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	<title>Archives des Kati &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Kati &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : Kati, symbole d’une guerre qui ne se joue plus seulement sur le terrain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 08:02:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après les attaques du 25 avril 2026, Kati devient le symbole de la résilience du Mali face à un terrorisme en mutation et à une guerre désormais centrée sur les perceptions.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Après les attaques du 25 avril 2026, Kati devient le symbole de la résilience du Mali face à un terrorisme en mutation et à une guerre désormais centrée sur les perceptions.</em></strong></p>



<p>Dans l’histoire récente du Sahel, certains lieux et certaines dates dépassent leur simple réalité géographique. Ils deviennent des points de&nbsp;convergence&nbsp;où les tensions se cristallisent et où les fragilités de l’État apparaissent au grand jour. Kati, cœur du dispositif militaire malien, en est une illustration.&nbsp;Le mois d’avril également<strong>.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>De 2012 à 2026 : une crise qui change de nature</strong></h2>



<p>Avril 2012 avait révélé une crise interne de l’État, marquée par des fractures au sein de l’appareil militaire et politique. L’autorité avait vacillé, sans pour autant s’effondrer.</p>



<p>En 2026, la menace est d’une autre nature. Elle émane d’une violence terroriste diffuse et asymétrique. Les attaques du 25 avril ne relèvent pas d’un simple coup tactique : elles traduisent une mutation stratégique. Le terrorisme ne se limite plus aux périphéries ; il cible désormais les centres névralgiques du pouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une attaque contre le symbole de l’État</strong></h2>



<p>En frappant Kati, les assaillants ne visent pas seulement une base militaire. Ils s’attaquent à un symbole : la continuité de l’État malien.</p>



<p>La mort du ministre de la Défense, Sadio Camara, s’inscrit dans cette logique. Elle dépasse la perte militaire pour devenir un événement structurant dans la dynamique des conflits sahéliens, où la guerre se joue autant dans les esprits que sur le terrain.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Donner sens au choc : entre mémoire et résilience</strong></h2>



<p>Face à l’émotion, un discours s’est structuré autour du sacrifice, du devoir et de l’honneur. Dans un pays marqué par une forte tradition militaire, cette lecture n’est pas anodine.</p>



<p>La société ne subit pas le choc : elle lui donne un sens. Dans le contexte sahélien, la mort devient un point de bascule, transformant une perte individuelle en mémoire collective et en exigence partagée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une guerre au-delà du militaire</strong></h2>



<p>Comme le rappelait Sadio Camara, l’adversaire n’est pas uniquement militaire. Autour des groupes armés gravitent des acteurs d’influence, des opportunistes et des relais qui alimentent les fractures.</p>



<p>Dans ce contexte, la réponse ne peut être exclusivement sécuritaire. Elle doit aussi être sociale et morale, ancrée dans les valeurs du malidenya, fondement de la cohésion nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La bataille décisive : celle des perceptions</strong></h2>



<p>Dans les guerres sahéliennes contemporaines, l’enjeu central est une bataille des perceptions. L’adversaire cherche à installer l’idée d’un effondrement inévitable.</p>



<p>Pourtant, une autre réalité s’impose : l’État tient parce que certains tiennent. Dans ces moments critiques, l’armée agit comme une ligne de continuité, préservant l’État sans se substituer au politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une transition à l’épreuve de l’histoire</strong></h2>



<p>La disparition de Sadio Camara révèle à la fois la vulnérabilité et la résilience de l’État malien. Elle rappelle une vérité essentielle : les États ne disparaissent pas seulement sous les coups de l’ennemi, mais lorsque leurs sociétés renoncent à faire face.</p>



<p>Dans ce contexte, le président de la Transition, Assimi Goïta, a repris les rênes du ministère de la Défense après les funérailles du 30 avril 2026, dans un moment charnière pour l’avenir du pays.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sécurité : les cortèges de mariage interdits dans plusieurs communes maliennes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après les attaques coordonnées du 25 avril 2026, plusieurs communes maliennes, dont Kayes, Kati et Kadiolo, interdisent les cortèges de mariage pour renforcer la sécurité et prévenir les risques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Après les attaques coordonnées du 25 avril 2026, plusieurs communes maliennes, dont Kayes, Kati et Kadiolo, interdisent les cortèges de mariage pour renforcer la sécurité et prévenir les risques.</em></strong></p>



<p>Dans un contexte sécuritaire toujours tendu après les attaques complexes, simultanée et coordonnées du 25 avril 2026 ayant visé plusieurs localités du pays, dont Bamako, Kati, Konna, Gao et Kidal, plusieurs communes maliennes ont décidé de durcir les mesures de sécurité. À Kayes comme à Kadiolo ou à Kati, les autorités locales ont pris des arrêtés interdisant les cortèges de mariage, devenus au fil des années des rassemblements populaires massifs.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une réponse locale à une menace nationale</strong></h2>



<p>À Kayes, le maire de la commune urbaine a signé, le 4 mai 2026, une décision formelle interdisant «&nbsp;<em>les cortèges de mariage sur toute l’étendue du territoire communal jusqu’à nouvel ordre, pour des raisons sécuritaires&nbsp;</em>». La mesure encadre toutefois les cérémonies en autorisant un maximum de deux véhicules pour accompagner les mariés, tout en interdisant strictement les engins à deux ou trois roues.</p>



<p>Même logique à Kadiolo, dans la région de Sikasso, où un arrêté municipal du 29 avril 2026 impose des restrictions similaires. Là encore, les autorités locales mettent en avant la nécessité de prévenir tout risque dans un contexte marqué par la recrudescence des attaques terroristes et la mobilité accrue des groupes armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des mesures saluées dans un contexte d’urgence</strong></h2>



<p>Ces décisions interviennent dans un climat de vigilance maximale, quelques jours seulement après les attaques complexes, simultanées et coordonnées du 25 avril. Ces événements ont profondément marqué l’opinion publique et révélé la capacité des groupes armés à exploiter les rassemblements et les mouvements urbains pour mener des opérations.</p>



<p>Dans ce contexte, l’interdiction des cortèges est une mesure de précaution visant à limiter les attroupements, à réduire les risques d’infiltration et à faciliter le travail des forces de sécurité. Si ces restrictions peuvent susciter des frustrations dans une société où les célébrations nuptiales occupent une place importante, elles sont globalement perçues comme un sacrifice nécessaire au nom de la sécurité collective.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Entre contraintes sociales et impératif sécuritaire</strong></h2>



<p>Au Mali, les cortèges de mariage ne sont pas de simples déplacements festifs. Ils constituent de véritables manifestations culturelles, souvent marquées par une forte affluence, des déplacements en convoi et une visibilité importante dans l’espace public. Autant de caractéristiques qui, dans un contexte sécuritaire dégradé, peuvent représenter des vulnérabilités.</p>



<p>En encadrant ces pratiques, les autorités communales entendent adapter les usages sociaux aux exigences du moment. Cette approche traduit une forme de gouvernance de proximité, où les collectivités territoriales prennent des initiatives concrètes pour répondre aux défis sécuritaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vers une généralisation des mesures ?</strong></h2>



<p>L’initiative de Kayes, Kati et de Kadiolo pourrait faire école dans d’autres circonscriptions du pays, notamment dans les zones urbaines et périurbaines jugées sensibles. Déjà, à Kati, des mesures similaires ont été évoquées par les autorités locales, signe d’une coordination progressive des réponses à l’échelle nationale.</p>



<p>Cette dynamique illustre la montée en puissance du rôle des collectivités territoriales dans la gestion de la crise sécuritaire. En complément des actions menées par l’État et les forces armées, ces décisions locales participent à la construction d’un dispositif global de prévention.</p>



<p>À Bamako, en 2024, une mesure similaire avait existé. Les autorités municipales avaient décidé, le 29 août 2024, de limiter à six le nombre de véhicules autorisés dans les cortèges de mariage, une mesure visant à fluidifier la circulation et à renforcer la sécurité routière. Annoncée par le président de la délégation spéciale, Bala Traoré, cette disposition prévoyait des sanctions pénales ou financières en cas de non-respect, tout en privilégiant dans un premier temps la sensibilisation à travers la police municipale.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une décision entre responsabilité et résilience</strong></h2>



<p>En saluant ces mesures, de nombreux observateurs y voient une preuve de responsabilité des autorités locales face à une situation exceptionnelle. Loin d’être anodines, ces décisions traduisent une volonté de protéger les populations tout en préservant l’essentiel : la stabilité et la sécurité.</p>



<p>Le code du mariage ne prévoit aucunement ces attitudes que l&rsquo;on observe dans les célébrations de mariage. Selon ce document,  les formalités de célébration du mariage prévoient que l’union soit célébrée publiquement devant l’officier d’état civil du lieu de résidence de l’un des futurs époux, après une publication obligatoire effectuée quinze jours à l’avance à leur domicile et au lieu de célébration, par affichage ou tout autre moyen approprié, mentionnant notamment leurs identités, professions, âges et la date du mariage. Durant ce délai, toute personne habilitée peut former opposition en motivant sa demande auprès de l’officier d’état civil, qui la transmet à l’autorité administrative compétente pour décision après consultation des instances locales, sans possibilité de recours. L’opposition doit être examinée dans un délai de quinze jours, après audition des parties concernées. « <em>S’il n’a pas eu d’opposition ou si l’opposition a été rejetée, l’officier de l’état civil procède à la célébration du mariage. La célébration a lieu en présence de deux témoins majeurs.</em> », stipule l&rsquo;article 21 du Code du mariage. </p>



<p>Dans un Mali confronté à des défis multidimensionnels, la gestion des risques passe aussi par l’adaptation des pratiques sociales. Les interdictions de cortèges de mariage, aussi contraignantes soient-elles, s’inscrivent ainsi dans une logique de résilience collective, où chaque acteur — État, collectivités, citoyens — est appelé à contribuer à l’effort de sécurisation du territoire.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Assimi Goïta réapparaît publiquement et affiche sa détermination après les attaques du 25 avril</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 18:38:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après les attaques du 25 avril, Assimi Goïta multiplie les apparitions publiques, rencontre l’ambassadeur russe et rend visite aux blessés, mettant fin aux rumeurs.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Au lendemain d’une vague de rumeurs alimentées par les attaques coordonnées du 25 avril, le président de la Transition malienne, Assimi Goïta, a multiplié les apparitions publiques ce mardi 28 avril, mettant fin aux spéculations sur sa situation et réaffirmant son engagement dans la gestion de la crise sécuritaire.</em></strong></p>



<p>Ces attaques complexes, coordonnées et simultanées, qui ont visé plusieurs villes stratégiques du pays — dont Bamako, Kati, Mopti, Gao et Kidal — ont provoqué un choc national et relancé les interrogations sur la stabilité du dispositif sécuritaire. Dans ce contexte tendu, la présence active du chef de l’État vise à rassurer l’opinion et à affirmer la continuité du pouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une rencontre diplomatique sous le signe du partenariat russo-malien</strong></h2>



<p>Dans la matinée, le général d’armée Assimi Goïta a reçu en audience l’ambassadeur de la Fédération de Russie au Mali, Igor Gromyko. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire actuelle et sur le renforcement des relations entre Mali et Russie.</p>



<p>Le diplomate russe a réaffirmé le soutien de Moscou à Bamako dans la lutte contre le terrorisme, évoquant notamment la coopération militaire entre les forces maliennes et russes. «&nbsp;<em>La Russie restera toujours l’amie du Mali&nbsp;</em>», a-t-il assuré, tout en adressant ses encouragements aux Forces armées maliennes (FAMa).</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Au chevet des blessés à Kati</strong></h2>



<p>Dans la foulée, le chef de l’État s’est rendu au CHU Bocar Sidy Sall de Kati, où sont hospitalisés plusieurs blessés des attaques. Accueilli par la ministre de la Santé, Assa Badiallo Touré, il a visité les patients civils et militaires, leur adressant des messages de soutien et d’encouragement.</p>



<p>Le président a également salué le travail du personnel médical, mobilisé dans un contexte d’urgence, tout en réaffirmant l’engagement des autorités à assurer une prise en charge adéquate des victimes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Hommage au général Sadio Camara</strong></h2>



<p>Poursuivant cette journée marquée par une forte charge symbolique, Assimi Goïta s’est ensuite rendu au domicile du ministre de la Défense, Sadio Camara, décédé lors des attaques, le 26 avril dernier. Il y a présenté ses condoléances à la famille du défunt, saluant la mémoire d’un officier «&nbsp;<em>engagé et loyal</em>&nbsp;».</p>



<p>Le chef de l’État a assuré que le combat mené par le général Camara pour la sécurisation du territoire sera poursuivi&nbsp;<em>« jusqu’à son aboutissement</em>&nbsp;», inscrivant cet engagement dans la continuité de la stratégie de lutte contre les groupes armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un message attendu à la Nation</strong></h2>



<p>En parallèle de ces activités, la présidence malienne a annoncé que le chef de l’État devait s’adresser à la Nation dans la soirée, via la chaîne publique ORTM. Une allocution attendue, dans un contexte où les autorités entendent reprendre la main sur la communication et à contrer la propagation de fausses informations.</p>



<p>Au-delà du démenti implicite apporté aux rumeurs, ces apparitions publiques traduisent une volonté de consolider l’autorité de l’État et de rassurer une opinion éprouvée par la violence des événements récents.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : à Kati, le Premier ministre au chevet des blessés des attaques du 25 avril</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 18:34:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, le Premier ministre Abdoulaye Maïga et le président du CNT Malick Diaw rendent visite aux blessés des attaques du 25 avril à Kati et annoncent des mesures de soutien aux victimes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Le Premier ministre malien, le général Abdoulaye Maïga, s’est rendu ce lundi 27 avril 2026 au chevet des victimes des attaques terroristes survenues deux jours plus tôt, dans la garnison stratégique de Kati. Une visite hautement symbolique, effectuée au CHU Pr Bocar Sidy Sall, où sont pris en charge plusieurs blessés civils et militaires.</em></strong></p>



<p>Accompagné du président du Conseil national de Transition, Malick Diaw, le chef du gouvernement a parcouru les différents services hospitaliers, notamment les unités de réanimation, de traumatologie et le pavillon D. Objectif : s’enquérir de l’état sanitaire des patients et témoigner du soutien des autorités aux victimes de ces attaques coordonnées qui ont frappé plusieurs localités du pays le 25 avril.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une prise en charge médicale saluée</strong></h2>



<p>À l’issue de la visite, Abdoulaye Maïga a condamné avec fermeté «&nbsp;<em>des actes de terrorisme lâches et barbares&nbsp;</em>», tout en saluant «&nbsp;<em>le professionnalisme et l’engagement du personnel soignant&nbsp;</em>». Dans un contexte de forte pression sécuritaire, les équipes médicales sont en première ligne pour assurer la prise en charge des blessés, dont certains présentent des traumatismes graves.</p>



<p>Selon les autorités, une grande partie des victimes a déjà pu regagner son domicile après les premiers soins. Les cas les plus sérieux restent toutefois hospitalisés et font l’objet d’un suivi rapproché.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Entre urgence humanitaire et réponse sociale</strong></h2>



<p>Au-delà de l’assistance médicale, le Premier ministre a annoncé des mesures d’accompagnement pour les victimes dont les habitations ont été endommagées lors des attaques. Des abris temporaires doivent être mis à leur disposition, en attendant des solutions de relogement plus durables.</p>



<p>Cette annonce intervient dans un contexte où les attaques ont également provoqué des destructions matérielles, accentuant la vulnérabilité de certaines familles déjà fragilisées.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Appel au calme et à la vigilance</strong></h2>



<p>Face à une situation sécuritaire toujours volatile, Abdoulaye Maïga a appelé les populations à faire preuve de sérénité et à respecter strictement les consignes des autorités. Un message destiné à prévenir toute panique et à renforcer la coopération entre civils et forces de défense.</p>



<p>Cette visite s’inscrit dans une série d’initiatives engagées par les autorités maliennes pour gérer les conséquences immédiates des attaques, tout en réaffirmant leur détermination à lutter contre les groupes armés. Dans un pays confronté depuis plus d’une décennie à l’instabilité sécuritaire, le soutien aux victimes est plus que jamais un enjeu à la fois humanitaire et politique.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’État-Major appelle à la vigilance nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 13:46:16 +0000</pubDate>
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<p>Après les attaques du 25 avril, l’État-Major malien relève le niveau d’alerte, renforce les mesures sécuritaires et appelle à la vigilance nationale face à la menace terroriste.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans un communiqué publié le 26 avril 2026, l’État-Major Général des Armées a informé l’opinion nationale de la poursuite des opérations contre les groupes armés terroristes dans plusieurs localités, notamment Kidal et Kati. Les attaques du 25 avril, organisées pour semer la peur et désorganiser le système de défense, ont suscité une réaction immédiate des Forces Armées Maliennes, déterminées à défendre l’intégrité du territoire et à garantir la sécurité nationale.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p>Le message officiel précise que les niveaux d’alerte ont été relevés sur l’ensemble du territoire. Des couvre-feux ont été instaurés, des patrouilles de grande envergure intensifiées et des points de contrôle renforcés. Ces mesures visent à assurer une surveillance accrue et à prévenir toute tentative de déstabilisation. L’État-Major souligne que ces attaques ne resteront pas sans réponse et que la sécurité des citoyens demeure une priorité.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Mesures de sécurité renforcées sur tout le territoire&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>Le communiqué met en avant la réactivité et la combativité des forces de défense et de sécurité. L’État-Major les félicite pour leur engagement et les exhorte à redoubler de vigilance. La lutte contre le terrorisme est décrite comme une mission exigeante, nécessitant discipline et mobilisation constante. Les FAMa rappellent qu’elles restent déterminées à défendre la souveraineté nationale face aux menaces persistantes.&nbsp;</p>



<p>Un accent particulier est mis sur la coopération avec la population. Les citoyens sont salués pour leur soutien et invités à signaler toute activité suspecte aux autorités compétentes. Cette vigilance partagée est présentée comme essentielle pour renforcer la sécurité collective. Le communiqué insiste sur l’unité entre civils et militaires, chacun jouant un rôle dans la protection du pays.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le communiqué du 26 avril 2026 illustre la détermination des Forces Armées Maliennes à répondre aux attaques du 25 avril par des mesures fermes et coordonnées. Il met en avant la vigilance accrue, la coopération des populations et la combativité des forces de défense.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Œuvres sociales : la stratégie silencieuse qui rebat les cartes politiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 07:44:07 +0000</pubDate>
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<p>La politique des oeuvres sociales au Mali vise à reconnecter l'État avec les citoyens à travers des actions concrètes et solidaires.</p>
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<p><strong><em><strong><em>À&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>rebours des proc</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>è</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>s en immobilisme souvent intent</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>s aux p</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>riodes de transition, le Mali exp</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>rimente depuis 2021 la</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;strat</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>gie&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>une gouvernance ax</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>tout&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>abord sur la solidarit</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>. Forages, ambulances,&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>lectrification, soutien aux plus vuln</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>rables</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>…&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Derri</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>è</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>re ces gestes, se dessine une vision politique assum</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e, o</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ù&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>l</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’É</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>tat cherche&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>à&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>renouer avec les citoyens par des r</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ponses tangibles&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>à&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>leurs besoins quotidiens.&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Il est des moments où&nbsp;la politique cesse d’être un discours pour redevenir un acte. Le Mali traverse précisément l’un de ces moments. Dans un contexte régional saturé&nbsp;de crises sécuritaires, de tensions diplomatiques,&nbsp;d’incertitudes&nbsp;économiques, de complots géopolitiques, la transition malienne a choisi un terrain moins spectaculaire mais plus décisif : celui du social. Une stratégie qui peut sembler modeste&nbsp;—&nbsp;aux yeux des plus sceptiques ou des ennemis de la transition&nbsp;—&nbsp;à&nbsp;l’échelle des grandes manœuvres géopolitiques, mais qui, sur le terrain, redessine profondément le rapport entre l’État et la société.</p>



<p>Dans les périodes de troubles politiques, les nations se jugent&nbsp;à&nbsp;l’aune de leur capacité à&nbsp;protéger les plus vulnérables. Au Mali, depuis 2021, la transition conduite par le président Assimi Goïta a fait du social un levier central de légitimité&nbsp;et de cohésion nationale. Au-delà&nbsp;des débats diplomatiques et sécuritaires, c’est une politique de solidarité&nbsp;concrète qui se déploie sur le terrain et qui redessine le rapport entre l’État et les citoyens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-action-sociale-inscrite-dans-la-dur-e-e"><strong>Une action sociale inscrite dans la dur</strong><strong>é</strong><strong>e</strong><strong></strong></h2>



<p>Depuis cinq ans, les&nbsp;œuvres sociales présidentielles ont progressivement constitué&nbsp;un filet de protection tangible pour des milliers de familles. Cette politique de filet social a parcouru&nbsp;—&nbsp;grâce&nbsp;à&nbsp;une&nbsp;équipe dynamique et déterminée dédiée&nbsp;à&nbsp;la cause nationale&nbsp;—&nbsp;toutes les régions du Mali, des zones les plus reculées et souvent difficilement accessible aux zones les plus proches mais généralement oubliées dans les politiques d’aides publiques en raison de leur accès difficile.&nbsp;«&nbsp;<em>Aucune r</em><em>é</em><em>gion du pays ne sera oubli</em><em>é</em><em>e. Car le pr</em><em>é</em><em>sident de la transition a en coeur tous les Maliens</em>&nbsp;», martelait l’actuelle ministre de la Santé&nbsp;et du Développement social, Assa Badiallo Touré, lorsqu’elle assurait le poste de chargé&nbsp;des oeuvres sociales.&nbsp;</p>



<p>De 2021 à nos jours, cette politique sociale du président de la transition n’a cessé de s’intensifier, de se diversifier. Parmi les grandes actions posées par cette initiative sociale depuis son instauration, il faut mentionner l’installation de plus de 400 forages à travers le pays. Une fourniture d’infrastructure hydraulique qui a largement contribuer à l’amélioration de l’accès à l’eau potable dans des écoles, moquées, églises ou encore des marchés et localités longtemps marginalisées, où l’accès à l’or bleu était une aventure du combattant. </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-attenuer-les-souffrances-et-lutter-contre-les-inegalites-sociales">Atténuer les souffrances et lutter contre les inégalités sociales</h2>



<p>Aussi faut-il rappeler la distribution de milliers de tonnes de vivres, généralement à l’approche de grands événements comme le mois de ramadan, la fête de ramadan, de tabaski, du 22 septembre, etc. Un geste qui permet de soulager les populations les plus fragiles, surtout les veuves de militaires et de paramilitaires, face aux chocs économiques.</p>



<p>En plus de tous ces acquis, il convient aussi d’ajouter la remise de plus de 75 ambulances médicalisées&nbsp;afin de faciliter l’accès aux soins de santé. Ces ambulances&nbsp;participent au renforcement de&nbsp;la capacité&nbsp;de prise en charge sanitaire, notamment dans les zones&nbsp;éloignées&nbsp;et aussi&nbsp;à&nbsp;l’amélioration du plateau technique des hôpitaux.&nbsp;Il faut noter aussi la construction et l’équipement de trois centres de dialyse&nbsp;à&nbsp;Bamako ainsi que la fourniture régulière des centres de dialyse en intrants.&nbsp;</p>



<p>Lors de la pose de la première pierre de l’école publique de Néguetabali, dans la région de Kayes, le 6 juillet 2024, le Conseiller spécial du président de la Transition, en charge des oeuvres sociales, Aguibou Dembélé, a déclaré&nbsp;dans son allocution :&nbsp;«&nbsp;<em>En d</em><em>é</em><em>diant les deux tiers de son fonds de souverainet</em><em>é&nbsp;</em><em>aux&nbsp;</em><em>œ</em><em>uvres sociales, le Pr</em><em>é</em><em>sident de la Transition ambitionne d</em><em>’</em><em>att</em><em>é</em><em>nuer les souffrances des Maliens et de lutter contre les in</em><em>é</em><em>galit</em><em>é</em><em>s sociales.</em><em>&nbsp;</em>»</p>



<p>Le président de la Transition&nbsp;a&nbsp;également soutenu l’innovation sociale, notamment celle provenant des personnes en situation de handicap. En décembre 2023, 800 cartons de craies fabriqués par l’Union Malienne des Jeunes Aveugles (UMAV) ont&nbsp;été&nbsp;distribués dans plusieurs académies. Ce qui illustre une politique inclusive valorisant les capacités des personnes vivant avec un handicap.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-education-l-inclusion-les-urgences-sociales-et-energetiques"><strong>L’éducation, l’inclusion, les urgences sociales et énergétiques </strong></h2>



<p>L’inauguration du second cycle de l’école des sourds-muets Jiguya Kalanso, le 12 février 2026&nbsp;à&nbsp;Sogoniko, marque&nbsp;également une&nbsp;étape symbolique forte. Cet&nbsp;établissement spécialisé&nbsp;entièrement&nbsp;équipée&nbsp;témoigne d’une approche qui place l’inclusion et la dignité&nbsp;humaine au centre de l’action publique.</p>



<p>Parallèlement, des&nbsp;équipements scolaires et bureautiques sont régulièrement fournis&nbsp;à&nbsp;des&nbsp;établissements d’enseignement&nbsp;à&nbsp;chaque rentrée scolaires. Ces fournitures sont généralement remis aux enfants issus de familles démunis ainsi qu’à&nbsp;des enfants de militaires ou de paramilitaires tombés sur le champ de bataille, en vue de soutenir l’égalité&nbsp;des chance. &nbsp;La construction de six salles de classe entièrement&nbsp;équipées&nbsp;à&nbsp;l’école de Néguétabali, dans la région de Kayes, le 6 juillet 2024, confirme la continuité&nbsp;de cette stratégie&nbsp;éducative.</p>



<p>Comment oublier&nbsp;également le vaste projet de réhabilitation de 2&nbsp;000 infrastructures scolaires dégradées, dans 99 Centres d’Animation Pédagogique (CAP) sur l’ensemble du territoire, en 2021.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-intensification-de-la-tradition-de-la-solidarite">Intensification de la tradition de la solidarité </h2>



<p>Les&nbsp;œuvres sociales ne se limitent pas&nbsp;à&nbsp;l’éducation.&nbsp;Elles touchent non seulement&nbsp;à&nbsp;la santé,&nbsp;mais aussi&nbsp;à&nbsp;l’énergie et&nbsp;à&nbsp;la protection sociale. En 2024, le président de la transition,&nbsp;à&nbsp;travers ses oeuvres sociales, a procédé à&nbsp;la remise de 25 groupes&nbsp;électrogènes&nbsp;à&nbsp;EDM-SA&nbsp;dans le cadre de la &nbsp;lutte contre les délestages. A côté&nbsp;de cette initiative, il faut noter aussi&nbsp;l’électrification solaire des centres de santé&nbsp;et l’installation de lampadaires solaires dans la capitale en vue d’améliorer&nbsp;durablement le quotidien des populations de Bamako et contribuer&nbsp;à&nbsp;l’instauration de plus de sécurité&nbsp;dans la capitale.</p>



<p>Ce n’est pas tout, en 2025, une vaste opération de remise de kits solaires aux artisans en vue de soutenir l’économie locale en période de délestage et de transition&nbsp;énergétique,&nbsp;a eu lieu. Cette politique de justice sociale s’est même&nbsp;«&nbsp;<em>d</em><em>é</em><em>territorialis</em><em>é</em><em>e</em>&nbsp;» à&nbsp;travers l’appui &nbsp;humanitaire apporté&nbsp;aux réfugiés maliens au Burkina Faso. Un acte qui&nbsp;démontre une solidarité&nbsp;au-delà&nbsp;des frontières.&nbsp;«&nbsp;<em>Le Pr</em><em>é</em><em>sident de la Transition tient&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>ce que cette tradition de solidarit</em><em>é&nbsp;</em><em>perdure et s</em><em>’</em><em>intensifie, affirmant ainsi notre engagement envers le bien-</em><em>ê</em><em>tre de tous les citoyens maliens, quel que soit leur statut social.</em><em>&nbsp;</em>», affirme le chargé&nbsp;des oeuvres sociales, lors d’une cérémonie de remise de kits alimentaires&nbsp;à&nbsp;Nara, dans le cadre du mois de ramadan.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-politique-de-protection-des-plus-vuln-e-rables"><strong>Une politique de protection des plus vuln</strong><strong>é</strong><strong>rables</strong><strong></strong></h2>



<p>A chaque journée nationale des pupilles, célébré&nbsp;le 30 octobre, le président de la transition pose des actes de solidarité&nbsp;en faveur de ces orphelins de la Républiques. C’est ce cadre que se situe la pose de la première pierre de la Maison des Pupilles et aussi la création de cartes bancaires pour les Pupilles de la Nation. Des initiatives qui constituent une illustration parfaite de&nbsp;cette&nbsp;volonté&nbsp;de bâtir un système de protection sociale structuré&nbsp;et durable.</p>



<p>L’Opération Ramadan 2026&nbsp;a marqué&nbsp;la poursuite de ces nombreuses initiatives traduisant la vision d’un&nbsp;État&nbsp;qui assume pleinement son rôle de garant de la solidarité&nbsp;nationale.&nbsp;Il s’agit d’un témoignage vivant de cette politique sociale du chef de l’Etat malien. Des centaines de kits alimentaires ont encore&nbsp;été&nbsp;distribués&nbsp;à&nbsp;des familles démunies&nbsp;à&nbsp;Bamako, ainsi que dans plusieurs localités comme Mopti, Gao, Kati, Kangaba, Koulikoro&nbsp;ou encore&nbsp;Fana,&nbsp;en prélude au mois de ramadan.</p>



<p>Cette&nbsp;opération ramadan, qui a lieu chaque année,&nbsp;cible généralement des communautés religieuses (musulmans et chrétiens),&nbsp;des veuves de militaires et des familles vulnérables. Elle&nbsp;reflète une approche inclusive et nationale de la solidarité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-nouveau-contrat-social"><strong>Vers un nouveau contrat social</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans un contexte régional marqué&nbsp;par l’instabilité, la transition malienne fait le pari d’une légitimité&nbsp;fondée sur la proximité&nbsp;avec les populations. Cette stratégie sociale contribue&nbsp;à&nbsp;renforcer la cohésion nationale et&nbsp;à&nbsp;restaurer la confiance entre l’État et les citoyens.</p>



<p>Au-delà&nbsp;des chiffres, ces actions traduisent la philosophie politique d’un&nbsp;État protecteur, attentif aux besoins fondamentaux et engagé&nbsp;dans la construction d’un modèle de développement plus&nbsp;équitable.</p>



<p>La multiplication des initiatives sociales depuis 2021 dessine les contours d’un nouveau contrat social au Mali. En investissant dans l’éducation, la santé, l’énergie et la solidarité,&nbsp;le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta&nbsp;pose les bases d’un développement durable et inclusif.</p>



<p>Dans un pays confronté à&nbsp;de nombreux défis, cette politique sociale est&nbsp;un&nbsp;véritable facteur de stabilité&nbsp;et d’espérance. Elle rappelle&nbsp;que la légitimité&nbsp;politique se construit aussi par la capacité à&nbsp;améliorer concrètement la vie quotidienne des citoyens.</p>



<p>Au fond, l’histoire jugera peut-être cette période non seulement&nbsp;à&nbsp;l’aune des réformes institutionnelles ou des&nbsp;équilibres diplomatiques, mais&nbsp;à&nbsp;une question plus simple : l’État a-t-il&nbsp;été&nbsp;présent quand il le fallait ?</p>



<p>Au Mali comme ailleurs, la réponse se construit chaque jour, forage après forage,&nbsp;école après&nbsp;école, lumière après lumière&nbsp;—&nbsp;comme la preuve silencieuse qu’une nation se relève d’abord en prenant soin des siens.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Santé au Mali : trois nouvelles centrales d’oxygène pour renforcer le système hospitalier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 09:23:38 +0000</pubDate>
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<p>Les nouvelles centrales d’oxygène au Mali promettent d’améliorer les soins intensifs et la réponse aux urgences respiratoires.</p>
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<p><strong><em>Trois nouvelles centrales d’oxygène médical ont été inaugurées à Bamako, Kati et Kayes. Un investissement stratégique de 2,9 milliards de F CFA qui symbolise la volonté du gouvernement malien de bâtir un système de santé plus résilient et mieux préparé face aux crises sanitaires.</em></strong></p>



<p>Le Mali franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système de santé. Trois centrales de production d’oxygène médical ont été inaugurées, jeudi 22 janvier 2026, à Bamako, Kati et Kayes. Financés par le Fonds mondial en partenariat avec le ministère de la santé et du développement social, ces équipements visent à renforcer les capacités hospitalières face aux urgences respiratoires et aux besoins croissants en soins intensifs.</p>



<p>La cérémonie, organisée à l’hôpital de dermatologie de Bamako, a officialisé la mise en service des unités destinées au CHU Pr Bocar Sidy Sall de Kati, à l’hôpital Fousseyni Daou de Kayes et à l’établissement hôte. Le projet, d’un montant global de près de 2,95 milliards de F CFA, couvre la construction des infrastructures, l’installation technique et la mise en fonctionnement de ces usines d’oxygène, dites PSA (Pressure Swing Adsorption).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-investissement-vital-pour-les-hopitaux-maliens"><strong>Un investissement vital pour les hôpitaux maliens</strong></h2>



<p>Ces installations, considérées comme stratégiques, doivent permettre de réduire la dépendance à l’importation de bouteilles d’oxygène, tout en améliorant la réactivité des hôpitaux face aux urgences médicales. Pour les structures bénéficiaires, elles représentent un tournant dans la prise en charge des pathologies respiratoires, notamment dans un contexte où les crises sanitaires, à l’image de la COVID-19, ont révélé la fragilité des capacités nationales.</p>



<p>« <em>Ces équipements sont essentiels pour garantir la pérennité et l’efficacité des soins </em>», a souligné Saran Branchi-Fadiga, gestionnaire du portefeuille Mali du Fonds mondial, lors de la cérémonie. L’organisation a réaffirmé son engagement à soutenir les investissements durables dans la santé publique, en particulier ceux destinés à renforcer les infrastructures vitales.</p>



<p>Le ministre de la Santé et du Développement social a, Colonel-major Assa Badiallo Touré, de son côté, salué une « <em>coopération fructueuse </em>» avec le Fonds mondial, inscrite dans une logique d’impact direct sur les populations. « <em>Ces infrastructures traduisent une volonté affirmée de renforcer la disponibilité de l’oxygène médical, élément essentiel dans le traitement de nombreuses pathologies</em> », a-t-elle déclaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-avancee-strategique-pour-la-sante-publique"><strong>Une avancée stratégique pour la santé publique</strong></h2>



<p>Le médecin colonel-major Assa Badiallo Touré a exprimé la reconnaissance du ministère envers le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, pour avoir placé la santé parmi les priorités nationales.</p>



<p>Elle a rappelé que cette orientation s’est traduite par la modernisation des centres de santé de référence, leur transformation en hôpitaux de district, ainsi que la construction de nouveaux établissements à Koulikoro, Koutiala et Bla. « <em>Cette politique d’investissement traduit une vision de long terme pour renforcer l’accès équitable à des soins de qualité </em>», a-t-elle conclu.</p>



<p>La cérémonie s’est achevée par la coupure du ruban symbolique et une visite guidée des installations, marquant la mise en service officielle de ces infrastructures. Avec ces nouvelles centrales d’oxygène, le Mali améliorera l’autonomie de ses hôpitaux et réduira la mortalité liée aux insuffisances respiratoires — un défi majeur dans un pays où les services de réanimation demeurent sous-dotés.</p>



<p>Ces équipements, au-delà de leur portée technique, incarnent l’un des axes forts de la résilience du système de santé malien, désormais tourné vers l’efficacité, la décentralisation et la durabilité.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : un projet de plus 3 milliards de F CFA pour renforcer la résilience hydrique à Kayes et Kati</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 08:52:13 +0000</pubDate>
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<p>Le programme ambitieux de résilience hydrique au Mali vise à améliorer l'accès à l'eau potable dans les régions vulnérables du pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Face à la raréfaction des ressources hydriques et aux effets croissants du changement climatique, le Mali mise sur un ambitieux projet d’approvisionnement en eau et d’assainissement dans les régions de Kayes et Kati. Soutenu par la Banque africaine de développement, ce programme de plus de 3 milliards de F CFA incarne la volonté du gouvernement de conjuguer résilience climatique et justice sociale.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement malien et la Banque africaine de développement (BAD) unissent leurs efforts pour renforcer l’accès à l’eau potable dans les régions les plus exposées aux effets du changement climatique. Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Mao Diané, a présidé, le jeudi 22 janvier, la 3ᵉ session du comité de pilotage du Projet d’appui à l’approvisionnement en eau potable et à l’assainissement résilients au changement climatique et à la COVID-19 dans la région de Kayes et le cercle de Kati.</p>



<p>Ce programme, d’un montant total de 5,857 millions d’euros (soit un peu plus de 3,8 milliards de F CFA), est financé par la Facilité africaine de l’eau (FAE) de la BAD. Signé le 3 mai 2023, l’accord vise à améliorer durablement l’accès à l’eau et à l’assainissement tout en réduisant la vulnérabilité des communautés rurales face aux épisodes de sécheresse, aux chaleurs extrêmes et à la raréfaction des ressources hydriques.</p>



<p>L’objectif affiché est ambitieux : plus de 438 700 personnes dans les zones de Kayes et Kati devraient bénéficier d’un service d’eau amélioré, résilient et durablement géré.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-retards-inquietants-dans-la-mise-en-oeuvre"><strong>Des retards inquiétants dans la mise en œuvre</strong></h2>



<p>Si la portée du projet est stratégique, son exécution accuse un sérieux retard. Depuis sa signature, la mise en œuvre a été freinée par des obstacles administratifs et techniques, entraînant une révision complète du contenu initial. Les taux de décaissement restent faibles : 9,91 % pour la BAD et 12,58 % pour l’État malien, alors que seules deux des 18 activités prévues ont été réalisées, trois autres étant en cours d’exécution.</p>



<p>Face à cette situation, le ministre Diané a appelé à une accélération urgente des travaux : « <em>Des mesures urgentes doivent être prises pour accélérer la réalisation des activités en 2026, notamment l’obtention rapide des avis de non-objection, la signature des contrats et l’exécution effective des travaux. </em>»</p>



<p>Le comité de pilotage, réuni à Bamako, doit passer en revue les recommandations précédentes, valider le rapport annuel du projet et adopter le Plan de travail et budget annuel (PTBA) 2026, afin de fixer les orientations stratégiques pour l’année à venir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-eau-assainissement-et-climat-un-defi-structurel"><strong>Eau, assainissement et climat : un défi structurel</strong></h2>



<p>Dans un contexte marqué par la pression démographique, l’urbanisation rapide et la multiplication des chocs climatiques, la gestion durable de l’eau demeure un enjeu vital pour le Mali. Les régions de Kayes et Kati figurent parmi les zones les plus touchées par la sécheresse et la baisse des nappes phréatiques.</p>



<p>Le projet s’inscrit ainsi dans une stratégie plus large de résilience climatique, combinant mobilisation des eaux souterraines, assainissement amélioré et renforcement des capacités locales pour une gestion communautaire des infrastructures.</p>



<p>Le ministre Diané a invité les acteurs du projet à une « <em>analyse approfondie des documents</em> » et à formuler des recommandations « <em>pertinentes</em> » permettant d’accélérer le rythme d’exécution et de lever les contraintes opérationnelles. « <em>Nous devons parvenir à des résultats concrets qui apportent des réponses satisfaisantes aux préoccupations des populations </em>», a-t-il insisté.</p>



<p>Le ministre a salué le partenariat constant entre le gouvernement malien, la BAD et la FAE, dont le soutien technique et financier reste déterminant dans la mise en œuvre des politiques nationales d’accès à l’eau et à l’assainissement.</p>



<p>Ce projet, malgré ses retards, illustre la volonté du Mali de placer la résilience climatique et la sécurité hydrique au cœur de ses priorités de développement.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali, réorganisation administrative de Bamako : la capitale malienne érigée, de nouveau, en une seule commune</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 08:30:12 +0000</pubDate>
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<p>La réorganisation administrative de Bamako est cruciale pour le Mali. Apprenez comment ce projet transforme le pays et ses régions.</p>
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<p><strong><em><strong><em>La refondation du Mali passe aussi par une bonne réorganisation territoriale et administrative du pays. Cette réorganisation permet non seulement à&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>l’État</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;central d&rsquo;avoir un contrôle sur l&rsquo;ensemble du territoire, mais aussi aux populations d&rsquo;être fortement impliquées dans le développement de leurs localités. C&rsquo;est dans ce cadre que les autorités de</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>la transition, après de nombreuses concertations, ont procédé au nouveau découpage territorial&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>et&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>administratif du pays en 19 régions administratives, un (01) district. Et ce district unique qui est Bamako, la capitale du pays, &nbsp;est redevenu une seule et unique commune.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>La décision des autorités d&rsquo;ériger Bamako en une seule commune est le fruit d&rsquo;un processus inclusif et de divers constats. Il est apparu dans la dernière loi sur le statut particulier de Bamako (&nbsp;loi n°96-025 du 21 février 1996 ) des faiblesses, insuffisances et lacunes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-lacunes-et-faiblesses-constatees"><strong>Lacunes et faiblesses constatées</strong><strong></strong></h2>



<p>L’analyse critique de la loi n°96-025 a fait apparaître de nombreuses lacunes et insuffisances telles que la juxtaposition de deux niveaux de collectivités territoriales ; le nombre insuffisant d&rsquo;adjoints au maire du district de Bamako ; le chevauchement des attributions du district et des communes qui le composent. En ce qui concerne la juxtaposition, la loi n°96-025 du 21 février 1996 dit que le District de Bamako est une collectivité territoriale dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière et qu&rsquo;il est divisé en Communes.&nbsp;</p>



<p>En même temps, le District et ses Communes sont régis par les dispositions du code des collectivités territoriales. Ce qui constitue une source de difficultés dans la coordination des interventions de différents départements ministériels et institutions de la République dans le tissu urbain du District. Bamako en tant que capitale administrative et politique du pays est le siège de toutes les institutions de la République, de tous les&nbsp;ministères et autres services centraux.&nbsp;</p>



<p>En outre, on constate un enchevêtrement entre services étatiques et services propres du District et des Communes. Tous les services étatiques intervenant au niveau du District de Bamako ne relèvent pas de l’autorité du&nbsp;maire du District. Mieux leurs compétences territoriales ne se bornent pas au seul ressort du District. Par rapport à l&rsquo;insuffisance d&rsquo;adjoints au maire du district, &nbsp;la loi n°96-025 du 21 février 1996 dispose que l’organe exécutif du District comporte un Maire, Président du conseil et de deux adjoints.&nbsp;</p>



<p>Au regard de l’ampleur du volume de travail de l’administration d’une capitale comme Bamako, deux adjoints sont insuffisants. D&rsquo;ailleurs pour palier cette insuffisance, le Maire du District a créé un cabinet à son niveau. Concernant le chevauchement des attributions du district et des communes qui le composent, il y a des similitudes et spécificités entre les compétences dévolues au district et celles des communes.&nbsp;</p>



<p>Par exemple, les écoles du niveau fondamental et des centres de santé relevant normalement du niveau cercle en vertu du code des Collectivités Territoriales, deviennent des attributions des communes du District de Bamako au regard du statut particulier du District de Bamako. Mais dans la pratique, l’exercice des compétences semblables crée souvent des incompréhensions, des équivoques et souvent des conflits de compétences entre les Collectivités Territoriales de Bamako.<strong></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-i-nstitution-d-une-administration-decentralisee-unique-nbsp">I<strong>nstitution d&rsquo;une administration décentralisée unique&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Au regard de ces lacunes et insuffisances, les acteurs du secteur, après un processus de réflexions et d&rsquo;études, sont arrivés à la conclusion d&rsquo;ériger Bamako en une seule commune. Ainsi, les plus hautes autorités ont entériné cette proposition. Ce qui fait&nbsp;que&nbsp;Bamako n&rsquo;est plus composé par des communes mais par des arrondissements au nombre de sept (7) dont les sous-préfets ont été nommés.&nbsp;</p>



<p>Ces arrondissements sont fondés sur les six anciennes communes auxquelles des nouveaux quartiers ont&nbsp;été ajoutés. L&rsquo;arrondissement de Kalabancoro précédemment rattaché au cercle de Kati a été érigé comme 7ème arrondissement de Bamako.&nbsp;</p>



<p>Les nouveaux quartiers rattachés aux différents arrondissements étaient des localités environnantes de Bamako. Par exemple, l&rsquo;ancienne Commune I devient le premier arrondissement de la capitale. Les nouveaux quartiers qui y ont été ajoutés sont au nombre de douze (12) :&nbsp;Sangarébougou,Sarambougou, Soukeymanebougou, Fombabougou, Moribabougou, N&rsquo;gabacoro-Droit, &nbsp;Titibougou, Seydoubougou, Dialakorodji, &nbsp;Dogobala. N&rsquo;Teguedo-Samassebougou, N&rsquo;Teguedo- Sirakoro.</p>



<p>Il faut rappeler que Bamako a été une seule et unique commune de 1960 à 1968&nbsp;avec un&nbsp;maire et un Conseil municipal élus. De 1969 à 1978, elle était dotée d’un conseil élu placé sous l’autorité d’un&nbsp;administrateur&nbsp;délégué nommé, et divisée en arrondissements présidés par des adjoints à l’administrateur&nbsp;délégué.&nbsp;</p>



<p>De 1978 à 1996, la capitale était gérée par un conseil élu, présidé par un&nbsp;gouverneur de&nbsp;district nommé, et la ville a été divisée en six communes, dotées chacune d’organes délibérant et exécutif élus. C&rsquo;est à partir de 1998 que la capitale malienne a été dotée d&rsquo;un&nbsp;maire du district (maire central) en plus d&rsquo;un&nbsp;gouverneur et d&rsquo;un &nbsp;maire&nbsp;pour chacune &nbsp;des six communes.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong>  </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : L’AGRV renforce les capacités de ses cadres sur les mécanismes de réparations des victimes des crises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 07:40:47 +0000</pubDate>
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<p>L'AGRV forme ses cadres sur les mécanismes de réparations. Explorez l'importance de cette initiative pour les victimes au Mali.</p>
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<p><strong><em>L’Autorité de gestion des réparations en faveur des victimes des crises au Mali (AGRV) a lancé, le 7 ocotbre dernier, à Kati, une formation de cinq jours destinée à ses cadres. Objectif : renforcer leurs capacités sur les mécanismes de réparations financières et non financières prévus par la loi, afin de mieux répondre aux attentes des victimes et de consolider la justice transitionnelle dans le pays.</em></strong></p>



<p>L’École nationale d’administration (ENA) de Kati abrite depuis le mardi 7 octobre 2025 une session de formation de cinq jours dédiée aux cadres de l’Autorité de gestion des réparations en faveur des victimes des crises au Mali (AGRV). Cette initiative vise à renforcer leurs compétences sur les mécanismes de réparations financières et non financières, conformément à la loi n°2022-041 du 15 novembre 2022.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="674" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV-1024x674.jpeg" alt="mécanismes de réparations des victimes des crises" class="wp-image-19967" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV-1024x674.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV-300x197.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV-768x505.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV-1170x770.jpeg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV-585x385.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV-600x395.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Session de formation des cadres de l&rsquo;AGRV à l&rsquo;ENA de Kati sur les mécanismes de réparations des victimes des crises. ©AGRV. </figcaption></figure>



<p>La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Sidi Almoctar Oumar, secrétaire exécutif de l’AGRV, en présence de plusieurs responsables techniques et partenaires du processus de justice transitionnelle.</p>



<p>Dans son allocution d’ouverture, le secrétaire exécutif a salué l’engagement constant des plus hautes autorités maliennes pour la justice, la réconciliation et la réparation des préjudices subis par les victimes des crises successives. «&nbsp;<em>La réparation est au cœur de la justice transitionnelle et de la consolidation de la paix au Mali</em>», a-t-il affirmé, soulignant que l’AGRV représente un pilier essentiel du processus de réconciliation nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reparations-au-coeur-de-la-justice-transitionnelle"><strong>Des réparations au cœur de la justice transitionnelle</strong></h2>



<p>La formation, d’une durée de cinq jours, aborde en profondeur les différentes formes de réparation prévues par la loi :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la restitution des biens et droits perdus ;</li>



<li>l’indemnisation financière pour les préjudices matériels et moraux ;</li>



<li>la réadaptation, notamment psychologique et sociale ;</li>



<li>les mesures symboliques de satisfaction (reconnaissance publique, commémorations, excuses officielles) ;</li>



<li>et les garanties de non-répétition visant à prévenir de futures violations.</li>
</ul>



<p>Les participants sont également formés sur la stratégie de mise en œuvre et de suivi-évaluation des réparations, afin d’assurer une gestion efficace, équitable et durable des dossiers.</p>



<p>Cette approche intégrée vise à doter l’AGRV des outils nécessaires pour garantir une réparation juste et transparente, contribuant ainsi à la restauration de la dignité des victimes et à la reconstruction du tissu social dans un Mali en quête de paix durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-message-d-espoir-pour-les-victimes"><strong>Un message d’espoir pour les victimes</strong></h2>



<p>Sous le slogan «&nbsp;<em>AGRV, l’espoir pour les victimes des crises au Mali</em>&nbsp;», cette session illustre la volonté de l’État malien de répondre aux attentes des populations affectées par les violences.</p>



<p>En renforçant les capacités de ses cadres, l’Autorité de gestion des réparations confirme sa mission : transformer la justice transitionnelle en une réalité tangible pour les victimes, et inscrire la réparation au cœur du processus de refondation nationale.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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