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	<title>Archives des la vérité &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des la vérité &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>[Tribune] À la recherche du réel dans les démocraties africaines !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jul 2023 07:45:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[constitution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En Afrique, la stabilité politique et institutionnelle devient un rêve insatiable. Dans ces démocraties du continent, l’on découvre tout le sens de l’imperfection des œuvres humaines.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>En Afrique, la stabilité politique et institutionnelle devient un rêve insatiable. Dans ces démocraties du continent, l’on découvre tout le sens de l’imperfection des œuvres humaines. La réalité n’est réelle que de façon éphémère.&nbsp;</strong></p>



<p>Les Centrafricains se préparent pour un référendum constitutionnel annoncé pour le 30&nbsp;juillet prochain. Le projet de constitution a été remis à la direction nationale de la campagne référendaire par le président Faustin-Archange Touadéra. « <em>Il y a deux éléments dans une constitution&nbsp;: l’histoire d’un peuple et la géographie d’un peuple. Or, nous avons toujours eu des constitutions qui nous ont été imposées par des contingences historiques. En d’autres termes, elles viennent de l’extérieur, elles nous sont imposées, y compris les régimes »,</em>&nbsp;déclare le gouvernement centrafricain pour justifier le bien-fondé&nbsp;de cette&nbsp;révision&nbsp;de la&nbsp;constitution.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’</strong><strong>expression de la propagande politique</strong><strong></strong></h3>



<p>Les démocraties africaines sont généralement&nbsp;victimes&nbsp;de cette instabilité de la loi fondamentale, manipulée selon l’humeur et la volonté du prince du jour.&nbsp;Les échéances électorales, les révisions de la constitution, les grandes mobilisations dites citoyennes, mais politiques pour dénoncer des hausses des prix, de meilleures conditions de vie et de travail, pour réclamer plus de stabilité et de sécurité, sont des lieux d’expression par excellence de la propagande politique, dans le sens négatif du terme.</p>



<p>Ce que l’on fait voir au peuple comme réalité n’est que l’envers du décor. Derrière toutes ces actions ou instabilités politiques et institutionnelles se cachent des intérêts égoïstes d’hommes politiques en quête de popularité ou de légitimité auprès du peuple qui constituent leur caisse de résonnance.&nbsp;</p>



<p>C’est la raison pour laquelle, d’ores et déjà, l’on commence à se méfier du projet de révision constitutionnelle en Centrafrique puisque l’on pense qu’il s’agit d’un mécanisme pour donner plus de pouvoir au président en exercice. C’est les mêmes accusations que l’on entendait lors de la rédaction d’une nouvelle constitution au Mali, dont le référendum a eu lieu le 18&nbsp;juin 2023.&nbsp;« <em>Avec ce projet, le chef de l’État n’est plus le chef de l’exécutif, il est l’exécutif lui-même. Or, la démocratie nécessite une déconcentration du pouvoir. Avec cette révision constitutionnelle, l’instabilité institutionnelle deviendra la règle</em> », dénonçait l’opposition sénégalaise en 2019 lors de l’adoption d’un projet de révision constitutionnelle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La volonté de puissance&nbsp;</strong></h3>



<p>L’opposition ou encore les partis en quête de légitimité veillent au grin et emploient tous les moyens pour attirer le peuple dans leur hameçon. Pour leurs intérêts personnels, les hommes politiques déstabilisent leur pays et pire envoient souvent leurs citoyens à l’abattoir pour la défense de leurs versions ou leur vision tronquées de l’histoire qu’ils présentent au peuple comme réelles.</p>



<p>On est donc en droit de se demander si le principe de la majorité, pris comme critère de choix en démocratie, est encore valable. Puisqu’il n’y de volonté qu’un choix librement consenti. Or, nous savons déjà que dans les démocraties africaines, la propagande à outrance dévie le peuple de sa trajectoire.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le peuple est généralement victime de son ignorance. Dans leur « <em>volonté de puissance </em>», les politiques dans les démocraties africaines se plaisent à maintenir leur peuple dans cet état d’abrutissement en vue de mieux l’exploiter. N’eût été l’intervention des classes révolutionnaires, les prolétaires n’auraient jamais su qu’ils étaient exploités par les bourgeois. Ils se plaisaient d’ailleurs dans leur misère.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le mensonge érigé en règle&nbsp;</strong></h3>



<p>Faut-il pour autant en vouloir aux hommes politiques, notamment aux éternels dénonciateurs ? Dans nos démocraties, difficile de trouver un roc solide pour s’arrêter sans craindre de glisser ou de tomber. Le mensonge est devenu un principe de gouvernance et une clé de réussite. La confiance étant brisée, même les bonnes intentions sont autrement interprétées. Preuve que le réel a disparu dans les démocraties africaines, sous leur forme actuelle.&nbsp;</p>



<p>Les révisons constitutionnelles sont généralement justifiées par la nécessité de perfectionnement à travers la correction de certaines erreurs contenues dans lesconstitutions&nbsp;en vigueur.&nbsp;Des erreurs émanant de la majorité qui avait voté en faveur de cette loi fondamentale soumise à son tour à référendum. Rien ne rassure que la nouvelle constitution ne sera pas, elle aussi, rapidement révisée pour les mêmes motifs de volonté de perfectionnement. Oui, les hommes au pouvoir font également recours parfois à la propagande pour s’imposer ou imposer leur vision.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La volonté de perfectionnement</strong><strong></strong></h3>



<p>Le projet caché derrière ces révisions constitutionnelles est généralement le maintien au pouvoir de l’initiateur du projet, qui a pour caisse de résonnance, la volonté du peuple. C’est pourquoi il est important de noter que la majorité, dans les démocraties,&nbsp;représente l’ensemble des citoyens pris dans les&nbsp;mailles&nbsp;de la démagogie&nbsp;des politiciens véreux, à la langue d’Ésope.&nbsp;Dès lors, doit-on encore se fier à cette majorité prise pour repère de choix ? Car la majorité peut toujours se tromper, disait Karl Popper.&nbsp;</p>



<p>En mars 2020, la Côte d’Ivoire a&nbsp;adopté une nouvelle constitution. Une loi fondamentale qui a ouvert la voie&nbsp;au&nbsp;3<sup>e</sup>&nbsp;mandat&nbsp;pour le&nbsp;président Alassane Ouattara. La volonté de perfectionnement a donc porté au pouvoir pour la 3<sup>e</sup>&nbsp;fois consécutive le président sortant. Le scénario que l’on voit généralement dans nos démocraties. Le 1<sup>er</sup>&nbsp;juillet dernier, au Burkina Faso,&nbsp;les citoyens ont manifesté pour demander la rédaction d’une nouvelle constitution pour leur pays. Parmi ces manifestants, nombreux pourraient n’avoir jamais lu la constitution en vigueur. Alors, comment justifier cette réclamation.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La version du prince, la réalité&nbsp;</strong></h3>



<p>Tous les problèmes, les dysfonctionnements dans nos démocraties sont attribués à des failles que contiendrait la constitution. On n’oublie ou fait semblant d’oublier que le bon fonctionnement des institutions ainsi que leur stabilité incombent plutôt aux hommes.&nbsp;</p>



<p>Le peuple, cette masse ignorante dans la gestion des affaires publiques, se croit libre en empruntant telle ou telle voie ou en prenant telle ou telle décision. Alors qu’en réalité, leur idéologie est façonnée par le pouvoir en place qui les maintient dans un carcan de telle sorte qu’ils deviennent incapables d’utiliser leur esprit critique. La réalité ou la vérité en démocratie se limite à la version du prince du jour ou des hommes en quête de pouvoir ou de légitimité.&nbsp;</p>



<p>L’on rejoint du coup la conception platonicienne du réel qui souligne que le réel n’est présent que dans le monde intelligible tandis que dans le monde ici-bas nous n’avons que des copies imparfaites de la réalité. Ce qui expliquerait pourquoi toutes les œuvres visant à instaurer une instabilité politique et propulser le développement de la nation se heurtent à des résistances à travers lesquelles l’on découvre les faiblesses de nos systèmes.&nbsp;</p>



<p><strong>Oumarou&nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’erreur, un vice ou une vertu ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 14:25:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Erreur]]></category>
		<category><![CDATA[la vérité]]></category>
		<category><![CDATA[la vertu]]></category>
		<category><![CDATA[le vice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’erreur et la vérité sont des compagnies de route. Les erreurs commises par jugements téméraires deviennent pour nous, pour un moment, des vérités une fois que nous réussissons à les corriger et les dépasser. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="has-drop-cap"><strong>La problématique de l’erreur
oppose, depuis la nuit des temps, les communautés scientifiques et
philosophiques. Si certains pensent qu’il existe des méthodes pour se préserver
contre l’erreur, d’autres estiment inutile de chercher à la fuir comme une épidémie.
</strong></p>


<p><em>« C’est une banalité de dire que la science expulse l’erreur, se substitue à l’ignorance. Mais trop souvent aussi, philosophes ou savants ont conçu l’erreur comme un accident regrettable, une maladresse qu’un peu moins de précipitation ou de prévention nous eût épargnée, et l’ignorance comme une privation du savoir correspondant </em>». Ces propos de <a href="https://www.cairn.info/georges-canguilhem--9782130736714-page-49.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Georges Canguilhem (opens in a new tab)">Georges Canguilhem</a>, philosophe français du XXe siècle, ouvrent tout un champ de discussion. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=663&amp;action=edit">Voltaire et Montesquieu pour éclairer la crise climatique actuelle</a></p>


<p>Les entrepreneurs, les
étudiants, des lauréats, bref des initiateurs, n’hésitent pas à abandonner leur
projet dès qu’il est jalonné d’échec dû à des erreurs qu’ils auraient commises.
Des erreurs qui sont généralement traduites dans la plupart du temps comme une
ignorance. Or, c’est plutôt cette considération qui relèverait d’une grande
ignorance. Contre ces erreurs, certains proposent des recettes. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>La recette cartésienne </strong> </h5>


<p>L’homme doit apprendre à travailler avec méthode. Cela est si essentiel pour lui, s’il veut réellement réussir dans son entreprise que <a href="https://www.amazon.fr/gp/product/1081595205/ref=as_li_qf_asin_il_tl?ie=UTF8&amp;tag=phileingora-21&amp;creative=6746&amp;linkCode=as2&amp;creativeASIN=1081595205&amp;linkId=4294a5ccd765d2770cac610fcc0a44bf" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="René Descartes (opens in a new tab)">René Descartes</a>, philosophe français du XVIIe siècle, a dégagé des méthodes auxquelles les hommes doivent se soumettre pour résoudre les tâches qui les attendent. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=617&amp;action=edit">Le drame du Mali, c’est d’avoir aussi un peuple papillon !</a></p>


<p>Quel est le contenu de
cette méthode ? Descartes nous enseigne au préalable à éviter toute
précipitation lors de la résolution de nos problèmes. Face à toute situation,
il faut rester calme pour bien analyser tous les paramètres et ensuite le
diviser en autant de parties possibles. Cette division est nécessaire puisqu’elle
nous permet de classifier les problèmes du plus simple au plus complexe. Dans
notre résolution, nous devons commencer par les plus simples pour avancer petit
à petit vers les plus complexes. Enfin, nous devons conduire un contrôle de
vérification pour voir s’il n’y a pas eu d’éventuelles omissions. </p>


<p>Cette recette constitue
en fait une excellente méthode de travail scientifique et philosophique
permettant à quiconque désireux de découvrir la vérité de l’atteindre
efficacement tout en se préservant d’éventuelles erreurs.</p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading">Descartes et Popper  </h5>


<p>Sérieux ! Existe-t-il
vraiment un moyen pour se préserver contre les erreurs ? Fuir les erreurs
n’est-ce pas se fermer des portes du savoir ? Cette méthode cartésienne serait
assez audacieuse et dogmatique. Aucune stratégie ne peut nous protéger contre
les erreurs qui sont d’ailleurs nos compagnies. Elles constituent pour nous des
expériences qui nous ouvrent des horizons de la connaissance. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=486&amp;action=edit">Problème de définition de la philosophie</a></p>


<p>En effet, Descartes
lui-même reconnait la possibilité de l’erreur. Elle est le fruit de la
précipitation, l’œuvre du mauvais génie, qui se plait à nous tromper, ainsi que
de plein d’autres facteurs externes. <em>« Toutefois
il se peut faire que je me trompe, et ce n’est peut-être qu’un peu de cuivre et
de verre que je prends pour de l’or et des diamants</em> », reconnait Descartes.</p>


<p>&nbsp;N’est-ce pas aussi tout le sens de la falsifiabilité de <a href="https://www.amazon.fr/gp/product/2228919179/ref=as_li_qf_asin_il_tl?ie=UTF8&amp;tag=phileingora-21&amp;creative=6746&amp;linkCode=as2&amp;creativeASIN=2228919179&amp;linkId=5e5e39b5852fdb0454cea73d91089a0d" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Karl Popper (opens in a new tab)">Karl Popper</a> ? Selon ce philosophe du XXe siècle, il n’existe aucune vérité que l’on puisse atteindre. L’homme, en tant qu’être faillible ne peut que se rapprocher de la vérité, d’où la notion de verisimilitude. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=459&amp;action=edit">Comprendre le lien entre la volonté et le désir</a></p>


<p><em>« Seule l’idée de la
vérité nous permet de parler, avec pertinence d’erreur ou de rationalisme
critique, et rend possible la discussion rationnelle, c’est-à-dire cet examen
critique où nous cherchons à découvrir nos erreurs avec l’objectif concerté
d’en éliminer la plus grande part, afin de nous approcher de la vérité. Ainsi,
l’idée même de l’erreur — ou de notre faillibilité — implique l’idée de la vérité
en tant que norme qui ne sera pas nécessairement atteinte [NDLR] », </em>explique
Popper pour dire l’impossibilité de se préserver complètement contre la venue
de l’erreur. Du coup, l’on ne peut que se rapprocher de la vérité en éliminant
au cours de notre quête des erreurs qui deviennent pour ainsi dire des
expériences pour nous. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading">Penser, c&rsquo;est se tromper</h5>


<p>Pour sa part, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Émile-Auguste Chartier dit Alain (opens in a new tab)" href="https://www.amazon.fr/gp/product/B00CQNCGWE/ref=as_li_qf_asin_il_tl?ie=UTF8&amp;tag=phileingora-21&amp;creative=6746&amp;linkCode=as2&amp;creativeASIN=B00CQNCGWE&amp;linkId=09dc638c46cf0757f922b2c29248e05f" target="_blank">Émile-Auguste Chartier dit Alain</a>, philosophe français de la moitié du XXe siècle, ne disait-il pas que <em>« Quiconque pense commence toujours par se tromper »</em>. L’erreur et la vérité sont des compagnies de route. Les erreurs commises par jugements téméraires deviennent pour nous, pour un moment, des vérités une fois que nous réussissons à les corriger et les dépasser. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=199&amp;action=edit">Le bonheur est ce qu’il n’est pas</a></p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading">Savoir, c&rsquo;est rectifier</h5>


<p><a href="https://www.amazon.fr/gp/product/2081421550/ref=as_li_qf_asin_il_tl?ie=UTF8&amp;tag=phileingora-21&amp;creative=6746&amp;linkCode=as2&amp;creativeASIN=2081421550&amp;linkId=01101ed086127894b6baea2ff104f3d9" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Héraclite  (opens in a new tab)">Héraclite </a>n’a-t-il pas déjà précisé qu’on <em>« ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve</em> ». Si cela est confirmé, nous pouvons soutenir que la commission d’erreur possibilise le savoir. L’enfant qui met sa main au feu ne risque plus de commettre la même erreur qui est devenue pour lui une expérience. Voilà la vertu de l’erreur. </p>


<p>Pour sa part, <a href="https://www.amazon.fr/gp/product/2130576559/ref=as_li_qf_asin_il_tl?ie=UTF8&amp;tag=phileingora-21&amp;creative=6746&amp;linkCode=as2&amp;creativeASIN=2130576559&amp;linkId=c9a7b48344192596432b75bc21b47b2c" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Gaston Bachelard (opens in a new tab)">Gaston Bachelard</a>, philosophe français également, ne dit pas moins lorsqu’il nous parle de la connaissance scientifique&nbsp;: « <em>[NDLR] L’esprit scientifique est essentiellement une rectification du savoir, un élargissement des cadres de la connaissance. Il juge son passé historique en le condamnant. Sa structure est la conscience de ses fautes historiques. Scientifiquement, on pense le vrai comme rectification historique d’une longue erreur, on pense l’expérience comme rectification de l’illusion commune et première.</em> »</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=99&amp;action=edit">Moi et la philosophie, une histoire de résistance et de choix</a></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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