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	<title>Archives des investissement &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : un nouveau pôle universitaire à Bandiagara pour désengorger l’enseignement supérieur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 08:18:38 +0000</pubDate>
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<p>Le pôle universitaire à Bandiagara va transformer l'enseignement supérieur au Mali avec une nouvelle université polytechnique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’attribution d’un vaste terrain à Bandiagara pour la construction de la future Université Polytechnique de Bandiagara marque une nouvelle étape dans la stratégie des autorités dirigées par le général d’armée Assimi Goïta. Ce nouveau projet vise à déconcentrer l’enseignement supérieur et à résorber la pression démographique qui pèse sur les universités maliennes.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement malien poursuit sa stratégie de décentralisation universitaire. Réuni fin février, le Conseil des ministres a adopté un projet de décret attribuant au ministère de l’Enseignement supérieur une parcelle de plus de 100 hectares à Bandiagara destinée à accueillir les infrastructures de la future Université Polytechnique de Bandiagara. Ce projet s’inscrit dans une réforme plus large visant à absorber la croissance des effectifs étudiants et à corriger les déséquilibres territoriaux du système éducatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’idée de créer un établissement universitaire dans cette région du centre du pays remonte à 2023, lorsque les autorités ont mandaté une mission chargée d’évaluer la pertinence et la faisabilité d’une telle implantation. Son rapport, remis en avril 2024, recommandait la création d’une université à vocation technologique afin de soutenir le développement local et d’offrir des formations adaptées aux besoins économiques régionaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-desengorger-les-campus-et-territorialiser-l-offre-universitaire"><strong>Désengorger les campus et territorialiser l’offre universitaire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur cette base, un premier train de textes réglementaires définissant la création, l’organisation et le fonctionnement de l’établissement a été adopté le 29 janvier 2026. L’affectation foncière officialisée fin février constitue donc une étape décisive, permettant d’engager concrètement la phase de réalisation des infrastructures pédagogiques et des résidences destinées aux enseignants et aux étudiants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités justifient ce projet par les difficultés structurelles auxquelles l’enseignement supérieur malien reste confronté : hausse continue du nombre d’inscrits, déficit d’encadrement, infrastructures insuffisantes et saturation des campus existants. La création d’universités régionales vise à rapprocher l’offre de formation des bassins de population et à limiter l’exode étudiant vers la capitale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette politique de déconcentration s’inscrit dans une stratégie plus large engagée depuis 2021 par le pouvoir de transition dirigé par Assimi Goïta, qui place l’éducation parmi ses priorités institutionnelles, aux côtés du retour de la sécurité et de l’administration sur l’ensemble du territoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dynamique-nationale-d-investissements-educatifs"><strong>Une dynamique nationale d’investissements éducatifs</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de Bandiagara n’est pas isolé. En 2024, la première pierre d’une université a été posée à Sikasso, sur un site de 400 hectares situé dans la commune de Gongasso. D’autres implantations sont envisagées à Tombouctou et à Gao, tandis que plusieurs lycées publics doivent voir le jour à travers le pays, notamment à Kati et Ségou.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces initiatives prolongent un programme plus ancien de réhabilitation d’environ 2 000 infrastructures scolaires dégradées lancé en 2021, ainsi que la construction d’établissements spécialisés, dont une école pour enfants sourds inaugurée en 2026 dans la capitale. Les autorités ont également annoncé la mise en œuvre progressive d’un programme national dédié à la transmission des valeurs civiques et culturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des infrastructures, Bamako cherche à faire de l’éducation un instrument de stabilisation sociale et de développement économique. Cette orientation rejoint l’analyse souvent citée de Nelson Mandela selon laquelle la solidité d’un État dépend étroitement de la qualité de son système éducatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte sécuritaire et démographique exigeant, la multiplication des pôles universitaires régionaux vise ainsi à former une main-d’œuvre qualifiée, à réduire les inégalités territoriales et à renforcer l’ancrage de l’État dans des zones parfois marginalisées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-annee-de-l-education-pour-accelerer-la-cadence"><strong>Une « année de l’éducation » pour accélérer la cadence</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir décrété 2025 « <em>année de la culture</em> », les autorités maliennes ont proclamé la période 2026-2027 « <em>année de l’éducation et de la culture</em> ». Ce calendrier politique traduit la volonté d’accélérer les réformes structurelles du secteur, notamment celles issues des États généraux de l’éducation, dont les conclusions doivent encore être pleinement mises en œuvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si leur concrétisation dépendra des capacités budgétaires et sécuritaires du pays, les projets universitaires régionaux, à commencer par celui de Bandiagara, apparaissent déjà comme l’un des piliers visibles de cette stratégie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Bamako, l’extension territoriale de l’enseignement supérieur ne constitue pas seulement une réforme académique, mais un outil de cohésion nationale et de développement, destiné à accompagner la transformation économique et sociale du Mali sur le long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Marchés, travail, consommation : pourquoi 2050 sera l’année charnière du Sud global</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 08:02:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'explosion démographique dans les pays en développement pose des défis économiques majeurs pour le monde moderne. Apprenez-en plus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face à l’explosion démographique dans les pays en développement, la création massive d’emplois apparaît comme l’un des défis déterminants du XXIᵉ siècle; selon une analyse publiée initialement par Bloomberg et reprise par la banque mondiale. Entre opportunité économique mondiale et risque d’instabilité, experts et institutions alertent sur l’urgence d’investir dès aujourd’hui pour transformer cette transition en moteur de croissance durable.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le monde avance sur deux registres simultanés. D’un côté, les chocs rapides — conflits, innovations technologiques, crises financières — captent l’attention médiatique et politique. De l’autre, des forces profondes, lentes mais irréversibles, façonnent l’avenir : évolution démographique, raréfaction des ressources, transformations économiques globales. Ces dynamiques de fond, moins visibles, déterminent pourtant les équilibres du XXIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi elles, la poussée démographique dans les pays en développement constitue l’un des phénomènes les plus déterminants. Selon les estimations évoquées lors de rencontres économiques internationales, environ 1,2 milliard de jeunes atteindront l’âge de travailler dans ces États d’ici dix à quinze ans. Or les économies concernées ne devraient créer qu’environ 400 millions d’emplois sur la même période. Le déséquilibre est colossal.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-defi-economique-et-securitaire"><strong>Un défi économique… et sécuritaire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le déficit d’emplois n’est pas seulement une question sociale ou de développement. Il s’impose désormais comme un enjeu stratégique global. Sans perspectives professionnelles, une jeunesse nombreuse peut alimenter migrations irrégulières, tensions sociales ou instabilité politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors du dernier Forum économique mondial à Davos, cet enjeu a pourtant été rapidement éclipsé par l’actualité immédiate. Un risque que certains experts jugent préoccupant, alors que d’autres rendez-vous internationaux majeurs — G7, G20 ou conférences de sécurité — devraient, selon eux, replacer la question de l’emploi au centre des priorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce défi, le Groupe de la Banque mondiale défend une stratégie structurée autour de trois axes. Le premier consiste à bâtir des infrastructures solides — énergie, transports, santé, éducation — sans lesquelles aucun tissu économique durable ne peut émerger. L’accent est particulièrement mis sur le capital humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bhubaneswar, en Inde, un centre de formation soutenu par des partenariats publics-privés forme chaque année près de 38 000 personnes dans des domaines techniques. La quasi-totalité des diplômés trouvent ensuite un emploi ou lancent leur activité, preuve que l’adéquation entre formation et marché du travail demeure déterminante.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-liberer-l-initiative-privee"><strong>Libérer l’initiative privée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le second pilier repose sur la création d’un environnement favorable à l’entreprise. Des règles claires, une réglementation stable et une justice prévisible constituent les fondations indispensables pour attirer les investissements. Les emplois naissent d’abord de l’initiative entrepreneuriale, en particulier celle des micro-, petites et moyennes entreprises, principales pourvoyeuses de travail dans les économies émergentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième levier vise justement à aider ces entreprises à grandir. Instruments financiers, garanties contre les risques politiques, prises de participation. Ces outils permettent de canaliser les capitaux vers les acteurs locaux. Un exemple récent illustre cette approche.&nbsp; Une garantie soutenant <em>Banco do Brasil</em> a mobilisé près de 700 millions de dollars de financements accessibles aux petites entreprises, notamment agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les analyses convergent vers cinq domaines capables de générer massivement des postes : infrastructures et énergie, agroalimentaire, soins de santé primaires, tourisme et industrie manufacturière à valeur ajoutée. Ces secteurs présentent un potentiel d’absorption de main-d’œuvre élevé et contribuent simultanément à la croissance intérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’horizon 2050, plus de 85 % de la population mondiale devrait vivre dans des pays en développement. Cette évolution représente la plus grande expansion de la main-d’œuvre jamais observée, mais aussi l’essor du plus vaste marché de consommateurs de l’histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-interet-partage-entre-nord-et-sud"><strong>Un intérêt partagé entre Nord et Sud</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les bénéfices d’une telle dynamique ne concerneraient pas seulement les économies émergentes. Des marchés en croissance deviennent des partenaires commerciaux plus solides, renforcent les chaînes d’approvisionnement mondiales et réduisent les pressions migratoires. Les pays industrialisés ont donc, eux aussi, intérêt à soutenir la création d’emplois ailleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le secteur privé international, l’enjeu est colossal : une population jeune signifie une demande accrue en énergie, infrastructures, alimentation, santé ou logements. Le véritable obstacle n’est pas l’absence d’opportunités, mais le risque — réel ou perçu — associé à ces marchés. C’est précisément là que les institutions de développement jouent un rôle catalyseur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’alternative est d’investir maintenant pour transformer cette transition démographique en moteur de prospérité, ou attendre que ses effets négatifs se manifestent sous forme de crises successives. Les grandes mutations historiques ne surgissent pas toujours dans le fracas ; elles avancent souvent à bas bruit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ignorer ces forces lentes reviendrait à se focaliser sur l’étincelle tout en négligeant l’incendie qui couve. Comme le rappelait une analyse publiée initialement par Bloomberg, la question n’est plus de savoir si ces tendances façonneront l’avenir, mais si le monde choisira d’en faire une opportunité… ou une menace.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le FMI accorde 248 millions de dollars au Niger et au Burkina Faso</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 18:24:12 +0000</pubDate>
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<p>Le FMI accroît son appui au Burkina Faso et au Niger avec un financement de 248 millions de dollars pour la croissance durable.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Entre appui budgétaire et financement climatique, l’institution de Bretton Woods renforce son engagement dans deux économies sahéliennes confrontées à des défis sécuritaires, financiers et environnementaux.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé l’octroi d’un financement global de 248 millions de dollars en faveur du Niger et du Burkina Faso, destiné à consolider leur stabilité macroéconomique et à soutenir des réformes structurelles, notamment face aux risques climatiques. Cette enveloppe s’inscrit dans plusieurs programmes d’assistance combinant soutien budgétaire et mécanismes de résilience.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-priorite-a-la-resilience-climatique"><strong>Priorité à la résilience climatique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la facilité élargie de crédit (FEC), environ 61 millions de dollars seront attribués au Niger et 33,2 millions au Burkina Faso. Ce dispositif vise à aider les États bénéficiaires à stabiliser leurs finances publiques tout en posant les bases d’une croissance durable. Pour Niamey, ce décaissement reste conditionné à l’approbation finale du conseil d’administration du FMI après validation de la revue du programme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces montants s’ajoute un financement spécifique orienté vers la lutte contre les effets du changement climatique. Le Niger devrait recevoir 30 millions de dollars supplémentaires, tandis que 124 millions sont destinés au Burkina Faso au titre de la facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Ces ressources doivent permettre d’investir dans des projets visant à réduire la vulnérabilité environnementale, renforcer les infrastructures et améliorer l’adaptation des économies locales aux chocs climatiques. Les financements devraient s’étaler jusqu’en septembre 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces appuis interviennent dans un contexte paradoxal. Malgré des contraintes sécuritaires et budgétaires persistantes, les perspectives économiques du Niger demeurent relativement robustes. Selon des données officielles relayées par l’agence nationale de presse, la croissance moyenne du pays a atteint environ 6,5 % sur la période 2023-2025, avec des projections avoisinant 7 % entre 2026 et 2029.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-soutien-strategique-dans-un-sahel-fragilise"><strong>Un soutien stratégique dans un Sahel fragilisé</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique s’inscrit dans la volonté affichée par le président Abdourahamane Tiani de renforcer la souveraineté économique nationale, notamment à travers une gestion autonome des ressources naturelles et une commercialisation directe de produits stratégiques comme l’uranium.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le FMI, ces programmes constituent à la fois un instrument financier et un levier d’influence économique dans une région où les besoins d’investissement restent considérables. Le double volet — stabilité macroéconomique et résilience climatique — traduit l’évolution de l’approche de l’institution, désormais attentive aux risques environnementaux susceptibles de fragiliser les équilibres budgétaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste que l’efficacité de ces financements dépendra de la capacité des États bénéficiaires à mener les réformes promises et à orienter les fonds vers des projets structurants. Dans un Sahel en recomposition politique et économique, ces ressources pourraient jouer un rôle déterminant pour soutenir la croissance et renforcer la crédibilité financière des deux pays sur la scène internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Santé au Mali : trois nouvelles centrales d’oxygène pour renforcer le système hospitalier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 09:23:38 +0000</pubDate>
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<p>Les nouvelles centrales d’oxygène au Mali promettent d’améliorer les soins intensifs et la réponse aux urgences respiratoires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Trois nouvelles centrales d’oxygène médical ont été inaugurées à Bamako, Kati et Kayes. Un investissement stratégique de 2,9 milliards de F CFA qui symbolise la volonté du gouvernement malien de bâtir un système de santé plus résilient et mieux préparé face aux crises sanitaires.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système de santé. Trois centrales de production d’oxygène médical ont été inaugurées, jeudi 22 janvier 2026, à Bamako, Kati et Kayes. Financés par le Fonds mondial en partenariat avec le ministère de la santé et du développement social, ces équipements visent à renforcer les capacités hospitalières face aux urgences respiratoires et aux besoins croissants en soins intensifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie, organisée à l’hôpital de dermatologie de Bamako, a officialisé la mise en service des unités destinées au CHU Pr Bocar Sidy Sall de Kati, à l’hôpital Fousseyni Daou de Kayes et à l’établissement hôte. Le projet, d’un montant global de près de 2,95 milliards de F CFA, couvre la construction des infrastructures, l’installation technique et la mise en fonctionnement de ces usines d’oxygène, dites PSA (Pressure Swing Adsorption).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-investissement-vital-pour-les-hopitaux-maliens"><strong>Un investissement vital pour les hôpitaux maliens</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces installations, considérées comme stratégiques, doivent permettre de réduire la dépendance à l’importation de bouteilles d’oxygène, tout en améliorant la réactivité des hôpitaux face aux urgences médicales. Pour les structures bénéficiaires, elles représentent un tournant dans la prise en charge des pathologies respiratoires, notamment dans un contexte où les crises sanitaires, à l’image de la COVID-19, ont révélé la fragilité des capacités nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Ces équipements sont essentiels pour garantir la pérennité et l’efficacité des soins </em>», a souligné Saran Branchi-Fadiga, gestionnaire du portefeuille Mali du Fonds mondial, lors de la cérémonie. L’organisation a réaffirmé son engagement à soutenir les investissements durables dans la santé publique, en particulier ceux destinés à renforcer les infrastructures vitales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre de la Santé et du Développement social a, Colonel-major Assa Badiallo Touré, de son côté, salué une « <em>coopération fructueuse </em>» avec le Fonds mondial, inscrite dans une logique d’impact direct sur les populations. « <em>Ces infrastructures traduisent une volonté affirmée de renforcer la disponibilité de l’oxygène médical, élément essentiel dans le traitement de nombreuses pathologies</em> », a-t-elle déclaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-avancee-strategique-pour-la-sante-publique"><strong>Une avancée stratégique pour la santé publique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le médecin colonel-major Assa Badiallo Touré a exprimé la reconnaissance du ministère envers le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, pour avoir placé la santé parmi les priorités nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a rappelé que cette orientation s’est traduite par la modernisation des centres de santé de référence, leur transformation en hôpitaux de district, ainsi que la construction de nouveaux établissements à Koulikoro, Koutiala et Bla. « <em>Cette politique d’investissement traduit une vision de long terme pour renforcer l’accès équitable à des soins de qualité </em>», a-t-elle conclu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie s’est achevée par la coupure du ruban symbolique et une visite guidée des installations, marquant la mise en service officielle de ces infrastructures. Avec ces nouvelles centrales d’oxygène, le Mali améliorera l’autonomie de ses hôpitaux et réduira la mortalité liée aux insuffisances respiratoires — un défi majeur dans un pays où les services de réanimation demeurent sous-dotés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces équipements, au-delà de leur portée technique, incarnent l’un des axes forts de la résilience du système de santé malien, désormais tourné vers l’efficacité, la décentralisation et la durabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : 761 milliards FCFA recouvrés, la commission minière boucle sa mission sous le sceau de la refondation</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 15:58:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le rapport de la commission de négociation et de renégociation met en lumière des acquis majeurs pour le secteur minier malien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Après trois années de travail discret mais décisif, la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières a remis son rapport final au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Le document, présenté&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>c</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e 1ᵉʳ décembre 2025, dresse un bilan impressionnant :&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>761 milliards FCFA recouvrés</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;sur un objectif de 400 milliards, et un secteur aurifère désormais aligné sur le&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>nouveau Code minier de 2023</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>. Une victoire économique et politique qui consacre la reprise en main du Mali sur ses ressources naturelles et marque une étape clé dans la refondation de la souveraineté nationale.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce lundi 1ᵉʳ décembre 2025, dans la solennité d’une audience à Koulouba, la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières a mis un terme à trois années de travail minutieux. Devant le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État et Chef suprême des Armées, les experts ont présenté les conclusions d’une mission qui, à bien des égards, marque un tournant dans la gouvernance des ressources naturelles du Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-resultats-au-dela-des-attentes"><strong>Des résultats au-delà des attentes</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Mamou Touré, expert et membre de la commission, a présenté un bilan sans équivoque : 761 milliards FCFA recouvrés sur un objectif initial de 400 milliards. Une performance qui illustre la fermeté de l’État face aux géants miniers et la volonté politique de traduire en actes la souveraineté économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’impact de cette action dépasse le simple recouvrement. Désormais,&nbsp;toutes les sociétés minières opérant au Mali sont assujetties au Code minier de 2023, un texte emblématique de la refondation du secteur. Selon le rapport, cette harmonisation des régimes juridiques générera&nbsp;585,7 milliards FCFA de recettes supplémentaires par an&nbsp;pour les seules sociétés auditées.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-refondation-issue-des-assises-nationales"><strong>Une refondation issue des Assises nationales</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette vaste opération trouve sa source dans les&nbsp;Assises nationales de la refondation, qui avaient recommandé un audit approfondi du secteur aurifère. Objectif : garantir une meilleure équité dans la répartition des richesses et restaurer la confiance entre l’État et ses partenaires miniers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mener à bien cette mission, l’État malien a mobilisé des ressources conséquentes :&nbsp;2,87 milliards FCFA&nbsp;ont été investis en frais de fonctionnement et d’expertise. Un coût jugé modeste au regard des gains obtenus et du signal envoyé à l’ensemble des acteurs économiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-etat-reprend-la-main"><strong>L’État reprend la main</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de la présentation, le Président de la Transition a salué «&nbsp;<em>un travail d’intérêt national accompli avec rigueur, patriotisme et transparence&nbsp;</em>». En rendant hommage à la commission, le Général Assimi Goïta a réaffirmé sa volonté de poursuivre le redressement stratégique du secteur minier, pilier de la souveraineté économique du Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mission, désormais achevée, laisse derrière elle un héritage tangible : un cadre juridique unifié, des recettes accrues et un État qui renoue avec son rôle de régulateur.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-ere-nouvelle-du-secteur-minier"><strong>Vers une ère nouvelle du secteur minier</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays où l’or représente plus de 70 % des exportations, la conclusion de cette mission est tout sauf anodine. Elle symbolise le passage d’un Mali sous influence contractuelle à un Mali maître de ses ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette démarche, les autorités de la Transition entendent poser les bases d’une&nbsp;gouvernance minière souveraine, fondée sur la transparence, la justice fiscale et la durabilité. Une manière de rappeler que, désormais, chaque gramme d’or extrait du sous-sol malien doit briller d’abord pour le peuple malien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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