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	<title>Archives des lac tchad | Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des lac tchad | Sahel Tribune</title>
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		<title>N&#8217;Djamena, capitale mondiale de l&#8217;eau le temps de deux jours : pourquoi ce forum africain arrive au bon moment</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 15:22:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les 15 et 16 juillet 2026, N'Djamena accueille le Forum africain de l'eau. Face à la sécheresse, au recul du lac Tchad et aux tensions climatiques, les dirigeants africains sont attendus pour transformer les engagements en actions concrètes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les 15 et 16 juillet 2026, la capitale tchadienne accueillera le Forum africain de l&rsquo;eau « De la vision à l&rsquo;action », coorganisé par le Tchad et la Banque mondiale. Alors que le Maréchal Déby multiplie les invitations aux chefs d&rsquo;État africains — Mali, Niger, Burkina Faso, Bénin, Nigeria, entre autres —, ce forum arrive dans un contexte de sécheresse aggravée, de lac Tchad en voie de disparition et de compétition croissante pour une ressource que le réchauffement climatique rend de plus en plus rare. Un rendez-vous continental à ne pas rater.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n&rsquo;est pas un sommet de plus. Ce n&rsquo;est pas non plus une conférence d&rsquo;experts où les recommandations s&#8217;empilent sans suite. Le Forum africain de l&rsquo;eau qui s&rsquo;ouvrira les 15 et 16 juillet 2026 à N&rsquo;Djamena, sous le thème «&nbsp;<em>De la vision à l&rsquo;action</em>&nbsp;», porte dans son intitulé même l&rsquo;aveu de ce qui n&rsquo;a pas fonctionné jusqu&rsquo;ici : trop de vision, pas assez d&rsquo;action. Le Tchad et la Banque mondiale, coorganisateurs de l&rsquo;événement, ont voulu faire de ce rendez-vous un moment où des engagements fermes sont pris, des contrats signés, des feuilles de route finalisées. Un pari ambitieux dans un continent où l&rsquo;eau est à la fois une priorité absolue et un angle mort des politiques publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le Tchad, pays de l&rsquo;eau&#8230; et pays de la soif</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de N&rsquo;Djamena comme ville hôte n&rsquo;est pas anodin. Le Tchad est l&rsquo;un des pays africains les mieux dotés en ressources hydriques sur le papier — lac Tchad, fleuves Chari et Logone, lacs Fitri, Léré et Iro, réserves du grès de Nubie, bassins transfrontaliers partagés avec ses voisins. Et pourtant, le Tchad est aussi l&rsquo;un des pays les plus touchés par la crise de l&rsquo;eau sahélienne. C&rsquo;est précisément cette contradiction — richesse potentielle, pauvreté réelle — qui fait de lui un hôte crédible pour ce dialogue continental.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« C&rsquo;est précisément pour cela que le Tchad a voulu être au cœur de ce dialogue continental.»</em>, Tahir Hamid Nguilin, ministre d&rsquo;État tchadien aux Finances et à la Coopération internationale, en mai 2026. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lac Tchad, symbole le plus visible de la crise hydrique africaine, a perdu plus de 90 % de sa superficie depuis les années 1960 — passant de 25 000 km² à moins de 2 000 km² selon les estimations les plus récentes. Ce n&rsquo;est pas seulement une catastrophe écologique : c&rsquo;est une catastrophe économique et humaine. Trente millions de personnes dépendent directement du lac pour leur eau potable, leur agriculture et leur élevage. Sa disparition progressive a alimenté les conflits entre éleveurs et agriculteurs, les migrations forcées et, dans certains cas, le terreau du recrutement par les groupes armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une diplomatie de l&rsquo;eau à grande vitesse</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui frappe dans la préparation du Forum de N&rsquo;Djamena, c&rsquo;est l&rsquo;intensité de la diplomatie qui l&rsquo;entoure. Le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno a personnellement orchestré une vaste campagne d&rsquo;invitations diplomatiques, envoyant des émissaires dans plusieurs capitales africaines en l&rsquo;espace de quelques jours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 29 juin à Abuja, le ministre des Finances tchadien Tahir Hamid Nguilin transmettait un message du Maréchal Déby au président nigérian Bola Tinubu, l&rsquo;invitant à participer au forum. Le 30 juin à Cotonou, le même émissaire était reçu par le président béninois Romuald Wadagni. Et le 1er juillet à Bamako — après le Niger et le Burkina Faso — c&rsquo;est l&rsquo;envoyée spéciale Fatime Aldjineh Garfa qui transmettait au Président malien Assimi Goïta l&rsquo;invitation personnelle du chef de l&rsquo;État tchadien. En moins de soixante-douze heures, cinq capitales africaines, cinq invitations, une même urgence.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>160 millions de dollars et des « compacts » nationaux : la substance du forum</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du symbole diplomatique, le Forum de N&rsquo;Djamena doit déboucher sur des engagements concrets et vérifiables. La Banque mondiale a annoncé qu&rsquo;elle présentera à son conseil d&rsquo;administration, deux semaines avant le forum, un projet de 160 millions de dollars destiné à améliorer l&rsquo;accès à l&rsquo;eau dans trois provinces tchadiennes — eau potable, eau pour le bétail, eau pour l&rsquo;agriculture. La signature et le lancement de ce projet sont prévus dans le cadre même du forum.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus structurellement, l&rsquo;ambition affichée est d&rsquo;obtenir que chaque pays participant signe un «&nbsp;<em>compact national pour l&rsquo;eau</em>» — une feuille de route sectorielle assortie d&rsquo;objectifs mesurables et d&rsquo;un mécanisme de suivi rigoureux. C&rsquo;est une innovation de méthode : il ne s&rsquo;agit plus de produire des déclarations d&rsquo;intention, mais de contractualiser des engagements gouvernementaux sur des cibles précises en matière d&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable, de développement de l&rsquo;irrigation et de gouvernance des ressources transfrontalières.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;eau sahélienne, enjeu de paix et de sécurité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière les chiffres et les mécanismes, il y a une réalité que les diplomates habillent en termes techniques mais que les populations vivent dans leur chair : au Sahel, la rareté de l&rsquo;eau tue. Elle tue directement, par la soif et les maladies hydriques. Elle tue indirectement, en alimentant les conflits entre communautés qui se disputent des ressources en déclin. Elle tue à long terme, en poussant des millions de personnes vers les villes et vers l&rsquo;exil, dans un mouvement que le changement climatique va amplifier de manière exponentielle dans les décennies à venir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prévisions de Mali Météo, citées lors du Conseil supérieur de l&rsquo;agriculture du 9 juin 2026 à Bamako, anticipent un hivernage déficitaire en 2026. Pour le Niger, le Burkina Faso et le Tchad, les projections ne sont guère plus optimistes. Ce contexte climatique rend le Forum de N&rsquo;Djamena non pas accessoire mais urgent. Il ne s&rsquo;agit pas de parler d&rsquo;eau dans une salle climatisée pendant deux jours — il s&rsquo;agit de décider, maintenant, comment partager une ressource qui se raréfie entre des populations qui se multiplient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Sahel, l&rsquo;eau est une arme. Celui qui la contrôle contrôle les hommes. Le Forum de N&rsquo;Djamena peut en faire une ressource partagée — ou laisser la crise faire le reste.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ce qu&rsquo;on attend, ce qu&rsquo;on craint</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les espoirs placés dans le Forum de N&rsquo;Djamena sont réels. L&rsquo;engagement personnel du Maréchal Déby, l&rsquo;appui financier et technique de la Banque mondiale, la mobilisation diplomatique auprès des capitales voisines : tout cela crée les conditions d&rsquo;un moment politique fort. Si les compacts nationaux pour l&rsquo;eau sont effectivement signés et dotés de mécanismes de suivi crédibles, ce forum pourrait marquer une inflexion réelle dans la gouvernance hydrique africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les précédents invitent cependant à la prudence. L&rsquo;Afrique a une longue histoire de forums sur l&rsquo;eau — à Durban, à Marrakech, à Dakar — dont les déclarations finales ont rarement survécu au retour des délégations dans leurs capitales. Ce qui distinguera N&rsquo;Djamena des rendez-vous précédents, c&rsquo;est si les engagements pris par les gouvernements débouchent, dans les douze mois suivants, sur des budgets alloués, des infrastructures construites et des indicateurs publics de suivi. C&rsquo;est à cette aune qu&rsquo;on jugera si le forum aura tenu sa promesse de passer «&nbsp;<em>de la vision à l&rsquo;action</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant, le Mali y sera, probablement. Le Nigeria aussi. Le Bénin, d&rsquo;autres encore. Et sur les bords du fleuve Chari, le 15 juillet, le continent aura au moins décidé de se regarder en face sur la question de l&rsquo;eau. Ce n&rsquo;est pas rien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tchad : deux soldats tués dans une attaque terroriste, près du lac Tchad</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 21:42:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[attaque terroriste]]></category>
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		<category><![CDATA[visite de Macky Sall]]></category>
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<p>Ce lundi 15 août 2022, deux soldats tchadiens ont été tués par des djihadistes à Dabantchali, dans la région du lac Tchad, a annoncé le président tchadien, Mahamat Idriss Déby Itno.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce lundi&nbsp;15&nbsp;août 2022, deux soldats tchadiens ont été tués par des djihadistes à Dabantchali, dans la région du lac Tchad, a annoncé le président tchadien, Mahamat Idriss Déby Itno.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette annonce postée sur le réseau social <a href="https://twitter.com/GmahamatIdi/status/1559109565211361281" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Twitter</a>, le président Déby fait également état de <em>« la mort d’une dizaine de terroristes ».</em> <em>« Nos vaillantes Forces armées viennent de repousser une agression de la nébuleuse secte Boko Haram dans les environs de Bol au lac Tchad »,</em> une <a href="https://www.voaafrique.com/a/deux-soldats-tu%C3%A9s-par-des-jihadistes-pr%C3%A8s-du-lac-tchad/6701874.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">localité située à environ 300 km</a> au nord de la capitale tchadienne, précise-t-il. Toutefois, le président du Conseil militaire de la transition tchadienne affirme que <em>« deux soldats sont tombés en remplissant leur devoir de défense et de protection de paisibles citoyens ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, cette énième attaque prouve que <em>« la menace terroriste posée par BH et autres terroristes opérants dans la zone est encore et toujours réelle ». C’est ainsi qu’il appelle à la « vigilance constante ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette attaque a lieu alors que le président de l’Union africaine, Macky Sall, chef d’État sénégalais, s’est envolé, ce lundi après-midi, en provenance du Mali, pour le Tchad dans le cadre d’une <a href="https://saheltribune.com/macky-sall-le-mali-merite-le-soutien-de-toute-la-communaute-africaine-et-internationale/">visite d’amitié et de travail</a>. Une visite au cours de laquelle il espère discuter avec les autorités tchadiennes du processus de transition en cours dans ce pays. Au cours de ce déplacement, les menaces terroristes pourraient également être au cœur des échanges.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sécurité dans le sahel et le bassin du lac Tchad : le multilatéralisme, l’horizon indépassable !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 20:18:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au cours d’une Réunion de haut niveau à l’Assemblée générale des Nations Unies, jeudi 24 septembre 2020, plusieurs éléments suscitant l’espoir d’une victoire sur le terrorisme et le crime organisé&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au cours d’une Réunion de haut niveau à l’Assemblée générale des Nations Unies, jeudi 24 septembre 2020, plusieurs éléments suscitant l’espoir d’une victoire sur le terrorisme et le crime organisé ont été évoqués. De nombreuses perspectives de lutte contre les groupes armés terroristes dans le Sahel et le bassin du lac Tchad ont été proposées. La situation actuelle au Mali était également au cœur des discussions.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Seule une action internationale pourra rétablir la sécurité dans les régions africaines du Sahel et du bassin du lac Tchad</em> », a souligné le président du Niger, Mahamadou Issoufou au cours de cette Réunion par visioconférence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’exprimant devant l’Assemblée générale en sa qualité de président du Conseil de sécurité, le chef d’État nigérien a déclaré que « <em>le Niger est convaincu que les nombreuses menaces qui pèsent sur la paix et la sécurité internationale ne peuvent pas être résolues par les États pris individuellement, mais par une action collective de la communauté internationale.</em> » Une position également défendue par secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. Seulement, pour M. Issoufou, cette coopération demande des moyens. Elle n’est réalisable sans un investissement, conséquent, prévient-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au sujet de cette coopération internationale prônée par le chef d’État nigérien, M. Guterres donne comme modèle le partenariat entre l’Union africaine et l’ONU : « <em>Le partenariat entre l’Union africaine et l’ONU est un modèle que nous devrions reproduire dans nos relations avec d’autres organisations régionales </em>», a-t-il indiqué avant d’inviter le Conseil de sécurité à approfondir cette collaboration. À l’en croire, « <em>cela permettrait de répartir le travail de la façon la plus efficace possible : l’Union africaine pourrait mener des opérations d’imposition de la paix et de lutte contre le terrorisme, qui seraient appuyées par des mandats du Conseil de sécurité et bénéficieraient d’un financement prévisible, garanti par les contributions obligatoires</em> ». Et de poursuivre : « <em>C’est la seule façon de construire la coalition dont nous avons besoin pour lutter contre le terrorisme sur le continent africain et de mener à bien l’initiative phare de l’Union africaine pour faire taire les armes</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le président Issoufou, la création de la coalition de lutte contre le terrorisme au Sahel, la mise en place d’un commandement conjoint pour toutes les forces militaires participantes, dont celles françaises (Barkhane) et européennes (Takuba), le déploiement prochain par l’UA d’un contingent de 3 000 hommes, les initiatives de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) constituent « autant d’éléments qui suscitent l’espoir d’une victoire sur notre ennemi commun : le terrorisme et le crime organisé ». À l’en croire, « <em>la nature des conflits évolue, les missions des forces des nations unies doivent également évoluer</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur ce volet sécuritaire, le président Mahamadou Issoufou a insisté sur le besoin d’une véritable coopération afin de venir à bout de ce phénomène : « Au Mali, et sur l’ensemble de l’espace du G5 Sahel, nous avons besoin du multilatéralisme pour poursuivre le combat contre le terrorisme sous toutes ses formes en prenant dûment en compte les dimensions, femmes et jeunes, parce que c’est sur le terreau de la pauvreté que prospère le terrorisme. » Il invite également à mettre en place un mécanisme de surveillance de communication de l’information et de sanctions concernant les attaques contre les humanitaires. « <em>Nous avons besoin d’une gouvernance mondiale qui soit déterminée, coordonnée, souple et prête à réagir à l’éventail des défis auxquels nous devons faire face. Dans un monde où les menaces sont interconnectées, la solidarité est dans l’intérêt de chacun</em> », a souligné le secrétaire général de l’ONU.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de cette Assemblée, le Président nigérien n’est pas resté en marge de la situation actuelle du Mali. Il a fait part de sa préoccupation face à l’évolution de cette crise politique et institutionnelle. « <em>Le Niger et les autres pays de la CEDEAO sont pleinement engagés dans la recherche de solutions pour une sortie de crise au Mali </em>», a-t-il assuré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’alignant derrière ses homologues de la Cédéao, le Nigerien appelle à une transition dirigée par des civils.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba, stagiaire</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Tchad, en raison des inondations et de l’insécurité, 363 807 déplacées enregistrés (OIM)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2020 17:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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<p>363 807 personnes sont actuellement déplacées dans certaines parties de cette localité. L’OIM estime une augmentation de 22 % le nombre de déplacés par rapport à avril 2020.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a annoncé, vendredi 28 août 2020, l’existence d’une combinaison de plusieurs facteurs aggravant les déplacements des populations dans la zone du lac Tchad.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de la moitié de la population de la province tchadienne du lac a déplacé, selon les dernières estimations annoncées par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) le vendredi 28 août 2020. À en croire cette agence onusienne, 363 807 personnes sont actuellement déplacées dans certaines parties de cette localité. L’OIM estime une augmentation de 22&nbsp;% le nombre de déplacés par rapport à avril 2020.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les mêmes estimations de cette agence onusienne, entre le 8 et le 16 août 2020, près de 12 000 personnes ont été « <em>déplacées vers les départements de Fouli, Kaya et Mamdi dans la province du Lac</em> ». 36&nbsp;% de ces déplacements sont effectués à la suite d’inondations et 64&nbsp;% sont tributaires de l’aggravation de la situation sécuritaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Anne Kathrin Schaefer, représentante de l’OIM au Tchad, « <em>C’est une tendance inquiétante, car les déplacements sont devenus non seulement récurrents, mais aussi nombreux et prolongés en raison de la détérioration de la situation sécuritaire et environnementale</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que depuis le début de cette année&nbsp;2020, <em>« les attaques et incursions sécuritaires des groupes armés non étatiques sont devenues récurrentes </em>». Une situation qui a conduit le gouvernement tchadien à déclarer, en mars 2020, les départements du Fouli et de Kaya dans la province du Lac <em>« zones de guerre ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus de cette situation sécuritaire, cette localité a enregistré de fortes précipitations cette année. L’OIM rapporte que selon le cluster de sécurité alimentaire, <em>« la région enregistre déjà 400 millimètres de pluie alors que les averses continuent</em> ». Ce qui amène Mouftah Mohamed, chef du bureau de l’OIM à Bagassola dans la province du Lac, a expliqué&nbsp;: « <em>C’est pourquoi nous assistons à l’inondation soudaine de villages et de champs, ce qui provoque le déplacement de milliers de personnes</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Mme&nbsp;Schaefer estime qu’« <em>Il est crucial que nous intensifiions les interventions de développement pour renforcer la résilience de la région et aider les populations et les communautés à se rétablir mieux et le plus rapidement possible</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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