours Sauteurs</em> (2002-2004), une fresque satirique sur la vie urbaine guinéenne, et <em>Nimba</em>, hommage à la féminité et aux esprits protecteurs de la nature.</p>



<p>Leur création actuelle, <em>Yé ! (L’Eau)</em>, explore la symbolique de l’eau en Afrique de l’Ouest à travers un mélange d’acrobaties aériennes, de breakdance et de rythmes électroniques. Treize artistes âgés de 18 à 32 ans y livrent une performance à la fois poétique et spectaculaire.</p>



<p>Après une période de silence à partir de 2009, le Circus Baobab a connu une véritable renaissance en 2021 sous l’impulsion de Kerfalla Bakala Camara et du collectif Terya Circus, avec la bénédiction des fondateurs. La troupe a retrouvé son souffle tout en assumant un rôle social fort. Elle forme désormais des enfants des rues et des jeunes filles aux arts du cirque, sur les plages de Conakry et au Centre Keïta-Fodéba.</p>



<p>Cette dimension humaniste, qui mêle insertion, éducation et valorisation des traditions, confère au Circus Baobab une place à part dans le paysage culturel africain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-etoile-africaine-au-firmament-du-cirque-mondial"><strong>Une étoile africaine au firmament du cirque mondial</strong></h2>



<p>Reconnue à l’international, la troupe a participé à de nombreux festivals en Europe, notamment à Monte-Carlo, à la Scala de Paris et dans plusieurs capitales africaines et européennes entre 2024 et 2026. En 2024, elle a été récompensée aux Victoires de la Musique guinéennes.</p>



<p>Aujourd’hui, le Circus Baobab prépare un nouveau spectacle, <em>Yongo Yély</em>, consacré à la lutte contre l’excision — un projet audacieux qui confirme son engagement pour une culture à la fois libre, moderne et profondément enracinée.</p>



<p>Symbole de la vitalité culturelle guinéenne, le Circus Baobab incarne la créativité, la jeunesse et la résilience d’un continent en mouvement. Leur performance lors de l’investiture du président Doumbouya n’était pas seulement un moment de divertissement : c’était une célébration de l’identité africaine dans toute sa puissance et sa beauté.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Guinée : Mamadi Doumbouya investi président</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 00:38:43 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez l'investiture de Mamadi Doumbouya, un moment historique pour la Guinée et la Cinquième République.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Sous les acclamations d’une foule immense et la présence remarquée de plusieurs chefs d’État africains, Mamadi Doumbouya a prêté serment ce samedi 17 janvier 2026, et devient le 1er président président de la Cinquième République de Guinée. Dans un stade Lansana Conté de Nongo plein à craquer, l’ancien chef de la transition a endossé les habits de président élu pour un mandat de sept ans. Une cérémonie à la fois populaire et géopolitique, qui consacre la fin de la transition et redessine le positionnement régional de Conakry.</em></strong></p>



<p>Dans une atmosphère de ferveur populaire et de démonstration de puissance politique et militaire, la Guinée a tourné une nouvelle page de son histoire. L’investiture du président Mamadi Doumbouya, ce samedi 17 janvier 2026, au stade Général Lansana Conté de Nongo, a officialisé l’entrée du pays dans sa Cinquième République et marqué la fin de plus de quatre années de transition militaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ceremonie-a-la-symbolique-forte"><strong>Une cérémonie à la symbolique forte</strong></h2>



<p>Dès l’aube, des milliers de Guinéens ont convergé vers le stade, drapeaux en main, portant des T-shirts vert, jaune ou rouge, pour assister à la cérémonie solennelle. L’afflux massif a provoqué des débordements, les tribunes affichant complet bien avant le début des festivités. La scène, riche en couleurs, a mêlé solennité républicaine et célébration populaire, avec des prestations d’artistes nationaux et une performance acrobatique du Circus Baobab, symbole de l’unité culturelle du pays.</p>



<p>Vers 13h00, Mamadi Doumbouya a fait son entrée, vêtu d’un boubou blanc traditionnel, sous les applaudissements nourris d’un stade acquis à sa cause. Après l’exécution de l’hymne national et les honneurs militaires, le président élu a prêté serment devant la Cour suprême, s’engageant à « <em>obéir et faire respecter les lois de la République </em>». Ce geste, empreint d’une forte symbolique institutionnelle, consacre la transformation officielle du chef de la transition en président élu pour un mandat de sept ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-economique-et-politique-affichee"><strong>Une vision économique et politique affichée</strong></h2>



<p>Dans un discours long et structuré, Mamadi Doumbouya a insisté sur la continuité entre la période de transition et le nouveau cycle politique. Il a réaffirmé son ambition de « <em>bâtir une Guinée unie et prospère </em>», en appelant à l’unité nationale et à la participation de tous : « <em>Nous ne construisons pas une nation dans la division, ni la prospérité sur la haine. </em>»</p>



<p>Le président a détaillé les priorités de son mandat, notamment le programme Simandou 2040, censé transformer les ressources minières du pays – fer, bauxite, lithium – en leviers de développement économique et de création d’emplois. « <em>Simandou appartient au peuple et servira le peuple</em> », a-t-il martelé, promettant une gouvernance fondée sur « <em>la responsabilité, la compétence et la justice</em> ».</p>



<p>Doumbouya a également rendu hommage aux femmes et à la jeunesse, qualifiées de « <em>forces motrices de la nation </em>», et promis de poursuivre les réformes entamées dans l’éducation et les infrastructures.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-investiture-aux-allures-de-sommet-africain"><strong>Une investiture aux allures de sommet africain</strong></h2>



<p>L’événement a réuni près d’une dizaine de chefs d’État africains. Ce qui témoigne de la portée régionale du moment. Parmi eux figuraient Assimi Goïta du Mali, Brice Clotaire Oligui Nguema du Gabon, Bassirou Diomaye Faye du Sénégal, Mohamed Ould Ghazouani de Mauritanie, Adama Barrow de Gambie, Joseph Boakai du Liberia, Julius Maada Bio de Sierra Leone et Paul Kagame du Rwanda. Le Burkina Faso était représenté par une délégation officielle, confirmant l’axe de coopération sahélienne en construction.</p>



<p>Cette forte présence diplomatique souligne le repositionnement géopolitique de la Guinée, désormais au cœur d’un réseau d’alliances africaines qui s’affranchissent progressivement de l’influence occidentale. Les félicitations adressées par les États-Unis, la France et la Chine à l’issue du scrutin de décembre 2025 traduisent, quant à elles, une reconnaissance internationale prudente mais effective.</p>



<p>L’événement s’est déroulé sous haute surveillance. Plus de 5 000 agents des forces de défense et de sécurité ont été déployés dans la capitale et autour du stade. Le dispositif a été supervisé par le Poste de Commandement Opérationnel de Sécurité Intérieure (PCO-SI), inspecté quelques jours plus tôt par le président lui-même.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tournant-historique-entre-espoir-et-vigilance"><strong>Un tournant historique, entre espoir et vigilance</strong></h2>



<p>Au-delà des frontières guinéennes, cette investiture illustre une dynamique politique nouvelle en Afrique de l’Ouest : celle d’États dirigés par d’anciens militaires, revendiquant une souveraineté assumée et une refondation institutionnelle endogène. La présence remarquée d’Assimi Goïta et d’autres figures de la transition sahélienne a symbolisé une solidarité géopolitique africaine en pleine affirmation.</p>



<p>Dans cette perspective, Mamadi Doumbouya entend placer la Guinée au centre de l’échiquier sous-régional, en misant sur les infrastructures partagées, les corridors économiques et la coopération sécuritaire avec le Sahel.</p>



<p>Reste que pour une large partie de la population guinéenne, l’heure était à la fierté et à l’espérance. Dans les tribunes, les slogans « <em>Doumbouya Président du peuple </em>» ou « <em>La Guinée en marche</em> » ont rythmé une cérémonie à la fois festive et politique, placée sous le signe de la renaissance nationale.</p>



<p>L’investiture de Mamadi Doumbouya n’a pas seulement consacré un chef d’État, elle a mis en scène une vision de souveraineté, de refondation et d’unité africaine que le président guinéen entend incarner.&nbsp;</p>



<p><strong>Conakry, envoyée spéciale.</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Présidentielle en Guinée : Mamadi Doumbouya en route vers une victoire écrasante</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 22:57:17 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les résultats partiels de la présidentielle en Guinée et l'ascension du général Mamadi Doumbouya.</p>
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<p><strong><em>À 41 ans, le général Mamadi Doumbouya s’impose sans surprise dans les urnes, quatre ans après avoir pris le pouvoir, en renversant Alpha Condé. Porté par une participation record et un appareil d’État maîtrisé, l’ex-chef des forces spéciales guinéennes transforme l’essai : de président de la transition à président élu. Mais derrière cette victoire partielle triomphale, une question demeure — comment gouverner un pays fatigué par les transitions, les exclusions et les promesses non tenues ?</em></strong></p>



<p>« <em>On n’organise pas les élections pour les perdre</em> », lançait jadis Pascal Lissouba. La formule, à la fois lucide et cruelle, résonne encore comme un écho ironique dans bien des capitales d’Afrique francophone. Car derrière les discours sur la démocratie rénovée et les scrutins solennellement célébrés, persiste une réalité plus ambivalente : celle d’élections où la compétition rime souvent avec conservation du pouvoir, et où la promesse de l’alternance se heurte à la pratique d’un autoritarisme réinventé. Dès lors, une question s’impose : ces scrutins, censés être l’expression la plus noble de la souveraineté populaire, sont-ils vraiment des instruments de liberté politique, ou les paravents sophistiqués d’un pouvoir verrouillé ?</p>



<p>Les résultats partiels de l’élection présidentielle du 28 décembre confirment ce que beaucoup anticipaient : le général Mamadi Doumbouya, président de la transition depuis 2021, s’achemine vers une victoire écrasante. Les chiffres publiés progressivement depuis lundi par la Direction générale des élections (DGE) le placent largement en tête face à huit concurrents peu connus, dans un scrutin marqué par l’absence des principaux opposants politiques.</p>



<p>Selon la DGE, le général Doumbouya, 41 ans, candidat indépendant, arrive en tête dans huit des treize communes de Conakry, et domine également les premières tendances dans plusieurs régions du pays. Le dépouillement complet n’est pas encore achevé, mais tout indique que le chef de la transition obtiendra une majorité écrasante, qui transformerait ainsi son autorité militaire en légitimité électorale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-election-a-forte-participation-malgre-le-boycott"><strong>Une élection à forte participation, malgré le boycott</strong></h2>



<p>Organisée plus de quatre ans après le coup d’État du 5 septembre 2021, qui avait renversé le président Alpha Condé, cette présidentielle devait marquer la fin officielle de la transition. Malgré les appels au boycott d’une partie de l’opposition, le taux de participation a atteint 85 %, selon la présidente de la DGE, Djénabou Touré — un chiffre élevé qui témoigne d’une mobilisation populaire significative, notamment dans les zones rurales et minières.</p>



<p>La plupart des ténors politiques, dont Cellou Dalein Diallo, Sidya Touré ou Alpha Condé, étaient absents du scrutin, empêchés de se présenter pour des raisons juridiques, d’âge ou d’exil. Ce contexte a largement facilité la victoire du chef de la transition, qui s’est présenté comme le candidat de la stabilité et de la souveraineté retrouvée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-scrutin-salue-par-l-union-africaine"><strong>Un scrutin salué par l’Union africaine</strong></h2>



<p>Malgré un paysage politique verrouillé, plusieurs missions d’observation, dont celle de l’Union africaine (UA), ont salué le caractère «&nbsp;<em>globalement crédible et pacifique&nbsp;»</em> du scrutin. Aucune violence majeure n’a été signalée, et les observateurs ont relevé la bonne organisation technique des bureaux de vote, malgré quelques retards logistiques et un manque de pluralisme réel.</p>



<p>La CEDEAO, qui avait suivi de près la transition guinéenne, a de son côté insisté sur la nécessité de «<em>&nbsp;préserver l’esprit de réconciliation nationale</em>&nbsp;» et d’assurer une inclusion politique durable dans la phase post-électorale.</p>



<p>Mais derrière la célébration, les défis s’annoncent considérables : relancer l’économie minière, diversifier les revenus publics, lutter contre la corruption et restaurer la confiance d’une population qui attend des résultats tangibles. Pour le général-président, désormais homme fort élu, le temps de la légitimation est passé. Celui de la gouvernance commence.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Afrique: les coups d’État ne sont plus des ruptures, mais les symptômes d’une fatigue institutionnelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 13:41:44 +0000</pubDate>
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<p>Comprenez les motivations derrière le coup d'Etat en Afrique et les réactions des citoyens face à ces changements.</p>
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<p><strong><em><strong><em>De Bamako&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>à&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Porto-Novo</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, de Niamey à Bissau, la&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>demie-décennie</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;2020–2025 aura vu se lever une génération de&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>militaires</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;que d’aucuns disent « putschistes », mais que leurs partisans, dans les rues poussiéreuses des capitales africaines, appellent « refondateurs ».</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Aux premières heures de ce dimanche 7 décembre, un groupe de militaires béninois est apparu à la télévision publique pour annoncer avoir «&nbsp;<em>démis de ses fonctions</em>&nbsp;» le président Patrice Talon, censé quitter le pouvoir en avril 2025 après dix années à la tête de l’État. Quelques heures plus tard, l’entourage du chef de l’État a toutefois assuré que la situation était «&nbsp;<em>parfaitement sous contrôle</em>&nbsp;» et que le président était sain et sauf. Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur, Alassane Seidou, a appelé la population «&nbsp;<em>à vaquer sereinement à ses occupations&nbsp;</em>».</p>



<p>Depuis 2020, en Afrique, les militaires prennent généralement&nbsp;le pouvoir par les armes, souvent sans tirer un coup de feu, mais toujours au nom d’un même diagnostic :&nbsp;la faillite du modèle démocratique importé depuis les conférences nationales des années 1990.</p>



<p>Trente ans de multipartisme de façade, de scrutins verrouillés, d’alternances de clans sous les habits de la République. Trente ans de promesses trahies, d’élections «&nbsp;<em>à la carte</em>&nbsp;» et de présidents «&nbsp;<em>élus&nbsp;</em>» par la fraude, la fatigue ou la peur. Et quand l’État s’effrite, que l’école s’effondre et que les&nbsp;terroristes&nbsp;gagnent du terrain, le peuple se tourne vers ceux qui restent : les militaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-kati-conakry-ouagadougou-les-nouvelles-capitales-de-la-colere"><strong>Kati, Conakry, Ouagadougou : les nouvelles capitales de la colère</strong><strong></strong></h3>



<p>Tout commence à&nbsp;Kati, près de Bamako, ce 18 août 2020. Le président Ibrahim Boubacar Keïta, submergé par la colère populaire, est arrêté. En une nuit, un nom surgit :&nbsp;Assimi Goïta, visage impassible, discours clair. Les Maliens acclament.</p>



<p>Quelques mois plus tard, à Conakry, un autre colonel,&nbsp;Mamadi Doumbouya, renverse un Alpha Condé cramponné à son troisième mandat comme un naufragé à sa planche de salut. Puis vient&nbsp;Ouagadougou, où le capitaine&nbsp;Ibrahim Traoré&nbsp;s’empare du pouvoir dans un pays au bord du gouffre.</p>



<p>À chaque fois, la scène se répète : liesse populaire, promesses de refondation, drapeaux brandis, hymnes nationaux repris en chœur. Loin du cliché du putsch de palais, ces ruptures se veulent des&nbsp;soulèvements correctifs, une manière de reprendre la main sur un destin que les urnes truquées avaient confisqué.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-democraties-d-apparat-ont-echoue"><strong>Les démocraties d’apparat ont échoué</strong><strong></strong></h3>



<p>Qu’on le veuille ou non, ces coups d’État sont d’abord&nbsp;les enfants légitimes des échecs démocratiques africains. Depuis les années 1990, le continent a multiplié les constitutions taillées sur mesure, les troisièmes mandats, les parlements d’obéissance et les oppositions de façade.</p>



<p>Les urnes sont devenues des rituels sans foi, les peuples des figurants. Dans des pays comme la Guinée, le Gabon ou le Niger, la démocratie n’a pas échoué parce qu’elle a été trahie par les militaires, mais parce qu’elle a été&nbsp;épuisée par les civils.</p>



<p>À force de manipulations constitutionnelles, d’inégalités criantes et de promesses non tenues, les présidents «&nbsp;<em>élus&nbsp;</em>» ont perdu le droit moral de gouverner. Les armées n’ont fait, dans bien des cas, que&nbsp;ramasser les morceaux d’un édifice déjà en ruine.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-retour-des-regimes-de-caserne"><strong>Le retour des régimes de caserne</strong><strong></strong></h3>



<p>Du&nbsp;Mali&nbsp;au Bénin, de&nbsp;Niger&nbsp;à&nbsp;Guinée-Bissau, ils sont aujourd’hui sept États africains à être dirigés, ou en phase de l’être,&nbsp;par des régimes militaires assumés. Ce n’est pas un hasard, ces pays sont aussi ceux où la&nbsp;colère sociale&nbsp;et la&nbsp;désillusion démocratique&nbsp;ont été les plus fortes.</p>



<p>Dans le Sahel, les&nbsp;militaires&nbsp;se posent en boucliers contre le terrorisme et en gardiens d’une souveraineté malmenée. À Niamey, à Bamako, à Ouagadougou, le rejet de la tutelle française et la recherche de nouveaux partenaires – souvent russes, chinois ou turc&nbsp;– traduisent une aspiration à&nbsp;reprendre le contrôle d’un destin confisqué par les injonctions extérieures.</p>



<p>Les&nbsp;dirigeants militaires au sahel&nbsp;n’ont pas inventé la rhétorique souverainiste. Elles la traduisent en actes, parfois maladroitement, souvent brutalement, mais toujours avec cette conviction que&nbsp;la dignité nationale vaut mieux que la dépendance assistée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-des-nbsp-militaires-miroir-des-peuples"><strong>L’Afrique des&nbsp;</strong><strong>militaires</strong><strong>, miroir des peuples</strong><strong></strong></h3>



<p>Ce que les observateurs occidentaux appellent «&nbsp;<em>régression autoritaire</em>&nbsp;»,&nbsp;vu d’Afrique,&nbsp;c’est plutôt&nbsp;une&nbsp;révolution silencieuse contre la fatigue démocratique.</p>



<p>Le peuple applaudit quand les militaires renversent un président jugé corrompu, incompétent ou illégitime, parce qu’il voit dans l’uniforme non pas la menace, mais&nbsp;le dernier rempart contre la faillite.</p>



<p>Dans les rues de Bamako, de Conakry ou de Libreville, les drapeaux brandis ne sont pas ceux de la nostalgie, mais ceux de la revanche. «&nbsp;<em>Enfin des hommes qui osent&nbsp;</em>», disent les foules. Et si l’histoire nous a appris que les régimes de caserne ne sont jamais des havres de liberté,&nbsp;elle nous enseigne aussi que les démocraties sans justice ni résultats sont les meilleures écoles du désordre.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-tournant-generationnel-et-symbolique"><strong>Un tournant générationnel et symbolique</strong><strong></strong></h3>



<p>Cette nouvelle génération d’officiers – Goïta, Traoré, Doumbouya, Tchiani, Nguema – n’a ni le verbe idéologique de Nkrumah ni la verve socialiste d’un Sankara.&nbsp;Mais elle partage une même conviction, celui d’avoir la ferme conviction que le&nbsp;salut du continent ne viendra pas des urnes corrompues, mais de la reconstruction morale et souveraine de l’État.</p>



<p>Ils se disent temporaires, mais rêvent d’inscrire leurs noms dans l’histoire. Leurs transitions s’allongent, leurs discours se durcissent, leurs alliances se diversifient. Et pendant ce temps, les peuples oscillent entre espoir et inquiétude, lucidité et loyauté.</p>



<p>Ces coups d’État ne sont pas le triomphe des armes sur la démocratie, mais&nbsp;la revanche de la souveraineté sur l’impuissance institutionnelle.&nbsp;Leur message, qu’on l’aime ou qu’on le craigne, est limpide : l’Afrique n’acceptera plus de se contenter d’urnes sans justice, de républiques de façade et d’élites déconnectées.</p>



<p>Les militaires ne sont pas les sauveurs d’un continent, mais le symptôme d’une maladie plus ancienne :&nbsp;celle de démocraties mal enracinées, trop vite célébrées, trop mal construites.</p>



<p>La démocratie telle qu’on la connaît n’a pas échoué par manque d’élections, mais par manque de résultats.&nbsp;Et quand les urnes mentent,&nbsp;le bruit des bottes devient le cri de ceux qu’on n’écoute plus.</p>



<p><strong>A.D</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tensions médiatiques : La Guinée accuse France 24 de « manque d’impartialité »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 07:44:23 +0000</pubDate>
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<p>Un reportage de France24 en Guinée entraîne une réaction forte de la Haute Autorité de la Communication sur la liberté d'expression.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Une récente diffusion de France&nbsp;24 sur la situation politique en Guinée a provoqué une vive réaction des autorités guinéennes, soulevant des questions sur la liberté de la presse et l’équilibre de l’information dans un contexte de transition délicat. L’émission incriminée, diffusée le samedi&nbsp;5&nbsp;juillet, sous le titre «</em></strong><strong><em> La Guinée&nbsp;: les opposants de Mamadi Doumbouya réduits à la peur et au silence</em></strong><strong><em> », a été qualifiée de «</em></strong><strong><em> tendancieuse</em></strong><strong><em> » par la Haute Autorité de la Communication (HAC) de Guinée.</em></strong></p>



<p>Dans son reportage, le journaliste de France&nbsp;24 dépeint un tableau sombre de la Guinée sous la junte dirigée par le Colonel Mamadi Doumbouya, suggérant que les voix dissidentes sont systématiquement réduites au silence par des enlèvements ou des violences. Cette allégation, loin de passer inaperçue, a immédiatement alerté les régulateurs des médias guinéens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-hac-monte-au-creneau"><strong>La HAC monte au créneau</strong></h2>



<p>La réponse de la HAC ne s’est pas fait attendre. Le mardi&nbsp;8&nbsp;juillet, l’institution a publié un communiqué cinglant, dénonçant un « <em>élément tendancieux</em> » et exprimant de sérieuses réserves quant à la couverture de France&nbsp;24. Le Collège de la HAC a pointé du doigt des « <em>informations inexactes et non recoupées</em> », ainsi qu’un « <em>manque d’équilibre dans le traitement</em><em> </em>» de l’actualité guinéenne.</p>



<p>Le communiqué souligne l’importance cruciale d’un traitement journalistique rigoureux, particulièrement dans un pays en pleine mutation politique. « <em>Le Collège de la HAC a recommandé que les informations sur la Guinée soient traitées avec beaucoup plus de professionnalisme et surtout d’impartialité</em> », peut-on lire dans la déclaration officielle. Cette recommandation met en lumière une attente claire des autorités guinéennes&nbsp;: un journalisme qui respecte les principes d’objectivité et de vérification des faits, évitant toute forme de partialité ou de sensationnalisme.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-courrier-a-france-medias-monde"><strong>Un courrier à France Médias Monde</strong></h2>



<p>Preuve de la gravité avec laquelle la HAC perçoit cet incident, un courrier a déjà été officiellement adressé à la « <em>présidente-directrice générale de France Médias Monde</em> », la maison mère de France&nbsp;24. L’objectif de cette correspondance est « <em>d’attirer son attention sur cette insuffisance professionnelle</em> », une formulation qui témoigne de la volonté des autorités guinéennes de voir des mesures prises pour corriger ce qu’elles considèrent comme des manquements éthiques et déontologiques.</p>



<p>L’élément controversé a été diffusé dans la rubrique « <em>Les Observateurs</em> » de France&nbsp;24, une émission connue pour son analyse de l’actualité internationale à travers le prisme des médias sociaux et des témoignages. Cependant, dans ce cas précis, la HAC estime que le reportage a franchi la ligne rouge de l’objectivité, présentant une image biaisée de la réalité guinéenne et potentiellement exacerbant les tensions.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-enjeux-pour-la-liberte-de-la-presse-et-la-regulation"><strong>Enjeux pour la liberté de la presse et la régulation</strong></h2>



<p>Cet incident met en lumière les défis complexes auxquels sont confrontés les médias internationaux lorsqu’ils couvrent des nations en transition, où les perceptions de la liberté de la presse et de la responsabilité journalistique peuvent différer. Pour la Guinée, qui est sous un régime militaire depuis le coup d’État de septembre 2021, la question de l’espace démocratique et de la liberté d’expression est particulièrement sensible. Les autorités guinéennes, tout en affirmant leur attachement à la liberté de la presse, insistent sur la nécessité d’un journalisme « <em>professionnel</em><em> </em>» et « <em>impartial</em> », une ligne qui peut parfois être perçue comme une tentative de contrôle ou de censure par certains observateurs extérieurs.</p>



<p>La controverse entre la HAC et France&nbsp;24 souligne la ligne ténue entre l’investigation journalistique et l’ingérence perçue. Elle rappelle également l’importance cruciale, pour les médias internationaux, de s’assurer que leurs reportages sur des contextes politiquement fragiles sont non seulement précis, mais aussi équilibrés, afin d’éviter d’alimenter les tensions ou de donner lieu à des interprétations erronées. La balle est désormais dans le camp de France Médias Monde pour répondre aux préoccupations de la HAC et, potentiellement, pour réaffirmer son engagement envers les principes d’un journalisme juste et équitable.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Guinée : Cap sur les élections en décembre 2025, annonce Amadou Bah Oury</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 May 2025 15:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les élections législatives et présidentielle en Guinée auront lieu dès décembre 2025, selon l'annonce du Premier ministre.</p>
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<p><strong><em>Le Premier ministre guinéen Amadou Bah Oury a annoncé, lundi 13 mai 2025, que les prochaines élections législatives et présidentielles en Guinée auront lieu en décembre 2025. Cette annonce a été faite depuis Abidjan, en marge du Africa CEO Forum qui se tient les 12 et 13 mai. Le chef du gouvernement guinéen participait à un panel intitulé Investir en Guinée, dans un contexte où le pays est engagé dans une transition politique depuis le coup d’État de 2021.</em></strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Le référendum constitutionnel sera organisé le 21 septembre 2025. Et en décembre 2025, nous tiendrons à la fois l’élection présidentielle et les élections législatives</em>&nbsp;», a déclaré Amadou Bah Oury. Ces dates marquent des échéances majeures dans le processus de retour à l’ordre constitutionnel promis par les autorités de la transition dirigées par le général Mamadi Doumbouya.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-reforme-institutionnelle-en-cours"><strong>Une réforme institutionnelle en cours</strong></h3>



<p>Au-delà du calendrier électoral, le Premier ministre a insisté sur les réformes en cours, destinées à jeter les bases d’un État moderne et mieux gouverné. Il a notamment mis en avant l’opération d’enrôlement en cours, qui vise à inscrire chaque citoyen dans le fichier d’état civil et, pour les personnes en âge de voter, dans le fichier électoral.</p>



<p>«&nbsp;<em>Cette opération est essentielle. Toute la population, ainsi que les autorités, sont engagées dans une vaste campagne de sensibilisation</em>&nbsp;», a-t-il affirmé. Selon lui, ce processus est central pour les politiques publiques à venir, notamment en matière d’état civil, de fichier électoral et de régimes sociaux unifiés. Il s’agit, selon ses mots, du «&nbsp;<em>socle&nbsp;</em>» de la refondation de l’État guinéen.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-gouvernance-durable"><strong>Vers une gouvernance durable</strong></h3>



<p>Pour Amadou Bah Oury, cette dynamique s’inscrit dans une volonté claire de rompre avec la gestion conjoncturelle du pays. Il a évoqué la mise en place de mécanismes de gouvernance «&nbsp;<em>prévisible, rationnelle et durable</em>&nbsp;». Une manière de rassurer les partenaires économiques et les citoyens guinéens sur l’engagement du gouvernement à bâtir des institutions solides.</p>



<p>Ce message est aussi un écho aux vœux du président de la transition, le général Mamadi Doumbouya, qui avait déclaré que 2025 serait une «&nbsp;<em>année électorale cruciale pour parachever le retour à l’ordre constitutionnel</em>&nbsp;». Depuis son arrivée au pouvoir en 2021, le chef de la junte militaire a multiplié les engagements sur un retour progressif à un régime démocratique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-referendum-en-prelude-au-scrutin-presidentiel"><strong>Un référendum en prélude au scrutin présidentiel</strong></h3>



<p>L’étape préalable à ces élections est la tenue d’un référendum constitutionnel, prévue pour le 21 septembre 2025. Cette consultation populaire vise à doter le pays d’une nouvelle Constitution, présentée par le gouvernement de transition en juillet 2024. Ce texte est censé poser les fondements d’une nouvelle République.</p>



<p>Cependant, certains observateurs soulignent que cette Constitution pourrait ouvrir la voie à une candidature du général Mamadi Doumbouya à la prochaine présidentielle. Une hypothèse encore non confirmée mais qui suscite des débats au sein de la classe politique et de la société civile guinéenne.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-simandou-symbole-d-un-avenir-economique-prometteur"><strong>Simandou, symbole d’un avenir économique prometteur ?</strong></h3>



<p>Clôturant son intervention au Africa CEO Forum, le Premier ministre Amadou Bah Oury a tenu à envoyer un message fort sur le plan économique. «&nbsp;<em>Je peux vous assurer que le premier train de Simandou arrivera avant les élections.</em>&nbsp;» Une manière de souligner la volonté du gouvernement d’avancer simultanément sur le front politique et économique.</p>



<p>Le projet Simandou, gigantesque gisement de fer situé au sud-est du pays, est en effet au cœur des ambitions guinéennes en matière de développement. Son exploitation, retardée depuis plusieurs années, représente un enjeu stratégique pour l’avenir économique de la Guinée.</p>



<p>Avec l’annonce de ce calendrier électoral, les autorités guinéennes marquent une étape décisive dans le processus de transition. Reste à savoir si les conditions seront réunies pour des élections inclusives, transparentes et acceptées par tous.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Guinée : Alpha Condé, l&#8217;homme qui refuse de tourner la page</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 15:16:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Alpha Condé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’ancien président guinéen Alpha Condé, renversé en 2021 par un coup d’État militaire, a réaffirmé son opposition au pouvoir en place dans un message adressé à ses partisans, ce samedi 15 mars 2025. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>L’ancien président guinéen Alpha Condé, renversé en 2021 par un coup d’État militaire, a réaffirmé son opposition au pouvoir en place dans un message adressé à ses partisans, ce samedi 15 mars 2025. Dans cette déclaration, publiée sur son compte Facebook, il rejette catégoriquement les mesures prises contre son parti, le Rassemblement du Peuple de Guinée (RPG), et exhorte ses sympathisants à ne pas céder à la pression.</em></strong></p>



<p>Dans son message, Alpha Condé dénonce une tentative de musellement de l’opposition par le régime du Général Mamady Doumbouya qu’il qualifie de «&nbsp;<em>forces du mal, illégitimes et impopulaires&nbsp;</em>». Il accuse les autorités actuelles de vouloir imposer un «&nbsp;<em>choix qui n’est pas le vôtre&nbsp;: celui de la soumission et du renoncement</em>&nbsp;».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La souveraineté du peuple au cœur du discours</strong></h3>



<p>Ces déclarations interviennent après la suspension et la dissolution de plusieurs partis politiques en Guinée, dont le RPG, une décision perçue par les partisans de l’ancien président comme une manœuvre visant à éliminer toute contestation. Pour Alpha Condé, ces mesures ne remettent pas en cause l’engagement de ses militants. «&nbsp;<em>Un non-événement&nbsp;! Rien ni personne ne peut effacer notre engagement ni éteindre la flamme de notre combat&nbsp;</em>», martèle-t-il.</p>



<p>L’ex-président insiste sur un principe fondamental, notamment la souveraineté populaire. «&nbsp;<em>Le peuple est souverain. Il est le seul maître de son destin</em>&nbsp;», rappelle-t-il, invitant ses partisans à ne pas perdre espoir malgré les circonstances.</p>



<p>Dans une allusion directe à son parti, il exhorte ses militants à tenir bon. «&nbsp;<em>Ne cédez pas au découragement, car le découragement n’est ni RPG ni guinéen&nbsp;!</em>&nbsp;» Une manière de renforcer la détermination de ses soutiens et de maintenir une pression politique sur le régime de son tombeur.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Alpha Condé réaffirme son leadership</strong></h3>



<p>Malgré son exil et la perte du pouvoir, Alpha Condé se positionne toujours comme un acteur clé du paysage politique guinéen. Il affirme avec force son rôle en déclarant&nbsp;: «&nbsp;<em>Quelles que soient les circonstances, je suis et je resterai à vos côtés en tant que président de la République</em>&nbsp;».</p>



<p>Ce message, teinté de défiance, vise à galvaniser ses partisans et à maintenir vivante l’idée d’un retour du RPG sur la scène politique guinéenne. Dans sa déclaration, Alpha Condé a affirmé que «<em> le combat continue plus que jamais et la victoire est certaine </em>». Par cette déclaration, l&rsquo;ancien président exprime sa détermination à poursuivre son engagement politique, adressant ainsi un signal au CNRD ainsi qu&rsquo;à la communauté internationale.</p>



<p>La situation politique en Guinée reste tendue depuis le coup d’État qui a renversé Alpha Condé. Le régime, dirigé par le General Mamady Doumbouya, fait face à des critiques croissantes concernant la transition et la répression des voix dissidentes.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Guinée : Mamadi Doumbouya face à une contestation grandissante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 13:57:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Guinée fait face à une contestation grandissante contre le régime de transition dirigé par Mamadi Doumbouya, alors que le chef de l’État cherche à renforcer sa légitimité sur la scène internationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La Guinée fait face à une contestation grandissante contre le régime de transition dirigé par Mamadi Doumbouya, alors que le chef de l’État cherche à renforcer sa légitimité sur la scène internationale.</em></strong></p>



<p>Depuis le 5&nbsp;janvier 2025, la Guinée est plongée dans une spirale de contestations massives à l’appel des Forces vives de Guinée (FVG), une coalition d’opposition regroupant partis politiques et organisations de la société civile. À l’origine de cette mobilisation&nbsp;: la prolongation indéfinie de la transition militaire, dirigée par le général Mamadi Doumbouya, chef de l’État au pouvoir depuis le coup d’État de septembre 2021. Cette crise politique met en exergue les tensions entre une quête de légitimité internationale et une contestation interne de plus en plus radicale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une transition sans fin et des frustrations accumulées</strong></h3>



<p>Les FVG reprochent au général Doumbouya de ne pas respecter les engagements pris auprès de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour une transition démocratique. La promesse initiale de restituer le pouvoir aux civils d’ici le 31&nbsp;décembre 2024 s’est heurtée à l’absence de calendrier électoral clair. Cette situation exacerbe les frustrations d’une population en quête de stabilité politique et économique, mais qui se retrouve confrontée à un régime perçu comme autoritaire.</p>



<p>Les manifestations, marquées par des slogans dénonçant la « <em>confiscation du pouvoir</em> », ont été violemment réprimées. Les rapports de la société civile font état de dizaines de morts et de disparitions forcées. Cette répression reflète les méthodes coercitives employées par le régime de transition pour contenir une opposition de plus en plus déterminée. En parallèle, les restrictions imposées aux partis politiques et aux médias indépendants illustrent une érosion des libertés fondamentales, accentuant la fracture entre les autorités militaires et la société civile.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un déplacement à Accra&nbsp;: quête de légitimité ou fuite en avant ?</strong></h3>



<p>Le 7&nbsp;janvier 2025, alors que les rues de Conakry étaient encore animées par la contestation, le général Doumbouya s’est envolé pour Accra. Son déplacement pour assister à l’investiture du président ghanéen John Dramani Mahama, élu le 9&nbsp;décembre décembre&nbsp;2024 avec 56&nbsp;% des voix, a suscité des critiques acerbes au sein de l’opposition, qui y voit une tentative de détourner l’attention de la crise interne.&nbsp;</p>



<p>Sur la scène internationale, ce geste peut être interprété comme une stratégie visant à renforcer sa stature diplomatique. Toutefois, la réalité sur le terrain reste une épine dans le pied du président de la transition, dont la légitimité est minée par l’absence de progrès tangibles vers une transition démocratique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un avenir incertain entre résistance et réformes nécessaires</strong></h3>



<p>La situation actuelle met en lumière les défis multidimensionnels auxquels la Guinée est confrontée. Sur le plan politique, la méfiance envers le régime en place s’accroît, alimentée par un sentiment d’impunité et d’autoritarisme. Sur le plan économique, le pays reste tributaire d’une croissance fragilisée par l’instabilité, tandis que les populations subissent une précarité accrue.</p>



<p>Pour surmonter cette crise, le général Doumbouya devra sortir de l’ambiguïté et proposer un calendrier clair pour des élections libres et transparentes. Cela nécessitera un dialogue inclusif avec les acteurs politiques et sociaux, en mettant un terme à la répression. Sur le plan régional, la Guinée devra également gérer ses relations avec la CEDEAO, qui suit de près les événements.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Entre opportunité et responsabilité</strong></h3>



<p>La crise guinéenne prouve que le pouvoir ne peut se maintenir indéfiniment sans ancrage populaire. En se tournant vers l’international pour se légitimer, Mamadi Doumbouya court le risque de perdre le soutien de sa population. Pourtant, cette contestation pourrait être une opportunité pour refonder la Guinée sur des bases démocratiques solides, à condition que les autorités de la transition écoutent la voix de leurs citoyens.</p>



<p>L’avenir de la Guinée dépendra de la capacité de ses dirigeants à répondre aux aspirations d’un peuple fatigué des promesses non tenues, mais déterminé à façonner son destin. Dans ce contexte, la transition pourrait devenir un véritable laboratoire pour réinventer un modèle de gouvernance, à condition que le général Doumbouya choisisse la voie de l’inclusion et de la responsabilité.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Refondation ou présidence prolongée : quelle est la véritable ambition de Mamadi Doumbouya ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 09:31:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>Découvrez les ambitions de Mamadi Doumbouya pour l'après-transition en Guinée. Restera-t-il au pouvoir ou laissera-t-il place à un nouveau leader?</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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