<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des IPAC &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/ipac/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/ipac/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Tue, 13 May 2025 16:09:55 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des IPAC &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/ipac/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Mali  : dissolution des partis politiques</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-dissolution-des-partis-politiques/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-dissolution-des-partis-politiques/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 May 2025 16:08:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[abrogation de la charte des partis]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Assises de la refondation]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[CNT]]></category>
		<category><![CDATA[Concertations nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique malienne]]></category>
		<category><![CDATA[décret présidentiel]]></category>
		<category><![CDATA[dissolution des partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Friedrich Ebert Stiftung]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance de rupture]]></category>
		<category><![CDATA[IPAC]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali-Mètre]]></category>
		<category><![CDATA[modèle politique sahélien]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[opposition politique]]></category>
		<category><![CDATA[refondation démocratique]]></category>
		<category><![CDATA[refondation politique]]></category>
		<category><![CDATA[soutien populaire]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[tentatives de déstabilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18822</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 13 mai 2025 marque la dissolution des partis politiques au Mali, une décision historique de la transition malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En adoptant ce 13 mai 2025 un décret de dissolution des partis politiques, le président de la Transition malienne Assimi Goïta scelle la fin d’une ère politique ouverte depuis le renouveau démocratique de 1991. Une décision historique qui, selon Bamako, répond à une exigence du peuple souverain et s’inscrit dans la dynamique de refondation nationale engagée depuis 2021.</em></strong><em></em></p>



<p>Il y avait eu la suspension. Il y a désormais la dissolution. Le Mali, à l’instar du Burkina Faso et du Niger, enterre définitivement son multipartisme dans sa forme actuelle. L’annonce est tombée ce mardi soir sur les antennes de la télévision nationale : le décret présidentiel abroge non seulement la loi n°05-047 du 18 août 2005 portant charte des partis politiques, mais interdit également toute activité à caractère politique menée par les structures dissoutes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-rupture-qui-s-inspire-des-voisins-saheliens"><strong>Une rupture qui s’inspire des voisins sahéliens</strong></h3>



<p>Cette décision fait écho aux mesures similaires déjà prises à Ouagadougou et Niamey, où les transitions ont suspendu les partis pour l’unité nationale et la guerre contre le terrorisme. Comme ses alliés sahéliens, Bamako entend rompre avec les divisions partisanes qui, selon le gouvernement, ont paralysé l’État, alimenté les crises et freiné les réformes.</p>



<p>Le décret lu par Mamani Nassiré, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des réformes politiques et du soutien au processus électoral, est sans appel : interdiction de toute réunion, de toute activité, de toute tentative de reconstitution des partis ou de leurs démembrements. Ceux qui enfreindraient cette mesure risquent des poursuites judiciaires. Le texte précise également que le décret du 7 mai suspendant les partis est désormais caduc, remplacé par une interdiction pure et simple.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-decision-annoncee-par-les-assises-et-les-concertations"><strong>Une décision annoncée par les Assises et les Concertations</strong></h3>



<p>Faut-il s’en étonner ? Depuis les Assises nationales de la refondation en décembre 2021, le sujet était sur la table. La classe politique, jugée inefficace, corrompue et déconnectée des réalités du peuple, avait été désignée comme l’un des obstacles majeurs à la refondation du Mali.</p>



<p>Les concertations des forces vives d’avril 2025 ont confirmé cette orientation en réclamant à une large majorité la dissolution des partis politiques, accusés d’avoir failli à leur mission depuis trois décennies.</p>



<p>Dans cette perspective, le Conseil national de Transition (CNT) avait déjà acté, hier lundi 12 mai, l’abrogation de la Charte des partis politiques et du statut de l’opposition, ouvrant la voie à la mesure radicale prise ce mardi, après la promulgation de l’aborgation par le président de la transition.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-reponse-aux-manoeuvres-de-destabilisation"><strong>Une réponse aux manœuvres de déstabilisation ?</strong></h3>



<p>Depuis plusieurs semaines, une coalition de partis regroupés au sein de l’IPAC (Initiative des partis politiques pour la Constitution) multipliait les actions contre la transition : meetings avortés, dénonciations virulentes, appels à la mobilisation populaire.</p>



<p>Dans le viseur du gouvernement, des tractations à l’étranger, notamment à Alger, alors même que les relations diplomatiques entre Bamako et Alger traversaient une période de vives tensions.</p>



<p>Ces agitations ne sont qu’une tentative désespérée d’un système politique à bout de souffle, inquiet face à l’audit annoncé des financements publics des partis et de l’opposition.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-nouveau-modele-politique-sahelien"><strong>Vers un nouveau modèle politique sahélien ?</strong></h3>



<p>Le dernier Mali-Mètre publié par la Fondation Friedrich Ebert est venu conforter les autorités dans leur démarche. Selon cette enquête, 9 Maliens sur 10 approuvent la gestion de la transition, et plus de 72 % déclarent faire confiance à Assimi Goïta. Des chiffres qui, selon les partisans de la transition, témoignent du soutien populaire à la refondation en cours.</p>



<p>L’exécutif assure que cette dissolution n’est pas une fin en soi, mais une étape vers la construction d’un nouveau cadre politique, mieux régulé, plus représentatif et débarrassé des pratiques politiciennes qui ont miné le Mali depuis trois décennies.</p>



<p>Cette décision consacre une orientation commune au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), où les régimes militaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger entendent poser les bases d’un nouveau modèle politique.</p>



<p>Un modèle défiant les standards démocratiques classiques, souvent jugés inadaptés aux réalités sahéliennes, et misant sur l’unité nationale, la souveraineté et la gouvernance de rupture.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-dissolution-des-partis-politiques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18822</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Ébullition politique sur les réseaux sociaux : le Procureur général de la Cour d’Appel menace et prévient </title>
		<link>https://saheltribune.com/ebullition-politique-sur-les-reseaux-sociaux-le-procureur-general-de-la-cour-dappel-menace-et-previent/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/ebullition-politique-sur-les-reseaux-sociaux-le-procureur-general-de-la-cour-dappel-menace-et-previent/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 May 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Cour d’Appel de Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[désinformation]]></category>
		<category><![CDATA[Discours de haine]]></category>
		<category><![CDATA[Ébullition politique]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadoun Balobo Guindo]]></category>
		<category><![CDATA[IPAC]]></category>
		<category><![CDATA[Justice malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Loi sur les partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Ordre public]]></category>
		<category><![CDATA[partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Procureur général]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Sanctions judiciaires]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18770</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La justice malienne en rempart contre la haine et la subversion numérique : une réponse aux invectives sur les réseaux sociaux au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Depuis quelques jours, on assiste à une flambée d’invectives et d’injures sur les réseaux sociaux au Mali. Le motif de ces comportements était lié à l’ébullition politique relative à la question de l’avenir des partis politiques. Face à cette situation déshonorante pour le Mali, le Procureur général de la Cour d’Appel, garant a décidé d’agir, à travers un communiqué.</em></strong></p>



<p>Le mercredi 30&nbsp;avril 2025, le conseil des ministres dans sa session ordinaire, a décidé de l’abrogation de la loi portant charte des partis politiques. Cette annonce a fait monter d’un cran la tension qui était déjà vive dans le landerneau politique.&nbsp;</p>



<p>En effet, avant cette annonce de l’abrogation de la charte, des partis politiques de l’IPAC (Initiative des partis politiques sur la charte) sous la houlette de Mountaga Tall avaient déjà tenu deux points de presse pour non seulement affirmer qu’ils ne participeront pas à la consultation des forces vives de la nation sur la relecture de la charte, mais aussi qu’ils ne reconnaîtront pas les recommandations issues de cette concertation.&nbsp;</p>



<p>Et puis, pour manifester leur mécontentement à l’abrogation de la loi qui les régit, ils ont décidé d’organiser des meetings de protestation, le samedi 03&nbsp;mai 2025, au Palais de la Culture. Parallèlement, un groupe dit jeunes leaders partageant les mêmes aspirations que ces partis avaient, eux aussi, prévu une conférence de presse le dimanche&nbsp;04&nbsp;mai 2025 à la maison de la presse.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-subite-enflammement-des-reseaux-sociaux"><strong>Subite enflammement des réseaux sociaux</strong></h3>



<p>Aussitôt après ces différentes annonces déjà virales sur les plateformes digitales, les réseaux sociaux se sont enflammés par des messages contradictoires entre les organisateurs de ces événements et ceux qui s’y opposent. Chaque camp donnait ses arguments. Ces agitations ont pris une autre tournure lorsque les organisateurs se sont vus empêchés de tenir le meeting et la conférence de presse.&nbsp;</p>



<p>Ainsi, on assiste à toutes sortes d’injures, d’invectives, de menaces, d’intimidations, etc. En tout cas, les différents messages sortaient totalement du cadre légal, voire normal. Bref, le climat social était devenu très tendu et la cohésion sociale sérieusement entamée. Face à cette situation, le Procureur général près de la Cour d’Appel de Bamako, supérieur hiérarchique de tous les procureurs de la République des tribunaux du ressort judiciaire de Bamako, est entré dans la danse en publiant un communiqué.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-justice-sevira-avec-la-derniere-rigueur"><strong>« La justice sévira avec la dernière rigueur »</strong></h3>



<p>Telle est la substance du communiqué du Procureur général en date du 06&nbsp;mai 2025. En effet, Hamadoun dit Balobo Guindo dit avoir pris connaissance que « <em>depuis quelques jours, des individus mal intentionnés se livrent à des appels à la haine, à des manifestations occasionnant de graves troubles à l’ordre public et tiennent des propos désobligeants à l’égard des autorités administratives et judiciaires. »<strong>&nbsp;</strong></em>Le haut magistrat poursuivant souligne que ces propos et agissements sont de nature à dresser les citoyens les uns contre les autres. Ce qui selon lui, constitue&nbsp;<em>« un terreau favorable pour les criminels y compris les terroristes, dans le but d’ébranler la paix, la quiétude et la tranquillité sociales. »&nbsp;</em></p>



<p>Le garant de la préservation de l’ordre public dit avoir ordonné à tous les Procureurs de la République de son ressort de veiller scrupuleusement à la préservation de l’ordre public et de ne tolérer aucune violation de la loi, quel qu’en soit l’auteur. « <em>La justice sévira avec la dernière rigueur contre de tels agissements et se fera le devoir d’identifier, localiser et interpeler les auteurs de ces faits, conformément à la Loi</em> », a rappelé Hamadoun dit Balobo Guindo.</p>



<p>Cette mise en garde du patron des magistrats poursuivants du ressort judiciaire de Bamako est arrivée quelques jours après celle du procureur du pôle national de lutte contre la cybercriminalité. C’était dans un communiqué daté&nbsp;du 29&nbsp;avril 2025, signé par Dr Adama Coulibaly.&nbsp;&nbsp;Dr Coulibaly s’insurgeait contre certaines activités obscènes qui se passent sur les réseaux sociaux.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/ebullition-politique-sur-les-reseaux-sociaux-le-procureur-general-de-la-cour-dappel-menace-et-previent/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18770</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Révision de la charte : l&#8217;IPAC fragilisé par les retraits de deux poids lourds politiques</title>
		<link>https://saheltribune.com/revision-de-la-charte-lipac-fragilise-par-les-retraits-de-deux-poids-lourds-politiques/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/revision-de-la-charte-lipac-fragilise-par-les-retraits-de-deux-poids-lourds-politiques/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[ADP-Maliba]]></category>
		<category><![CDATA[charte des partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[concertation politique]]></category>
		<category><![CDATA[consultation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique Mali]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[IPAC]]></category>
		<category><![CDATA[retrait des partis]]></category>
		<category><![CDATA[URD]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18620</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les conséquences du retrait de l'URD et de l'ADP-MALIBA de l'IPAC face à la montée des tensions politiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face au durcissement de ton du regroupement politique « Initiative des Partis politiques pour la Charte » (IPAC), deux formations politiques ont tenu à clarifier leurs positions à travers des communiqués de presse. Des positions qui, à n’en pas douter, affecteront le regroupement.</em></strong></p>



<p>Depuis deux semaines, un regroupement hétéroclite de partis politiques dénommé « <em>Initiative des Partis politiques sur la Charte </em>» (IPAC) s’oppose farouchement à la tenue d’une consultation des forces vives de la nation sur ses propres propositions de révision de la charte des partis politiques formulées et remises au gouvernement. Entre menaces et intimidations, il ne cesse de monter la pression. Face à cette position du regroupement, deux partis politiques ont décidé de prendre leurs responsabilités.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-urd-dit-se-retirer-du-regroupement-nbsp"><strong>L’URD dit se retirer du regroupement&nbsp;</strong></h3>



<p>Dans son communiqué daté du 25&nbsp;avril 2025, 24&nbsp;heures avant la tenue du point de presse du regroupement, l’Union pour la République et la Démocratie (URD) réaffirme son arrachement au dialogue. « <em>Fidèle à ses idéaux républicains et démocratiques, l’URD s’inscrit préalablement, dans la poursuite de cette démarche en appelant au dialogue au sein du cadre de concertation »,&nbsp;</em>précise le communiqué.&nbsp;</p>



<p>Le parti de feu Soumaila Cissé indique qu’il ne peut pas s’associer à des activités qui jurent avec une situation politico-sécuritaire fragile. Il s’agit des activités comme les meetings, marches, conférences de presse, points de presse. Et d’ajouter qu’il s’inscrit dans cette dynamique au nom de l’intérêt supérieur de la nation. Le Parti de Dr Gouagnon Coulibaly conclut son communiqué en soulignant qu’il se retire de l’IPAC, « <em>Conformément à la décision de la réunion, du Secrétariat exécutif du Parti, tenue le jeudi&nbsp;24&nbsp;avril 2025 à son siège national ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-adp-maliba-ne-se-reconnait-pas-dans-les-decisions-du-regroupement-nbsp"><strong>L’ADP-MALIBA ne se reconnait pas dans les décisions du regroupement&nbsp;</strong></h3>



<p>C’est la seconde formation politique qui a donné un coup dur à l’IPAC, mais différemment. Le parti de Youba Ba s’insurge plutôt contre la présence d’un de ces vice-présidents au point de presse du regroupement tenu le 26&nbsp;avril 2025. Il l’a signifié dans un communiqué en date du même jour.</p>



<p>Dans son communiqué, il dit avoir appris sur les réseaux sociaux la présence d’un de ses cadres à ce point de presse qui a été présenté comme un des vice-présidents du parti. « <em>L’ADP-Maliba souligne, par ailleurs, qu’il n’a mandaté aucun représentant à l’effet de le représenter à ladite conférence de presse »</em>, peut-on lire dans le communiqué. L’Alliance pour la démocratie et la paix (ADP-MALIBA) conclut son communiqué en indiquant qu’il&nbsp;<em>« se désolidarise, par conséquent, de tout propos, acte posé par ledit responsable et de toute déclaration ayant sanctionné ladite conférence. »<strong>&nbsp;</strong></em>Une manière de dire que les décisions du regroupement ne l’engagent nullement.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-deuxieme-et-troisieme-forces-politiques-du-pays"><strong>Les deuxième et troisième forces politiques du pays</strong></h3>



<p>Il faut signaler que l’URD et l’ADP-MALIBA sont les deux partis politiques dont les candidats à l’élection présidentielle de 2018 se sont classés respectivement 2<sup>e</sup>&nbsp;et 3<sup>ème</sup>&nbsp;après le candidat du RPM (Rassemblement pour le Mali). À cet égard, on peut dire qu’ils constituent les deuxième et troisième forces politiques du pays.&nbsp;</p>



<p>Toutefois, il est important aussi de noter que l’URD a connu une fissure après cette élection. Il a fallu que la justice tranche entre les deux protagonistes qui revendiquent la paternité du parti. Ainsi, ceux qui ont perdu le procès ont créé une nouvelle formation politique. En tout état de cause, avec la publication de leurs communiqués, l’URD et L’ADP-MALIBA ont porté un coup dur à la coalition politique portée par Mountaga Tall, président du Congrès national d’initiatives démocratiques &#8211; Faso Yiriwa Ton (Cnid-Fyt). Et cela depuis le 14&nbsp;mars 2025 à la faveur d’une concertation inter-partis politiques en vue de formuler et de remettre au gouvernement des propositions de révision de la charte des partis politiques comme demandé par les autorités.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/revision-de-la-charte-lipac-fragilise-par-les-retraits-de-deux-poids-lourds-politiques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18620</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
