<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Kidal &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/kidal/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/kidal/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Sun, 19 Apr 2026 18:44:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des Kidal &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/kidal/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Mali : l’armée annonce plusieurs frappes contre des groupes armés dans les régions de Nioro et de Kidal</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-larmee-annonce-plusieurs-frappes-contre-des-groupes-armes-dans-les-regions-de-nioro-et-de-kidal/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-larmee-annonce-plusieurs-frappes-contre-des-groupes-armes-dans-les-regions-de-nioro-et-de-kidal/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[défense]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[frappe aérienne]]></category>
		<category><![CDATA[groupes armés terroristes]]></category>
		<category><![CDATA[jihadisme]]></category>
		<category><![CDATA[Kidal]]></category>
		<category><![CDATA[Lakamane]]></category>
		<category><![CDATA[lutte antiterroriste]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Nioro du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[opération de ratissage]]></category>
		<category><![CDATA[opération militaire]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[véhicules détruits]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21980</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, l’armée intensifie ses opérations antiterroristes. Des frappes ciblées ont visé des groupes armés à Nioro du Sahel et au nord de Kidal.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Les forces armées maliennes affirment avoir mené, le 18 avril, plusieurs opérations aériennes et terrestres contre des positions de groupes armés terroristes dans l’ouest et le nord du pays. Plusieurs combattants ont été neutralisés et du matériel logistique détruit.</em></strong></p>



<p>Les Forces armées maliennes ont annoncé, dimanche 19 avril, avoir mené une série d’opérations militaires contre des groupes armés terroristes dans différentes zones du territoire national, notamment dans les régions de Nioro du Sahel et de Kidal.</p>



<p>Selon l’état-major général des armées, une première opération a été conduite dans la matinée du 18 avril 2026 dans la localité de Lakamane, située dans la région de Nioro. Des vecteurs aériens de l’armée malienne y ont effectué une frappe ciblée contre ce qui est présenté comme «&nbsp;<em>un important refuge de groupes armés terroristes</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-materiel-logistique-saisi"><strong>Matériel logistique saisi</strong></h2>



<p>Dans la foulée de cette frappe, des unités terrestres ont été déployées pour fouiller la zone. L’armée affirme avoir récupéré plusieurs équipements et moyens de transport utilisés par les combattants armés, dont deux têtes de citerne, un pick-up, un minicar, un véhicule de type Toyota Land Cruiser, quatorze motos et un tricycle, ainsi que divers matériels logistiques.</p>



<p>Selon l’état-major, l’opération s’est soldée par la destruction totale du refuge et la neutralisation de plusieurs combattants. Aucune précision n’a toutefois été donnée sur le nombre exact de victimes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-seconde-frappe-au-nord-de-kidal"><strong>Une seconde frappe au nord de Kidal</strong></h2>



<p>Au cours de la même journée, une mission de reconnaissance menée à environ 82 kilomètres au nord de Kidal a permis de repérer trois véhicules pick-up appartenant à des groupes armés, dissimulés sous des arbres.</p>



<p>Les forces maliennes indiquent avoir procédé à une nouvelle frappe dite «&nbsp;<em>chirurgicale</em>&nbsp;», qui a permis de neutraliser l’ensemble du groupe armé ainsi que les trois véhicules.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-operations-appelees-a-se-poursuivre"><strong>Des opérations appelées à se poursuivre</strong></h2>



<p>Dans son communiqué, l’état-major assure que les opérations de recherche et de neutralisation des groupes armés se poursuivent sur l’ensemble du territoire national.</p>



<p>Ces annonces interviennent dans un contexte où le Mali intensifie ses opérations militaires contre les groupes armés terroristes et les organisations armées présentes dans le nord et le centre du pays. Depuis plusieurs mois, l’armée malienne multiplie les frappes aériennes et les opérations de ratissage dans différentes régions du pays.</p>



<p>Le commandement militaire affirme poursuivre ces opérations dans l’objectif de restaurer la sécurité et le contrôle de l’État sur l’ensemble du territoire.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-larmee-annonce-plusieurs-frappes-contre-des-groupes-armes-dans-les-regions-de-nioro-et-de-kidal/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21980</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Coopération humanitaire : le CICR consolide son partenariat avec les autorités maliennes</title>
		<link>https://saheltribune.com/cooperation-humanitaire-le-cicr-consolide-son-partenariat-avec-les-autorites-maliennes/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/cooperation-humanitaire-le-cicr-consolide-son-partenariat-avec-les-autorites-maliennes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 14:24:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[2025-2026]]></category>
		<category><![CDATA[action humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[aide humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[CICR]]></category>
		<category><![CDATA[Comité international de la Croix-Rouge]]></category>
		<category><![CDATA[conflit armé]]></category>
		<category><![CDATA[crise humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Croix-rouge malienne]]></category>
		<category><![CDATA[déplacés internes]]></category>
		<category><![CDATA[détention]]></category>
		<category><![CDATA[Droit international humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[forces armées maliennes]]></category>
		<category><![CDATA[handicap]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux de Gao et Mopti]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures hydrauliques]]></category>
		<category><![CDATA[Kidal]]></category>
		<category><![CDATA[liens familiaux]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Ménaka]]></category>
		<category><![CDATA[orthèses et prothèses]]></category>
		<category><![CDATA[populations civiles]]></category>
		<category><![CDATA[protection des civils]]></category>
		<category><![CDATA[réhabilitation physique]]></category>
		<category><![CDATA[résilience communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21083</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le CICR, grâce à sa coopération humanitaire, travaille depuis plus de soixante ans pour aider les populations vulnérables au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face à la persistance du conflit armé et à la fragilisation des services essentiels, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) renforce et adapte son action humanitaire au Mali. En 2025, l’organisation a soutenu plusieurs centaines de milliers de personnes dans les domaines de la santé, de l’eau, de l’alimentation et de la protection, tout en misant sur la résilience des communautés et la promotion du droit international humanitaire dans les régions les plus affectées par l’insécurité.</em></strong></p>



<p>Présent au Mali depuis plus de soixante ans, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) poursuit et adapte son action humanitaire dans un contexte marqué par la persistance des violences armées, la pression sur les services publics essentiels et la vulnérabilité accrue des populations civiles. En 2025, ses interventions ont concerné plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement dans le Centre et le Nord du pays, selon le<em> Bulletin d’information annuel 2025 </em>du CICR que nous avons consulté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-soins-aux-blesses-et-appui-aux-structures-hospitalieres-locales"><strong>Soins aux blessés et appui aux structures hospitalières locales</strong></h2>



<p>Dans le domaine de la santé, le CICR a continué de soutenir les hôpitaux régionaux de Gao et Mopti ainsi que les centres de santé de référence de Kidal et Ménaka, en partenariat avec le ministère de la Santé et du Développement social. Ce dispositif, combinant équipes médicales, fourniture de médicaments et réhabilitation d’infrastructures, a permis la prise en charge de plus de 24 000 patients en 2025, dont près de 14 000 blessés et cas d’urgence entièrement pris en charge par l’organisation .</p>



<p>Dans les zones les plus touchées par le conflit, une trentaine de centres de santé communautaires bénéficient également d’un appui médical et logistique, couvrant les besoins de plus de 220 000 personnes.</p>



<p>L’action du CICR s’étend aussi à la réhabilitation physique et à l’insertion sociale des personnes handicapées. En appuyant le Centre national d’appareillage orthopédique du Mali et ses antennes régionales, ainsi que le Centre Père Bernard Verspieren à Bamako, l’organisation a permis à plus de 4 500 patients de bénéficier de soins de réadaptation en 2025. La même année, l’inauguration du Centre d’excellence en sciences des orthèses et prothèses a marqué une étape majeure vers l’autonomie nationale dans la formation de spécialistes maliens et africains.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-aide-alimentaire-et-biens-essentiels-pour-les-populations-deplacees"><strong>Aide alimentaire et biens essentiels pour les populations déplacées</strong></h2>



<p>Face aux urgences humanitaires, le CICR a également déployé une assistance alimentaire et matérielle au profit des populations déplacées ou vulnérables. En 2025, près de 23 000 ménages, soit plus de 137 000 personnes, ont reçu une aide alimentaire, tandis que plus de 60 000 personnes ont bénéficié de biens ménagers essentiels.</p>



<p>Parallèlement, l’organisation investit dans la résilience et l’autosuffisance des ménages affectés par le conflit. Vaccination du cheptel, appui à la production agricole, projets de maraîchage et initiatives microéconomiques ont permis de soutenir plus de 75 000 ménages en 2025. Ces actions visent à réduire la dépendance à l’aide d’urgence et à renforcer les capacités locales dans les zones où les conditions sécuritaires le permettent.</p>



<p>L’accès à l’eau potable constitue un autre axe central de l’intervention du CICR. En partenariat avec les services nationaux et régionaux de l’hydraulique, près de 44 ouvrages hydrauliques ont été réalisés ou réhabilités en 2025, au bénéfice de plus de 160 000 personnes. La solarisation de nombreuses infrastructures de santé et d’eau a par ailleurs contribué à sécuriser l’accès aux services essentiels dans des zones exposées aux ruptures d’approvisionnement énergétique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cap-sur-2026-maintenir-les-services-essentiels-malgre-l-instabilite"><strong>Cap sur 2026 : maintenir les services essentiels malgré l’instabilité</strong></h2>



<p>Sur le plan de la protection, le CICR poursuit ses visites aux personnes privées de liberté, conformément à l’accord signé avec l’État malien. En 2025, 83 visites ont été menées dans 13 lieux de détention, avec un suivi particulier des personnes arrêtées en lien avec le conflit. L’organisation facilite également le rétablissement des liens familiaux : plus de 22 000 appels téléphoniques ont permis à des familles séparées de renouer le contact, et plusieurs réunifications ont été réalisées.</p>



<p>Enfin, fidèle à son mandat, le CICR intensifie la promotion du droit international humanitaire, notamment auprès des Forces armées maliennes, des porteurs d’armes et des acteurs judiciaires. En 2025, plus de 800 militaires ont été formés, tandis que des milliers de personnes ont été sensibilisées aux principes humanitaires à travers le pays.</p>



<p>Pour 2026, le CICR annonce la poursuite de ses activités au Mali, avec près de 458 collaborateurs, dont 58 internationaux, et une priorité donnée à la continuité des services essentiels, dans un environnement humanitaire de plus en plus contraint. Présente sur l’ensemble du territoire aux côtés de la Croix-Rouge malienne, l’organisation entend maintenir une action impartiale, neutre et indépendante, au plus près des populations affectées par le conflit.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/cooperation-humanitaire-le-cicr-consolide-son-partenariat-avec-les-autorites-maliennes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21083</post-id>	</item>
		<item>
		<title>20 janvier 1961—20 janvier 2026 : les FAMa, 65 ans de combat et de modernisation</title>
		<link>https://saheltribune.com/20-janvier-1961-20-janvier-2026-les-fama-65-ans-de-combat-et-de-modernisation/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/20-janvier-1961-20-janvier-2026-les-fama-65-ans-de-combat-et-de-modernisation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 07:22:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[20 janvier 1961]]></category>
		<category><![CDATA[20 janvier 2026]]></category>
		<category><![CDATA[65e anniversaire FAMa]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[armée souveraine]]></category>
		<category><![CDATA[Ber]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[coopération régionale]]></category>
		<category><![CDATA[défense nationale]]></category>
		<category><![CDATA[défense partagée]]></category>
		<category><![CDATA[DIRPA]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[fierté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Force unifiée du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[forces armées maliennes]]></category>
		<category><![CDATA[FU-AES]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[intégrité territoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Kidal]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre le terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura]]></category>
		<category><![CDATA[modernisation militaire]]></category>
		<category><![CDATA[Modibo Keïta]]></category>
		<category><![CDATA[montée en puissance]]></category>
		<category><![CDATA[mutualisation des forces]]></category>
		<category><![CDATA[Niamey]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[opérations conjointes]]></category>
		<category><![CDATA[partage de renseignements]]></category>
		<category><![CDATA[patriotisme]]></category>
		<category><![CDATA[recrutement massif]]></category>
		<category><![CDATA[rééquipement militaire]]></category>
		<category><![CDATA[réforme de l’armée]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité militaire]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie militaire]]></category>
		<category><![CDATA[victoires militaires]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20927</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les Forces armées maliennes célèbrent 65 ans d'existence. Explorez la création de l'armée malienne et son impact national.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Le 20 janvier 2026, les Forces armées maliennes (FAMa) célèbrent leur 65</em></strong><sup><strong><em><sup>e</sup></em></strong></sup><strong><em> anniversaire dans un contexte de transformation profonde. Depuis 2021, l’armée a engagé une montée en puissance accélérée, combinant rééquipement, recrutement massif et refonte stratégique. Ces évolutions répondent à la nécessité de reconquérir le territoire national et de lutter contre le terrorisme. Elles traduisent aussi la volonté politique de renforcer la souveraineté nationale et de consolider la sécurité intérieure face aux menaces persistantes.</em></strong></em></strong></p>



<p>Créées le 20 janvier 1961 par le président Modibo Kéita, père de l’indépendance du Mali, les FAMa sont nées du refus de confier la défense nationale&nbsp;à&nbsp;une puissance&nbsp;étrangère. Dès leurs origines, elles se sont inscrites dans une diplomatie militaire multiforme, fondée sur l’intégration et la recherche de la paix. Cette orientation illustre la volonté&nbsp;de préserver la souveraineté&nbsp;nationale tout en contribuant&nbsp;à&nbsp;la stabilité&nbsp;internationale, une mission qui reste d’actualité&nbsp;65 ans plus tard.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-arm-e-e-en-modernisation-acc-e-l-e-r-e-e"><strong>Une arm</strong><strong>é</strong><strong>e en modernisation acc</strong><strong>é</strong><strong>l</strong><strong>é</strong><strong>r</strong><strong>é</strong><strong>e</strong><strong></strong></h2>



<p>Depuis 2021, les FAMa ont bénéficié&nbsp;d’un rééquipement militaire de dernière génération. Véhicules blindés, aéronefs de transport de troupes et drones de surveillance et d’attaque sont venus renforcer leurs capacités opérationnelles. Ce réarmement a propulsé&nbsp;le Mali au rang de troisième importateur d’armes en Afrique subsaharienne. L’objectif est clair &nbsp;: optimiser le déploiement, accroître la mobilité&nbsp;et améliorer la riposte opérationnelle sur l’ensemble du territoire, afin de maintenir l’initiative face aux groupes armés.</p>



<p>Parallèlement, un plan de recrutement massif a&nbsp;été&nbsp;lancé&nbsp;pour la période 2025–2026. Il prévoit l’intégration de 24 000 nouveaux&nbsp;éléments dans les forces de défense et de sécurité, dont 15 000 pour l’armée régulière et 9 000 pour la sécurité&nbsp;intérieure. Cette mesure vise&nbsp;à&nbsp;densifier la présence militaire sur le terrain, accélérer la formation et structurer une capacité&nbsp;soutenable de projection. Elle illustre la volonté&nbsp;de bâtir une armée plus robuste et mieux adaptée aux réalités sécuritaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strat-e-gie-offensive-et-d-e-fensive"><strong>Une strat</strong><strong>é</strong><strong>gie offensive et d</strong><strong>é</strong><strong>fensive</strong><strong></strong></h2>



<p>Ces efforts traduisent une stratégie offensive et défensive, où&nbsp;l’armée malienne ne se contente plus de réagir mais cherche&nbsp;à&nbsp;anticiper et&nbsp;à&nbsp;traquer les groupes terroristes dans leurs retranchements. Les communiqués de la Dirpa rapportent régulièrement des victoires significatives dans plusieurs régions du pays. Ces succès renforcent la confiance des populations et consolident l’image d’une armée offensive, protectrice de la souveraineté&nbsp;nationale et garante de l’intégrité&nbsp;territoriale.</p>



<p>La reconquête de villes emblématiques comme Ber et Kidal a marqué&nbsp;une&nbsp;étape décisive dans la restauration de l’autorité&nbsp;de l’État sur l’ensemble du territoire. Ces victoires traduisent la volonté&nbsp;des FAMa de restaurer pleinement la souveraineté&nbsp;nationale, en affirmant l’appartenance du Mali&nbsp;à&nbsp;une nation unie et indépendante. Elles renforcent le sentiment de fierté&nbsp;et d’appartenance des citoyens, convaincus que l’armée est le garant de leur liberté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-coop-e-ration-r-e-gionale-renforc-e-e"><strong>Vers une coop</strong><strong>é</strong><strong>ration r</strong><strong>é</strong><strong>gionale renforc</strong><strong>é</strong><strong>e</strong><strong></strong></h2>



<p>Consciente que la souveraineté&nbsp;nationale ne peut&nbsp;être défendue seule, le Mali a initié&nbsp;avec le Niger et le Burkina Faso la création de l’Alliance des&nbsp;États du Sahel (AES). En janvier 2025, les trois pays ont annoncé&nbsp;la mise en place d’une force commune de 5 000 soldats pour lutter contre les groupes jihadistes. Cette décision marque une&nbsp;étape d’unification des efforts militaires et de mutualisation des moyens au niveau régional, dans une logique de solidarité&nbsp;et de défense partagée.</p>



<p>En octobre 2025, la Force unifiée de l’AES (FU‑AES) a officiellement lancé&nbsp;ses activités&nbsp;à&nbsp;Niamey sous un commandement intégré. L’objectif est de renforcer la coordination, la réactivité&nbsp;et la cohérence politico‑logistique des opérations conjointes. Cette force commune vise une approche plus autonome, adaptée aux réalités du Sahel central, avec des gains attendus en partage de renseignements, opérations transfrontalières et synchronisation des chaînes de commandement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-enjeux-de-la-force-unifi-e-e"><strong>Les enjeux de la force unifi</strong><strong>é</strong><strong>e</strong><strong></strong></h2>



<p>La FU‑AES incarne une réponse collective aux défis transnationaux. Elle ambitionne de stabiliser les zones grises par des mécanismes conjoints de sécurité&nbsp;et de développement. Les vecteurs aériens maliens et le partage de renseignements ont déjà&nbsp;permis de prévenir des attaques de grande ampleur au Niger et au Burkina Faso. Cette solidarité&nbsp;militaire illustre la volonté&nbsp;des trois pays de mutualiser leurs forces pour défendre ensemble leur souveraineté&nbsp;nationale et bâtir une sécurité&nbsp;régionale durable.</p>



<p>L’Alliance des&nbsp;États du Sahel se positionne désormais comme une alternative régionale crédible, capable de répondre efficacement aux menaces mobiles et aux sanctuaires transnationaux. En conjuguant leurs moyens et leurs stratégies, le Mali, le Niger et le Burkina Faso démontrent qu’une coopération militaire renforcée peut consolider la stabilité&nbsp;du Sahel. La FU‑AES représente ainsi une avancée majeure vers une sécurité&nbsp;partagée et une souveraineté&nbsp;pleinement assumée par les peuples de la région.</p>



<p>À&nbsp;l’aube de son 65<sup>e</sup>&nbsp;anniversaire, l’armée malienne incarne plus que jamais la lutte pour la souveraineté&nbsp;nationale. Forte de son histoire et de ses récentes victoires, elle poursuit sa mission dans un contexte difficile mais porteur d’espoir. Son engagement, conjugué à&nbsp;la coopération régionale au sein de l’AES, constitue un pilier essentiel pour la stabilité&nbsp;du Mali et du Sahel. Les FAMa demeurent le symbole vivant d’un peuple déterminé à&nbsp;préserver sa liberté&nbsp;et son indépendance. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/20-janvier-1961-20-janvier-2026-les-fama-65-ans-de-combat-et-de-modernisation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20927</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sahel : les armées de l’AES redessinent la carte de la sécurité régionale</title>
		<link>https://saheltribune.com/sahel-les-armees-de-laes-redessinent-la-carte-de-la-securite-regionale/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/sahel-les-armees-de-laes-redessinent-la-carte-de-la-securite-regionale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 08:32:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[développement et sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Force unifiée]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[intégration sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[Kidal]]></category>
		<category><![CDATA[Liptako-Gourma]]></category>
		<category><![CDATA[lutte antiterroriste]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[philosophie politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sadio Camara]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté retrouvée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20868</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les armées de l’AES redéfinissent la lutte antiterroriste au Sahel, alliant sécurité et développement dans une vision collective.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans cette tribune, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au Mali, analyse la transformation profonde de la lutte antiterroriste dans le Sahel à la lumière du recentrage stratégique des États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES). Entre souveraineté retrouvée, solidarité régionale et rupture avec les paradigmes sécuritaires hérités de l’extérieur, il montre comment la guerre devient désormais une affirmation politique collective, où la sécurité et le développement s’enracinent dans une même vision de souveraineté partagée.</em></strong></p>



<p>Le contrôle progressif des axes routiers traditionnellement utilisés par les groupes armés terroristes, assuré par les forces armées des États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) — créée le 16 septembre 2023 à travers la signature de la Charte du Liptako-Gourma à Bamako — marque une inflexion décisive dans la lutte antiterroriste au Sahel.</p>



<p>Cette reprise en main, renforcée par une surveillance accrue des voies d’interconnexion dans le Grand Nord du Mali et dans la zone des « trois frontières », rompt avec les pratiques sécuritaires antérieures. Elle exerce une pression inédite sur des groupes habitués à opérer dans des espaces faiblement contestés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-rupture-avec-les-anciennes-strategies-de-securite"><strong>La rupture avec les anciennes stratégies de sécurité</strong></h2>



<p>Cette mutation tranche avec la posture attentiste qui prévalait durant la coopération avec certains partenaires extérieurs, notamment européens. Leur action, souvent distante, répondait à des agendas politiques et économiques exogènes. Les stratégies déployées administraient l’insécurité plutôt que de la résorber, en imposant des solutions déconnectées des populations et des autorités nationales.</p>



<p>Acculés par la neutralisation de chefs notoires, la désorganisation de leurs réseaux de contrebande — carburant et produits de première nécessité en provenance de pays pétroliers frontaliers — et le dysfonctionnement de leurs circuits économiques et logistiques, les groupes terroristes ont dû quitter leurs sanctuaires.</p>



<p>La nouvelle logique sécuritaire de l’AES les contraint à des incursions directes dans les centres urbains, modifiant qualitativement leur mode opératoire. L’attaque de Sévaré et de l’aéroport a gravé cette évolution dans la conscience collective.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-autonomie-strategique-du-mali-et-la-mutualisation-regionale"><strong>L’autonomie stratégique du Mali et la mutualisation régionale</strong></h2>



<p>Cette dynamique confirme que la guerre suit les décisions politiques. Elle en est la continuation par d’autres moyens, selon la formule classique. L’exemple de Kidal est emblématique. Longtemps perçue comme hors de l’autorité républicaine, la ville réintègre l’ordre étatique depuis sa reconquête par la vaillante armée du Mali, le 14 novembre 2023.</p>



<p>Les grandes villes maliennes sous le giron de la République sont constamment approvisionnées en produits de première nécessité, assurant le fonctionnement normal des services publics et le quotidien des populations.</p>



<p>Loin d’être isolé, le Mali a recentré sa stratégie sur son armée nationale et formalisé le retrait des forces étrangères hostiles à la ligne politique de l’État. L’AES, formée avec le Burkina Faso et le Niger, mutualise la sécurité régionale. Ce réalignement force les groupes armés à réajuster leurs discours. Jadis ancrés dans des revendications religieuses ou ethnocentriques, ils intègrent désormais, de manière instrumentale, des rhétoriques et des critiques des politiques étatiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-nouvelles-cibles-du-terrorisme-l-economie-et-la-societe-civile"><strong>Les nouvelles cibles du terrorisme : l’économie et la société civile</strong></h2>



<p>Incapables de tenir des positions face aux forces de défense et de sécurité, ces groupes déploient leur violence contre des cibles « molles » : convois, entreprises, infrastructures économiques et civils. Routes, villes et espaces productifs deviennent des théâtres d’opérations visant à perturber la vie publique, à asphyxier l’économie et à user l’État via le quotidien des citoyens.</p>



<p>Cette stratégie d’usure vise la survie. Le discours du président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta — notamment adressé aux autorités coutumières —, traduit la conscience de cette dimension multidimensionnelle du conflit.</p>



<p>La riposte étatique, désormais assumée, frappe le terrorisme dans ses volets sécuritaire, économique, politique et médiatique. La visite du ministre de la Défense et des Anciens combattants, le général de corps d’armée Sadio Camara, à Kidal en mai 2025, a révélé l’imbrication du terrorisme dans les circuits économiques locaux.</p>



<p>La sécurité et la gestion des ressources relèvent de la souveraineté exclusive de l’État. Tout contrevenant s’exclut du cadre républicain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-menaces-persistantes-et-les-mediations-ambigues"><strong>Les menaces persistantes et les médiations ambiguës</strong></h2>



<p>Les opérations de sécurisation des convois commerciaux en provenance des pays côtiers attestent de la maturité opérationnelle des armées de l’AES, qui se renforcent davantage grâce à l’opérationnalisation de la Force Unifiée (FU-AES), le 20 décembre 2025. Les corridors reliant les sites nigériens à Bamako, via le Burkina Faso, incarnent la solidarité de l’Alliance et l’adhésion populaire à ce projet.</p>



<p>Pourtant, l’intensification des attaques, leur synchronisation avec des échéances politiques comme le sommet confédéral de Bamako, et la réapparition d’acteurs proposant des médiations ambiguës interrogent. Aucune désescalade crédible ne saurait tolérer discours incendiaires ou déstabilisation.</p>



<p>À l’inverse, refonder les cadres de conquête et d’exercice du pouvoir via une concertation publique élargie sur l’espace AES, comme annoncé lors de la présentation des vœux de nouvel an par le général d’armée Goïta au Mali, est essentiel à la stabilité durable.</p>



<p>Le développement, bloqué par la guerre permanente, exige l’éradication totale du terrorisme. Car, « il ne saurait y avoir de développement sans sécurité, et il ne saurait y avoir de sécurité sans développement », aime à expliquer le président de la Transition.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-souverainete-totale-et-integration-regionale-nbsp"><strong>Souveraineté totale et intégration régionale&nbsp;</strong></h2>



<p>La mise en service à Bamako de la force unifiée de la Confédération des États du Sahel, le 20 décembre 2025, son déploiement frontalier, le projet de production d’armement et d’intégration économique concrétisent cette doctrine.</p>



<p>Enfin, combler les vides sécuritaires au flanc maghrébin (Algérie et Mauritanie), surtout dans les zones et emprises minières en exploitation ou en projet, reste une priorité absolue. Restaurer la pleine souveraineté des peuples sur leurs ressources, sans ingérences exogènes, définit l’horizon de cette phase décisive de la lutte antiterroriste au Sahel.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/sahel-les-armees-de-laes-redessinent-la-carte-de-la-securite-regionale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20868</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou : Quand musique et théâtre unissent le Mali </title>
		<link>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-quand-musique-et-theatre-unissent-le-mali/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-quand-musique-et-theatre-unissent-le-mali/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 13:17:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[art et identité]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Confédération des États du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[création artistique]]></category>
		<category><![CDATA[culture au service de la paix]]></category>
		<category><![CDATA[culture et souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[danse traditionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[diversité culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Gao]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse et culture]]></category>
		<category><![CDATA[Kidal]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura]]></category>
		<category><![CDATA[Mamou Daffé]]></category>
		<category><![CDATA[Ménaka]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de la Culture]]></category>
		<category><![CDATA[musique malienne]]></category>
		<category><![CDATA[musique traditionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Nioro]]></category>
		<category><![CDATA[Oumou Sall Seck]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine culturel]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine immatériel]]></category>
		<category><![CDATA[salle Ali Farka Touré]]></category>
		<category><![CDATA[San]]></category>
		<category><![CDATA[Sikasso]]></category>
		<category><![CDATA[stade municipal Baba Alkairou]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre malien]]></category>
		<category><![CDATA[Tombouctou capitale culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[transmission des valeurs]]></category>
		<category><![CDATA[vivre ensemble]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20660</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les moments forts de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou avec des orchestres régionaux en vedette.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Dans le cadre de la Biennale artistique et culturelle, la journée du jeudi 25 décembre 2025 a été marquée par les prestations des orchestres régionaux de Kidal, Ménaka, San et Sikasso. Deux titres ont été interprétés par Kidal et Ménaka, huit morceaux en Bambara et en Bwa par San, et sept par Sikasso. Dans la nuit, le Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou a accueilli les troupes de Nioro et de Gao. Les deux événements ont enregistré la présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Daffé&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>et son collègue Oumou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Sall Seck&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, des gouverneurs des régions et d’un public enthousiaste. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-1024x683.jpeg" alt="Le Ministre Daffé et Oumou Sall Seck" class="wp-image-20666" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le Ministre de la Culture Mamou Daffé et son collègue Oumou Sall Seck, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>Dans l’après-midi, la salle Ali Farka Touré de Tombouctou s’est transformée en un espace de rencontre musicale. Les orchestres ont ouvert la journée avec des prestations variées : Kidal et Ménaka ont chacun proposé deux titres, reflétant les sonorités de leurs terroirs. L’orchestre de San s’est distingué par huit morceaux en Bambara et en Bwa, témoignant de la richesse linguistique et culturelle. Celui de Sikasso a offert sept titres, confirmant la vitalité artistique locale et l’importance de la transmission musicale. &nbsp;</p>



<p>Dans la nuit, le Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou a accueilli les troupes de Nioro et de Gao. Devant un public enthousiaste et en présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck, ainsi que des gouverneurs régionaux, les artistes ont donné à cette soirée une dimension particulière. La mobilisation institutionnelle et citoyenne a montré l’importance accordée à la culture comme vecteur de cohésion nationale et outil de dialogue entre les communautés. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-1024x683.jpeg" alt="Troupe théâtrale de Gao" class="wp-image-20665" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Troupe théâtrale de Gao, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-prestations-artistiques-et-la-portee-citoyenne"><strong>Les prestations artistiques et la portée citoyenne</strong><strong></strong></h2>



<p>La troupe de Nioro a présenté quatre disciplines : un ensemble instrumental, un solo de chant, une pièce de théâtre et une danse traditionnelle. La pièce « <em>Le silence des morts</em> » et le chant « <em>Mali Mussow</em><em> </em>» ont retenu l’attention. L’ensemble instrumental « <em>Magniniso</em> » a offert une immersion dans les sonorités traditionnelles, tandis que « <em>La danse des talibés</em><em> </em>» a apporté une énergie particulière, rappelant l’importance des pratiques populaires dans la transmission culturelle et la mémoire collective. &nbsp;</p>



<p>La troupe de Gao a proposé un ensemble instrumental intitulé « <em>À chacun d’apporter la pierre à la construction du Mali Kura</em> », une pièce de théâtre « <em>La voix du fleuve</em> », une danse incorporé dans la pièce, ainsi qu’un solo de chant sur la souveraineté. Cette combinaison a renforcé l’impact de la prestation et montré la capacité des artistes à innover tout en respectant les formes traditionnelles. Les messages portés par ces œuvres ont résonné fortement auprès du public. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Ménaka" class="wp-image-20664" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Ménaka, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-biennale-au-service-du-mali-kura"><strong>Une Biennale au service du Mali Kura</strong><strong></strong></h2>



<p>La présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck a donné un éclat particulier à l’événement. Leur participation a illustré le soutien institutionnel aux différentes régionales présentes à la Biennale, montrant que la culture comme vecteur de cohésion nationale. Le public, nombreux et enthousiaste, a réagi avec ferveur, confirmant que ces moments de partage artistique renforcent le lien entre communautés et autorités et contribuent à la consolidation du Mali Kura. &nbsp;</p>



<p>Au-delà des prestations musicales et théâtrales, cette journée a rappelé la mission de la Biennale : offrir une plateforme où les régions du Mali expriment leur identité et dialoguent à travers l’art. Les troupes de Nioro et de Gao, ainsi que les orchestres de Kidal, Ménaka, San et Sikasso, ont montré que la diversité culturelle est une richesse et que chaque discipline, notamment&nbsp;: théâtre, chant, musique ou danse, participe à l’édification d’un patrimoine commun. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Sikasso" class="wp-image-20663" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Sikasso, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>Ainsi, la salle Ali Farka Touré de Tombouctou et le Stade municipal Baba Alkairou se sont imposés comme des carrefours de créativité et de mémoire. Les artistes ont donné corps à des récits, des sons et des gestes traduisant l’histoire et les aspirations du pays. La Biennale poursuit son rôle de catalyseur, en réunissant les talents régionaux et en affirmant que l’art est une clé essentielle pour la souveraineté et l’unité nationale. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de San" class="wp-image-20662" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de San, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-quand-musique-et-theatre-unissent-le-mali/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20660</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou : cinquième journée, entre concerts et spectacles nocturnes</title>
		<link>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-cinquieme-journee-entre-concerts-et-spectacles-nocturnes/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-cinquieme-journee-entre-concerts-et-spectacles-nocturnes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 12:21:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Farka Touré]]></category>
		<category><![CDATA[art et culture]]></category>
		<category><![CDATA[Baba Alkairou]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025]]></category>
		<category><![CDATA[cinquième journée]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[concerts]]></category>
		<category><![CDATA[culture malienne]]></category>
		<category><![CDATA[danse traditionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue interculturel]]></category>
		<category><![CDATA[diversité culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[festival culturel]]></category>
		<category><![CDATA[gouverneurs régionaux]]></category>
		<category><![CDATA[identité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[inclusion]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Kidal]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Ménaka]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de l’Artisanat de la Culture de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[orchestres régionaux]]></category>
		<category><![CDATA[paix]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine culturel]]></category>
		<category><![CDATA[refondation]]></category>
		<category><![CDATA[résilience sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Salia Malé]]></category>
		<category><![CDATA[solo de chant]]></category>
		<category><![CDATA[spectacles nocturnes]]></category>
		<category><![CDATA[Taoudeni]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Tombouctou]]></category>
		<category><![CDATA[traditions locales]]></category>
		<category><![CDATA[troupes artistiques]]></category>
		<category><![CDATA[unité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[vivre-ensemble]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20634</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 avec des concerts captivants et des performances mémorables.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Dans le cadre de la cinquième journée de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025, deux moments forts ont marqué la ville. En journée, la salle Ali Farka Touré a abrité les concerts des orchestres régionaux de Tombouctou et de Taoudeni, devant une foule enthousiaste et vibrante. Puis, dans la nuit, le stade municipal Baba Alkairou s’est transformé en scène grandiose où les troupes de Kidal et de Ménaka ont présenté leurs numéros dans une atmosphère festive et compétitive. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>La cérémonie de la salle Ali Farka Touré s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse, avec une salle pleine à craquer. Les orchestres régionaux ont offert des prestations musicales qui ont conquis le public, témoignant de la richesse et de la diversité des traditions locales. La présence du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé, ainsi que des gouverneurs des régions, a donné un caractère officiel et solennel à l’événement, renforçant son importance institutionnelle et culturelle. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="640" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg" alt="Orchestre régional de Taoudeni" class="wp-image-20636" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg 960w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-600x400.jpeg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Taoudéni en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-concerts-regionaux-sous-le-signe-de-la-vitalite"><strong>Concerts régionaux sous le signe de la vitalité</strong><strong></strong></h2>



<p>La nuit tombée, le stade municipal Baba Alkairou s’est illuminé pour accueillir les troupes de Kidal et de Ménaka. Chacune a proposé quatre numéros artistiques dans le cadre de la compétition officielle de la biennale. Le public, composé de jeunes, de familles et de personnalités locales, a vibré au rythme des prestations, confirmant le rôle central de la culture dans la promotion de la cohésion sociale et du vivre ensemble. L’atmosphère nocturne a ajouté une dimension particulière, renforçant l’intensité et la magie des spectacles. &nbsp;</p>



<p>La troupe de Ménaka a ouvert ses présentations avec un ensemble instrumental intitulé «&nbsp;<em>Cohésion et vivre ensemble</em>&nbsp;». Les musiciens ont su transmettre, à travers leurs notes, un message fort d’unité et de solidarité. Cette prestation a été suivie par une pièce de théâtre poignante, «&nbsp;<em>Silence de cimetière&nbsp;</em>», qui a captivé l’auditoire par sa profondeur dramatique et son appel à la mémoire collective. Les acteurs ont mis en scène des thématiques liées à la paix et à la résilience sociale. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Tombouctou" class="wp-image-20637" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Tombouctou en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-prestations-marquantes-de-menaka"><strong>Les prestations marquantes de Ménaka</strong><strong></strong></h2>



<p>Toujours du côté de Ménaka, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>La culture, facteur de paix et cohésion sociale&nbsp;</em>» a apporté une touche festive et symbolique. Les danseurs, par leurs gestes et leurs costumes, ont illustré l’importance des traditions dans la construction d’une société harmonieuse. Enfin, le solo de chant «&nbsp;<em>La Refondation du Mali en relation avec l’AES</em>&nbsp;»,&nbsp;a clôturé la prestation de la troupe. La voix du chanteur, empreinte d’espoir, a résonné comme un appel à l’unité nationale et à la reconstruction. &nbsp;</p>



<p>La troupe de Kidal a, elle aussi, marqué les esprits avec son ensemble instrumental intitulé «&nbsp;<em>La cohésion sociale</em>&nbsp;». Les musiciens ont su créer une atmosphère vibrante, où chaque note semblait rappeler l’importance du dialogue et de l’entente. La pièce de théâtre «&nbsp;<em>Le champ du Tindé</em>&nbsp;» a ensuite transporté le public dans un univers culturel riche, mettant en valeur les traditions locales et les symboles identitaires de la région. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-numeros-vibrants-de-kidal"><strong>Les numéros vibrants de Kidal</strong><strong></strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="640" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg" alt="Orchestre régional de Taoudeni" class="wp-image-20638" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg 960w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-600x400.jpeg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Taoudéni en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>La danse traditionnelle «&nbsp;<em>La joie</em>&nbsp;» a constitué un moment fort de la prestation de Kidal. Les danseurs, par leurs mouvements rythmés et leurs expressions, ont incarné l’énergie et l’optimisme d’une jeunesse tournée vers l’avenir. Enfin, le solo de chant «&nbsp;<em>La paix&nbsp;</em>» a conclu la série de numéros avec une intensité particulière. La voix du chanteur, claire et puissante, a porté un message universel, celui de la nécessité de préserver la paix comme fondement de toute société. &nbsp;</p>



<p>Cette cinquième journée de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, entre concerts diurnes et spectacles nocturnes, a mis en lumière la richesse des talents régionaux et la force des traditions. Entre musique, théâtre, danse et chant, les troupes de Ménaka et de Kidal ont offert un spectacle complet, empreint de symboles et de valeurs. L’événement a confirmé le rôle central de la culture dans la promotion de la cohésion sociale et dans la consolidation de la paix, tout en renforçant le sentiment d’appartenance nationale. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong><strong>, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong>&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-cinquieme-journee-entre-concerts-et-spectacles-nocturnes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20634</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Kidal : le jour où le Mali a relevé la tête</title>
		<link>https://saheltribune.com/kidal-le-jour-ou-le-mali-a-releve-la-tete/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/kidal-le-jour-ou-le-mali-a-releve-la-tete/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 11:26:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[accord d’Alger]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Azawad]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[CSP-DPA]]></category>
		<category><![CDATA[CSP-PSD]]></category>
		<category><![CDATA[drones TB2]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[FLA]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[JNIM]]></category>
		<category><![CDATA[Kidal]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Minusma]]></category>
		<category><![CDATA[montée en puissance militaire]]></category>
		<category><![CDATA[nord du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[rebelles touaregs]]></category>
		<category><![CDATA[reconquête territoriale]]></category>
		<category><![CDATA[reprise de Kidal]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité au sahel]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20216</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 14 novembre 2023, Kidal est revenu sous contrôle malien. Explorez les enjeux de cette reconquête de Kidal pour Bamako.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Kidal, verrou symbolique du Nord malien et sanctuaire des rébellions touarègues depuis plus d’une décennie, est retombée le 14&nbsp;novembre 2023 sous contrôle de l’armée malienne. Une victoire militaire autant qu’un acte politique fondateur pour Bamako, qui y voit la preuve éclatante de sa souveraineté retrouvée après des années d’humiliation et de tutelle internationale. Mais derrière l’image forte d’un État qui relève la tête, se profilent déjà les défis plus discrets — et plus exigeants — de la stabilisation, de la gouvernance locale et de la recomposition du jeu sahélien.</em></strong></p>



<p>Il y a des dates qui, dans l’histoire tourmentée d’un pays, fonctionnent comme des bornes kilométriques. Le 14&nbsp;novembre 2023 est de celles-là. Ce jour-là, à 1 600&nbsp;kilomètres de Bamako, la ville mythique de Kidal, irritant fétiche des chancelleries, sanctuaire touareg, totem des rébellions successives, retombait — enfin — dans l’escarcelle de l’État malien. Et ce n’est pas seulement une victoire militaire. C’est un acte politique, une revanche historique, presque une psychanalyse nationale.</p>



<p>Car, pendant plus de dix ans, Kidal fut davantage qu’une anomalie administrative&nbsp;: un angle mort de souveraineté, une parenthèse humiliante dans la conscience malienne. Pour les présidents qui se sont succédé, elle était ce caillou dans la botte. On savait qu’il fallait le retirer, mais on reculait toujours l’instant. Le général Assimi Goïta, fin stratège, lui, n’a pas reculé, et l’a affronté.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-revanche-d-un-etat-qu-on-disait-defait"><strong>La revanche d’un État qu’on disait défait</strong></h2>



<p>Depuis 2012, le grand échiquier sahélien avait transformé Kidal en laboratoire de toutes les illusions&nbsp;: promesses d’autonomie sous perfusion d’ONG, médiations interminables, MINUSMA transformée en puissance tutélaire et un Accord d’Alger que chacun, en privé, jugeait d’une naïveté confondante — les séparatistes y trouvaient une légitimité, Bamako un piège, et les parrains internationaux du terrorisme une illusion de stabilité.</p>



<p>En 2023, les militaires maliens, redressés, reéquipés, réentraînés, cèdent à une impatience que beaucoup jugeaient légitime. Alghabass Ag Intallah, président de la CMA, avait averti début février 2023 les médiateurs internationaux accourus à Kidal —&nbsp;<em>« Sans l’accord, nous sommes azawadiens »</em>. Une phrase qui agit comme une provocation ultime.&nbsp;</p>



<p>Cette déclaration intervenait un mois après le retrait des mouvements qu’il dirige des pourparlers consacrés à l’application de l’accord de paix. Le général Goïta y répond non par un discours, mais par une décision&nbsp;: la demande de retrait de la MINUSMA. Ce fut le début de la fin d’une décennie de mise sous tutelle molle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-offensive-nbsp-modernisation-express-et-nouveaux-partenaires"><strong>L’offensive&nbsp;: modernisation express et nouveaux partenaires</strong></h2>



<p>L’armée malienne de 2023 n’a plus grand-chose à voir avec celle, décharnée, qui s’était effondrée en 2012. Les TB2 turcs, les hélicoptères russes, les blindés chinois&nbsp;VN22, les conseillers étrangers — oui — mais aussi une doctrine revisitée, une chaîne de commandement resserrée et un moral rendu à zéro — composent les ingrédients de cette réincarnation militaire.<strong></strong></p>



<p>Le Mali, désormais membre fondateur de la Confédération des États du Sahel (AES), créée le 6&nbsp;juillet 2025, s’inscrit enfin dans une géopolitique régionale assumée, débarrassée des hypocrisies diplomatiques. Le Burkina Faso et le Niger, en soutien politique constant, adossent la reconquête du nord à un socle d’intégration militaire naissante.</p>



<p>Les frappes de drones, d’une précision nouvelle, ouvrent la route de Kidal. Le CSP-PSD, habitué autrefois à des armées mal équipées et à des mandats internationaux timorés, découvre soudain une FAMa modernisée, mobile, dure au combat, sûre d’elle. Le 14&nbsp;novembre, les rebelles se replient. Kidal redevient malienne et le drapeau national y flotte de nouveau. Les administrations publiques sont de retour et un gouverneur y est nommé en la personne du général&nbsp;El Hadj Ag Gamou.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-victoire-et-ce-qu-elle-revele-nbsp-une-nation-debout"><strong>La victoire et ce qu’elle révèle&nbsp;: une nation debout</strong></h2>



<p>Pour les autorités maliennes de la Transition — mais aussi pour une majorité silencieuse —, la scène est dense de symbolisme. Des habitants saluent les soldats, d’autres observent, méfiants, mais soulagés. L’État réinstalle les services de base, rouvre les marchés, remet les écoles en marche.</p>



<p>À Bamako, c’est un sentiment profond — presque intime — de réparation historique.<br>Kidal n’était pas simplement une ville perdue, c’était un honneur retrouvé. Mais sans rappeler que les victoires militaires, sont rarement la fin de l’histoire.</p>



<p>Le JNIM, appuyé par les sponsors étrangers du terrorisme, jamais vraiment éradiqué, entame une guerre d’attrition économique, jusqu’à la tentative désespérée d’imposer un blocus du carburant sur la capitale à la suite de l’interdiction de vente du carburant dans certaines conditions, dans certaines zones rurales. Les reconfigurations touarègues — CSP-DPA puis FLA — montrent que la question identitaire, politique et territoriale ne disparaît pas encore totalement parce que les sponsors étatiques étrangers sont entrés dans la danse avec l’intention de saboter les efforts des autorités maliennes de la transition.</p>



<p>Quant à la présence russe, elle nourrit autant la montée en puissance opérationnelle que des controverses, dont Bamako se passerait volontiers. Enfin, les réformes institutionnelles sous la transition — dissolution de l’accord d’Alger, adoption d’une Charte nationale pour la paix et la réconciliation, adoption d’une nouvelle constitution par référendum, ainsi que les Assises nationales de la refondation — posent les jalons d’une refondation, mais n’ont pas encore absorbé la complexité du « <em>fait touareg</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-kidal-point-de-depart-plus-que-point-d-arrivee"><strong>Kidal, point de départ plus que point d’arrivée</strong></h2>



<p>Les autorités maliennes de la Transition, depuis 2020, ont construit un récit&nbsp;: celui d’un Mali reconquis, affranchi des puissances étrangères, maître de son destin.</p>



<p>La reprise de Kidal a rendu au Mali quelque chose qu’on ne mesure pas dans un rapport militaire&nbsp;: la dignité. Elle a refermé une plaie ouverte depuis 2012. Elle a prouvé qu’un pays que l’on disait brisé peut se relever.</p>



<p>Mais elle a aussi ouvert un cycle nouveau — celui de la consolidation, du dialogue repensé, de la souveraineté assumée. Le général Assimi Goïta a remporté la bataille symbolique. Reste à gagner la paix durable.&nbsp;</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/kidal-le-jour-ou-le-mali-a-releve-la-tete/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20216</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Inondations au Mali : 28 morts, 38 blessés et plus de 20 000 sinistrés</title>
		<link>https://saheltribune.com/inondations-au-mali-28-morts-38-blesses-et-plus-de-20-000-sinistres/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/inondations-au-mali-28-morts-38-blesses-et-plus-de-20-000-sinistres/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 07:59:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[aide humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[alerte météo]]></category>
		<category><![CDATA[aménagement urbain]]></category>
		<category><![CDATA[assistance humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[barrage de Manantali]]></category>
		<category><![CDATA[barrage de Sélingué]]></category>
		<category><![CDATA[biens non alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[catastrophe]]></category>
		<category><![CDATA[catastrophes naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[CECOGEC]]></category>
		<category><![CDATA[changements climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[Comité Interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes]]></category>
		<category><![CDATA[crues]]></category>
		<category><![CDATA[écoulement des eaux]]></category>
		<category><![CDATA[effondrement d’habitations]]></category>
		<category><![CDATA[fleuve Niger]]></category>
		<category><![CDATA[fleuve Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[gestion des risques]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement malien]]></category>
		<category><![CDATA[hivernage 2025]]></category>
		<category><![CDATA[hydrologie]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[Kalaban-Coura]]></category>
		<category><![CDATA[Kidal]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[marigots]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de la Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[mois citoyens]]></category>
		<category><![CDATA[pluies orageuses]]></category>
		<category><![CDATA[prévention]]></category>
		<category><![CDATA[protection civile]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[saison des pluies]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité civile]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
		<category><![CDATA[sinistrés]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Taoudéni]]></category>
		<category><![CDATA[Tombouctou]]></category>
		<category><![CDATA[urgence climatique]]></category>
		<category><![CDATA[victimes d’inondation]]></category>
		<category><![CDATA[vigilance]]></category>
		<category><![CDATA[vivres]]></category>
		<category><![CDATA[volontaires]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19999</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le comité de gestion des crises examine la situation des inondations au Mali en 2025. Un bilan accablant et des interventions urgentes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Comité Interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes s’est réuni le jeudi 9 octobre 2025 au Centre de Coordination et de Gestion des Crises (CECOGEC) pour faire le point sur la situation des inondations et planifier les interventions gouvernementales.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Au cours de la période du 3 au 9 octobre 2025, trois nouveaux cas d’inondation ont été enregistrés. Depuis le début de la saison des pluies, le pays a connu 47 inondations, 10 incidents liés à la foudre et quatre épisodes de vent violent. Ces événements ont entraîné la mort de 28 personnes et fait 38 blessés.</p>



<p>En outre, 1 237 habitations se sont effondrées, touchant 2 751 ménages, soit environ 20 859 personnes sinistrées. Face à cette situation, le gouvernement a présenté ses condoléances aux familles endeuillées et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bilan-et-assistance-aux-sinistres"><strong>Bilan et assistance aux sinistrés</strong></h2>



<p>Des mesures d’assistance ont été mises en œuvre. Parmi elles, la distribution de vivres a concerné 2 355 personnes, tandis que 1 689 autres ont bénéficié d’une aide en biens non alimentaires. Ces interventions visent à répondre aux besoins urgents des populations touchées et à limiter la détresse sociale.</p>



<p>Pour prévenir de nouveaux sinistres, le gouvernement poursuit les travaux de dégagement des lits de marigots dans le District de Bamako, notamment au niveau du marigot de Kalaban-Coura et de ses embranchements. Cette opération facilite l’écoulement des eaux et réduit le risque d’inondation dans certaines zones urbaines.</p>



<p>Parallèlement, la mobilisation de brigadiers citoyens et de volontaires dans le cadre du projet «&nbsp;<em>Les mois citoyens</em>&nbsp;» se poursuit. Ces acteurs participent à la sensibilisation des populations et à la mise en œuvre des mesures de prévention.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sensibilisation-et-prevention"><strong>Sensibilisation et prévention</strong></h2>



<p>Des messages d’information sont diffusés sur les radios, la télévision, dans la presse écrite et via l’application digitale SOS Sécurité pour rappeler les comportements à adopter en période de fortes pluies. Les autorités insistent sur l’importance de libérer les voies d’écoulement des eaux et de respecter les zones à risque.</p>



<p>La saison des pluies 2025 suit une évolution normale et tend vers sa fin sur l’ensemble du territoire, mais des pluies orageuses restent possibles, notamment dans les régions du Nord : Tombouctou, Taoudéni et Kidal. La vigilance reste donc de mise.</p>



<p>La situation hydrologique nationale est caractérisée par une montée des niveaux d’eau dans tous les cours d’eau. Ces fluctuations sont liées aux pluies dans les hauts bassins du Niger, du Sénégal et du Bani.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cours-d-eau-et-vigilance"><strong>Cours d’eau et vigilance</strong></h2>



<p>Le remplissage de la retenue de Manantali est effectif, tandis que celui de Sélingué se poursuit normalement. Des lâchers d’eau sont actuellement en cours, ce qui pourrait entraîner des montées d’eau importantes en aval, explique le communiqué.</p>



<p>Les autorités appellent donc les populations à la prudence et au respect des consignes de sécurité pour limiter les risques d’inondation et d’accidents. Elles rappellent que la situation reste évolutive et que le suivi hydrologique reste une priorité.</p>



<p>Parmi les recommandations : ne jamais s’engager sur une route ou une ruelle inondée, ne pas s’approcher des berges d’un cours d’eau ou des canaux d’évacuation, et ne pas s’arrêter sur un pont, que ce soit à pied ou en voiture.</p>



<p>Il est également déconseillé d’utiliser un téléphone ou un pare-soleil sous un orage et de toucher aux câbles électriques. En cas de forte pluie, il est recommandé de s’abriter dans un bâtiment ou un espace couvert, mais jamais sous un arbre.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/inondations-au-mali-28-morts-38-blesses-et-plus-de-20-000-sinistres/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19999</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali — Ukraine : les preuves d’un transfert de guerre asymétrique au Sahel</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-ukraine-les-preuves-dun-transfert-de-guerre-asymetrique-au-sahel/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-ukraine-les-preuves-dun-transfert-de-guerre-asymetrique-au-sahel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 09:48:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Enquête]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Maïga]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Africa Corps]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Communication stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie internationale]]></category>
		<category><![CDATA[drones à fibre optique]]></category>
		<category><![CDATA[drones FPV]]></category>
		<category><![CDATA[drones kamikazes]]></category>
		<category><![CDATA[FLA]]></category>
		<category><![CDATA[Front de libération de l’Azawad]]></category>
		<category><![CDATA[groupes armés]]></category>
		<category><![CDATA[guerre asymétrique]]></category>
		<category><![CDATA[guerre hybride]]></category>
		<category><![CDATA[guerre numérique]]></category>
		<category><![CDATA[JNIM]]></category>
		<category><![CDATA[Kidal]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Elmaouloud Ramadane]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[propagande]]></category>
		<category><![CDATA[Relations Internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme sahélien]]></category>
		<category><![CDATA[Tinzawaten]]></category>
		<category><![CDATA[transfert technologique]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[Wagner]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19918</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les preuves du soutien ukrainien aux terroristes maliens, comme déclaré par le Premier ministre malien lors des Nations unies.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À la tribune des Nations unies, le 26&nbsp;septembre 2025, le Premier ministre malien, Abdoulaye Maïga, portait à la face du monde l’implication de Kiev dans le conflit malien à travers la fourniture des drones et un appui technique à des groupes armés opérant dans le nord du Mali. Des révélations publiées par Jeune Afrique quelques jours plus tard accréditent ses déclarations.</em></strong><em></em></p>



<p>« <em>Quelle que soit la distance qu’aura parcourue le mensonge, la vérité finira par le rattraper</em> », dit-on. Qu’il en soit ainsi pour les complots dont le Mali est victime, si ce n’est déjà le cas ! Le 26&nbsp;septembre dernier, lors de la 80&nbsp;ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, le Premier ministre malien, le général Abdoulaye Maïga a directement mis en cause l’Ukraine, expliquant son soutient aux groupes terroristes actifs au Mali et dans la zone de l’Alliance des États du Sahel (AES). « <em>Aussi éloignée qu’il n’y paraît, la guerre en Ukraine et le terrorisme dans le Sahel ont des connexions</em> », a affirmé le chef du gouvernement malien à la tribune des Nations Unies.</p>



<p>Rappelant une attaque contre une patrouille malienne à Tinzawaten (région de Kidal) survenue en juillet 2024, Maïga a évoqué la revendication publique d’officiels Ukrainiens qui ont reconnu leur participation à cette opération menée aux côtés de groupes armés. « <em>Ce comportement atypique montre que certains responsables ukrainiens ont confondu la scène internationale avec une scène de théâtre</em> », a-t-il ironisé.</p>



<p>Selon Bamako, l’Ukraine est devenue en un an l’un des principaux fournisseurs de drones kamikazes à des groupes terroristes opérant dans plusieurs régions du monde, y compris au Sahel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-appel-du-mali-a-la-communaute-internationale"><strong>L’appel du Mali à la communauté internationale</strong></h2>



<p>Dans son discours, Abdoulaye Maïga a exhorté les pays occidentaux à « <em>cesser de fournir des armes à l’Ukraine </em>», indiquant que ce soutien pourrait « <em>contribuer à la promotion du terrorisme international </em>». Il a également dénoncé le rôle de la France, accusée de « <em>manœuvrer pour détourner l’attention de la communauté internationale</em> » en soutenant simultanément Kiev et des groupes rebelles sahéliens.</p>



<p>Le Premier ministre a rappelé que Bamako avait saisi le Conseil de sécurité de l’ONU dès 2022, pour présenter des preuves du soutien de Paris à des acteurs terroristes — une requête restée sans suite. « <em>Il est temps d’agir pour que les responsables soient identifiés et confondus </em>», a-t-il lancé, appelant les institutions internationales à « <em>répondre véritablement aux cris de détresse des peuples opprimés qui revendiquent leur souveraineté</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-elements-nouveaux-publies-par-nbsp-jeune-afrique"><strong>Des éléments nouveaux publiés par&nbsp;<em>Jeune Afrique</em></strong></h2>



<p>Le 7&nbsp;octobre 2025,&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;a publié un&nbsp;article, « <em>Mali&nbsp;: comment les tactiques militaires ukrainiennes s’importent au Sahel</em><em> </em>»,&nbsp;confirmant l’existence d’un appui technique ukrainien à certains groupes armés touaregs du nord du Mali, notamment au Front de libération de l’Azawad (FLA).</p>



<p>Selon plusieurs sources citées, le FLA — créé en novembre 2024 — aurait bénéficié d’une formation spécialisée en Ukraine sur l’usage des drones armés FPV (pilotés en immersion) et des drones à fibre optique, quasiment impossibles à brouiller.</p>



<p>« <em>Certains éléments du FLA ont reçu une formation en Ukraine. De retour sur le terrain, ils ont renforcé leurs compétences et formé d’autres combattants</em> », a reconnu Mohamed Elmaouloud Ramadane, porte-parole des rebelles, rapporté par&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>.</p>



<p>Ces drones, capables de transporter des charges explosives, sont désormais utilisés pour mener des attaques ciblées contre des positions de l’armée malienne ou de ses alliés russes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-guerre-asymetrique-en-pleine-mutation"><strong>Une guerre asymétrique en pleine mutation</strong></h2>



<p>Les tactiques de guerre apprises en Ukraine auraient permis aux&nbsp;terroristes&nbsp;touaregs d’adapter leurs méthodes face à la supériorité technologique des forces maliennes et russes.&nbsp;Des leurres gonflables, imitant des véhicules militaires, seraient également employés pour tromper les frappes de drones.&nbsp;En août 2025,&nbsp;l’armée malienne a annoncé avoir saisi 20&nbsp;véhicules gonflables destinés à des groupes armés opérant dans le pays. Selon Rida Lyammouri, expert du Sahel au sein du groupe de réflexion marocain Policy Center for the New South, ces leurres gonflables «&nbsp;&nbsp;<em>coûtent environ 1 300&nbsp;dollars et, comparés au coût d’un vrai véhicule, voire aux pertes humaines ou aux dégâts que les drones pourraient causer, ils sont relativement peu coûteux pour eux</em> ».</p>



<p>« <em>Adopter cette tactique permet au FLA d’éviter la confrontation directe avec l’armée malienne et ses alliés mieux équipés </em>», explique Rida Lyammouri.</p>



<p>Les experts notent toutefois que les drones utilisés par les rebelles restent inférieurs aux modèles turcs employés par l’armée malienne. Le groupe terroriste JNIM, affilié à Al-Qaïda, aurait lui aussi adopté des drones explosifs, accentuant la complexité du conflit dans le nord du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-nbsp-souverainete-et-realignement-geopolitique"><strong>Entre&nbsp;</strong><strong>souveraineté et réalignement géopolitique</strong></h2>



<p>Depuis leur retrait de la CEDEAO, le Mali, le Niger et le Burkina Faso, réunis au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), revendiquent une politique étrangère indépendante, recentrée sur la sécurité et la souveraineté. Les trois pays ont rompu leurs relations diplomatiques avec Kiev, qui soutient indirectement le FLA.</p>



<p>De son côté, l’Ukraine dément toute aide militaire aux terroristes maliens, affirmant que « <em>leur lutte et leur ingénierie sont internes</em> ». Mais sur le terrain, les nouvelles tactiques observées dans le nord du Mali — usage de drones, communication en immersion, guerre d’usure — laissent peu de doute sur l’existence de transferts de compétences entre les deux fronts&nbsp;: celui du Donbass et celui du Sahel.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-ukraine-les-preuves-dun-transfert-de-guerre-asymetrique-au-sahel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19918</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À l’ONU, le Mali frappe fort : quand Bamako accuse Kyiv et Paris de nourrir le terrorisme sahelien </title>
		<link>https://saheltribune.com/a-lonu-le-mali-frappe-fort-quand-bamako-accuse-kyiv-et-paris-de-nourrir-le-terrorisme-sahelien/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/a-lonu-le-mali-frappe-fort-quand-bamako-accuse-kyiv-et-paris-de-nourrir-le-terrorisme-sahelien/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Sep 2025 08:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Maïga]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[armée confédérale]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[colonisation]]></category>
		<category><![CDATA[Confédération des États du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[crise sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[développement endogène]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie africaine]]></category>
		<category><![CDATA[drones kamikazes]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[France Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[guerre en Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[guerre hybride]]></category>
		<category><![CDATA[Ingérence]]></category>
		<category><![CDATA[Kidal]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Multilatéralisme]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat gagnant-gagnant]]></category>
		<category><![CDATA[réforme de l’ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Relations Internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions internationales]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité au sahel]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme sahélien]]></category>
		<category><![CDATA[Tinzawatène]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19869</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali accuse Ukraine et Paris de complicité dans des attaques meurtrières. Découvrez la vision de Bamako sur la guerre froide actuelle.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, ils sont nombreux à déclamer des discours trop longs, trop fades, trop creux. Pas le Premier ministre malien. Général de division à la voix posée et au ton martial, Abdoulaye Maïga n’est pas venu quémander des aides ni quémander des excuses. Il est venu livrer une charge. Un acte d’accusation. Une radiographie brutale de la nouvelle guerre froide, vue depuis le sable du Sahel.</em></strong></p>



<p>Tinzawatène. Juillet 2024. Une attaque meurtrière contre une patrouille malienne. Le gouvernement de Bamako avait alors pointé du doigt une connivence troublante : celle de conseillers militaires ukrainiens qui, selon les autorités maliennes, ont publiquement revendiqué leur soutien à l’opération terroriste. Un an plus tard, Maïga enfonce le clou :&nbsp;<em>« L’Ukraine est devenue l’un des principaux fournisseurs de drones kamikazes aux groupes terroristes dans le monde. »</em></p>



<p>Une phrase choc. Une rhétorique offensive. Mais pas gratuite.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-kyiv-a-kidal-le-fil-rouge-du-chaos"><strong>De Kyiv à Kidal, le fil rouge du chaos</strong></h2>



<p>Ce n’est pas la première fois que Bamako convoque l’Ukraine dans sa dénonciation du désordre mondial. Mais c’est quasiment la première fois que le lien entre guerre russo-ukrainienne et instabilité sahélienne est affirmé aussi frontalement à l’ONU.</p>



<p>Pour Maïga, le soutien militaire occidental à Kyiv ne serait rien d’autre qu’une diversion stratégique. Une manière, pour les puissances occidentales, de détourner les projecteurs d’un autre théâtre de guerre : celui du Sahel. Dans cette lecture, la France occupe un rôle central, accusée de jouer à la fois le pompier et l’incendiaire :&nbsp;<em>« Un régime nostalgique de la colonisation, préoccupé par sa perte d’influence dans la région, qui sponsorise les groupes terroristes tout en prétendant combattre l’insécurité. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-requete-sans-suite-des-preuves-sans-audience"><strong>Une requête sans suite, des preuves sans audience</strong></h2>



<p>Depuis le 15 août 2022, le Mali dit avoir saisi le Conseil de sécurité de l’ONU pour exposer ce qu’il qualifie de preuves «&nbsp;<em>irréfragables</em>&nbsp;» de l’implication française dans les activités terroristes. Deux ans plus tard, silence radio du côté des Nations unies. Une inaction qui, pour Bamako, équivaut à une complicité passive.</p>



<p>Maïga ne mâche pas ses mots :&nbsp;<em>« Il est temps que la conscience mondiale se réveille. »</em>&nbsp;Et d’appeler à une refondation du multilatéralisme, moins inféodé à l’Occident, plus à l’écoute des souverainetés retrouvées du Sud.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-aes-une-confederation-contre-les-vents-dominants"><strong>AES : une confédération contre les vents dominants</strong></h2>



<p>Lancée en 2024, la Confédération des États du Sahel (AES) regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger dans une alliance politique, militaire et économique sans précédent dans l’histoire moderne du Sahel. Un pacte de survie, mais aussi de défiance vis-à-vis des modèles imposés.</p>



<p>Dans son allocution, le chef du gouvernement malien en fait le socle d’une vision stratégique alternative : endogène, panafricaniste, affranchie. Une puissance émergente en construction, dotée bientôt d’une banque d’investissement propre, d’une armée confédérale, et d’une feuille de route fondée sur l’industrialisation, l’énergie, la souveraineté alimentaire et monétaire.</p>



<p>Le message est clair : le Sahel ne veut plus être un protectorat de fait, pas même au nom du droit humanitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quand-la-guerre-hybride-devient-doctrine"><strong>Quand la guerre hybride devient doctrine</strong></h2>



<p>Pour Maïga, la guerre menée contre le Mali n’est plus asymétrique : elle est hybride. Elle mêle drones, mercenaires, sanctions économiques, campagnes médiatiques et ingérences diplomatiques. Et certains États voisins ne sont pas en reste. L’Algérie est nommément accusée d’avoir abattu un drone malien et de tolérer, sur son sol, la planification d’attaques contre le Mali.</p>



<p>Des propos durs, assumés, que Maïga entoure d’ironie grinçante et de citations de sages africains.&nbsp;<em>« Pour chaque balle tirée contre nous, nous réagirons par réciprocité. Pour chaque mot employé de travers, nous réagirons par réciprocité. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-onu-face-a-son-miroir"><strong>L’ONU face à son miroir</strong></h2>



<p>Le discours du Mali est aussi un miroir tendu à l’ONU elle-même. À 80 ans, l’organisation internationale semble, aux yeux de Bamako, en perte d’utilité. Incapable de faire respecter ses propres principes. Aveugle sur l’Afrique.&nbsp;<em>« Si l’ONU continue à feindre l’ignorance, elle cessera d’être la somme du monde et deviendra le bras passif de l’injustice mondiale. »</em></p>



<p>Mais loin d’être un repli, ce diagnostic s’accompagne d’une main tendue : le Mali et l’AES se disent prêts à jouer leur partition dans la réforme du système multilatéral. Mais pas à n’importe quelle condition :&nbsp;<em>« Nous ne demandons pas l’aumône. Nous appelons à la conscience. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-discours-de-rupture-pas-de-soumission"><strong>Un discours de rupture, pas de soumission</strong></h2>



<p>Dans la salle, les diplomates notent, froncent les sourcils, se regardent. Certains applaudissent, d’autres fuient le regard du général malien. Mais une chose est sûre : le Mali ne parle plus en périphérie. Il parle au centre, quitte à bousculer les équilibres.</p>



<p>En revisitant la cartographie des menaces, en accusant sans trembler des États membres permanents du Conseil de sécurité, et en érigeant le Sahel en nouveau front de la géopolitique globale, Bamako n’implore plus. Il défie, il dénonce, il reconstruit.</p>



<p>Et dans cette parole assumée, il y a une leçon à entendre : la fin du temps des tutelles.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/a-lonu-le-mali-frappe-fort-quand-bamako-accuse-kyiv-et-paris-de-nourrir-le-terrorisme-sahelien/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19869</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
