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	<title>Archives des investissements &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des investissements &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : le gouvernement autorise l’extension du permis aurifère de Roscan Gold à Kéniéba</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:24:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien a approuvé l'extension du permis aurifère de Roscan Gold, ouvrant de nouvelles perspectives d'exploration.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le gouvernement malien poursuit l’ajustement de sa politique minière dans un contexte de valorisation accrue des ressources naturelles. Le gouvernement vient adopté, le 18 mars dernier,&nbsp; un décret autorisant l’extension du permis de recherche d’or attribué à la société Roscan Gold Mali SARL dans la zone de Kandiolé-Nord, cercle de Kéniéba.</em></strong></p>



<p>D’une superficie initiale de 28 km², le permis de recherche de Roscan Gold Mali avait été renouvelé une dernière fois en 2025. Les travaux de prospection menés par l’entreprise ont permis de mettre en évidence plusieurs anomalies géologiques jugées prometteuses, suggérant la présence de structures aurifères au-delà du périmètre initial.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-kenieba-un-pole-strategique-de-l-or-malien"><strong>Kéniéba, un pôle stratégique de l’or malien</strong></h2>



<p>Ces résultats ont conduit la société à solliciter l’extension de son permis vers une zone contiguë, jusque-là libre de tout titre minier. Le gouvernement a ainsi donné son feu vert pour l’intégration de 35,4 km² supplémentaires, portant la superficie totale du permis à 63,4 km².</p>



<p>Située dans l’ouest du pays, la région de Kéniéba est l’un des principaux bassins aurifères du Mali, concentrant de nombreux projets d’exploration et d’exploitation. Lors de la redistribution entre les communes du Mali du Fonds minier de développement local (FMDL), le 12 mars 2026 — qui s’élevait à plus de 18 milliards de FCFA — au palais de Koulouba, la commune de Kéniéba seule s’est retrouvé avec plus de trois milliards de FCFA, destinés à la mise en oeuvre de projets structurants dans la commune.&nbsp;</p>



<p>L’extension du permis de Roscan Gold s’inscrit dans une dynamique de renforcement de l’attractivité minière de cette zone stratégique. À travers cette décision, les autorités entendent encourager la poursuite des activités de recherche, considérées comme essentielles pour renouveler les réserves et maintenir la contribution du secteur aurifère à l’économie nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-attractivite-et-souverainete-miniere"><strong>Entre attractivité et souveraineté minière</strong></h2>



<p>Cette mesure intervient alors que le Mali cherche à concilier deux impératifs : attirer les investissements étrangers dans le secteur extractif tout en renforçant le contrôle de l’État sur ses ressources. L’extension accordée à Roscan Gold Mali s’inscrit dans le cadre des dispositions du Code minier de 2023, qui encadre strictement les conditions d’attribution et de modification des permis.</p>



<p>Dans un contexte marqué par la réforme du secteur minier et la volonté affichée des autorités de mieux capter les retombées économiques, ce type de décision illustre une approche pragmatique visant à soutenir l’exploration tout en consolidant la gouvernance du secteur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-etape-dans-la-strategie-miniere-du-mali"><strong>Une étape dans la stratégie minière du Mali</strong></h2>



<p>Si cette extension ne préjuge pas encore d’une exploitation à grande échelle, elle constitue une étape clé dans le développement potentiel du site. Les prochains travaux permettront de confirmer l’ampleur des ressources identifiées et d’évaluer leur viabilité économique.</p>



<p>À terme, le gouvernement malien espère que ces initiatives contribueront à renforcer la place du pays parmi les principaux producteurs d’or du continent, tout en assurant une meilleure redistribution des richesses issues du sous-sol.</p>



<p>Pour rappel, le Code minier de 2023 prévoit cinq Fonds : le Fonds minier de développement local ; le Fonds de réhabilitation, de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre l’usage des produits chimiques prohibés. A ces fonds s’ajoutent le Fonds de financement de la promotion du secteur minier ; le Fonds de financement de la recherche géologique, du renforcement de capacité et de la formation. Enfin, il est également crée un Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport. L’objectif est de faire briller l’or pour les Maliens après des décennies d’extraversion des richesses aurifères.&nbsp;</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako accueille la 5e édition du Salon international du tourisme en octobre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:05:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Ne manquez pas la 5e édition du Salon international du tourisme à Bamako, un rendez-vous essentiel pour l'industrie touristique d'Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Les autorités maliennes de la transition veulent repositionner l’industrie touristique&nbsp; du pays sur l’échiquier continental. À l’occasion du Conseil des ministres tenu au Palais de Koulouba, le 18 mars 2026, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a annoncé la tenue en octobre 2026 de la 5e édition du Salon international du tourisme de Bamako. Un événement placé sous le signe de la résilience dans un secteur fragilisé par les crises.</em></strong></p>



<p>Placée sous le thème « <em>La résilience du tourisme africain face aux récentes mutations </em>», cette 5e édition réunira ministères du tourisme, agences de promotion, institutions régionales et internationales, ainsi que des opérateurs privés venus de tout le continent. Une mobilisation qui traduit la volonté de repositionner le tourisme africain dans un contexte marqué par les crises sécuritaires, sanitaires et économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bamako-en-hub-des-professionnels-du-tourisme"><strong>Bamako en hub des professionnels du tourisme</strong></h2>



<p>Car derrière l’affichage institutionnel, le secteur reste fragile. Au Mali comme ailleurs au Sahel, l’insécurité persistante et les recompositions géopolitiques ont profondément affecté les flux touristiques. La pandémie de Covid-19, puis les tensions internationales, ont également laissé des traces durables sur une industrie dépendante de la mobilité globale.</p>



<p>Avec ce salon, Bamako entend redevenir un carrefour d’échanges pour les professionnels du secteur. L’événement se veut à la fois une plateforme de visibilité pour les destinations africaines et un espace de rencontres entre acteurs publics et privés : voyagistes, investisseurs, médias spécialisés ou encore opérateurs culturels.</p>



<p>Au programme : expositions, conférences, panels et sessions de réseautage. L’objectif est de favoriser les partenariats, partager les bonnes pratiques et identifier de nouvelles opportunités d’affaires dans un secteur en mutation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-miser-sur-la-culture-et-les-atouts-locaux"><strong>Miser sur la culture et les atouts locaux</strong></h2>



<p>Les autorités maliennes comptent également sur ce rendez-vous pour mettre en avant les richesses culturelles du pays et, plus largement, du continent. Artisanat, patrimoine, gastronomie : autant d’éléments que Bamako souhaite valoriser pour redonner de l’attractivité à son offre touristique.</p>



<p>Dans un contexte où les destinations africaines cherchent à diversifier leur image et à capter de nouveaux marchés, la promotion des identités culturelles est un levier stratégique.</p>



<p>L’organisation de ce salon témoigne d’une volonté politique de maintenir le tourisme à l’agenda économique, malgré les incertitudes. Pour le Mali, il s’agit aussi de démontrer que le pays reste ouvert aux affaires et désireux de s’inscrire dans les dynamiques régionales.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’or noir… et les trous budgétaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 17:10:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez comment la transparence fiscale pourrait transformer les ressources naturelles en recettes publiques durables.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Malgré l’abondance de pétrole, de gaz et de minerais, de nombreux pays riches en ressources naturelles peinent encore à transformer cette richesse en recettes publiques durables. Un rapport international alerte sur les milliards de dollars perdus faute de transparence fiscale et appelle à une refonte urgente des systèmes de gouvernance extractive.</em></strong></p>



<p>Un rapport international publié en février met en lumière un paradoxe persistant : les pays riches en ressources naturelles peinent encore à transformer cette manne en recettes publiques efficaces. En cause, des failles de gouvernance, un manque de transparence et des systèmes fiscaux fragiles. Mais l’étude montre aussi qu’une meilleure exploitation des données pourrait permettre de récupérer des milliards de dollars aujourd’hui perdus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-milliards-qui-echappent-aux-caisses-publiques"><strong>Des milliards qui échappent aux caisses publiques</strong></h2>



<p>L’étude intitulée <em>From resources to revenues</em>, commandée par l’Extractive Industries Transparency Initiative, intervient à un moment charnière pour de nombreux États producteurs de pétrole, de gaz ou de minerais. Entre la baisse de l’aide internationale, l’alourdissement des dettes et la volatilité des marchés des matières premières, ces pays sont poussés à mobiliser davantage leurs ressources internes.</p>



<p>Selon les auteurs, la mobilisation des revenus extractifs n’est plus une option mais une urgence budgétaire. Dans plusieurs économies dépendantes des ressources, ces recettes constituent l’un des rares leviers disponibles pour financer les infrastructures, l’éducation ou les systèmes de santé.</p>



<p>Le rapport souligne qu’en croisant données de production, contrats, paiements et coûts d’exploitation, les mécanismes de transparence ont permis d’identifier « <em>des milliards de dollars de recettes perdues ou à risque </em>». Ces pertes peuvent provenir de sous-évaluations fiscales, d’accords contractuels déséquilibrés ou encore de flux financiers illicites.</p>



<p>Les experts associés à l’étude — dont des partenaires issus du <em>Natural Resource Governance Institute</em> et du <em>Tax Justice Network</em> — insistent sur le fait que les outils d’analyse financière et de modélisation permettent désormais aux gouvernements de négocier plus efficacement avec les compagnies extractives.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tournant-pour-les-pays-riches-en-ressources"><strong>Un tournant pour les pays riches en ressources</strong></h2>



<p>L’un des constats centraux du rapport est que plus les données sont publiques et détaillées, plus les États peuvent vérifier si les montants versés correspondent réellement à ce qui devrait être payé. Cette transparence renforce non seulement les recettes, mais aussi la confiance des citoyens dans les finances publiques.</p>



<p>L’étude met également en garde contre les risques liés à la transition énergétique mondiale. Les pays dépendants des combustibles fossiles pourraient voir leurs revenus diminuer avec la baisse de la demande, tandis que ceux riches en minerais stratégiques pourraient bénéficier d’opportunités inédites — à condition d’adopter des régimes fiscaux solides.</p>



<p>Le rapport décrit le moment actuel comme un « <em>carrefour fiscal </em>» pour les États extractifs. D’un côté, la conjoncture internationale fragilise leurs finances. De l’autre, les progrès technologiques et les normes de transparence offrent des outils inédits pour optimiser la collecte des revenus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-bataille-des-recettes-publiques"><strong>La bataille des recettes publiques</strong></h2>



<p>Parmi les recommandations figurent l’intégration des données extractives dans les systèmes fiscaux nationaux, l’utilisation de rapports basés sur l’analyse des risques, et le renforcement des collaborations entre gouvernements, entreprises et société civile.</p>



<p>Au-delà de la technicité, l’enjeu est profondément politique. Pour les auteurs, la question n’est plus seulement de savoir combien de ressources un pays possède, mais combien il parvient réellement à transformer en recettes pour sa population.</p>



<p>Dans un contexte de tensions budgétaires mondiales, la gestion des revenus issus du sous-sol apparaît ainsi comme l’un des champs de bataille décisifs du développement. Et le rapport indique que les richesses naturelles ne deviennent un moteur de croissance que si elles sont accompagnées d’institutions solides, de règles fiscales robustes et d’une transparence sans faille.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Dr Aboubakar Nacanabo élu président du Conseil des ministres de l’UEMOA : un tournant stratégique pour l’intégration régionale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 10:09:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dr Aboubakar Nacanabo élu président du Conseil des ministres de l’UEMOA. Découvrez ce qu'implique ce nouveau rôle.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le ministre burkinabè de l’Économie, des Finances et de la Prospective, Dr Aboubakar Nacanabo, a été désigné, lundi 6 octobre 2025, président du Conseil des ministres statutaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Ce choix a été fait lors de la 3e session ordinaire de l’année, tenue à Dakar, au siège de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Il succède à l’Ivoirien Adama Coulibaly et assumera cette fonction pour une durée de deux ans.</em></strong></p>



<p>Cette élection marque un moment important pour la gouvernance économique régionale. En portant leur choix sur Dr Nacanabo, les ministres des Finances des huit États membres de l’UEMOA lui confèrent la lourde tâche de présider une instance stratégique dans un contexte régional marqué par des défis économiques majeurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-designation-a-forte-portee-symbolique-et-strategique"><strong>Une désignation à forte portée symbolique et stratégique</strong></h2>



<p>La nomination du ministre burkinabè intervient dans un climat économique tendu pour la sous-région, avec des tensions budgétaires croissantes, une inflation persistante et des disparités notables entre les économies des États membres. Le choix de Dr Nacanabo traduit une confiance renouvelée en l’expertise burkinabè et en la solidité de son administration économique.</p>



<p>Ce mandat prend ainsi une dimension à la fois stratégique et symbolique, dans une région où la stabilité financière et la cohésion institutionnelle sont des priorités. La présidence burkinabè du Conseil des ministres de l’UEMOA s’inscrit donc dans une volonté de renforcer la discipline macroéconomique et d’impulser une convergence réelle des politiques publiques entre les pays membres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-feuille-de-route-ambitieuse-pour-l-uemoa"><strong>Une feuille de route ambitieuse pour l’UEMOA</strong></h2>



<p>Économiste de formation, Dr Aboubakar Nacanabo s’est imposé sur la scène nationale par sa rigueur méthodologique et son approche disciplinée de la gestion publique. Depuis sa nomination au gouvernement en 2022, il a engagé d’importantes réformes fiscales et budgétaires au Burkina Faso, dans le but de restaurer la confiance des partenaires techniques et financiers.</p>



<p>Son style de gouvernance, axé sur la transparence, la performance et la responsabilité, constitue un socle solide pour relever les défis de l’UEMOA. Il apporte au Conseil des ministres une expertise précieuse, forgée dans un contexte national exigeant, et une détermination reconnue à conduire des réformes structurelles.</p>



<p>Sous sa présidence, le Conseil des ministres aura pour mission de poursuivre la mise en œuvre des grands axes de la stratégie communautaire. Parmi les priorités figurent la modernisation des finances publiques, le renforcement de la gouvernance économique et la création d’un climat favorable aux investissements.</p>



<p>Ces chantiers s’inscrivent dans l’objectif plus large de faire de l’UEMOA une zone de croissance inclusive et durable. Dr Nacanabo devra ainsi coordonner les politiques économiques des huit pays membres, en veillant à maintenir un équilibre entre rigueur budgétaire et exigences sociales, dans un contexte de relance post-crise.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-consolider-l-integration-regionale-malgre-les-defis"><strong>Consolider l’intégration régionale malgré les défis</strong></h2>



<p>Les deux années à venir seront déterminantes pour le devenir de l’Union. Outre la stabilité de la monnaie commune, l’UEMOA doit relever les défis de la sécurité alimentaire, de l’emploi et du développement économique inclusif. Ces priorités nécessitent une coopération renforcée entre les États membres et une volonté politique soutenue pour dépasser les divergences internes.</p>



<p>Dr Nacanabo entend inscrire son mandat sous le signe du dialogue, du réalisme et de la continuité. Dans ses premières déclarations, il a souligné l’importance de la concertation et de la consolidation des acquis institutionnels. Il souhaite que l’UEMOA reste un modèle d’intégration régionale, capable d’apporter des réponses concrètes aux besoins des populations.</p>



<p>La présidence de Dr Aboubakar Nacanabo représente également une reconnaissance du rôle croissant du Burkina Faso dans les dynamiques régionales. Dans un environnement géopolitique en mutation, cette élection traduit l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants technocrates, alliant compétence technique et pragmatisme politique.</p>



<p>À travers cette responsabilité, le Burkina Faso affirme sa capacité à contribuer activement à la gouvernance économique ouest-africaine. Dr Nacanabo aura la tâche exigeante, mais essentielle, de redonner un nouvel élan au projet d’intégration, souvent ralenti par la lenteur des réformes ou des désaccords politiques.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>410 milliards injectés : quand la BNDA fait battre le cœur de l’économie malienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Dec 2024 09:55:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[bilan 2024]]></category>
		<category><![CDATA[BNDA]]></category>
		<category><![CDATA[économie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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<p>La BNDA renforce son rôle dans le développement du Mali. Découvrez comment elle a injecté 410 milliards de francs CFA dans l'économie en 2024.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>En 2024, la BNDA a injecté 410&nbsp;milliards de francs CFA dans l’économie malienne. Ce qui renforce son rôle clé dans le développement national. Malgré les défis économiques, la banque prévoit pour 2025 une transformation digitale accélérée et l’ouverture d’un nouveau siège. Elle affirme ainsi sa vision d’un avenir résilient et innovant.</em></strong></p>



<p>La Banque Nationale de Développement agricole (BNDA) du Mali a joué un rôle crucial en 2024, injectant 410&nbsp;milliards de francs CFA dans l’économie nationale. Cette performance, annoncée par le directeur général Badara Aliou Coulibaly le 23&nbsp;décembre 2024, témoigne de la résilience et de l’engagement de la BNDA malgré un contexte économique mondial et régional difficile.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-injection-financiere-significative"><strong>Une injection financière significative</strong></h3>



<p>L’investissement de 410&nbsp;milliards de francs CFA par la BNDA en 2024 représente une augmentation notable par rapport aux années précédentes. En 2023, la banque avait déjà démontré sa solidité avec un total d’actifs passant de 776&nbsp;milliards de francs CFA en 2022 à 881,8&nbsp;milliards de francs CFA, soit une progression de plus de 13&nbsp;%. Cette croissance est principalement attribuée à l’augmentation des placements dans des titres souverains et à des investissements stratégiques dans les immobilisations corporelles.</p>



<p>Malgré cette dynamique positive, la BNDA a connu une baisse de son résultat net en 2023, passant de 11,8&nbsp;milliards de francs CFA en 2022 à 5,1&nbsp;milliards de francs CFA. Cette diminution s’explique par divers facteurs, notamment les défis économiques et les investissements accrus pour soutenir l’économie malienne. Néanmoins, la banque demeure l’un des principaux acteurs financiers du pays, se classant parmi les trois premières banques maliennes en termes de total de bilan.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-perspectives-pour-2025"><strong>Perspectives pour 2025</strong></h3>



<p>Regardant vers l’avenir, la BNDA prévoit plusieurs initiatives pour renforcer sa présence et son efficacité. Parmi les projets annoncés pour 2025 figure l’ouverture d’un nouveau siège et d’une agence VIP, visant à améliorer l’expérience client et à attirer une clientèle diversifiée. De plus, la banque entend accélérer sa transformation digitale pour répondre aux besoins croissants de sa clientèle en matière de services bancaires en ligne et mobiles. Cette orientation stratégique est en phase avec les tendances mondiales du secteur bancaire, où la digitalisation est devenue un impératif pour rester compétitif.</p>



<p>Fidèle à sa mission première, la BNDA continue de soutenir le secteur agricole, pilier de l’économie malienne. Elle demeure le partenaire financier de plus de 6 000&nbsp;organisations paysannes et collabore avec une vingtaine de systèmes financiers décentralisés au Mali. En injectant annuellement plus de 60&nbsp;milliards de francs CFA dans le secteur agricole, la BNDA contribue significativement au développement rural et à la sécurité alimentaire du pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-defis-et-opportunites"><strong>Défis et opportunités</strong></h3>



<p>La BNDA évolue dans un environnement marqué par des défis sécuritaires, climatiques et économiques. Cependant, sa capacité à mobiliser des ressources, à innover et à s’adapter aux besoins changeants de sa clientèle lui permet de transformer ces défis en opportunités. L’accent mis sur la digitalisation, l’expansion du réseau d’agences et le renforcement des fonds propres sont autant de stratégies qui devraient consolider sa position sur le marché bancaire malien.</p>



<p>Pour rappel, le 18&nbsp;décembre 2024, le Conseil des ministres a adopté un décret officialisant le rachat des actions détenues par la Société allemande d’Investissement et de Développement (DEG) et le Crédit coopératif. Ces deux institutions détenaient respectivement 21,43&nbsp;% et 9,70&nbsp;% du capital de la BNDA. Cette acquisition porte la participation de l’État malien à 77,33&nbsp;%, lui conférant une position majoritaire au sein de l’institution financière. Ce renforcement du contrôle national s’inscrit dans une stratégie de recentrage des orientations de la banque sur les priorités nationales.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Litiges miniers au Mali : le bras de fer entre Resolute et les autorités de la transition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 07:41:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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<p>Litiges miniers au Mali: comprendre les tensions entre le gouvernement de transition et les compagnies étrangères dans le secteur minier vital du pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>BIDC: George Agyekum Nana Donkor reconduit pour un nouveau quinquennat</title>
		<link>https://saheltribune.com/bidc-george-agyekum-nana-donkor-reconduit-pour-un-nouveau-quinquennat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Apr 2023 01:41:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[conseil des gouverneurs]]></category>
		<category><![CDATA[George Agyekum Nana Donkor]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>M. George Agyekum Nana Donkor a été reconduit à la tête de la Banque d’investissement et de développement de la Cédéao (BIDC), ce 24 avril 2023 à Lomé. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>M. George Agyekum Nana Donkor a été reconduit à la tête de la Banque d’investissement et de développement de la Cédéao (BIDC), ce 24 avril 2023 à Lomé. Cette </strong><strong>nomination, pour un second mandat à compter du 1<sup>er</sup> février 2024, a eu lieu au cours de la 21<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil des gouverneurs, qui s’est tenue le 5 avril 2023.</strong></p>



<p>Le conseil des gouverneurs de la Banque d’investissement et de développement de la Cédéao, composé des ministres des finances de la sous-région, s’est réuni à sa 21<sup>ème</sup> session ordinaire le 5 avril dernier. Une session au cours de laquelle d’importantes décisions ont été prises, dont la reconduction de M. George Agyekum Nana Donkor à la présidence de l’institution financière.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La réduction du ratio des prêts non performants</strong><strong></strong></h3>



<p>Cette reconduction pour un second mandat se justifie par les énormes progrès réalisés par la BIDC depuis la nomination de M. Donkor, en janvier 2020. Parmi ces progrès, le conseil a mentionné«&nbsp;<em>la réduction du ratio des prêts non performants (NPL) de la Banque passant de plus de 8 % à 4,28 %, le recouvrement de 77,5 millions USD au titre des arriérés de capital, la croissance du bilan de 36,8 % en 2022, deux émissions consécutives d&rsquo;obligations sur le marché financier de l&rsquo;UEMOA couronnées de succès et l&rsquo;amélioration de la qualité du portefeuille de la Banque</em>&nbsp;».</p>



<p>Malgré un contexte économique mondial difficile causé par la pandémie de la Covid-19 et la crise russo-ukrainienne, le conseil se réjouit également d’une «&nbsp;<em>amélioration de la notation de crédit de la Banque, actuellement B2 avec une perspective stable par les agences de notation Moody&rsquo;s et Fitch&nbsp;</em>». Selon un communiqué de la BIDC, dont Sahel tribune a eu copie, cette amélioration constitue «&nbsp;<em>la meilleure notation jamais obtenue dans l&rsquo;histoire de la Banque, et reflète également le renouvellement de la confiance des investisseurs&nbsp;</em>».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un «&nbsp;homme aux références professionnelles indéniables»</strong></h3>



<p>Le Conseil des gouverneurs reste fermement convaincu du leadership de M. Donkor pour amener la Banque à un niveau supérieur, selon le président sortant du conseil des gouverneurs, M. Olavo Avelino Garcia Correia. M. Donkor, est un «&nbsp;<em>homme aux références professionnelles indéniables et un dirigeant pragmatique qui a mis en œuvre plusieurs initiatives louables à la tête de la Banque, avec des résultats positifs</em>&nbsp;», témoigne le Conseil d’administration de la banque.</p>



<p>M. Donkor s’engage durant ce nouveau quinquennat à continuer à travailler avec les ministres et le Conseil pour faire progresser la Banque, avec l’objectif d’en faire la première institution financière de la région, tout en soutenant les Etats membres pour assurer le développement socio-économique.</p>



<p><strong>Mohamed Camara</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide"/>



<p><strong><em>À PROPOS DE LA BIDC</em></strong></p>



<p><em>La Banque d&rsquo;Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) est une banque régionale d&rsquo;investissement et de développement de premier plan créée par les quinze (15) États membres que sont le Bénin, le Burkina Faso, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Libéria, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo. Basée à Lomé, en République togolaise, la Banque s&rsquo;est engagée à financer des projets et programmes de développement portant sur diverses opérations dans les domaines des infrastructures et des équipements de base, du développement rural et de l&rsquo;environnement, de l&rsquo;industrie ainsi que dans le secteur social et celui des services, à travers ses guichets dédiés aux secteurs privé et public. Les interventions de la BIDC revêtent la forme de prêts à long, moyen et court terme, de prises de participation, de lignes de crédit, d’activités de refinancement, d’opérations d’ingénierie financière et de services connexes.</em></p>



<p><em><a href="http://www.bidc-ebid.org" target="_blank" rel="noreferrer noopener">www.bidc-ebid.org</a></em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<item>
		<title>Économie malienne : pourquoi les investisseurs peuvent faire confiance à l’État du Mali</title>
		<link>https://saheltribune.com/economie-malienne-pourquoi-investisseurs-peuvent-faire-confiance-a-etat-mali/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2023 07:49:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[économie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[émission de titres publics]]></category>
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<p>Pour cette année 2023, le Mali entend mobiliser 1409 milliards FCFA, dont 50 milliards de bons infra-annuels, sur le marché financier régional. Ce montant sera devra être mobilisé à travers vingt-sept (27) émissions de titres publics, dont deux (02) par syndication</p>
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]]></description>
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<p><strong>Le lancement du calendrier d’émission de titres publics pour l’année&nbsp;2023 a eu lieu le 23&nbsp;février 2023. Une occasion mise à profit par le ministre malien de l’Économie et des Finances pour souligner la résilience de l’économie du pays et convaincre ainsi les investisseurs.</strong></p>



<p>Pour cette année&nbsp;2023, le Mali entend mobiliser 1409&nbsp;milliards&nbsp;FCFA, dont 50&nbsp;milliards de bons infra-annuels, sur le marché financier régional. Ce montant sera devra être mobilisé à travers vingt-sept (27) émissions de titres publics, dont deux (02) par syndication, précise le ministère en charge de l’économie et des finances dans un communiqué.</p>



<p>Ces émissions ont pour objectif, notamment de financer des investissements nécessaires à la croissance et au développement économiques et aussi de mobiliser des ressources en vue d’assurer la couverture des besoins ponctuels de trésorerie de l’État.</p>



<p>Selon le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, l’État constitue un agent « <em>économique majeur</em> ». « <em>Il investit dans des infrastructures et projets structurants et prend beaucoup d’initiatives pour la préservation des équilibres économiques et le renforcement de la résilience de notre économie</em> », a-t-il expliqué avant d’exhorter les investisseurs à soutenir « <em>le financement adéquat des besoins de l’État, pour une croissance soutenue et durable</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Présent depuis 2003</strong></h3>



<p>Malgré la crise multidimensionnelle, liée d’une part à l’insécurité et d’une autre part à la pandémie de la Covid-19 et à la crise russo-ukrainienne, qui ont eu des impacts négatifs sur le pays, l’économie du Mali est restée résiliente. « <em>Malgré ces difficultés, l’économie malienne est restée solide en 2022 avec une évolution favorable des principaux indicateurs économiques et financiers&nbsp;: un taux de croissance de 3,7&nbsp;% contre 3,1&nbsp;% et -1,2&nbsp;% en 2021 et 2020, un taux d’inflation dans la moyenne de la sous-région ressorti à 6&nbsp;%, un taux de chômage parmi les meilleurs de la sous-région à 6,5&nbsp;%, un taux de déficit budgétaire de 4,7&nbsp;% contre 4,7&nbsp;% et 5,5&nbsp;% en 2021 et 2020</em> », a expliqué le ministre Sanou.</p>



<p>Cette résilience de l’économie malienne est approuvée à travers les résultats de la revue annuelle&nbsp;2022 de la notation financière du Mali en monnaie locale avec l’agence Bloomfield, indique le ministère de l’Économie et des Finances dans son communiqué. Ce qui prouve que les investisseurs peuvent faire confiance au Mali.</p>



<p>« <em>L’agence Bloomfield, dans son rapport publié en février 2023, maintient la précédente note attribuée au Mali, à savoir&nbsp;: A3 à court terme avec perspective stable et BBB à long terme avec perspective stable. Cela témoigne que malgré la crise multidimensionnelle, les fondements de l’économie malienne restent solides</em> », s’est réjoui le ministre de l’Économie et des Finances.</p>



<p>Depuis 2003, le trésor du Mali intervient sur le marché financier régional avec une croissance régulière, en liaison avec les exigences de la mise en œuvre des politiques de développement et de réduction de la pauvreté.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Changement climatique : « Il est moins coûteux d’investir pour prévenir les dégâts [ndlr] que pour les nettoyer »</title>
		<link>https://saheltribune.com/changement-climatique-il-est-moins-couteux-dinvestir-pour-prevenir-les-degats-ndlr-que-pour-les-nettoyer/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Accord de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
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<p>Dans le cadre de la lutte contre le changement climatique, l’année &#160;2021 est porteuse d’espoir en raison non seulement de la réadhésion des États-Unis dans l’Accord de Paris sur le&#8230;</p>
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]]></description>
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<p><strong>Dans le cadre de la lutte contre le changement climatique, l’année &nbsp;2021 est porteuse d’espoir en raison non seulement de la réadhésion des États-Unis dans l’Accord de Paris sur le climat, mais aussi des divers engagements pris par les États. &nbsp;</strong></p>



<p>« <em>Il y a trois ans de cela, les scientifiques nous donnaient un avertissement assez fort. Ils affirmaient que nous disposions de 12 ans pour éviter les pires conséquences du changement climatique. À présent, il nous reste neuf ans</em> », a rappelé John Kerry, envoyé spécial du président des États-Unis pour le climat au Sommet virtuel pour l’adaptation aux changements climatiques&nbsp;2021, tenu le 18&nbsp;janvier dernier.</p>



<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80"><h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« Mieux vaut prévenir que guérir »</strong></h3></amp-fit-text>



<p>Tout en regrettant l’absence des États-Unis, ces dernières années, sur le champ de bataille contre le changement climatique, M.&nbsp;Kerry indique qu’il est plus facile de prévenir que guérir. Les États-Unis ont dépensé, uniquement pour nettoyer après trois tempêtes, 265 milliards de dollars en un an. L’année dernière seulement, pour une seule tempête, ce pays a dépensé 55 milliards de dollars. « <em>Nous sommes arrivés à un point où il est un fait absolu qu’il est moins coûteux d’investir pour prévenir les dégâts ou tout au moins pour les minimiser que pour les nettoyer </em>», a souligné l’envoyé spécial du président des États-Unis pour le climat.</p>



<p>Selon les mots de M.&nbsp;Kerry, il ne fait plus de doute que « <em>la meilleure adaptation est de traiter la crise comme l’urgence qu’elle est et de faire plus pour contenir l’augmentation de la température de la Terre à la valeur de 1,5 degré annoncée à Paris »</em>. Il faut éviter que les personnes les plus vulnérables et les plus pauvres de la Terre se retrouvent dans des conditions invivables. Pourtant, si rien n’est fait, le monde se trouve sur cette voie, déplore-t-il.&nbsp;</p>



<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80"><h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« Nous avons maintenant un président »</strong></h3></amp-fit-text>



<p>Les prophéties de Ban Ki-moon, lors d’un point de presse à la veille du sommet mondial sur le climat, se réalisent-elles ? Celui-ci disait à cette occasion&nbsp;: <em>« Cette année&nbsp;2021 aura plusieurs tournants au cours desquels les dirigeants et les peuples du monde montreront vraiment leur solide engagement. »&nbsp;</em> D’ores et déjà, les États unis ont signé leur réadhésion à l’Accord de Paris sur le climat.</p>



<p>Il faut éviter aux communautés, qui « <em>sont déjà intégrées dans les émissions présentes dans l’atmosphère », </em>de payer<em> « le prix le plus fort</em> ». Selon M.&nbsp;Kerry, « [ndlr] <em>si nous n’agissons pas avec audace et immédiatement en renforçant la résilience au changement climatique, nous assisterons probablement à des revirements spectaculaires du développement économique pour tout le monde</em> ».</p>



<p>Depuis l’arrivée du président Biden, la lutte contre le changement climatique est devenue une priorité pour l’administration américaine. « <em>Nous avons maintenant un président, Dieu merci, qui dirige, dit la vérité et est saisi par cette question »</em>, se réjouit M.&nbsp;Kerry. En plus de cela, plusieurs autres décisions ont été prises par les États-Unis en faveur de la lutte contre le changement climatique.</p>



<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80"><h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Aider les communautés vulnérables</strong></h3></amp-fit-text>



<p>Le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres a invité, le 25&nbsp;janvier 2021, les banques de développement multilatérales, régionales et nationales ainsi que les pays donateurs à « <em>augmenter le volume et la prévisibilité de leurs financements pour l’adaptation et la résilience aux changements climatiques</em> ». Guterres a invité également à investir 50&nbsp;% de la totalité du « <em>financement de la lutte contre les changements climatiques fourni par l’ensemble des donateurs et des banques multilatérales de développement </em>» à l’adaptation et la résilience aux changements climatiques.</p>



<p>Pour sa part, l’administration Biden se bat également sur trois fronts pour promouvoir l’ambition, la résilience et l’adaptation. « <em>Nous sommes fermement convaincus [ndlr] que ce n’est qu’ensemble que nous pourrons développer la résilience au changement climatique qui est essentielle pour sauver des vies et remplir notre obligation morale envers les générations futures et ceux qui vivent actuellement dans des circonstances très difficiles</em> », a expliqué John Kerry.</p>



<p>Ce Sommet international en ligne sur l’adaptation aux changements climatiques (CAS 2021), des 25 et 26&nbsp;janvier dernier, organisé par les Pays-Bas, a été assez prometteur dans le cadre de la lutte contre le changement climatique. Ce sommet a été suivi par la semaine de l’Agenda de Davos du Forum économique mondial qui a eu lieu du 25 au 29&nbsp;janvier.</p>



<p>Notons que la première enquête mondiale du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) prouve que le changement climatique constitue une urgence aux yeux de la majorité des citoyens interrogés.</p>



<p>« <em>Souvenons-nous que les pays développés doivent tenir les engagements pris dans l’Accord de Paris de mobiliser 100 milliards de dollars par an pour la lutte et l’adaptation dans les pays en voie de développement</em> », a rappelé le secrétaire général des Nations unies.</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mortalité infantile : à cause de la covid-19, des millions d’enfants pourront mourir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2020 17:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’UNICEF et l’OMS tirent la sonnette d’alarme au sujet de la mortalité infantile. Selon les estimations de ces deux organisations onusiennes, sans réaction, l’humanité pourrait perdre des millions d’enfants de moins de cinq ans, en raison de la covid-19.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>L’UNICEF et l’OMS tirent la sonnette d’alarme au sujet de la mortalité infantile. Selon les estimations de ces deux organisations onusiennes, sans réaction, l’humanité pourrait perdre des millions d’enfants de moins de cinq ans, en raison de la covid-19.</strong></p>



<p>Sans investissements urgents pour la relance des systèmes et services de santé perturbés, l’humanité risque de connaitre le décès des millions d’enfants de moins de cinq (5) ans, notamment les nouveau-nés.</p>



<p>Des enquêtes menées par l’UNICEF et l’OMS révèlent que la pandémie de covid-19 a entrainé d’importantes perturbations dans les services de santé. À cause de ces perturbations, des décennies de progrès durement gagnés risquent d’être annulées, craignent ces deux organisations.</p>



<p>À cet égard, Henrietta Fore, directrice générale de l’UNICEF déclare que <em>« la communauté mondiale est venue trop loin vers l’élimination des décès d’enfants évitables pour permettre à la pandémie du COVID-19 de nous arrêter sur nos traces. »</em> Elle affirme également que <em>« lorsque les enfants se voient refuser l’accès aux services de santé parce que le système est débordé et que les femmes ont peur d’accoucher à l’hôpital par crainte d’une infection, elles aussi peuvent devenir victimes de covid-19. »</em></p>



<p>Pour éviter ces bouleversements, des investissements urgents restent nécessaires dans le but de relancer les systèmes de santé, indiquent les deux organisations onusiennes.</p>



<p>En raison de la crainte d’être affecté de la covid-19, les services de santé connaissent aujourd’hui plusieurs dysfonctionnements, indique-t-on.</p>



<p>C’est ainsi que 68&nbsp;% des pays auraient signalé au moins une interruption des contrôles de santé pour les enfants et les services de vaccination, nous indique une enquête de l’UNICEF menée vers l’été dans 77 pays du monde. En plus, 63&nbsp;% des pays auraient signalé des perturbations dans les examens prénatales et 59&nbsp;% dans les soins postnatals, affirme la même source.</p>



<p>&nbsp;<em>« Maintenant, nous ne devons pas laisser la pandémie du COVID-19 revenir sur des progrès remarquables pour nos enfants et les générations futures. Il est plutôt temps d’utiliser ce que nous savons</em> [ndlr]<em> pour sauver des vies et continuer à investir dans des systèmes de santé plus solides et résilients »</em>, a déclaré le directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.</p>



<p>À noter que ces rapports et enquêtes soulignent la nécessité d’agir urgemment pour le rétablissement et l’amélioration des services de santé.</p>



<p>C’est dans ce contexte que John Wilmoth, directeur de la division de la population du département des affaires économiques et sociales des Nations unies déclare&nbsp;: <em>« Bien que le rapport souligne les effets négatifs de la pandémie de COVD-19 sur les interventions essentielles à la santé des enfants, il attire également l’attention sur la nécessité de remédier aux énormes inégalités dans les perspectives de survie et de santé d’un enfant. »</em></p>



<p><strong>Bakary Fomba, stagiaire</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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