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	<title>Archives des lutte contre la fraude &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Avec plus de 915 milliards de FCFA collectés, la douane s’impose comme pilier financier du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 11:05:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Journée internationale des douanes (JID) 2026 met en avant les succès financiers de l'Administration des douanes maliennes en 2025.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Avec plus de 915 milliards de francs CFA de recettes collectées en 2025, l’Administration des douanes maliennes a dépassé ses prévisions budgétaires. Un résultat significatif pour un État confronté à de lourdes contraintes sécuritaires et financières.</em></strong></p>



<p>À Bamako, la Journée internationale des douanes (JID) 2026 a été l’occasion pour les autorités maliennes de mettre en avant un acteur central mais souvent discret des finances publiques : l’Administration des douanes. Réunis au siège de la Direction générale des douanes, à Samanko II, responsables politiques et cadres de l’institution ont dressé le bilan d’une année 2025 marquée par une performance budgétaire supérieure aux attentes.</p>



<p>Selon les chiffres communiqués par la Direction générale des douanes, les recettes encaissées au 31 décembre 2025 se sont élevées à 915,738 milliards de francs CFA, alors que la loi de finances tablait sur 876 milliards. Soit un taux de réalisation de 104,5 % et un excédent de près de 40 milliards de francs CFA, dans un contexte économique et sécuritaire tendu.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-objectif-2026-975-milliards-de-francs-cfa"><strong>Objectif 2026 : 975 milliards de francs CFA</strong></h2>



<p>Ces recettes douanières constituent une part essentielle des ressources propres de l’État malien, à un moment où l’accès aux financements extérieurs reste limité et où les dépenses sécuritaires absorbent une part croissante du budget national. Dans le détail, les produits pétroliers ont généré 303,054 milliards de francs CFA, tandis que les produits non pétroliers ont rapporté 612,534 milliards, confirmant la diversification relative de l’assiette douanière.</p>



<p>Présent à la cérémonie, le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a souligné le rôle central de la douane dans la mobilisation des ressources internes, rappelant que la souveraineté financière du pays repose en grande partie sur la capacité de l’administration fiscale et douanière à sécuriser les recettes.</p>



<p>Pour l’exercice 2026, l’objectif assigné à la douane est fixé à 975 milliards de francs CFA, soit une hausse significative par rapport à l’année précédente. Le directeur général des douanes, l’inspecteur général Cheickna Amala Diallo, s’est montré confiant quant à la capacité de ses services à atteindre ce nouveau seuil, misant sur la poursuite des réformes internes, le renforcement du renseignement douanier et la coopération avec les partenaires institutionnels.</p>



<p>Cette trajectoire ascendante intervient toutefois dans un environnement marqué par la persistance de la fraude, des trafics transfrontaliers et de l’insécurité dans plusieurs zones du pays, qui compliquent le contrôle des flux commerciaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-fraude-et-securite-un-impact-indirect-sur-les-recettes"><strong>Fraude et sécurité : un impact indirect sur les recettes</strong></h2>



<p>Au-delà de la collecte des droits et taxes, l’administration douanière joue un rôle clé dans la lutte contre les trafics illicites, dont les effets pèsent également sur les finances publiques. En 2025, les services douaniers ont saisi près de deux tonnes de drogues, plus de 626 000 comprimés de produits pharmaceutiques illicites, ainsi que du matériel militaire et des explosifs.</p>



<p>Ces opérations, si elles relèvent d’abord de la sécurité nationale et de la santé publique, contribuent aussi à réduire les pertes fiscales liées à l’économie informelle et aux circuits clandestins, un enjeu majeur pour un État en quête de ressources stables.</p>



<p>Si les résultats présentés traduisent une montée en puissance de l’administration douanière, les autorités ont insisté sur la nécessité de préserver les principes de probité et de discipline, dans un secteur historiquement exposé aux risques de corruption. La reconnaissance accordée à certains agents et partenaires, à travers la remise de certificats de l’Organisation mondiale des douanes, s’inscrit dans cette volonté de valoriser une culture de performance encadrée.</p>



<p>Dans un Mali confronté à des arbitrages budgétaires permanents, la douane apparaît plus que jamais comme un rouage essentiel de la stabilité financière de l’État, appelée à concilier exigence de rendement, contraintes sécuritaires et impératifs de gouvernance.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : 761 milliards FCFA recouvrés, la commission minière boucle sa mission sous le sceau de la refondation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 15:58:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le rapport de la commission de négociation et de renégociation met en lumière des acquis majeurs pour le secteur minier malien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Après trois années de travail discret mais décisif, la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières a remis son rapport final au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Le document, présenté&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>c</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e 1ᵉʳ décembre 2025, dresse un bilan impressionnant :&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>761 milliards FCFA recouvrés</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;sur un objectif de 400 milliards, et un secteur aurifère désormais aligné sur le&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>nouveau Code minier de 2023</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>. Une victoire économique et politique qui consacre la reprise en main du Mali sur ses ressources naturelles et marque une étape clé dans la refondation de la souveraineté nationale.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Ce lundi 1ᵉʳ décembre 2025, dans la solennité d’une audience à Koulouba, la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières a mis un terme à trois années de travail minutieux. Devant le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État et Chef suprême des Armées, les experts ont présenté les conclusions d’une mission qui, à bien des égards, marque un tournant dans la gouvernance des ressources naturelles du Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-resultats-au-dela-des-attentes"><strong>Des résultats au-delà des attentes</strong><strong></strong></h3>



<p>Mamou Touré, expert et membre de la commission, a présenté un bilan sans équivoque : 761 milliards FCFA recouvrés sur un objectif initial de 400 milliards. Une performance qui illustre la fermeté de l’État face aux géants miniers et la volonté politique de traduire en actes la souveraineté économique.</p>



<p>L’impact de cette action dépasse le simple recouvrement. Désormais,&nbsp;toutes les sociétés minières opérant au Mali sont assujetties au Code minier de 2023, un texte emblématique de la refondation du secteur. Selon le rapport, cette harmonisation des régimes juridiques générera&nbsp;585,7 milliards FCFA de recettes supplémentaires par an&nbsp;pour les seules sociétés auditées.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-refondation-issue-des-assises-nationales"><strong>Une refondation issue des Assises nationales</strong><strong></strong></h3>



<p>Cette vaste opération trouve sa source dans les&nbsp;Assises nationales de la refondation, qui avaient recommandé un audit approfondi du secteur aurifère. Objectif : garantir une meilleure équité dans la répartition des richesses et restaurer la confiance entre l’État et ses partenaires miniers.</p>



<p>Pour mener à bien cette mission, l’État malien a mobilisé des ressources conséquentes :&nbsp;2,87 milliards FCFA&nbsp;ont été investis en frais de fonctionnement et d’expertise. Un coût jugé modeste au regard des gains obtenus et du signal envoyé à l’ensemble des acteurs économiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-etat-reprend-la-main"><strong>L’État reprend la main</strong><strong></strong></h3>



<p>À l’issue de la présentation, le Président de la Transition a salué «&nbsp;<em>un travail d’intérêt national accompli avec rigueur, patriotisme et transparence&nbsp;</em>». En rendant hommage à la commission, le Général Assimi Goïta a réaffirmé sa volonté de poursuivre le redressement stratégique du secteur minier, pilier de la souveraineté économique du Mali.</p>



<p>La mission, désormais achevée, laisse derrière elle un héritage tangible : un cadre juridique unifié, des recettes accrues et un État qui renoue avec son rôle de régulateur.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-ere-nouvelle-du-secteur-minier"><strong>Vers une ère nouvelle du secteur minier</strong><strong></strong></h3>



<p>Dans un pays où l’or représente plus de 70 % des exportations, la conclusion de cette mission est tout sauf anodine. Elle symbolise le passage d’un Mali sous influence contractuelle à un Mali maître de ses ressources.</p>



<p>À travers cette démarche, les autorités de la Transition entendent poser les bases d’une&nbsp;gouvernance minière souveraine, fondée sur la transparence, la justice fiscale et la durabilité. Une manière de rappeler que, désormais, chaque gramme d’or extrait du sous-sol malien doit briller d’abord pour le peuple malien.</p>



<p><strong>A.D</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Billets fantômes, économies piégées : quand la fausse monnaie devient arme de guerre silencieuse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 May 2025 07:38:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La circulation des fausses monnaies au Sahel : un fléau économique dévoilé. Découvrez cette réalité méconnue et ses enjeux.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Faux billets, douanes débordées, valises de devises illicites&nbsp;: un front méconnu s’ouvre dans la bataille pour la souveraineté économique du Sahel. Entre Dakar et Bamako, les saisies se multiplient, révélant une stratégie insidieuse de déstabilisation financière. Une nouvelle forme de terrorisme économique, que les autorités malienne et sénégalaise combattent désormais comme un acte de guerre silencieuse.</em></strong></p>



<p>C’est un fléau discret, un poison diffus, un virus monétaire qui infiltre les circuits de l’économie comme une lame dans la chair. À Dakar, Bamako, Ziguinchor ou Thiès, les saisies de fausse monnaie se suivent et se ressemblent. Mais ce qui, hier encore, pouvait être classé dans les méfaits du banditisme ordinaire s’apparente désormais à autre chose&nbsp;: une stratégie d’asphyxie économique. En toile de fond, un terrorisme financier rampant qui, sans bombes ni kalachnikovs, vise les artères vitales des États sahéliens.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-tentative-de-miner-la-valeur-reelle-des-echanges">Tentative de miner la valeur réelle des échanges</h3>



<p>Dans la nuit du 18 au 19&nbsp;mai 2025, dans la banlieue de Keur Massar, ce sont des billets « <em>noirs</em> » — ces faux dollars imbibés de mercure et censés être « <em>lavés</em> » pour paraître vrais — que les douaniers sénégalais retrouvent, abandonnés sur le sol d’un appartement transformé en atelier de faux-monnayeurs. Dans les sachets plastiques, 12 724&nbsp;coupures de 100&nbsp;dollars, 2 800&nbsp;coupures de 50&nbsp;euros, pour un total qui frôle 1,6&nbsp;milliard de francs CFA. Une opération parmi d’autres. Le 1er&nbsp;mai, la police et les douanes sénégalaises interceptaient pour près de 8&nbsp;milliards en fausse monnaie, entre Dakar et Thiès.</p>



<p>À Bamako, les saisies ne sont pas moins spectaculaires, bien que souvent passées sous silence par des autorités qui préfèrent l’efficacité discrète à la médiatisation tapageuse. Le 26&nbsp;mai 2025, à l’aéroport international Modibo Keïta de Sénou, 580 150&nbsp;euros sont découverts dans les bagages d’un passager à destination de l’Afrique centrale. Quelques mois plus tôt, un ressortissant malien tentait de faire passer 1,27&nbsp;million d’euros dissimulés sous plastique thermoscellé. Si les billets n’étaient pas faux, le procédé, lui, s’inscrivait dans une dynamique parallèle&nbsp;: celle des flux monétaires opaques, potentiellement couplés à des réseaux criminels transnationaux.</p>



<p>Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement la régulation des devises ou la lutte contre la contrefaçon. C’est la souveraineté monétaire, la confiance dans la monnaie, la stabilité économique même des États. Introduire massivement des faux billets dans une économie, c’est miner la valeur réelle des échanges, c’est fausser les circuits commerciaux, c’est accroître artificiellement la masse monétaire et créer de l’inflation. C’est — à bas bruit — créer le chaos.</p>



<p><strong>Une guerre douce et silencieuse, mais une guerre tout de même.</strong></p>



<p>Au Mali comme au Sénégal, les services de renseignement ne s’y trompent plus. Le phénomène est aujourd’hui considéré comme une forme de sabotage économique, un levier indirect de déstabilisation. Pour les autorités sahéliennes, confrontées déjà à un terrorisme armé, cette guerre de l’ombre exige des réponses à la hauteur&nbsp;: coopération régionale renforcée, dispositifs de détection avancée dans les aéroports, sanctions pénales exemplaires.</p>



<p>Dans le viseur, une nébuleuse criminelle, mêlant faux-monnayeurs, trafiquants d’influence, réseaux de blanchiment, parfois liés aux économies parallèles que les groupes armés exploitent dans les zones grises. L’enjeu dépasse la simple sécurité douanière. Il est politique, géopolitique même&nbsp;: affaiblir les États en ruinant leur capacité à protéger leur monnaie, c’est les priver de leur instrument de souveraineté le plus fondamental.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-etats-saheliens-ne-sont-plus-des-proies-faciles">Les États sahéliens ne sont plus des proies faciles</h2>



<p>Le général Assimi Goïta, président de la Transition malienne et fervent défenseur d’une Afrique souveraine, l’a d’ailleurs martelé à plusieurs reprises, notamment lors de sa visite à Sikasso en 2024&nbsp;: la lutte contre les trafics économiques fait partie intégrante de la guerre globale contre l’insécurité. Et à l’heure où le Mali, avec ses partenaires de l’AES, cherche à reconstruire un modèle économique fondé sur l’intérêt des peuples plutôt que sur les logiques de dépendance, le combat contre la fausse monnaie prend des allures de bras de fer stratégique.</p>



<p>Derrière chaque billet noir, il y a un dessein&nbsp;: celui de fragiliser, d’étouffer, de discréditer les efforts de redressement. Mais derrière chaque saisie, il y a un signal&nbsp;: les États sahéliens ne sont plus des proies faciles. Ils se défendent, avec méthode, avec détermination, avec l’appui d’une diplomatie décomplexée et d’une souveraineté retrouvée.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Examens 2025 au Mali : tolérance zéro face à la triche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 08:54:11 +0000</pubDate>
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<p>Les examens de fin d'année 2025 au Mali approchent. Découvrez les nouvelles lois contre la fraude et les sanctions sévères.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À l’approche des examens de fin d’année, le Directeur du Centre national des examens et des concours de l’éducation (CNECE)</em></strong><em>,&nbsp;<strong>Zeïnou Aguissa Maïga, met en garde contre les fraudes. La structure durcit le ton,&nbsp;la nouvelle loi n°&nbsp;2024-027, en vigueur depuis le 13&nbsp;décembre 2024, prévoit des sanctions pénales sévères jusqu’à trois ans de prison et 3&nbsp;millions de francs CFA d’amende pour la tricherie. Le CNECE appelle tous les acteurs du système éducatif au civisme et à l’éthique afin d’assurer l’équité des épreuves du DEF prévu du 2 au 4&nbsp;juin prochain et du Baccalauréat, du 23 au 26&nbsp;juin, et ainsi restaurer la crédibilité des diplômes maliens.</strong></em></p>



<p>Dans une lettre officielle datée du 26&nbsp;mai 2025, signée par son Directeur Zeïnou Aguissa Maïga, le CNECE s’adresse à l’ensemble des acteurs du système éducatif notamment les administrateurs scolaires, syndicats de l’éducation, enseignants, associations du secteur de l’éducation et, bien sûr, les candidats. L’objectif est de prévenir toute implication dans des pratiques frauduleuses en rappelant les dispositions légales désormais en vigueur.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-fraude-des-actes-precisement-definis"><strong>La fraude, des actes précisément définis</strong></h3>



<p>La nouvelle loi pénale ne laisse aucune place à l’interprétation concernant ce qui constitue une fraude. L’Article&nbsp;413-2 énumère une série d’actes considérés comme frauduleux lors d’un examen ou d’un concours. Parmi eux, la transmission, communication, diffusion ou vente d’épreuves, de corrigés ou de solutions est formellement interdite. De même, la substitution d’épreuves, de résultats ou de listes de candidats, ainsi que la modification par ajout ou retrait de notes ou de noms sont des infractions graves.</p>



<p>La loi s’attaque également aux pratiques de favoritisme et de corruption. L’Article&nbsp;413-2 mentionne spécifiquement la communication d’un code ou d’un signe quelconque à certains candidats dans le but de les identifier et de leur attribuer une note imméritée. La corruption d’un correcteur, d’un examinateur, d’un surveillant, d’un président de jury, d’un candidat ou de toute personne participant à l’organisation du concours ou de l’examen est également criminalisée, tout comme le chantage à l’encontre de ces mêmes acteurs. Enfin, l’utilisation frauduleuse de tout moyen de communication est expressément proscrite, ce qui inclut notamment l’usage de téléphones portables ou d’autres dispositifs électroniques pour tricher.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-sanctions-exemplaires-pour-dissuader"><strong>Des sanctions exemplaires pour dissuader</strong></h3>



<p>Le Mali montre sa détermination à éradiquer la fraude en instaurant des sanctions sévères. L’Article&nbsp;413-3 stipule que toute personne qui commet une fraude, par quelque moyen et sous quelque forme que ce soit, lors d’un examen ou d’un concours public ayant pour objet l’entrée dans une administration publique ou l’obtention d’un diplôme officiel, est passible d’un emprisonnement de trois ans et d’une amende de 3 000 000 de francs CFA.</p>



<p>La loi ne se limite pas aux auteurs directs de la fraude. L’Article&nbsp;413-4 cible ceux qui, par imprudence, négligence ou inobservation des règlements, favorisent une fraude à un examen ou à un concours. Ces derniers encourent un emprisonnement de deux ans et une amende de 2 000 000 de francs CFA. Cette disposition souligne la responsabilité collective dans la lutte contre la fraude et encourage une vigilance accrue de la part de tous les intervenants.</p>



<p>L’Article&nbsp;413-6 vient renforcer ces dispositions en précisant les peines applicables à quiconque se rend coupable de ces délits. Il réitère les actes déjà mentionnés, tels que la livraison à un tiers ou la communication sciemment, avant ou pendant l’examen ou le concours, du texte ou du sujet de l’épreuve, ainsi que l’usage de pièces fausses (diplôme, certificats, extraits de naissance, etc.) ou la substitution d’une tierce personne aux véritables candidats. Toutes ces infractions sont punies des peines prévues à l’article&nbsp;413-3, soit trois ans de prison et 3 000 000 de francs CFA d’amende.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-appel-au-civisme-et-a-l-ethique"><strong>Appel au civisme et à l’éthique</strong></h3>



<p>Face à ces nouvelles dispositions, le Directeur du CNECE, Zeïnou Aguissa Maïga, exhorte tous les acteurs à faire preuve de civisme, de sens de l’éthique et de déontologie. L’application rigoureuse du règlement et de la police de surveillance des examens et concours est primordiale pour éviter d’être qualifiée d’auteurs, co-auteurs ou complices des infractions définies dans le nouveau Code pénal.</p>



<p>Cette initiative du CNECE, en collaboration avec le cadre légal mis en place par la loi n°&nbsp;2024-027, marque un tournant majeur dans la lutte contre la fraude scolaire et universitaire au Mali. Elle envoie un message clair&nbsp;: l’intégrité des examens et concours est non négociable, et toute tentative de la compromettre sera sévèrement réprimée. Il s’agit d’une étape essentielle pour garantir un système éducatif juste et équitable, où la réussite est le fruit du mérite et du travail.</p>



<p>D’après le journal&nbsp;<em>Le Témoin</em>, 350 409&nbsp;candidats sont inscrits cette année aux différents examens — Certificat d’aptitude pédagogique, Brevet de Technicien, Diplôme d’Études fondamentales et Baccalauréat — dont 173 767&nbsp;filles et 176 642&nbsp;garçons. Parmi eux, on compte 332 233&nbsp;candidats réguliers et 18 176&nbsp;candidats libres.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Annulation du concours d’entrée dans la Fonction publique de l’État : une lueur d’espoir contre la fraude </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 07:35:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[annulation du concours de la fonction publique]]></category>
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<p>Découvrez comment le démantèlement d'un réseau de fraude lié au concours de la fonction publique du Mali a impacté le recrutement du personnel le 5 février 2024. Analyse et explication de ces développements. Concours de la fonction publique au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Dans un communiqué diffusé à la télévision nationale le lundi&nbsp;5&nbsp;février 2024, le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a annoncé l’annulation du concours d’entrée dans la Fonction publique de l’État, en raison de circonstances imprévues.</strong></p>



<p>Un mois après la tenue du concours d’entrée dans la fonction publique de l’État au Mali (du 23 au 31&nbsp;décembre 2023), exercice budgétaire&nbsp;2023, le ministre en charge du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a annoncé son annulation à travers un communiqué diffusé à l’ORTM. Selon ce communiqué, l’annulation de ce récent concours serait liée au démantèlement d’un « <em>réseau de fraude</em> » dans le processus du recrutement de ce concours. S’agit-il d’un premier pas significatif vers un changement positif au Mali ?</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-decouverte-d-un-vaste-reseau-de-fraude"><strong>« Découverte d’un vaste réseau de fraude »</strong></h2>



<p>Il n’échappe à personne que la transparence et l’équité dans le recrutement constituent des éléments essentiels pour assurer la confiance du peuple dans le gouvernement et dans l’administration publique.</p>



<p>En effet, les circonstances qui ont conduit à l’annulation de ce concours de recrutement n’ont pas été spécifiées dans l’annonce du ministre. Mais il pourrait s’agir de divers facteurs tels que des problèmes logistiques, des irrégularités dans le processus de recrutement, ou toute autre situation imprévue qui compromettrait l’intégrité du concours.</p>



<p>Dans son communiqué, le ministre a toutefois annoncé la « <em>découverte d’un vaste réseau de fraude </em>» dans le processus. Il a ainsi promis d’organiser un autre concours « <em>crédible</em> » dans un bref délai.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pas-vers-le-mali-kura"><strong>Un pas vers le Mali Kura</strong></h2>



<p>En effet, cette annulation du concours de recrutement dans la fonction publique de l’État pourrait causer des désagréments pour de nombreux candidats qui s’étaient préparés pour ces concours. Elle pourrait également soulever des questions sur la transparence et l’équité des processus de recrutement dans la Fonction publique malienne.</p>



<p>Par conséquent, elle peut être considérée comme un premier pas vers un Mali nouveau, caractérisé par la lutte contre la corruption et la promotion de la transparence. Cela montre que des actions sont entreprises pour rétablir l’intégrité et l’équité dans les processus de recrutement au sein de l’administration publique malienne.</p>



<p>En prenant des mesures concrètes pour identifier les responsables de cette fraude, renforcer les procédures de recrutement et restaurer la confiance des citoyens, le Mali peut s’engager sur la voie d’une administration publique plus juste et transparente. Cela peut également être perçu comme un signal fort envoyé à l’ensemble de la population, démontrant la volonté des autorités de la transition de lutter contre les pratiques corrompues et d’établir un système fondé sur des principes d’équité et d’intégrité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-prendre-des-mesures-pour-enqueter"><strong>Prendre des mesures pour enquêter</strong></h2>



<p>Cet incident a suscité de vives réactions au sein de la population malienne, qui réclame des mesures fortes pour lutter contre la corruption et assurer l’intégrité des concours de la Fonction publique.</p>



<p>Cependant, il est crucial que les autorités prennent des mesures pour enquêter sur ces allégations et pour garantir que les processus de recrutement soient menés de manière juste et conforme aux normes éthiques et légales. Il est également important que des mécanismes de surveillance et de responsabilisation soient mis en place pour prévenir de telles irrégularités à l’avenir, d’autant plus qu’il est dans l’intérêt de tous les citoyens maliens que la gouvernance publique soit transparente et intègre.</p>



<p>Pour cela, il est essentiel de renforcer la criminalisation de la fraude, en adoptant des lois et des règlementations qui criminalisent spécifiquement la fraude dans les recrutements. Il est également important de sensibiliser et de former les candidats sur les conséquences de la fraude sur leurs chances d’obtenir un emploi et sur l’intégrité du système de recrutement.</p>



<p>En mettant en place toutes ces mesures, le Mali pourra progressivement éliminer la fraude dans les recrutements et assurer l’intégrité et la transparence des processus de sélection dans la fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La lumière de la vérité perce les nuages de la fraude</title>
		<link>https://saheltribune.com/la-lumiere-de-la-verite-perce-les-nuages-de-la-fraude/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 07:13:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[annulation du concours de la fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[concours de la fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[fraudes]]></category>
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		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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<p>Annulation du concours direct de la fonction publique au Mali en 2023 : l’écho de l'exigence du Président en termes de transparence et de rectitude.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Au Mali, l’annonce est retentissante et pourtant, elle laisse entrevoir une lueur d’espoir dans un ciel souvent obscurci par les nuages de la corruption. Qui l’eût cru ? Le concours direct de recrutement dans la fonction publique de l’année&nbsp;2023 est purement et simplement annulé. Une décision qui fait date, et pour cause&nbsp;: la mise au jour d’un vaste réseau de fraude ébranle les fondations mêmes de notre système administratif.</p>



<p>Cette nouvelle, si inattendue soit-elle, résonne comme un écho des paroles du Président de la Transition, qui, depuis son avènement au pouvoir, prône la transparence et la rectitude dans les processus de recrutement. Un discours franc et déterminé qui s’inscrit dans la lignée des réformes engagées pour assainir nos institutions. Souvenons-nous de la session&nbsp;2022 du concours de la fonction publique, marquée par l’admission de vendeurs de rue&nbsp;: un signe avant-coureur de ces temps nouveaux où le mérite prime sur les arrangements douteux.</p>



<p>Car il en va de l’intégrité de notre administration, pilier essentiel de notre démocratie naissante. La corruption et la fraude, tels des parasites insidieux, sapent les valeurs d’égalité et de transparence sur lesquelles repose notre société. Aujourd’hui, l’annulation de ce concours tristement entaché par des malversations dévoile la ferme détermination du gouvernement à préserver l’éthique et la probité au sein de nos institutions.</p>



<p>Certes, des milliers de candidats voient leurs espoirs temporairement déçus. Mais dans cette épreuve, se dessine aussi une opportunité de repartir sur des bases saines. Une nouvelle session du concours sera organisée, promet le ministère, avec des mesures de sécurité renforcées pour conjurer tout risque de fraude. C’est là un premier pas vers une administration publique plus transparente et vertueuse.</p>



<p>Le combat contre la corruption ne fait que commencer, et il s’annonce ardu. Mais à travers cette annulation, le gouvernement adresse un signal fort&nbsp;: celui de sa détermination à restaurer l’intégrité et la confiance dans nos institutions. Il revient désormais à chacun, acteurs de la vie publique ou simples citoyens, de soutenir cet élan et de contribuer à édifier un Mali où la justice et l’égalité seront des valeurs incontestées.</p>



<p><strong>Bakary Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Examen du baccalauréat malien : 139 334 candidats prendront part aux épreuves</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Oct 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[baccalauréat 2020]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre la fraude]]></category>
		<category><![CDATA[nombre de candidats au Bac malien]]></category>
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<p>Le Mali est dans la spirale des examens de fin d’année. Après le DEF, la semaine dernière, place à l’examen du baccalauréat malien. Soucieux de l’école malienne et de l’avenir&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Le Mali est dans la spirale des examens de fin d’année. Après le DEF, la semaine dernière, place à l’examen du baccalauréat malien. Soucieux de l’école malienne et de l’avenir des enfants du Mali, le ministre de l’Éducation nationale fait savoir sa détermination à moraliser les examens.</strong></p>



<p>C’est la période des examens de fin d’année au Mali. Après le DEF, c’est les épreuves de l’examen du baccalauréat, qui démarrent demain, lundi 19 octobre 2020. Au total, 139 334 candidats, dont 136 836 pour le baccalauréat général et 2 498 pour le baccalauréat technique, prendront part à ces épreuves. Selon les chiffres du ministère de l’Éducation nationale, ces candidats seront répartis entre 313 centres pour le bac général et 10 centres pour le bac technique. Le nombre de salles est respectivement de 5 473 et 100.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=4576&amp;action=edit">Fuite des sujets au DEF : le ministère de l’Éducation nationale dévoile les dispositions prises</a></p>



<p>Pour la bonne tenue de cet examen devant conduire les admis directement à l’enseignement supérieur, le gouvernement malien mobilise 10 987 surveillants pour le baccalauréat général et 235 pour le technique.&nbsp;</p>



<p>Ayant à cœur de moraliser les examens au Mali, le ministre de l’Éducation nationale, Doulaye Konaté tient à la bonne tenue de cet examen. Pour ce faire, il prône « <em>tolérance zéro</em> » contre les auteurs de fraude. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, après les difficultés rencontrées à l’examen du Diplôme d’étude fondamentale (DEF), il a rencontré tout son staff afin de faire un <em>« diagnostic sans complaisance</em> » de la situation. Également, lors de sa rencontre avec les syndicats de l’éducation, vendredi 16 octobre 2020, le ministre Doulaye Konaté n’a pas caché sa détermination à faire toute la lumière sur les fuites de sujets survenus lors de l’examen du DEF.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=4505&amp;action=edit">Amadou Kéïta au cours du lancement des épreuves du DEF : « Nous nous engageons à faire en sorte que l’enseignement de base puisse voir son blason redoré »</a></p>



<p>Le créneau du ministre de l’Éducation nationale est&nbsp;: « <em>Ne pas céder au découragement et ne pas jeter l’enfant avec l’eau de bain. »</em> L’ambition du ministre Konaté est de mettre fin à l’impunité contre ceux qui s’adonnent à la fraude, qu’ils considèrent comme « <em>les vrais ennemis des enfants</em> ».</p>



<p>Rappelons que si le lancement des épreuves du DEF a eu lieu dans le district de Bamako, pour le baccalauréat, ce sera plutôt dans des régions par la ministre de la Culture et celui de l’Éducation nationale.</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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