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	<title>Archives des justice ivoirienne &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des justice ivoirienne &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Côte d’Ivoire : la grâce présidentielle accordée au député malien Mamadou Hawa Gassama</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 07:27:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Mamadou Hawa Gassama, député malien, a bénéficié d'une grâce présidentielle le 10 février 2026. Découvrez les détails.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Condamné à trois ans de prison pour offense au chef de l’État ivoirien après des propos virulents diffusés sur les réseaux sociaux, le député malien Mamadou Hawa Gassama a été libéré ce 10 février 2026 à la suite d’une grâce présidentielle. Une décision à forte portée politique, dans un contexte de relations délicates entre Abidjan et Bamako.</em></strong></p>



<p>La Côte d’Ivoire a accordé, mardi 10 février 2026, la grâce présidentielle à Mamadou Hawa Gassama, député malien et membre du Conseil national de Transition (CNT). Cette mesure met fin à près de six mois de détention après sa condamnation par la justice ivoirienne pour « <em>offense au chef de l’État </em>» et « <em>propos outrageants</em> » diffusés sur les réseaux sociaux à l’encontre du président Alassane Ouattara.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-lourde-condamnation-judiciaire"><strong>Une lourde condamnation judiciaire</strong></h2>



<p>L’annonce a été faite par son avocat, Me Mamadou Ismaïla Konaté, qui a confirmé la libération immédiate de son client à la suite de la décision présidentielle.</p>



<p>Mamadou Hawa Gassama avait été interpellé le 30 juillet 2025 à Abidjan, où il séjournait à titre privé. Les autorités ivoiriennes lui reprochaient plusieurs déclarations publiques jugées injurieuses et diffamatoires à l’encontre du chef de l’État ivoirien, diffusées dans des vidéos et interviews largement relayées sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Après plusieurs mois de détention provisoire, le tribunal correctionnel d’Abidjan avait prononcé, le 30 janvier 2026, une peine de trois ans de prison ferme, assortie d’une amende importante et d’une interdiction de territoire ivoirien à l’issue de sa peine.</p>



<p>Son avocat avait alors reconnu que la voie judiciaire était pratiquement close, misant sur une solution politique. Il avait invoqué l’âge avancé de son client, son état de santé et surtout son statut d’élu malien pour plaider une issue par la grâce présidentielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-geste-d-apaisement-politique"><strong>Un geste d’apaisement politique</strong></h2>



<p>La décision du président Alassane Ouattara s’inscrit dans une tradition ivoirienne d’usage de la grâce pour désamorcer des dossiers à forte charge politique. Pour de nombreux observateurs, cette mesure vise à éviter une escalade diplomatique avec Bamako et à restaurer un climat plus serein entre les deux pays voisins.</p>



<p>Cette affaire relance le débat sur les frontières entre liberté d’expression et protection des chefs d’État en Afrique de l’Ouest. Si certains défenseurs des droits humains ont dénoncé une condamnation excessive, les autorités ivoiriennes ont rappelé que les propos incriminés relevaient d’infractions prévues par la loi pénale.</p>



<p>La libération de Mamadou Hawa Gassama ne signifie pas l’effacement de sa condamnation, mais suspend l’exécution de sa peine. Son image politique reste associée à cet épisode, qui a mis en lumière la fragilité de l’espace de parole politique à l’ère des réseaux sociaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-test-pour-les-relations-ivoiro-maliennes"><strong>Un test pour les relations ivoiro-maliennes</strong></h2>



<p>Au-delà du cas individuel, la grâce présidentielle est interprétée comme un signal d’apaisement diplomatique. La Côte d’Ivoire et le Mali doivent coopérer sur plusieurs dossiers stratégiques, notamment en matière de sécurité régionale et d’échanges économiques.</p>



<p>Pour Mamadou Hawa Gassama, cette décision ouvre la voie à un retour sur la scène politique malienne. Mais son avenir public dépendra de sa capacité à se repositionner après une affaire qui a révélé les risques politiques et judiciaires liés à la radicalisation du discours.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>En Côte d’Ivoire, Mamadou Hawa Gassama condamné à trois ans de prison et interdit de séjour</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 19:21:43 +0000</pubDate>
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<p>Mamadou Hawa Gassama est condamné à trois ans de prison avec interdiction de séjour. Une décision judiciaire sévère.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Condamné à trois ans de prison, frappé d’une interdiction de séjour et d’une lourde amende, Mamadou Hawa Gassama écope d’une décision judiciaire d’une rare sévérité en Côte d’Ivoire. En attendant la motivation du jugement, la défense dénonce une sentence disproportionnée et prépare déjà la riposte juridique.</em></strong></p>



<p>Le Tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau a rendu, vendredi 30 janvier, son jugement dans l’affaire opposant Mamadou Hawa Gassama au ministère public. À l’issue du délibéré, la juridiction ivoirienne a prononcé une condamnation à trois ans de prison, assortie d’une interdiction de séjour sur le territoire ivoirien pour une durée équivalente, ainsi que d’une amende de cinq millions de francs CFA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-decision-jugee-severe-par-la-defense"><strong>Une décision jugée « sévère » par la défense</strong></h2>



<p>Dans un communiqué publié le même jour par le cabinet Jurifis Consult, qui assure la défense de l’intéressé, les avocats précisent que le tribunal a également ordonné la publication du jugement dans un journal d’annonces légales, mesure rarement appliquée et révélatrice, selon eux, de la sévérité de la décision.</p>



<p>Le jugement, rendu à l’issue du délibéré, n’a pas encore été notifié dans sa version motivée à la défense. Les conseils de Mamadou Hawa Gassama indiquent attendre la communication complète de la décision afin de procéder à une analyse approfondie des éléments de droit et de fait ayant conduit à cette condamnation.</p>



<p>« <em>À ce stade, nous n’avons pas encore accès aux motivations du tribunal</em> », soulignent-ils, tout en affirmant leur intention de se prononcer ultérieurement sur les voies de recours appropriées, dans le strict respect des règles de procédure et de l’État de droit.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-voie-des-recours-ouverte"><strong>La voie des recours ouverte</strong></h2>



<p>Sans remettre en cause l’autorité de la justice ivoirienne, les avocats réaffirment leur attachement au principe du procès équitable, aux droits de la défense et à l’exercice serein des recours prévus par la loi. Une position classique, mais qui laisse entendre que la procédure pourrait connaître de nouveaux développements dans les semaines à venir.</p>



<p>Cette affaire, dont les détails judiciaires restent à préciser à la lecture du jugement motivé, intervient dans un contexte régional où les décisions de justice impliquant des ressortissants étrangers sont souvent scrutées de près, tant sur le plan juridique que politique.</p>



<p>Pour l’heure, Mamadou Hawa Gassama demeure sous le coup d’une condamnation lourde, dont les conséquences — pénales, financières et territoriales — pourraient durablement affecter sa situation, sauf évolution judiciaire à venir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Abidjan : cinq ans de prison requis contre le Malien Mamadou Hawa Gassama pour offense au président Ouattara</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 12:55:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Mamadou Hawa Gassama risque cinq ans de prison pour offense au président ivoirien. Découvrez les détails de son procès.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Devant le tribunal d’Abidjan, le procureur de la République a requis, vendredi 9 janvier 2026, cinq ans de prison ferme et 500 000 francs CFA d’amende contre Mamadou Hawa Gassama, membre du Conseil national de Transition (CNT) du Mali. L’homme politique, arrêté en juillet 2025, est poursuivi pour offense au chef de l’État ivoirien et diffusion d’expressions injurieuses par internet.</em></strong></p>



<p>Le tribunal correctionnel d’Abidjan-Plateau a accueilli, vendredi 9 janvier, une audience particulièrement attendue : celle du procès de Mamadou Hawa Gassama, personnalité politique malienne détenue depuis plus de six mois à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA).</p>



<p>Arrêté le 2 juillet 2025 à l’aéroport d’Abidjan, il est accusé d’avoir, en septembre 2022, tenu des propos jugés offensants envers le président ivoirien Alassane Ouattara, qualifié d’« <em>ennemi du Mali </em>».</p>



<p>Le parquet ivoirien estime que ces déclarations constituent une violation du respect dû aux institutions et relèvent de l’article 264 du Code pénal sur l’offense au chef de l’État, ainsi que de l’article 367 concernant la diffusion d’expressions injurieuses via un système d’information.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-defense-axee-sur-la-liberte-d-expression-et-la-clemence"><strong>Une défense axée sur la liberté d’expression et la clémence</strong></h2>



<p>À l’audience, le procureur de la République a prononcé un réquisitoire particulièrement sévère, demandant au tribunal de condamner Gassama à cinq ans d’emprisonnement ferme et à 500 000 francs CFA d’amende.</p>



<p>Le représentant du ministère public a rappelé la gravité des propos diffusés sur les réseaux sociaux et affirmé que « <em>les dérives verbales n’étaient pas sans conséquence sur la stabilité des relations entre États </em>».</p>



<p>Cette fermeté s’inscrit dans une politique judiciaire de tolérance zéro face aux infractions en ligne et aux atteintes à la dignité présidentielle. Selon le parquet, les excuses publiques formulées par l’accusé fin 2025 « <em>n’effacent ni l’acte commis, ni son impact diplomatique</em> ».</p>



<p>La défense de Mamadou Hawa Gassama, assurée par Maître Mamadou Ismaïla Konaté, ancien ministre malien de la Justice et avocat aux barreaux de Paris et Bamako, a plaidé l’apaisement et la mesure.&nbsp;</p>



<p>Son avocat, l’ex-ministre malien de la Justice Mamadou Ismaila Konaté, a plaidé l’indulgence des juges face au « <em>repentir</em> » de son client, qui avait déjà présenté des excuses rapidement après son arrestation. Il s’est dit toutefois « <em>surpris</em> » de la lourdeur de la peinerequise, rappelant le « <em>contexte politique </em>» tendu entre les deux pays. « <em>La décision sera scrutée à Bamako </em>» et « <em>fera du bruit</em> », a mis en garde Me Konaté face aux juges.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-delibere-attendu-le-30-janvier-2026"><strong>Un délibéré attendu le 30 janvier 2026</strong></h2>



<p>À l’issue des réquisitions et des plaidoiries, le tribunal a mis l’affaire en délibéré pour le 30 janvier 2026. Le verdict devrait déterminer si la justice ivoirienne suit les réquisitions du parquet ou accorde des circonstances atténuantes à l’accusé.</p>



<p>Cette affaire, au-delà de sa dimension judiciaire, revêt une portée politique et diplomatique. Le dossier Gassama survient dans un contexte de relations tendues entre Bamako et Abidjan, marqué par les divergences régionales au sein de la CEDEAO et de l’Alliance des États du Sahel (AES), créée le 16 septembre 2023, à Bamako.</p>



<p>Le procès de Mamadou Hawa Gassama pose une question de fond : où s’arrête la liberté d’expression politique dans un espace régional où les frontières de la souveraineté sont de plus en plus sensibles ?</p>



<p>Pour les observateurs, la décision à venir du tribunal d’Abidjan servira de test pour l’indépendance de la justice ivoirienne et pour la capacité des deux pays à préserver leurs relations diplomatiques malgré les tensions politiques.</p>



<p>Dans l’attente du jugement du 30 janvier 2026, l’homme politique malien reste détenu à la MACA. Une issue clé pour un dossier où le droit et la diplomatie se mêlent étroitement.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : le succès planétaire de Tam Sir « Coup du Marteau » suspendu par la justice pour litige sur les droits d’auteur</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 09:39:44 +0000</pubDate>
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<p>Coup de Marteau de Tam Sir fait face à une interdiction de diffusion en Côte d'Ivoire. Explorez ce scandale musical.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>L’un des plus grands succès musicaux africains récents, Coup du Marteau de Tam Sir, vient d’être frappé d’une interdiction de diffusion en Côte d’Ivoire, le 24 décembre 2025. Un différend judiciaire oppose le beatmaker à ses anciens collaborateurs du collectif Team Paiya, qui l’accusent de s’être attribué seul la paternité du morceau. Une affaire symptomatique des fragilités juridiques du show-business africain.</em></strong></p>



<p>Rien ne semblait pouvoir freiner l’ascension de <em>Coup du Marteau</em>, hymne viral de la Coupe d’Afrique des Nations 2023 en Côte d’Ivoire. Sorti en décembre 2023, le titre signé Tam Sir, beatmaker de 26 ans d’origine ivoiro-camerounaise et sénégalaise, a battu tous les records : disque de platine en France et triple disque de diamant en Afrique francophone, plus de 158 millions de vues sur YouTube et des millions d’écoutes sur les plateformes de streaming.</p>



<p>Mais derrière le succès planétaire, une bataille juridique se prépare depuis des mois. Les membres du groupe Team Paiya, apparus dans le clip et présents lors de la production du morceau, affirment avoir été exclus des bénéfices et de la reconnaissance officielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-paternite-du-tube-contestee"><strong>La paternité du tube contestée</strong></h2>



<p>Le cœur du conflit réside dans la déclaration faite auprès du BURIDA, l’organisme ivoirien de gestion des droits d’auteur. Tam Sir s’y serait enregistré comme seul auteur et compositeur de la chanson, captant ainsi la quasi-totalité des revenus générés.</p>



<p>Les membres de Team Paiya, dont Ste Milano, Zagba le Requin et Noukou Loba, soutiennent au contraire avoir contribué à la composition, à l’interprétation et à la promotion du titre. Selon leurs avocats, la répartition des recettes aurait été « <em>disproportionnée</em> », Tam Sir percevant près de 87 % des gains contre seulement 13 % pour l’ensemble du groupe.</p>



<p>«&nbsp;<em>Je pense qu’il n’a pas déclaré nos noms à la Sacem</em> [Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, société française de gestion des droits d’auteur]&nbsp;», regrette Samo, l’un des membres du groupe, sur un plateau d’émissions. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-verdict-suspension-immediate-du-titre"><strong>Le verdict : suspension immédiate du titre</strong></h2>



<p>Le 3 janvier 2026, le juge des référés du tribunal d’Abidjan a donné raison aux plaignants. Dans une décision inédite, la justice a ordonné la suspension immédiate de la diffusion du morceau sur tout le territoire ivoirien : radios, télévisions, plateformes numériques et lieux publics inclus.</p>



<p>Tam Sir dispose de peu de marge de manœuvre. Chaque jour de retard dans l’exécution de la décision entraîne une astreinte de 100 000 francs CFA (environ 150 euros). Le coût financier pourrait rapidement devenir considérable.</p>



<p>Cette mesure, qui s’applique à l’artiste à ses propres frais, est rare dans le monde du divertissement africain et marque une volonté claire des autorités judiciaires de protéger les droits collectifs des créateurs.</p>



<p>Tam Sir, pour sa part, soutient qu’il est le concepteur principal du projet et qu’il a légitimement déposé l’œuvre à son nom, estimant que la contribution des autres membres ne justifiait pas un partage équitable des droits.</p>



<p>Selon son entourage, le producteur invoque l’existence d’un contrat d’édition et d’une structure distincte de production qui lui conférerait la pleine titularité du morceau. Des arguments que le tribunal n’a pas retenus à ce stade.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-financier-colossal"><strong>Un enjeu financier colossal</strong></h2>



<p>Les revenus générés par <em>Coup du Marteau</em> sont évalués à plusieurs dizaines de millions de francs CFA, sans compter les cachets d’apparition, les droits de diffusion et les contrats publicitaires associés.</p>



<p>Pour les membres de Team Paiya, l’affaire dépasse le simple partage de revenus. Il s’agit d’un combat pour la reconnaissance dans une industrie encore marquée par des zones d’ombre juridiques.</p>



<p>Cette décision judiciaire crée un précédent important dans le paysage musical africain. Elle met en lumière la nécessité pour les artistes et producteurs de formaliser leurs collaborations à travers des contrats clairs, définissant les droits et obligations de chacun.</p>



<p>Dans une industrie où la création collective est fréquente mais rarement encadrée, le cas <em>Coup du Marteau</em> agit comme le rappel fracassant que le succès ne protège pas du droit.</p>



<p>L’affaire, désormais renvoyée devant le tribunal pour un jugement au fond, pourrait redéfinir la jurisprudence en matière de propriété intellectuelle musicale en Afrique francophone.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Condamnation de Soro : début d’une longue marche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 20:20:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[condamnation de Guillaume Soro]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[justice ivoirienne]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielle ivoirienne de 2020]]></category>
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<p>20 ans d’emprisonnement, 4,5 milliards F CFA d’amendes, confiscation de maison et privation de droits civiques pour 5 ans, voilà la peine retenue contre Guillaume Soro</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le tribunal correctionnel d’Abidjan a rendu son verdict contre Guillaume Soro ce mardi 28 avril 2020. Il lui est reproché des faits de corruption remontant à son mandat de Premier ministre. Cette décision est le début d’une longue marche.</strong></p>



<p>20 ans d’emprisonnement, 4,5 milliards&nbsp;F CFA d’amendes, confiscation de maison et privation de droits civiques pour 5 ans, voilà la peine retenue contre Guillaume Soro, ancien premier ministre et président de l’Assemblée nationale ivoirienne, par le tribunal <a href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200428-c%C3%B4te-d-ivoire-guillaume-soro-condamn%C3%A9-%C3%A0-20-ans-prison-d%C3%A9tournement-fonds">correctionnel </a><a href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200428-c%C3%B4te-d-ivoire-guillaume-soro-condamn%C3%A9-%C3%A0-20-ans-prison-d%C3%A9tournement-fonds" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d’Abidjan</a>.</p>



<h2 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Utilisation frauduleuse de biens publics</strong></h2>



<p>Accusé d’avoir acheté sa résidence d’Abidjan avec des fonds publics lors de son mandat de Premier ministre de 2007 à 2012, le candidat à la présidentielle d’octobre 2020 risque de ne pas pouvoir participer à ce scrutin.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2038&amp;action=edit">Marché de bétail-camp des déplacés de Faladiè : après l’incendie, la confusion</a></p>



<p>Quelques minutes après cette condamnation, Guillaume Soro s’est prononcé sur le verdict&nbsp;: « <em>C’est une sentence qui ne nous émeut absolument pas. La parodie de procès à laquelle nous avons assisté ce jour est la preuve ultime que l’État de droit est définitivement enterré par Alassane Ouattara</em> ». À l’en croire, cette décision n’est que le fruit d’une manipulation de la justice par Alassane.</p>



<p>Pourtant, le mercredi <a href="https://fr.african-court.org/images/Ordonnance-Mesures-Provisoires-Req.012-2020-Guillaume-Kibafori-Soro-et-Autres-c.-Rpublique-de-Cte-Divoire.pdf">22 </a><a href="https://fr.african-court.org/images/Ordonnance-Mesures-Provisoires-Req.012-2020-Guillaume-Kibafori-Soro-et-Autres-c.-Rpublique-de-Cte-Divoire.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">avril 2020</a>, la Cour africaine des droits de l’Homme avait ordonné à la Côte d’Ivoire de <em>« surseoir à l’exécution du mandat d’arrêt émis contre Guillaume Kigbafori Soro</em> ». La Cour demandait de même pour les 19 proches de M.&nbsp;Soro incarcérés depuis quatre mois.</p>



<h3 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading">C<strong>oup dur</strong></h3>



<p>Cette condamnation, si elle s’exécutait par suite d’appel infructueux des avocats de Soro, à quelques encablures des élections présidentielles prévues pour octobre 2020, pourrait être un coup dur pour Soro.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2035&amp;action=edit">Crises dans le monde : pourquoi il faut revisiter la « sélection naturelle » de Charles Darwin</a></p>



<p>Néanmoins, on pourrait se demander si cette condamnation n’est pas une manœuvre politique. Ne s’agit-il pas d’une technique utilisée pour museler Soro ? Sans réussir à donner la moindre réponse positive à ces interrogations, il convient tout de même de rappeler cette réaction de l’ex-Premier ministre ivoirien suite à la renonciation de Alassane à se présenter pour un troisième mandat&nbsp;: «<em> ce régime [celui de Alassane Ouattara ndlr] ne se contente pas de museler ses opposants, d’emprisonner des députés sans la levée de leur immunité parlementaire, ni de mettre la Justice à sa botte&nbsp;: il manipule notre Loi fondamentale, trois ans seulement après son adoption par référendum, en la triturant au nom de petits calculs électoralistes.</em> »</p>



<h4 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Peur au ventre</strong></h4>



<p>Suite à cette condamnation de Soro, il y a toutes les raisons d’avoir la peur au ventre pour les élections présidentielles d’octobre. On se rappelle les violences qui ont eu lieu en décembre 2019 juste parce que le retour de Soro à Abidjan a été avorté. De cet avortement, si on en vient à la condamnation, la tenue d’élection paisible en octobre prochain ne peut que laisser planer des doutes. Cette situation qui se passe en Côte d’Ivoire aujourd’hui risque de se tourner au vinaigre. Car Soro n’est pas homme à se laisser faire. &nbsp;</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2027&amp;action=edit">Avortement : faut-il sacrifier des vies pour en sauver ?</a></p>



<p>En effet, la lutte semble être engagée. <em>« Je lui dis que cette décision ne nous ébranle pas. Je considère ce verdict comme un non-événement, je maintiens ma candidature à la présidentielle et je demande à tous mes partisans de demeurer mobilisés et de continuer le travail de mobilisation et d’implantation </em>», rassure Soro.</p>



<p>Toutefois, il importe de signaler que les faits qui lui sont reprochés, s’ils sont justifiés, sont condamnables. En effet, il s’agit bien d’un phénomène assez fréquent dans les démocraties africaines. S’il faut chercher aujourd’hui une épine qui fait trainer les pieds des démocraties du continent, c’est bien la corruption.</p>



<p><strong>Oumarou</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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