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	<title>Archives des journalisme &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des journalisme &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Renforcer le journalisme pour lutter contre la désinformation : la Fondation Tuwindi forme 25 journalistes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 09:12:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[désinformation]]></category>
		<category><![CDATA[Fake news]]></category>
		<category><![CDATA[fondation Tuwindi]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La lutte contre la désinformation est au cœur d'une formation des journalistes à Bamako. Améliorez vos compétences en journalisme.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Depuis ce lundi 21 avril 2025, la Fondation Tuwindi organise une formation de cinq jours pour 25 journalistes maliens, au Mémorial Modibo Keïta à Bamako. Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet « Voix Authentiques », qui vise à améliorer la qualité de l’information au Mali et dans le Sahel, en formant des professionnels capables de détecter et de combattre la désinformation.</em></strong></p>



<p>Durant cette formation, les participants vont se familiariser avec plusieurs techniques essentielles, notamment le journalisme d’investigation, le datajournalisme (journalisme basé sur l’analyse de données), l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le travail journalistique, ainsi que les règles d’éthique et de déontologie. L’objectif est de renforcer leurs compétences pour produire des contenus fiables, utiles et compréhensibles pour le public.</p>



<p>Le projet «&nbsp;<em>Voix Authentiques</em>&nbsp;» part d’un constat clair notamment les fausses informations circulent de plus en plus, notamment sur les réseaux sociaux, ce qui rend difficile l’accès à une information de qualité. Or, une information fiable est essentielle pour permettre aux citoyens de bien comprendre les enjeux de la société.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-impact-concret-attendu-dans-le-paysage-mediatique"><strong>Un impact concret attendu dans le paysage médiatique</strong></h3>



<p>Au total, cette formation permettra de produire 25 enquêtes journalistiques originales, publiées dans différents formats. Ces productions contribueront à enrichir le paysage médiatique malien et régional avec des contenus rigoureux, utiles et accessibles.</p>



<p>Avec cette initiative, la Fondation Tuwindi confirme son engagement en faveur d’une presse libre, responsable et tournée vers l’intérêt général. À travers le projet «&nbsp;<em>Voix Authentiques</em>&nbsp;», elle montre l’importance de former les journalistes aux outils modernes, dans le respect de l’éthique, pour faire face aux défis actuels du métier.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-experts-chevronnes-a-la-manoeuvre"><strong>Des experts chevronnés à la manœuvre</strong></h3>



<p>Pour assurer une formation de qualité, la Fondation Tuwindi s’est entourée de trois experts reconnus dans leurs domaines. Salif Sanogo, journaliste et spécialiste en communication, a ouvert les travaux avec des modules axés sur l’éthique et la déontologie, les fondements du journalisme, la lutte contre les fake news et les deepfakes, ainsi que les enjeux de l’intelligence artificielle dans le métier.</p>



<p>Alexy Kalembry, expert en journalisme d’investigation, prendra le relais avec des sessions portant sur la protection des sources, la narration d’enquête, le traitement de l’information sensible, ainsi que le journalisme de solutions. De son côté, Tidiani Togola, ingénieur en informatique, initiera les participants aux principes du datajournalisme, en leur apprenant à collecter, analyser et visualiser des données pour des enquêtes rigoureuses et accessibles.</p>



<p>Durant cinq jours, ces experts partagent leurs expériences avec des journalistes venus de la télévision, de la radio, de la presse écrite, de la presse en ligne et du monde des blogs. Une dynamique porteuse d’espoir pour un journalisme plus fort, mieux outillé et engagé contre la désinformation.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalif Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le projet de loi qui inquiète: un coup porté au journalisme d&#8217;investigation ivoirien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Mar 2024 07:56:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d&#039;Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme d&#039;investigation]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de presse]]></category>
		<category><![CDATA[menace contre la liberté de presse]]></category>
		<category><![CDATA[projet de loi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les conséquences potentielles d'un projet de loi en Côte d'Ivoire sur la liberté de presse et la vie privée.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans une ère où l&rsquo;information est reine, un nouveau projet de loi en Côte d&rsquo;Ivoire sème l&rsquo;inquiétude parmi les gardiens de la vérité. Adopté dans un esprit de protection de la vie privée, ce texte menace pourtant de bâillonner le journalisme d&rsquo;investigation, pilier d&rsquo;une société transparente et éclairée.</strong></p>



<p>La récente adoption d&rsquo;un projet de loi en Côte d&rsquo;Ivoire concernant les communications électroniques a suscité un tollé parmi les professionnels des médias, et à juste titre. Ce texte législatif, portant sur la publication de messages électroniques sans consentement explicite de l&rsquo;auteur ou du destinataire, semble à première vue protéger la vie privée. Pourtant, sous ce vernis de bonne intention, il cache une potentielle épine dans le pied de la liberté de presse, surtout pour les journalistes d&rsquo;investigation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-outil-de-censure">Un outil de censure</h2>



<p>Le fait que cette loi ait été unanimement adoptée par une commission mixte de l&rsquo;Assemblée nationale interroge sur la réelle prise en compte des implications pour le journalisme d&rsquo;investigation, pilier de toute démocratie vibrante. L&rsquo;article 214, en particulier, pourrait transformer des actes journalistiques essentiels en délits, soumettant les journalistes à des risques de lourdes peines pour avoir simplement fait leur travail.</p>



<p>Le ministre de la Transition numérique et de la Digitalisation justifie ce projet par la volonté de renforcer la protection de la vie privée. Cependant, dans un paysage médiatique où l&rsquo;accès à l&rsquo;information est déjà semé d&#8217;embûches, ce cadre juridique risque de devenir un outil de censure, empêchant les journalistes de révéler des vérités qui dérangent. En effet, en érigeant des barrières légales à la publication d&rsquo;informations, le gouvernement pourrait indirectement museler la presse et étouffer les enquêtes révélant des abus ou des corruptions.</p>



<p>L&rsquo;ONJI-CI a exprimé ses inquiétudes, prévoyant que cette loi dissuadera les journalistes de mener certaines enquêtes ou de divulguer des informations cruciales pour le public. La protection des sources, pierre angulaire du journalisme d&rsquo;investigation, pourrait se trouver compromise, mettant en péril l&rsquo;indépendance journalistique et augmentant les risques juridiques liés à la collecte de preuves.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-dilemme-fondamental">Un dilemme fondamental</h2>



<p>Cette situation met en évidence un dilemme fondamental : comment équilibrer la protection de la vie privée avec le droit à l&rsquo;information et la liberté de presse ? Si la protection de la vie privée est essentielle, elle ne doit pas servir de prétexte pour entraver l&rsquo;accès à l&rsquo;information et limiter la capacité des journalistes à informer le public sur des sujets d&rsquo;intérêt général.</p>



<p>Alors que le vote en séance plénière approche, il est impératif que les législateurs ivoiriens réévaluent les conséquences de ce projet de loi sur la liberté de la presse et le journalisme d&rsquo;investigation. Une démocratie robuste nécessite un journalisme libre et audacieux, capable de tenir les pouvoirs en place responsables de leurs actes. Restreindre cette capacité sous couvert de protection de la vie privée pourrait à long terme porter préjudice à la société ivoirienne dans son ensemble, en privant ses citoyens d&rsquo;une presse libre et investigatrice, essentielle pour le maintien d&rsquo;une gouvernance transparente et responsable.</p>



<p><strong>Bakary Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>7e édition des MaMA : 7 lauréats, 18 nominés et 1 prix spécial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Jul 2023 15:40:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[compétition]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[lauréats]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Média Awards]]></category>
		<category><![CDATA[MAMA 2023]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Sous le regard d’un huissier de justice, une équipe de journalistes expérimentés de la presse malienne a examiné une centaine de candidatures pour la 7e édition des Mali Médias Awards. C’est une compétition initiée par la Fondation Tuwindi depuis 2017, en collaboration avec Free Press Unlimited.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le samedi&nbsp;29&nbsp;juillet 2023, Maeva Palace d’ACI&nbsp;2000 a abrité la cérémonie de remise des trophées de la 7<sup>e</sup>&nbsp;édition des Mali Médias Awards (MaMA23). Il s’agit d’un évènement annuel qu’organise la Fondation Tuwindi depuis 2017, pour encourager les professionnels de médias dans la prise en compte du genre dans leurs productions.</strong></p>



<p>Sous le regard d’un huissier de justice, une équipe de journalistes expérimentés de la presse malienne a examiné une centaine de candidatures pour la 7<sup>e</sup>&nbsp;édition des Mali Médias Awards. C’est une compétition initiée par la Fondation Tuwindi depuis 2017, en collaboration avec Free Press Unlimited. Cette initiative vise surtout à encourager les professionnels des médias maliens à traiter, avec professionnalisme, les sujets d’intérêt général, et plus spécifiquement de genre.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Lauréats des prix</strong></h3>



<p>Presse écrite, presse en ligne, radio, télévision, journalisme citoyen ou blog, dessin de presse, genre ou prix Ève et/ou le prix du jury sont les 7&nbsp;catégories qui étaient concernées par cette 7<sup>e</sup>&nbsp;édition des MaMA.</p>



<p>Au terme de la délibération du Jury, conduit par le doyen Diomassi Bomboté, 7 lauréats sont déclarés sur 18 nominés. Il s’agit de Aminata Agaly Yattara pour la presse écrite ; Kanda Kelly pour la radio ; Makan Fofana pour la télévision ; Mariam Sanogo pour la presse en ligne ; Youssouf Bah pour le dessin de presse ; Lin dit Moussa Diallo pour le journalisme citoyen ou blog et Assetou Mamy Coulibaly pour le genre ou prix Ève.</p>



<p>Tous les lauréats ou lauréates de cette 7<sup>e</sup>&nbsp;édition des MaMA bénéficieront chacun d’un&nbsp;appui financier de 200 000&nbsp;FCFA durant les 6&nbsp;premiers mois, assurent les initiateurs de cette compétition. Aussi, pour s’améliorer davantage dans leurs différents domaines, ils bénéficieront des coachings. Chacun d’entre eux a également reçu un trophée, une attestation et une tablette.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un tremplin pour les professionnels des médias au Mali</strong></h3>



<p>Au cours des sept dernières années, les Mali Media Awards sont devenus les prix des médias les plus prestigieux du pays. Le concours a enregistré plus de 700&nbsp;candidatures en 7&nbsp;ans, dont 147&nbsp;nominés et 42&nbsp;lauréats, affirme dans son discours, Tidiani Togola, CEO de la Fondation Tuwindi. Selon ses précisions, la reconnaissance accordée aux lauréats a permis de&nbsp;<em>« booster leur carrière et d’accroitre leur influence, ouvrant ainsi de nouvelles opportunités sur la scène nationale et internationale ».</em></p>



<p>À l’en croire, les MaMA sont un&nbsp;<em>« tremplin »</em>&nbsp;pour les professionnels des médias au Mali. M.&nbsp;Togola lance toutefois un appel solennel au gouvernement, ainsi qu’aux partenaires techniques et financiers de sa structure, à soutenir la cause des acteurs de médias au Mali.&nbsp;<em>« Les acteurs de média ont besoin de votre aide pour développer des programmes de formation axés sur le journalisme numérique, l’analyse de données et la cybersécurité. Ils ont besoin de votre soutien pour construire des infrastructures qui rendent l’information plus accessible à tous »,</em>&nbsp;a-t-il déclaré dans son allocution au cours de cette cérémonie de remise de prix.&nbsp;</p>



<p>M.&nbsp;Togola plaide tout de même pour l’élaboration de politiques publiques qui garantissent la liberté d’expression, la protection des journalistes et l’indépendance de la presse. Il s’agit pour lui d’avoir un environnement où la vérité peut être dite sans&nbsp;<em>« craindre de représailles ».</em></p>



<p>Cette cérémonie, faut-il le rappeler, a été conduite par Mahamoudou Touré du Studio Tamani et Salif Sanogo (ancien Directeur général de l’Office de Radiotélévision du Mali [ORTM], deux excellents journalistes et orateurs très respectés.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Liberté de la presse 2023: le Mali et le Burkina Faso dans la même balance</title>
		<link>https://saheltribune.com/liberte-de-la-presse-2023-le-mali-et-le-burkina-faso-dans-la-meme-balance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 May 2023 08:40:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans sa 21e édition du Classement mondial de la liberté de la presse, publiée ce mercredi 3 mai 2023, le Reporters sans frontières (RSF), révèle un véritable recul de la liberté de la presse au Burkina Faso aussi bien qu’au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans sa 21e édition du Classement mondial de la liberté de la presse, publiée ce mercredi 3 mai 2023, le Reporters sans frontières (RSF), révèle un véritable recul de la liberté de la presse au Burkina Faso aussi bien qu’au Mali. Deux pays gouvernés par des régimes de transition et confrontés à des crises sécuritaires.  </strong></p>



<p>Avec 80 journaux, 185 stations de radio, près de 30 chaines de télévision et 161 sites d’information, le <a href="https://rsf.org/fr/pays-burkina-faso" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Burkina Faso</a> bénéficie d’un « <em>environnement médiatique dynamique, professionnel et pluraliste </em>», où la culture du journalisme d’investigation est assez répandue. Mais « <em>la détérioration de l’environnement sécuritaire et politique a entrainé une augmentation de la pression extérieure et de l’autocensure </em>», déplore le RSF. Dans le classement mondial de la liberté de la presse, le pays des « <em>hommes intègres</em> » se positionne au 58e rang sur <a href="https://rsf.org/en/index?year=2023" target="_blank" rel="noreferrer noopener">180 pays en lice</a>, contre 41e en 2022. Ce pays était pourtant « <em>considéré jusqu’à récemment comme l’une des réussites du continent africain pour la liberté de la presse </em>».</p>



<p>Selon le RSF, les nouvelles autorités du pays ont&nbsp;tendance à privilégier la lutte contre l’insécurité aux dépens de la liberté d’information. Les médias burkinabè évoluent « <em>dans un contexte précaire, avec un faible lectorat et peu de publicité </em>».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Difficile de travailler hors de Bamako</strong></h3>



<p>Le <a href="https://rsf.org/en/country/mali" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mali</a> n’est pas épargné par ces problèmes. Avec près de 200 journaux, plus de 500 stations de radio et plusieurs dizaines de chaines de télévision le pays se classe 113e contre 111e en 2022, dans le <a href="https://rsf.org/en/2023-world-press-freedom-index-journalism-threatened-fake-content-industry?year=2023&amp;data_type=general" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Classement mondial de la liberté de la presse</a>. Selon le Reporter sans frontière, « <em>l’insécurité liée à la menace terroriste, conjuguée à l’instabilité politique </em>[…],<em> compromet la sécurité et l’accès des journalistes aux informations</em> », dans ce pays sahélien en proie à une crise multidimensionnelle, depuis plus d’une décennie.</p>



<p>Les médias et les journalistes maliens sont exposés à des menaces terroristes, notamment dans le nord et le centre du pays, en raison des conflits intercommunautaires, de l’extrémisme et de la présence de groupes armés. « <em>Travailler en dehors de la capitale, Bamako, est désormais extrêmement risqué pour les journalistes</em> », explique le RSF.</p>



<p>Ce classement mondial de la liberté de la presse, qui évalue les conditions d’exercice du journalisme dans 180&nbsp;pays et territoires, explique qu’au Mali, la pression pour une couverture médiatique « <em>patriotique</em> » augmente. Le RSF estime que c’est seulement en théorie que « <em>les journalistes et les médias sont libres de couvrir l’administration, et les médias privés sont relativement indépendants </em>». Les journalistes sont fragilisés par la situation politique et le durcissement des autorités au pouvoir.&nbsp;</p>



<p>Aussi, dans ce pays en crise, les médias et les journalistes ne sont pas à l’abri de l’influence et de la corruption. Ils « <em>mènent une existence économique précaire</em> ». Des difficultés « <em>aggravées par une baisse des recettes publicitaires due à la pandémie et l’arrêt total des aides gouvernementales aux médias au cours des quatre dernières années</em> », explique le RSF.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Croissance de l’industrie du simulacre »</strong><strong></strong></h3>



<p>Selon Christophe Deloire,&nbsp;Secrétaire général de RSF, « <em>l</em><em>e Classement mondial prouve l’existence d’une très grande volatilité des situations, avec des hausses et des baisses importantes</em> […]. <em>Cette instabilité est l’effet d’une agressivité accrue du pouvoir dans de nombreux pays et d’une animosité croissante envers les journalistes sur les réseaux sociaux et dans le monde physique. La volatilité est aussi le produit de la croissance de l’industrie du simulacre, qui façonne et distribue la désinformation, et donne des outils pour la fabriquer</em> ».</p>



<p>Dans 118&nbsp;pays, il est fait cas d’une implication des acteurs politiques « <em>dans les campagnes de désinformation massive ou de propagande ; de manière régulière ou systématique</em> ». La différence s’estompe entre le vrai et le faux, le réel et l’artificiel, les faits et les artéfacts, mettant en péril le droit à l’information, déplore le RSF.</p>



<p>La situation de la liberté de la presse est « <em>très grave</em> » dans 31&nbsp;pays, « <em>difficile</em> » dans 42 et « <em>problématique</em> » dans 55, alors qu’elle est « <em>bonne</em> » ou « <em>plutôt bonne</em> » dans 52&nbsp;pays. Autrement dit,&nbsp;les conditions d’exercice du journalisme sont mauvaises dans 7&nbsp;pays sur 10 et satisfaisants dans seulement 3&nbsp;pays sur 10, souligne le Reporter sans frontière dans son classement mondial de la liberté de la presse. Une 21e&nbsp;édition publiée à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3&nbsp;mai.</p>



<p><strong>La rédaction </strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Médias — Mali : sortie de la première cohorte de Kalan blon, école virtuelle de journalisme</title>
		<link>https://saheltribune.com/medias-mali-sortie-de-la-premiere-cohorte-de-kalan-blon-ecole-virtuelle-de-journalisme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 06:35:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[Kalan blon]]></category>
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		<category><![CDATA[plateforme de formation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>les hommes des médias de la première cohorte de l’école virtuelle de journalisme « Kalan blon » ont reçu leurs attestations lors d’une cérémonie organisée à l’hôtel Omono de Bamako, où le lancement officiel de la plateforme a lieu par la même occasion.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Ce 13 octobre 2021, les hommes des médias de la première cohorte de l’école virtuelle de journalisme «&nbsp;Kalan blon&nbsp;» ont reçu leurs attestations lors d’une cérémonie organisée à l’hôtel Omono de Bamako, où le lancement officiel de la plateforme a lieu par la même occasion.</strong></p>



<p>Pour la première vague de <a href="https://kalanyoro.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Kalan blon</a>, ils sont 80 jeunes à avoir participé de façon satisfaisante à cette formation virtuelle, dont l’objectif est de former les jeunes blogueurs, journalistes professionnels, activistes et étudiants en journalisme. Des attestations leur ont été remis ce 13 octobre 2021 au cours d&rsquo;une cérémonie.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>À l’origine de Kalan blon</strong></h3>



<p>Le programme de cette plateforme comprend les écritures journalistiques, les droits et responsabilités de la presse, le journalisme et conflit, le journalisme de solution, le Fack-checking. Tous les modules de formation de Kalan blon sont gratuits et accessibles à tout moment et à tous, indique Salif Diarrah, coordinateur de Kalan blon et promoteur de <em><a href="https://maliactu.net/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mali actu</a></em>. Tous les bénéficiaires du programme ont accès au contenu gratuitement. L’avantage est que les cours peuvent être suivis selon le rythme de chacun, fait savoir M.&nbsp;Diarrah qui précise que <em>« chaque module est clôturé par un examen ».</em> Ce qui <em>« permettra aux étudiants de valider leurs formations pour ainsi obtenir une attestation ».</em></p>



<p>Selon lui, Kalan blon a pour objectif <em>« d’assurer la continuité des cours des étudiants en journalisme de l’école de journalisme de Bamako » </em>dont les cours ont été <em>« fortement <a href="https://saheltribune.com/liberte-de-la-presse-lafrique-le-continent-le-plus-violent-pour-les-journalistes%e2%80%89/">perturbés par la pandémie</a> de la maladie à Covid-19 ». </em>Ce n’est pas tout. Kalan Blon a également vocation de <em>« former les journalistes déjà en activité, les blogueurs ainsi que les activistes sur les principes du journalisme, des droits humains et de la couverture médiatique du processus électoral au Mali »,</em> explique M.&nbsp;Diarrah.</p>



<p>Pour pérenniser l’initiative, indique-t-il, la plateforme a été mise à la disposition de la Maison de la Presse du Mali. Cela, tout en continuant à maintenir Kalan blon avec l’équipe projet.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Engagement réitéré</strong></h3>



<p>Une formation est toujours un plus, dit-on. Selon Mariam Sanogo, porte-parole des participants de la formation, cette formation a permis de <a href="https://saheltribune.com/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-pour-une-presse-independante-et-professionnelle/">renforcer les capacités</a> des bénéficiaires. <em>« Nous pouvons dire que nous avons appris, et que nous sommes munis, bien nantis, pour faire face aux nouveautés de la formation et constituer ce pouvoir qui joue son rôle dans les enjeux sociopolitiques, économico-culturels du processus démocratique de notre pays »,</em> s’en est-elle réjouie.</p>



<p>Financé par l’ambassade du Danemark, à travers le fond d’appui aux moteurs du changement (<a href="https://www.facebook.com/FAMOCMali/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">FAMOC</a>), Kalan blon est une plateforme de journalisme virtuel dont le lancement a enregistré la présence de personnalités du monde des médias et de la communication. Au regard de l&rsquo;apport de ce projet pour la presse malienne, le président de la Maison de la Presse, celui d’APPEL Mali et le représentant de FAMOC ont tous réitéré leur engagement à le soutenir. La cérémonie s&rsquo;est clôturée par la remise des attestations aux différents participants de la première cohorte.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journée mondiale de la liberté de la presse : pour une presse indépendante et professionnelle…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2020 21:05:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[déontologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>le véritable défi des médias durant ces dernières années constitue surtout l’indépendance éditoriale. Une situation que l’étude explique comme dû à la « capture des médias »</p>
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<p><strong>En cette Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée chaque année le 3 mai, plusieurs voix se sont levées pour demander plus de protection pour les journalistes. Une condition <em>sine qua non</em> pour l’émergence de presses indépendantes et professionnelles. L’UNESCO s’apprête à lancer une étude qui indique les voies à suivre. </strong></p>



<p>L’UNESCO publie un aperçu d’une étude à venir sur l’indépendance des médias le mardi 5 mai 2020. Une publication qui intervient dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse.</p>



<h2 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Nécessité de professionnalisme </strong><strong></strong></h2>



<p>Selon cette étude de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, UNESCO, le véritable défi des médias durant ces dernières années constitue surtout l’indépendance éditoriale. Une situation que l’étude explique comme dû à la « <em>capture des médias</em> » par des « <em>groupes privés et étatiques&nbsp;qui abusent des systèmes de réglementations, de propriété, de publicité et de financement ». </em><em></em></p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2158&amp;action=edit">Aucune pitié !</a></p>



<p>Cette situation, selon cette étude de l’UNESCO, handicape du coup les professionnels dans le traitement et la diffusion des informations vitales. <em>« L’aboutissement de ces contrôles et d’autres signifie que les journalistes qui cherchent à respecter les normes professionnelles doivent éviter les pressions et les attaques d’acteurs externes et naviguer dans le pouvoir dans leurs propres médias</em> », estime l’UNESCO.</p>



<p>Cette étude de l’UNESCO montre également les nombreuses initiatives ayant vu le jour pour promouvoir l’indépendance du journalisme. Outre cela, elle formule plusieurs recommandations dans le sens de cette indépendance. Elle invite d’ailleurs les journalistes au respect des normes professionnelles surtout en cette ère de pandémie du coronavirus.</p>



<h3 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Accompagner les journalistes</strong><strong></strong></h3>



<p>À l’occasion de cette Journée mondiale, de la liberté de la presse, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres a salué les professionnels de la presse, notamment ceux qui <em>« sauvent des vies</em> » en véhiculant des informations faisant état des gestes à adopter en cette période de pandémie. Pour une presse indépendante, il a invité « <em>les gouvernements à protéger les professionnels des médias et à renforcer et protéger cette liberté de la presse indispensable pour un avenir de paix, de justice et de respect universel des droits humains</em> ».</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2106&amp;action=edit">Journée internationale du Jazz : « la musique rassemble et aide à garder espoir », selon Azoulay</a></p>



<p>Pourtant, le président de l’Association des éditeurs de la presse (ASSEP) du Mali, Basidiki Touré, après avoir rendu un vibrant hommage aux hommes de média en cette Journée de célébration de la presse, a laissé comprendre les difficultés que traverse la presse malienne en cette période de maladie. <em>« Vous faites tout ce travail de titan sans aucune mesure d’accompagnement d’un gouvernement qui se soucie d’autres choses que pour manifester son soutien financier et matériel aux entreprises de presse pourtant appelées à disparaître si rien n’est fait dans les prochains mois</em> », a-t-il laissé entendre. Toute chose qui vient donner plus de poids à cette étude de l’UNESCO sur les difficultés que traverse la presse de part et d’autre le monde. </p>



<p><a rel="noreferrer noopener" href="https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000373354" target="_blank">Audrey Azouley</a>, directrice générale de l’UNESCO, a également joint sa voix à celle de tous les journalistes pour demander plus d’indépendance pour les journalistes : « <em>Cette liberté de la presse est trop souvent malmenée. Que ce soit par le contrôle politique, idéologique ou économique, par les attaques qui visent à diffamer et à décrédibiliser, ou encore par le harcèlement, on cherche trop souvent à réduire au silence les journalistes et en particulier les femmes. »</em></p>



<p><strong>TOGOLA</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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