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	<title>Archives des Koulikoro &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Université à Koulikoro : le Mali poursuit sa stratégie de décentralisation du savoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali accélère la régionalisation de l’enseignement supérieur avec de nouvelles universités à Koulikoro, Kayes, Sikasso, Gao ou Tombouctou afin de rapprocher la formation des jeunes et soutenir le développement régional.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Conseil des ministres a adopté mercredi un décret affectant une parcelle de 100 hectares à Didiéni, dans la région de Koulikoro, pour la construction d&rsquo;une nouvelle université. Une décision qui s&rsquo;inscrit dans une politique systématique de régionalisation de l&rsquo;enseignement supérieur, engagée depuis 2022 par les autorités de la Transition.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En moins de quatre ans, le Mali aura posé les fondations juridiques et foncières de sept universités régionales, du désert de Tombouctou aux plaines du Kénédougou. Mercredi 20 mai, le Conseil des ministres réuni à Koulouba sous la présidence du Général d&rsquo;Armée Assimi Goïta a adopté un nouveau décret d&rsquo;affectation, attribuant au ministère de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique une parcelle de 100 hectares 49 ares à Didiéni, commune rurale du Cercle de Kolokani, dans la région de Koulikoro. Objectif : y construire une université destinée à «&nbsp;<em>accroître les offres de formation en tenant compte des potentialités de la Région et des besoins du marché du travail</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce décret est le dernier jalon d&rsquo;une initiative présidentielle d&rsquo;envergure qui constitue l&rsquo;une des réformes structurelles majeures du «&nbsp;<em>Mali Kura</em>&nbsp;» —promise par Assimi Goïta depuis son arrivée au pouvoir en 2021.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un maillage universitaire inédit</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le chantier a débuté en juillet 2022, lorsque le gouvernement malien a adopté simultanément trois lois portant création de l&rsquo;Université de Sikasso, de l&rsquo;Université de Gao et de l&rsquo;Université de Tombouctou. Pour l’une des rares fois dans l&rsquo;histoire du pays, des établissements d&rsquo;enseignement supérieur public allaient voir le jour hors de Bamako, où sont historiquement concentrées les grandes universités maliennes — l&rsquo;Université des Sciences sociales et de Gestion (USSGB), l&rsquo;Université des Lettres et des Sciences humaines (ULSHB) ou encore l&rsquo;École nationale d&rsquo;ingénieurs Abderhamane Baba Touré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La plus avancée à ce jour est l&rsquo;Université de Sikasso, dont la première pierre a été officiellement posée le 22 juin 2024 par le chef de l&rsquo;État lors de sa première visite officielle dans la capitale du Kénédougou. Bâtie sur une superficie de 400 hectares dans la commune de Gongasso, à 40 kilomètres de la ville, elle doit accueillir 8 facultés et 5 instituts, un campus numérisé, un internat pour 20 000 étudiants et des logements pour 700 professeurs. Son coût de réalisation est estimé à 133,24 milliards de francs CFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En février 2025, une ordonnance a créé l&rsquo;Université polytechnique de Bandiagara, dans la région de Mopti, avant que la loi portant création de l&rsquo;Université de Kayes ne soit adoptée en juin 2025. Pour cette dernière, le Conseil des ministres du 23 avril 2026 a affecté au ministère de l&rsquo;Enseignement supérieur une parcelle de 200 hectares à Diyala, dans la commune rurale de Liberté Dembaya, destinée à accueillir le futur campus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec le décret du 20 mai concernant Koulikoro, le Mali compte désormais sept universités régionales en cours de création ou de planification : Sikasso, Gao, Tombouctou, Bandiagara, Kayes, et à présent Koulikoro — sans compter les structures partielles déjà opérationnelles, comme l&rsquo;Institut universitaire de développement rural de Sikasso, dont les activités ont été lancées dès janvier 2024 dans des locaux provisoires en ville, le temps que le campus définitif soit achevé.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Désenclaver par le savoir</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La logique qui sous-tend cette politique est à la fois démographique et économique. Le Mali compte plus de 23 millions d&rsquo;habitants, dont une majorité vit en dehors de Bamako. Les bacheliers des régions éloignées — Kayes à l&rsquo;ouest, Gao et Tombouctou au nord — devaient jusqu&rsquo;ici rejoindre la capitale pour accéder à l&rsquo;enseignement supérieur public, engendrant des coûts prohibitifs pour de nombreuses familles et une pression croissante sur les campus bamakois, notoirement surchargés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;enseignement supérieur malien bénéficiera, selon les autorités, de la création d&rsquo;universités régionales et de centres d&rsquo;intelligence artificielle, dans le cadre d&rsquo;une réforme plus large du système éducatif. Les États généraux de l&rsquo;éducation, dont le rapport a été remis au président Goïta en mars 2024, ont confirmé cette orientation, préconisant une décentralisation profonde des opportunités de formation sur l&rsquo;ensemble du territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque université est conçue pour s&rsquo;articuler avec les ressources et les besoins spécifiques de sa région. Celle de Koulikoro devra ainsi valoriser les «&nbsp;<em>potentialités</em>&nbsp;» d&rsquo;une région connue pour son agriculture, son élevage et sa proximité avec le fleuve Niger. Celle de Kayes devait répondre aux besoins d&rsquo;une région minière, frontalière du Sénégal et de la Mauritanie, dont les populations entretiennent traditionnellement de forts liens avec la diaspora malienne en France.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une réforme dans l&rsquo;ADN du « Mali Kura »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des chiffres, la politique de régionalisation universitaire est devenue l&rsquo;un des symboles les plus visibles de la stratégie de légitimation intérieure des autorités de la Transition. En portant l&rsquo;université hors de Bamako, le général d’armée Assimi Goïta envoie un signal fort aux populations des régions historiquement marginalisées dans l&rsquo;accès aux services de l&rsquo;État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour de nombreux observateurs, la création de ces universités régionales constitue un signal fort adressé à la jeunesse malienne : celui d&rsquo;un État qui prépare l&rsquo;avenir par le savoir. Une lecture que les autorités de Bamako cultivent soigneusement. Le président Goïta a toujours fait savoir que cette transition est celle de la jeunesse. Pour l’avenement du Mali Kura, il faut le Maliden kura. Celui-ci ne pourrait voir le jour qu’à travers une formation adaptée.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Œuvres sociales : la stratégie silencieuse qui rebat les cartes politiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 07:44:07 +0000</pubDate>
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<p>La politique des oeuvres sociales au Mali vise à reconnecter l'État avec les citoyens à travers des actions concrètes et solidaires.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>À&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>rebours des proc</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>è</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>s en immobilisme souvent intent</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>s aux p</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>riodes de transition, le Mali exp</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>rimente depuis 2021 la</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;strat</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>gie&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>une gouvernance ax</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>tout&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>abord sur la solidarit</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>. Forages, ambulances,&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>lectrification, soutien aux plus vuln</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>rables</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>…&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Derri</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>è</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>re ces gestes, se dessine une vision politique assum</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e, o</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ù&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>l</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’É</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>tat cherche&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>à&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>renouer avec les citoyens par des r</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ponses tangibles&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>à&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>leurs besoins quotidiens.&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est des moments où&nbsp;la politique cesse d’être un discours pour redevenir un acte. Le Mali traverse précisément l’un de ces moments. Dans un contexte régional saturé&nbsp;de crises sécuritaires, de tensions diplomatiques,&nbsp;d’incertitudes&nbsp;économiques, de complots géopolitiques, la transition malienne a choisi un terrain moins spectaculaire mais plus décisif : celui du social. Une stratégie qui peut sembler modeste&nbsp;—&nbsp;aux yeux des plus sceptiques ou des ennemis de la transition&nbsp;—&nbsp;à&nbsp;l’échelle des grandes manœuvres géopolitiques, mais qui, sur le terrain, redessine profondément le rapport entre l’État et la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les périodes de troubles politiques, les nations se jugent&nbsp;à&nbsp;l’aune de leur capacité à&nbsp;protéger les plus vulnérables. Au Mali, depuis 2021, la transition conduite par le président Assimi Goïta a fait du social un levier central de légitimité&nbsp;et de cohésion nationale. Au-delà&nbsp;des débats diplomatiques et sécuritaires, c’est une politique de solidarité&nbsp;concrète qui se déploie sur le terrain et qui redessine le rapport entre l’État et les citoyens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-action-sociale-inscrite-dans-la-dur-e-e"><strong>Une action sociale inscrite dans la dur</strong><strong>é</strong><strong>e</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis cinq ans, les&nbsp;œuvres sociales présidentielles ont progressivement constitué&nbsp;un filet de protection tangible pour des milliers de familles. Cette politique de filet social a parcouru&nbsp;—&nbsp;grâce&nbsp;à&nbsp;une&nbsp;équipe dynamique et déterminée dédiée&nbsp;à&nbsp;la cause nationale&nbsp;—&nbsp;toutes les régions du Mali, des zones les plus reculées et souvent difficilement accessible aux zones les plus proches mais généralement oubliées dans les politiques d’aides publiques en raison de leur accès difficile.&nbsp;«&nbsp;<em>Aucune r</em><em>é</em><em>gion du pays ne sera oubli</em><em>é</em><em>e. Car le pr</em><em>é</em><em>sident de la transition a en coeur tous les Maliens</em>&nbsp;», martelait l’actuelle ministre de la Santé&nbsp;et du Développement social, Assa Badiallo Touré, lorsqu’elle assurait le poste de chargé&nbsp;des oeuvres sociales.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">De 2021 à nos jours, cette politique sociale du président de la transition n’a cessé de s’intensifier, de se diversifier. Parmi les grandes actions posées par cette initiative sociale depuis son instauration, il faut mentionner l’installation de plus de 400 forages à travers le pays. Une fourniture d’infrastructure hydraulique qui a largement contribuer à l’amélioration de l’accès à l’eau potable dans des écoles, moquées, églises ou encore des marchés et localités longtemps marginalisées, où l’accès à l’or bleu était une aventure du combattant. </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-attenuer-les-souffrances-et-lutter-contre-les-inegalites-sociales">Atténuer les souffrances et lutter contre les inégalités sociales</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Aussi faut-il rappeler la distribution de milliers de tonnes de vivres, généralement à l’approche de grands événements comme le mois de ramadan, la fête de ramadan, de tabaski, du 22 septembre, etc. Un geste qui permet de soulager les populations les plus fragiles, surtout les veuves de militaires et de paramilitaires, face aux chocs économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus de tous ces acquis, il convient aussi d’ajouter la remise de plus de 75 ambulances médicalisées&nbsp;afin de faciliter l’accès aux soins de santé. Ces ambulances&nbsp;participent au renforcement de&nbsp;la capacité&nbsp;de prise en charge sanitaire, notamment dans les zones&nbsp;éloignées&nbsp;et aussi&nbsp;à&nbsp;l’amélioration du plateau technique des hôpitaux.&nbsp;Il faut noter aussi la construction et l’équipement de trois centres de dialyse&nbsp;à&nbsp;Bamako ainsi que la fourniture régulière des centres de dialyse en intrants.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la pose de la première pierre de l’école publique de Néguetabali, dans la région de Kayes, le 6 juillet 2024, le Conseiller spécial du président de la Transition, en charge des oeuvres sociales, Aguibou Dembélé, a déclaré&nbsp;dans son allocution :&nbsp;«&nbsp;<em>En d</em><em>é</em><em>diant les deux tiers de son fonds de souverainet</em><em>é&nbsp;</em><em>aux&nbsp;</em><em>œ</em><em>uvres sociales, le Pr</em><em>é</em><em>sident de la Transition ambitionne d</em><em>’</em><em>att</em><em>é</em><em>nuer les souffrances des Maliens et de lutter contre les in</em><em>é</em><em>galit</em><em>é</em><em>s sociales.</em><em>&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la Transition&nbsp;a&nbsp;également soutenu l’innovation sociale, notamment celle provenant des personnes en situation de handicap. En décembre 2023, 800 cartons de craies fabriqués par l’Union Malienne des Jeunes Aveugles (UMAV) ont&nbsp;été&nbsp;distribués dans plusieurs académies. Ce qui illustre une politique inclusive valorisant les capacités des personnes vivant avec un handicap.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-education-l-inclusion-les-urgences-sociales-et-energetiques"><strong>L’éducation, l’inclusion, les urgences sociales et énergétiques </strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’inauguration du second cycle de l’école des sourds-muets Jiguya Kalanso, le 12 février 2026&nbsp;à&nbsp;Sogoniko, marque&nbsp;également une&nbsp;étape symbolique forte. Cet&nbsp;établissement spécialisé&nbsp;entièrement&nbsp;équipée&nbsp;témoigne d’une approche qui place l’inclusion et la dignité&nbsp;humaine au centre de l’action publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, des&nbsp;équipements scolaires et bureautiques sont régulièrement fournis&nbsp;à&nbsp;des&nbsp;établissements d’enseignement&nbsp;à&nbsp;chaque rentrée scolaires. Ces fournitures sont généralement remis aux enfants issus de familles démunis ainsi qu’à&nbsp;des enfants de militaires ou de paramilitaires tombés sur le champ de bataille, en vue de soutenir l’égalité&nbsp;des chance. &nbsp;La construction de six salles de classe entièrement&nbsp;équipées&nbsp;à&nbsp;l’école de Néguétabali, dans la région de Kayes, le 6 juillet 2024, confirme la continuité&nbsp;de cette stratégie&nbsp;éducative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment oublier&nbsp;également le vaste projet de réhabilitation de 2&nbsp;000 infrastructures scolaires dégradées, dans 99 Centres d’Animation Pédagogique (CAP) sur l’ensemble du territoire, en 2021.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-intensification-de-la-tradition-de-la-solidarite">Intensification de la tradition de la solidarité </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les&nbsp;œuvres sociales ne se limitent pas&nbsp;à&nbsp;l’éducation.&nbsp;Elles touchent non seulement&nbsp;à&nbsp;la santé,&nbsp;mais aussi&nbsp;à&nbsp;l’énergie et&nbsp;à&nbsp;la protection sociale. En 2024, le président de la transition,&nbsp;à&nbsp;travers ses oeuvres sociales, a procédé à&nbsp;la remise de 25 groupes&nbsp;électrogènes&nbsp;à&nbsp;EDM-SA&nbsp;dans le cadre de la &nbsp;lutte contre les délestages. A côté&nbsp;de cette initiative, il faut noter aussi&nbsp;l’électrification solaire des centres de santé&nbsp;et l’installation de lampadaires solaires dans la capitale en vue d’améliorer&nbsp;durablement le quotidien des populations de Bamako et contribuer&nbsp;à&nbsp;l’instauration de plus de sécurité&nbsp;dans la capitale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas tout, en 2025, une vaste opération de remise de kits solaires aux artisans en vue de soutenir l’économie locale en période de délestage et de transition&nbsp;énergétique,&nbsp;a eu lieu. Cette politique de justice sociale s’est même&nbsp;«&nbsp;<em>d</em><em>é</em><em>territorialis</em><em>é</em><em>e</em>&nbsp;» à&nbsp;travers l’appui &nbsp;humanitaire apporté&nbsp;aux réfugiés maliens au Burkina Faso. Un acte qui&nbsp;démontre une solidarité&nbsp;au-delà&nbsp;des frontières.&nbsp;«&nbsp;<em>Le Pr</em><em>é</em><em>sident de la Transition tient&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>ce que cette tradition de solidarit</em><em>é&nbsp;</em><em>perdure et s</em><em>’</em><em>intensifie, affirmant ainsi notre engagement envers le bien-</em><em>ê</em><em>tre de tous les citoyens maliens, quel que soit leur statut social.</em><em>&nbsp;</em>», affirme le chargé&nbsp;des oeuvres sociales, lors d’une cérémonie de remise de kits alimentaires&nbsp;à&nbsp;Nara, dans le cadre du mois de ramadan.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-politique-de-protection-des-plus-vuln-e-rables"><strong>Une politique de protection des plus vuln</strong><strong>é</strong><strong>rables</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">A chaque journée nationale des pupilles, célébré&nbsp;le 30 octobre, le président de la transition pose des actes de solidarité&nbsp;en faveur de ces orphelins de la Républiques. C’est ce cadre que se situe la pose de la première pierre de la Maison des Pupilles et aussi la création de cartes bancaires pour les Pupilles de la Nation. Des initiatives qui constituent une illustration parfaite de&nbsp;cette&nbsp;volonté&nbsp;de bâtir un système de protection sociale structuré&nbsp;et durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Opération Ramadan 2026&nbsp;a marqué&nbsp;la poursuite de ces nombreuses initiatives traduisant la vision d’un&nbsp;État&nbsp;qui assume pleinement son rôle de garant de la solidarité&nbsp;nationale.&nbsp;Il s’agit d’un témoignage vivant de cette politique sociale du chef de l’Etat malien. Des centaines de kits alimentaires ont encore&nbsp;été&nbsp;distribués&nbsp;à&nbsp;des familles démunies&nbsp;à&nbsp;Bamako, ainsi que dans plusieurs localités comme Mopti, Gao, Kati, Kangaba, Koulikoro&nbsp;ou encore&nbsp;Fana,&nbsp;en prélude au mois de ramadan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette&nbsp;opération ramadan, qui a lieu chaque année,&nbsp;cible généralement des communautés religieuses (musulmans et chrétiens),&nbsp;des veuves de militaires et des familles vulnérables. Elle&nbsp;reflète une approche inclusive et nationale de la solidarité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-nouveau-contrat-social"><strong>Vers un nouveau contrat social</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte régional marqué&nbsp;par l’instabilité, la transition malienne fait le pari d’une légitimité&nbsp;fondée sur la proximité&nbsp;avec les populations. Cette stratégie sociale contribue&nbsp;à&nbsp;renforcer la cohésion nationale et&nbsp;à&nbsp;restaurer la confiance entre l’État et les citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà&nbsp;des chiffres, ces actions traduisent la philosophie politique d’un&nbsp;État protecteur, attentif aux besoins fondamentaux et engagé&nbsp;dans la construction d’un modèle de développement plus&nbsp;équitable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La multiplication des initiatives sociales depuis 2021 dessine les contours d’un nouveau contrat social au Mali. En investissant dans l’éducation, la santé, l’énergie et la solidarité,&nbsp;le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta&nbsp;pose les bases d’un développement durable et inclusif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays confronté à&nbsp;de nombreux défis, cette politique sociale est&nbsp;un&nbsp;véritable facteur de stabilité&nbsp;et d’espérance. Elle rappelle&nbsp;que la légitimité&nbsp;politique se construit aussi par la capacité à&nbsp;améliorer concrètement la vie quotidienne des citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fond, l’histoire jugera peut-être cette période non seulement&nbsp;à&nbsp;l’aune des réformes institutionnelles ou des&nbsp;équilibres diplomatiques, mais&nbsp;à&nbsp;une question plus simple : l’État a-t-il&nbsp;été&nbsp;présent quand il le fallait ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali comme ailleurs, la réponse se construit chaque jour, forage après forage,&nbsp;école après&nbsp;école, lumière après lumière&nbsp;—&nbsp;comme la preuve silencieuse qu’une nation se relève d’abord en prenant soin des siens.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, l’État autorise le transfert du permis de la mine d’or de Kobada</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 22:52:06 +0000</pubDate>
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<p>Le 28 janvier, le Conseil des ministres a autorisé le transfert du permis d'exploitation de la mine d'or de Kobada à une nouvelle société.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réuni le 28 janvier, le Conseil des ministres malien a autorisé le transfert du permis d’exploitation de la mine d’or de Kobada à une société de droit malien, dans le cadre de la mise en œuvre du nouveau code minier adopté en 2023.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement malien a autorisé, mercredi 28 janvier, le transfert du permis d’exploitation de la mine d’or de Kobada, située dans le cercle de Kangaba, à une nouvelle société de droit malien. La décision a été entérinée lors du Conseil des ministres réuni au palais présidentiel de Koulouba, sous la présidence du général Assimi Goïta, président de la transition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur proposition du ministre des Mines, l’exécutif a adopté un projet de décret permettant le passage du permis d’exploitation de grande mine, jusqu’ici détenu par African Gold Group Mali-SARL, à la société Mines de Kobada S.A., entité créée dans le cadre de la réorganisation juridique du projet.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reevaluation-des-reserves-apres-le-nouveau-code-minier"><strong>Une réévaluation des réserves après le nouveau code minier</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le gisement de Kobada est connu de longue date. Le permis de recherche initial avait été attribué en 2001 à la Compagnie minière d’or, avant d’être cédé en 2006 à African Gold Group Mali-SARL, après deux renouvellements. Les travaux de prospection menés sur le site ont permis d’identifier des réserves estimées, à l’époque, à 36 millions de tonnes de minerai, avec une teneur moyenne de 1,05 gramme d’or par tonne, soit environ 37,6 tonnes d’or métal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la base de ces résultats, un permis d’exploitation industrielle avait été accordé en 2015. Mais le projet n’a jamais réellement démarré, la société ayant été confrontée à des difficultés techniques et financières, selon les autorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’adoption, en août 2023, d’un nouveau code minier au Mali a relancé le dossier. African Gold Group Mali-SARL a alors procédé à une nouvelle étude de faisabilité, concluant à des réserves réévaluées à 53,8 millions de tonnes de minerai, avec une teneur moyenne de 0,90 gramme par tonne, soit 1,56 million d’onces d’or contenues, équivalant à 48,52 tonnes d’or métal.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-signal-envoye-aux-investisseurs"><strong>Un signal envoyé aux investisseurs</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la société a modifié sa structure juridique. Rebaptisée Toubani Resources-SARL en janvier 2023, elle a créé une filiale locale, Toubani Resources Mali-SARL, ainsi qu’une société d’exploitation de droit malien, Mines de Kobada S.A., conformément aux exigences du code minier en vigueur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le décret adopté par le Conseil des ministres autorise formellement le transfert du permis d’exploitation à cette nouvelle entité, ouvrant la voie à une possible relance du projet minier. Pour les autorités de transition, cette décision s’inscrit dans une volonté affichée de sécuriser juridiquement les investissements miniers tout en renforçant l’ancrage local des sociétés opérant dans le secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’or demeure l’un des principaux moteurs de l’économie malienne et une source essentielle de recettes publiques. La relance effective de la mine de Kobada dépendra toutefois de la capacité de l’opérateur à mobiliser les financements nécessaires et à lancer les travaux dans un contexte sécuritaire et économique encore fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 : Koulikoro et Douentza signent la dernière note de la compétition </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 14:04:04 +0000</pubDate>
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<p>La Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 a mis en avant des talents régionaux à travers musique et performances.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Les orchestres régionaux de Koutiala, Kita et Ségou ont illuminé la salle Ali Farka Touré de Tombouctou, le samedi 27 décembre 2025. Entre morceaux en compétition et concerts vibrants, ils ont donné le ton d’une journée placée sous le signe de la créativité. Koulikoro et Douentza ont ensuite enrichi la soirée avec musique, théâtre et danses traditionnelles. La Biennale Artistique et Culturelle 2025 s’est affirmée comme un carrefour de talents et de mémoire collective.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme a débuté avec l’orchestre régional de Koutiala, qui a eu l’honneur d’ouvrir les festivités. La formation a présenté deux numéros en compétition, démontrant son savoir-faire et sa capacité à conjuguer tradition et modernité. À ces prestations se sont ajoutés six autres morceaux d’orchestre, permettant au public de découvrir la richesse de son répertoire. Les musiciens ont su captiver l’auditoire par leur énergie et leur maîtrise, donnant le ton à une après-midi placée sous le signe de la créativité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-koutiala-ouvre-le-bal"><strong>Koutiala ouvre le bal</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après Koutiala, ce fut au tour de l’orchestre régional de Kita de prendre place sur scène. La formation a proposé deux titres en compétition, témoignant de son engagement dans la rivalité artistique de la Biennale. En complément, huit autres morceaux de concert ont été interprétés, offrant un panorama musical varié et raffiné. Les artistes de Kita ont séduit par leur sens de l’harmonie et leur capacité à transmettre des émotions fortes, confirmant la vitalité de la scène musicale régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La boucle orchestrale s’est refermée avec la prestation de l’orchestre régional de Ségou. Fidèle à sa réputation, la formation a livré cinq morceaux, chacun marqué par une intensité particulière et une identité sonore propre. Les musiciens de Ségou ont su enflammer la salle Ali Farka Touré, concluant avec brio cette séquence musicale. Leur performance a été saluée par des applaudissements nourris, témoignant de l’enthousiasme du public et de la qualité des œuvres présentées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-kita-et-segou-en-vedette"><strong>Kita et Ségou en vedette</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La compétition s’est poursuivie avec les régionales de Koulikoro et Douentza, venues clore l’édition 2025 de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou. Koulikoro a présenté quatre numéros, chacun illustrant une facette de son patrimoine artistique. L’ensemble instrumental intitulé L’entente a ouvert la série, suivi par la pièce de théâtre Les soupirs de Farabougou. Le solo de chant Le Mali est incomparable a ensuite résonné avec force, avant que la danse traditionnelle Le tandounou ne vienne honorer les héros des conquêtes victorieuses.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-1024x683.jpeg" alt="Danse traditionnelle de la troupe de Koulikoro" class="wp-image-20692" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La Danse traditionnelle de la troupe de Koulikoro, le 27 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Douentza, de son côté, a également marqué les esprits par la diversité de ses prestations. L’ensemble instrumental La résilience a donné le ton, mettant en avant la force et la persévérance de sa communauté. Le solo de chant Union de tous les Maliens a ensuite porté un message d’unité et de fraternité. La pièce de théâtre Le prix de l’éducation a rappelé l’importance du savoir et de la transmission, tandis que la danse traditionnelle&nbsp;<em>Le Nebe</em>, issue de la culture dogon, a clôturé la soirée avec une intensité symbolique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-koulikoro-et-douentza-cloturent-la-competition"><strong>Koulikoro et Douentza clôturent la compétition</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de cette journée, la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 a confirmé son rôle de vitrine des talents régionaux et de creuset des traditions maliennes. Les prestations des orchestres et des troupes artistiques ont illustré la richesse et la diversité du patrimoine culturel du pays. Entre musique, théâtre et danse, chaque numéro a contribué à renforcer le lien entre les générations et à célébrer l’identité collective. La salle Ali Farka Touré a ainsi été le théâtre d’une véritable communion artistique et populaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025 : Nara et Koulikoro électrisent la salle Ali Farka Touré, Dioïla et Mopti enflamment le stade Baba Alkairou  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Dec 2025 19:02:57 +0000</pubDate>
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<p>Revivez la magie de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025 avec des performances vibrantes et créatives.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>La sixième journée de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025 s’est déroulée le mercredi 24 décembre dans une ambiance festive. Deux lieux emblématiques ont accueilli les prestations</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em> </em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>: la salle Ali Farka Touré, où les orchestres modernes de Nara et Koulikoro ont présenté chacun sept morceaux, et le stade municipal Baba Alkairou, qui a vu défiler les troupes régionales. Cette double programmation a permis de mettre en valeur la diversité des expressions artistiques maliennes. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À la salle Ali Farka Touré, Nara a ouvert les concerts avec sept titres porteurs d’énergie et de créativité. Les musiciens ont proposé des compositions modernes empreintes de fraternité et de fierté régionale. Leur prestation a séduit un public attentif, qui a salué la qualité des arrangements et la force des messages transmis. Koulikoro a ensuite pris le relais avec sept morceaux aux rythmes variés, alliant profondeur mélodique et modernité, confirmant la richesse musicale de cette région. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nara-et-koulikoro-en-scene-moderne"><strong>Nara et Koulikoro en scène moderne</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au stade Baba Alkairou, la Région de Dioïla a inauguré la soirée avec son ensemble instrumental «&nbsp;<em>Mali Kura avance</em>&nbsp;», une œuvre qui illustre les dynamiques impulsées par les autorités pour bâtir un Mali nouveau. La pièce de théâtre «&nbsp;<em>La Patrie avant tout</em>&nbsp;» a suivi, racontant l’histoire d’un jeune chômeur tenté par le terrorisme, mais rappelé à l’ordre par l’amour et le patriotisme. Sa fin tragique a marqué les spectateurs, soulignant les dangers de l’embrigadement. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le solo de chant «&nbsp;<em>La croyance</em>&nbsp;» a ensuite porté haut les valeurs de dignité, de paix et de souveraineté. Ce message, adressé à la jeunesse, invitait à un comportement responsable pour l’avènement de «&nbsp;<em>Maliden Kura</em>&nbsp;». Enfin, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>Initiation au Korês&nbsp;</em>» a clôturé le passage de Dioïla. Plus qu’un divertissement, elle prépare l’homme à affronter la vie et incarne la cohésion sociale, le vivre ensemble et l’entente communautaire. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mopti-retour-aux-sources-et-traditions"><strong>Mopti, retour aux sources et traditions</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Région de Mopti a pris la suite avec son ensemble instrumental «&nbsp;<em>Nangonndiral juude</em>&nbsp;», une composition qui met en avant l’entente et la solidarité face aux défis de développement dans l’espace de la Confédération des États du Sahel. Le solo de chant «&nbsp;<em>Inè bè kôrôpa&nbsp;</em>», interprété en Bozo, a constitué un cri de cœur pour le retour aux sources. Mopti a ainsi invité les populations déplacées et la diaspora à s’unir autour des valeurs ancestrales. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La prestation s’est achevée avec la danse traditionnelle «&nbsp;<em>Tawangal&nbsp;</em>», originaire de la zone du Guimbala. Exécutée au clair de lune, elle célèbre le retour des jeunes bergers de la transhumance et permet à la marraine de la saison de choisir le chef de génération. À Tombouctou, cette danse a magnifié les traditions peulh et renforcé le lien entre culture et jeunesse. Le public a vibré au rythme de cette célébration, empreinte de symboles et de mémoire collective. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, la sixième journée de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025 a confirmé la vitalité culturelle du Mali. Entre les concerts modernes de Nara et Koulikoro dans la salle Ali Farka Touré et les prestations traditionnelles des troupes régionales au stade Baba Alkairou, la ville a vécu une véritable fête. Cette rencontre a montré que l’art, sous toutes ses formes, demeure un vecteur essentiel de paix, de cohésion sociale et de transmission des valeurs nationales, unissant modernité et héritage.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
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		<title>Sous le signe du général Sangaré : la nouvelle génération d’officiers prête à défendre le Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 18:14:02 +0000</pubDate>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le Général Oumar Diarra face aux futurs cadres de l’armée malienne : « Chaque geste, chaque décision, peut avoir un impact direct sur la sécurité nationale »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Le Général Oumar Diarra partage son parcours et ses directions stratégiques lors de la conférence à l'École Militaire Interarmes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>La salle de conférence de l’École Militaire Interarmes (EMIA) de Koulikoro a abrité, le vendredi 21 novembre 2025, la conférence annuelle du Chef d’État-major Général des Armées (CEMGA), le Général de&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ivision Oumar&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Diarra</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>. Plus qu’un simple exercice académique, cette rencontre s’est imposée comme un moment de vérité, où la situation sécuritaire nationale a été placée au cœur des échanges. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En présence du Général de Brigade Moussa Yôrô&nbsp;Kanté,&nbsp;directeur des Écoles Militaires, les jeunes officiers ont d’abord découvert le parcours du CEMGA, avant que celui-ci ne livre un exposé dense et structuré sur les grandes orientations de l’État-major Général des Armées. Le Général&nbsp;Diarra&nbsp;a insisté sur les réalités du terrain et les défis sécuritaires auxquels le Mali est confronté : «&nbsp;<em>L’armée doit rester une force de stabilité et de souveraineté, capable de s’adapter aux mutations rapides du terrain&nbsp;</em>». &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-situation-securitaire-au-centre-des-preoccupations"><strong>La situation sécuritaire au centre des préoccupations</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il a rappelé que le leadership militaire repose sur quatre piliers essentiels : «&nbsp;<em>Comprendre sa mission, s’approprier sa mission, s’assumer et laisser un héritage</em>&nbsp;». Ces principes, a-t-il martelé, doivent guider chaque officier dans ses choix et ses actes, surtout dans une période où l’armée est appelée à jouer un rôle décisif dans la sécurisation du territoire. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CEMGA a également exhorté les futurs officiers à cultiver des vertus cardinales : discipline, humilité, exemplarité et capacité d’adaptation. «&nbsp;<em>L’officier doit être un modèle, non seulement pour ses hommes, mais aussi pour la société qu’il protège&nbsp;</em>», a-t-il souligné, insistant sur l’importance de l’exemplarité dans le lien armée-nation. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux menaces persistantes, le Général&nbsp;Diarra&nbsp;a rappelé que seules la cohésion et l’adaptabilité permettront de garantir la réussite des missions. Dans un environnement où l’imprévu est la règle et où l’ennemi se fond dans la population, l’adaptabilité devient une arme aussi puissante que la force militaire. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays où la confiance entre les citoyens et l’armée est un enjeu majeur, le Général&nbsp;Diarra&nbsp;a insisté sur la nécessité pour l’officier d’incarner une référence de probité et de responsabilité. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dynamique-de-transmission-et-de-cohesion"><strong>Une dynamique de transmission et de cohésion</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre s’est poursuivie par des échanges nourris sur les réalités opérationnelles et les perspectives institutionnelles. Les discussions ont permis aux jeunes officiers de confronter leurs interrogations aux expériences du CEMGA, dans une dynamique de transmission et de préparation aux responsabilités futures. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La conférence s’est achevée par une revue de répétition des futurs cadres, présidée par le Général&nbsp;Diarra. Ce dernier a salué la qualité du travail accompli et rappelé l’importance du respect de l’engagement militaire : «&nbsp;<em>Chaque geste, chaque décision, peut avoir un impact direct sur la sécurité nationale&nbsp;</em>». &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des discours et des échanges, cette conférence annuelle s’inscrit dans une dynamique plus large : celle de la transmission d’expérience et du renforcement de la cohésion entre les générations d’officiers. Dans un Mali confronté à des défis sécuritaires majeurs, cette cohésion est indispensable pour bâtir une armée forte, disciplinée et résolument tournée vers la défense de la nation. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Inondations au Mali 2025 : 23 morts et plus de 11 000 sinistrés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 08:09:59 +0000</pubDate>
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<p>En savoir plus sur les inondations au Mali en 2025 : des morts, des sinistrés, et une situation alarmante à Bamako et ailleurs.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À Bamako comme à Kayes, de Tombouctou à Bandiagara, l’hivernage&nbsp;2025 ne se contente pas de faire reverdir les champs. Il tue, détruit, disperse. En août, le bilan provisoire est déjà lourd — 23&nbsp;morts, 33&nbsp;blessés, 11 122&nbsp;sinistrés — et confirme une tendance inquiétante&nbsp;: au Mali, la pluie n’est plus seulement bénédiction, elle est catastrophe.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Samedi&nbsp;23&nbsp;août, une pluie diluvienne s’est abattue sur la capitale malienne. En quelques heures, les avenues se sont muées en torrents, révélant une vérité dérangeante&nbsp;: au Mali, les inondations doivent moins aux caprices du ciel qu’aux errements des hommes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La scène s’est répétée comme un rituel funeste. En fin d’après-midi, Bamako a basculé sous des trombes d’eau. À Kabala, du terminus jusqu’à la cité universitaire, le goudron avait quasiment disparu sous un fleuve improvisé. À Bacodjicoroni, le pont reliant Torokorobougou à Djicoroni s’est transformé en déversoir, noyant la voie principale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un décor connu, presque banal, tant il s’impose désormais à chaque hivernage&nbsp;: quartiers engloutis, circulation paralysée, habitants piégés. Et pourtant, derrière le chaos apparent, il y a une cause simple&nbsp;: les eaux n’ont plus de chemin.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-2024-le-spectre-du-pire"><strong>2024, le spectre du pire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Comité interministériel de gestion des crises s’est réuni le 21&nbsp;août pour dresser un état des lieux qui sonne comme une alerte nationale. En une seule semaine — du 12 au 18&nbsp;août —, trois cas d’inondation et un cas de foudre ont endeuillé le pays. Depuis le début de la saison, ce sont 34&nbsp;inondations, 6&nbsp;cas de foudre et 4&nbsp;épisodes de vent violent qui ont frappé le Mali, provoquant un cortège de destructions&nbsp;: 845 maisons effondrées, plus de mille ménages affectés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays où l’eau reste paradoxalement rare la moitié de l’année, chaque saison des pluies ressemble de plus en plus à une roulette russe. Bamako, la capitale tentaculaire, est au premier rang&nbsp;: constructions anarchiques, caniveaux obstrués, quartiers entiers bâtis sur des lits de ruissellement. Résultat&nbsp;: trois morts dès les premières pluies, des centaines de maisons englouties. Kayes, Bandiagara, Ségou, Koulikoro et Sikasso n’ont pas été épargnées non plus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si 2025 paraît déjà dramatique, les esprits gardent encore en mémoire le bilan cauchemardesque de 2024&nbsp;: jusqu’à 95&nbsp;morts, 154&nbsp;blessés, près d’un demi-million de personnes affectées et plus de 47 000&nbsp;maisons effondrées. Le Mali avait alors connu ses pires inondations depuis des décennies, forçant le gouvernement à déclarer l’état de « <em>catastrophe nationale</em> ». Cette année, les chiffres sont pour l’instant moins lourds, mais la saison n’est pas finie et les services météo préviennent&nbsp;: les pluies seront encore plus fréquentes et plus intenses jusqu’en septembre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-fatalisme-et-urgence-politique"><strong>Entre fatalisme et urgence politique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement a présenté ses condoléances aux familles endeuillées et promet un soutien « <em>pied à pied</em> » aux sinistrés. Des brigadiers citoyens ont été mobilisés, des messages de sensibilisation diffusés par radios, télévisions et application SOS Sécurité, tandis que la Protection civile renforce ses unités d’intervention rapide. Mais, au-delà des mots, les chiffres rappellent que le coût des inondations se chiffre désormais en milliards, humains comme financiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le paradoxe malien tient en une formule&nbsp;: trop peu d’eau en avril, trop d’eau en août. Le Comité technique appelle à la vigilance&nbsp;: libérer les voies d’écoulement, éviter les zones à risque, ne pas s’abriter sous un arbre pendant l’orage, fuir les câbles électriques traînant dans l’eau. Autant de consignes de survie qui sonnent comme un rituel, répété chaque année, rarement respecté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La montée des eaux dans les fleuves Niger et Sénégal est déjà supérieure aux trois dernières années, et les barrages comme celui de Sélingué procèdent à des lâchers d’eau pour éviter l’engloutissement. À la suite des inondations de 2024, le président de la transition a instruit la démolition de toutes les constructions anarchiques afin d’éviter la reproduction de ce drame. Les victimes des inondations, l’année dernière, ont également bénéficié de l’appui de l’Etat malien.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Super Coupe Assimi Goita 2025 : le tirage au sort donne le coup d’envoi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 19:40:01 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez le tirage au sort de la Super Coupe Assimi Goïta 2025 au lycée sportif Ben Oumar Sy, réunissant 23 équipes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le lycée sportif Ben Oumar Sy a servi de cadre, ce jeudi 14 août 2025, au tirage au sort officiel de la Super Coupe Assimi Goïta 2025, suivi de la remise de maillots aux 23 équipes participantes. L’événement, placé sous la présidence de M. Aguibou Dembélé, Conseiller spécial du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, s’est tenu en présence du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Abdoul Kassim Fomba, ainsi que du président de la commission d’organisation, le Commissaire colonel Cheick Mohamed Chérif Tounakara.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette compétition nationale d’envergure rassemble des équipes venues des 19 régions du Mali, du district de Bamako, ainsi que trois institutions de la République : la Présidence, le Gouvernement et le Conseil National de Transition (CNT). Une diversité qui illustre l’esprit d’unité et de cohésion nationale que la Super Coupe ambitionne de promouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-evenement-federateur-au-dela-du-sport"><strong>Un événement fédérateur au-delà du sport</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution, le Conseiller spécial Aguibou Dembélé a salué l’engagement de toutes les parties prenantes, en soulignant le rôle fédérateur du sport. « <em>La Super Coupe Assimi Goïta est plus qu’un simple tournoi. Elle est une vitrine de notre diversité et de notre fraternité. Les jeunes ici réunis, qu’ils soient de Kidal, de Kayes, de Tombouctou ou de Bamako, portent le même maillot du Mali, celui de la paix et de la cohésion sociale</em> », a-t-il déclaré, sous un tonnerre d’applaudissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tirage au sort, effectué par la « <em>main innocente</em> » de Fousseyni Diarra, a permis de répartir les 23 équipes en quatre poules. La poule A mettra aux prises la Présidence, Nara, Kidal, Mopti, San et Gao. La poule B regroupera le Gouvernement, Tombouctou, Taoudénit, Dioïla, Bandiagara et Ségou. Dans la poule C, le CNT croisera le fer avec Bougouni, Kayes, Kita, Douentza et Sikasso. Enfin, la poule D verra s’affronter Koulikoro, Koutiala, Bamako, Nioro et Ménaka.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-remise-de-maillots-un-symbole-fort"><strong>La remise de maillots, un symbole fort</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après ce moment de suspense, l’assistance a assisté à la remise officielle des maillots à chacune des équipes. Ce geste, au-delà de l’aspect logistique, revêt une dimension symbolique forte, marquant le véritable coup d’envoi de la compétition. Les joueurs, arborant fièrement leurs nouvelles tenues, ont posé pour des photos, sous les applaudissements du public et des autorités présentes.<br>Le ministre Abdoul Kassim Fomba, pour sa part, a salué l’initiative et encouragé les participants à faire preuve de discipline et de respect. « <em>Je souhaite bonne chance à chacune des équipes. L’essentiel est de jouer dans un esprit de fair-play, de fraternité et de respect mutuel. Notre ambition est que cette compétition soit une véritable fête du sport, un moment de communion et de partage entre jeunes de toutes les régions du Mali </em>», a-t-il déclaré, avant de conclure avec un clin d’œil amical en espérant voir l’équipe du Gouvernement aller le plus loin possible dans le tournoi.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vitrine-pour-la-jeunesse-malienne"><br><strong>Une vitrine pour la jeunesse malienne</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><br>La Super Coupe Assimi Goïta, qui se veut un rendez-vous annuel incontournable, témoigne de la volonté des autorités de faire du sport un outil de promotion des valeurs citoyennes et de la cohésion sociale. Elle offre également une plateforme unique pour détecter et mettre en lumière de nouveaux talents sportifs venus de toutes les régions du pays.<br><br>Alors que le coup d’envoi des premiers matchs se profile à l’horizon, les attentes sont grandes. Les supporters, venus des quatre coins du Mali, espèrent voir leurs équipes briller et porter haut les couleurs de leurs localités. Mais au-delà des résultats, l’essentiel reste que la compétition se déroule dans un esprit de fraternité et de respect, fidèle aux valeurs que porte le nom même de cette Super Coupe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec des équipes motivées, un public enthousiaste et un encadrement solide, la Super Coupe Assimi Goïta 2025 s’annonce comme un moment fort du calendrier sportif national. Les stades du Mali s’apprêtent à accueillir un spectacle où se mêleront passion, technique et esprit d’unité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le ciment, la surcharge… et le soupçon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 May 2025 06:08:44 +0000</pubDate>
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<p>Le ciment au Mali : un indicateur des rapports de force économique, avec un focus sur l'augmentation des prix et les défis logistiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-au-mali-la-hausse-du-prix-du-ciment-souleve-une-question-brulante-s-agit-il-d-un-simple-effet-logistique-ou-d-un-sabotage-orchestre-par-des-acteurs-hostiles-a-la-nouvelle-reglementation-sur-les-surcharges"><strong><em>Au Mali, la hausse du prix du ciment soulève une question brûlante : s’agit-il d’un simple effet logistique ou d’un sabotage orchestré par des acteurs hostiles à la nouvelle réglementation sur les surcharges ?</em></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali a ses fièvres lentes. Il en est une, cette fois, qui ne vient ni du front sécuritaire, ni des soubresauts diplomatiques, mais des entrepôts, des chantiers, des sacs de ciment empilés sous un soleil sans fin. Une fièvre minérale, silencieuse et granuleuse, comme les particules grises que l’on mélange à l’eau pour bâtir. Le prix de la tonne de ciment grimpe, et dans la poussière des chantiers à l’arrêt, une question flotte : à qui la faute ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Officiellement, tout commence par une réforme. Une de plus, dans ce Mali en refondation permanente. Le gouvernement, dans un souci de bon sens routier, impose le respect des gabarits. Fini les camions ventrus, gorgés jusqu’à la tôle. Fini les convois surchargés qui assassinent les routes à coups de pneus lents. La route, dit-on, est un patrimoine national. Elle doit être préservée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-argument-technique-et-l-odeur-du-soupcon">L’argument technique&#8230; et l’odeur du soupçon</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le papier, la logique est imparable. Moins de charge par voyage, plus de voyages pour la même quantité. Les coûts logistiques grimpent, les prix s’ajustent. Et voilà comment la tonne de ciment, naguère vendue à 105 000 F CFA, atteint aujourd’hui 120 000 à Koulikoro, frôle les 130 000 à Bamako, pendant qu’à Kayes, curieusement, elle reste sage à 78 000 F CFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’économie explique beaucoup, mais pas tout. Et surtout, elle n’explique pas les silences. Car dans les marges de cette hausse, une hypothèse glisse d’entrepôt en entrepôt : celle d’un sabotage déguisé en répercussion logique. Une réponse, à bas bruit, d’acteurs économiques privés à une décision publique qu’ils n’ont ni choisie, ni digérée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-guerre-sourde">Une guerre sourde</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant des années, les transporteurs maliens ont bâti un empire de rentes sur les excès de tonnage. Des bénéfices muets, une économie parallèle, des marges confortables. Et voilà que la Transition, dans sa volonté de moralisation et de restauration de l’autorité, vient briser ce pacte informel entre tolérance et profit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse n’a pas été politique. Elle a été tarifaire. Il n’y a pas eu de tribune, pas de pétition. Juste un glissement des prix, un resserrement de l’offre, une raréfaction qui punit sans tirer. Et si l’augmentation actuelle du ciment était une manière détournée de montrer à l’État ce qu’il en coûte de déranger l’habitude ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays où la pénurie peut être plus organisée que l’abondance, toute hausse devient suspecte. Et celle-ci, en pleine période de relance économique, avec un Code minier rénové, une politique de contenu local affirmée, et des projets d’autonomie industrielle en germe, ressemble à un tir d’avertissement.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-du-beton-pour-construire-ou-pour-bloquer">Du béton pour construire… ou pour bloquer ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a quelque chose d’ironique à voir le ciment devenir un révélateur politique. Lui, si banal, si muet, devient, sous les chiffres, un outil de bras de fer. Une arme économique dans une lutte pour le contrôle : celui de la réforme par l’intérêt, celui du long terme par le court terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Transition malienne veut rebâtir l’État. Elle rêve de souveraineté industrielle, d’infrastructures durables, d’un Mali qui s’appartient. Mais elle découvre, comme d’autres avant elle, que réformer, c’est affronter. Et que le prix à payer ne se compte pas qu’en CFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’augmentation du ciment n’est peut-être pas une crise. Pas encore. Mais c’est un signal. Un de ces mouvements lents qui, dans les marges, dessinent les limites d’un pouvoir. Pas celles des discours, mais celles de l’emprise réelle sur les forces économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a, dans chaque sac de ciment plus cher, la trace d’un refus. Le refus, discret mais têtu, d’un ancien monde qui ne veut pas céder.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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