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	<title>Archives des insertion des jeunes &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>SIAMA 2025 : Les ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck face aux artisans sur les défis du consommer local</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 12:57:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>SIAMA 2025 : Les ministres abordent l'importance de l'artisanat et les défis du consommer local pour l'économie du Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Le Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA) a accueilli, le vendredi 5 décembre 2025, un panel ministériel de haut niveau consacré au thème : « L’artisanat et l’entrepreneuriat dans l’espace du Sahel : quel défi pour le consommer local ? ». Animé par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Daffé</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, et la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Sall Seck</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, ce panel a permis d’ouvrir un dialogue direct avec les artisans.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux ministres ont rappelé que l’artisanat et l’entrepreneuriat sont des moteurs essentiels de la transformation économique du Sahel. Mme Oumou Sall Seck a insisté sur la créativité et la rigueur des artisans, qu’elle considère comme des piliers de l’économie nationale et des acteurs incontournables de la lutte contre le chômage. Selon elle, son département est un acteur majeur dans la facilitation de l’insertion professionnelle, et la formation des artisans doit être placée au centre des politiques publiques. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-artisanat-et-l-entrepreneuriat-comme-moteurs-economiques"><strong>L’artisanat et l’entrepreneuriat comme moteurs économiques</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, M. Mamou&nbsp;Daffé&nbsp;a mis en avant la stratégie du consommer local, qui implique la synergie de plusieurs départements ministériels, dont ceux de l’artisanat et de l’entrepreneuriat. Pour lui, l’entrepreneuriat artisanal est au cœur de la souveraineté économique du Mali. Il a plaidé pour la mise en place d’un dispositif national de formation des artisans, afin de renforcer leurs compétences et d’assurer une meilleure compétitivité des produits locaux face aux importations. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Ce que j’ai à dire aux artisans, c’est qu’il faut véritablement et définitivement consommer malien</em>&nbsp;», a martelé le ministre&nbsp;Daffé, appelant à une prise de conscience collective. Il a encouragé les artisans à dialoguer entre eux, à mutualiser leurs efforts et à développer des synergies pour mieux valoriser leurs productions. Selon lui, la coopération entre les départements ministériels et les acteurs de terrain est indispensable pour faire du consommer local une réalité durable et un levier de souveraineté. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-formation-professionnelle-au-coeur-des-debats"><strong>La formation professionnelle au cœur des débats</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux ministres ont convergé sur un point central : la formation professionnelle. Pour Mme Oumou Sall Seck, il s’agit d’un outil indispensable pour garantir la qualité et la durabilité des savoir-faire locaux. Elle a souligné que son département met un accent particulier sur la formation et l’insertion professionnelle, afin de permettre aux artisans de s’adapter aux exigences du marché et de développer des entreprises solides. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Mamou&nbsp;Daffé&nbsp;a, quant à lui, insisté sur la nécessité de créer un écosystème d’artisans créatifs et rigoureux, capable de travailler ensemble pour bâtir une économie locale solide. Il a encouragé les artisans à se parler, à travailler ensemble et à mettre en place des initiatives communes. Pour lui, l’union des artisans est une condition essentielle pour relever les défis du Sahel et faire du consommer local une stratégie nationale durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-internationale-renforcee"><strong>Une coopération internationale renforcée</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En marge de ce panel, une convention a été signée entre l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM) et la Chambre d’artisanat de la région Rabat Salé Kénitra du Maroc, en présence de l’ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali, SEM Driss Isbayene. Cet accord illustre la volonté des deux pays de renforcer leur coopération artisanale et de promouvoir la formation professionnelle comme levier de création d’emplois et de valorisation des savoir-faire locaux. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette signature marque une étape importante dans la consolidation des relations bilatérales entre le Mali et le Maroc dans le domaine de l’artisanat. Elle ouvre la voie à des échanges d’expériences, à des programmes de formation conjoints et à une meilleure intégration des artisans dans les dynamiques économiques régionales. Elle témoigne aussi de la reconnaissance internationale du rôle de l’artisanat dans la création d’emplois et la valorisation des identités culturelles. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-souverainete-economique-par-l-artisanat"><strong>Vers une souveraineté économique par l’artisanat</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme des discussions, un constat s’est imposé : l’artisanat et l’entrepreneuriat artisanal sont au cœur de la souveraineté économique du Mali et du Sahel. Les ministres ont appelé à une mobilisation générale autour du consommer local, qui ne doit pas être perçu comme un simple slogan, mais comme une stratégie nationale impliquant l’État, les artisans et les consommateurs. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les artisans, de leur côté, ont exprimé leur volonté de travailler ensemble pour bâtir un secteur solide et compétitif. Ils ont reconnu la nécessité de renforcer la qualité de leurs produits et de s’organiser en réseaux pour mieux répondre aux besoins du marché. La rencontre a ainsi permis de jeter les bases d’un dialogue constructif entre les autorités et les acteurs de terrain, dans une perspective de transformation économique durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-ambitieuse-pour-le-consommer-local"><strong>Une stratégie ambitieuse pour le consommer local</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le SIAMA 2025 aura donc été marqué par un panel ministériel riche en échanges et porteur d’espoir pour l’avenir de l’artisanat dans le Sahel. En mettant l’accent sur la formation professionnelle, l’insertion des jeunes et la coopération internationale, les ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck ont tracé les grandes lignes d’une stratégie ambitieuse pour faire du consommer local un véritable moteur de développement. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la signature de la convention entre l’APCMM et la Chambre d’artisanat de Rabat Salé Kénitra, le Mali confirme sa volonté de s’inscrire dans une dynamique régionale et internationale, où l’artisanat est reconnu comme un patrimoine économique majeur et un vecteur de souveraineté. En définitive, le SIAMA 2025 aura rappelé que l’artisanat n’est pas seulement une tradition, mais une force vive pour l’avenir économique du Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Jeunes, emploi et innovation : les défis et réussites d’une génération malienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 14:32:59 +0000</pubDate>
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<p>Les emplois et l'innovation à Bamako : portraits de jeunes Maliens qui transforment le chômage en opportunités.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À Bamako, le chômage des jeunes reste un défi majeur. Face à l’absence d’emplois stables, beaucoup se tournent vers la&nbsp;débrouillardise et l’entrepreneuriat. Certains innovent, d’autres créent leurs petites entreprises, tandis que d’autres suivent des formations pour se professionnaliser. Voici quatre portraits de jeunes Maliens qui illustrent cette énergie nouvelle.</em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-moussa-diarra-du-bureau-a-la-moto"><strong>Moussa Diarra : du bureau à la moto</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le quartier de&nbsp;Magnambougou, Moussa Diarra gare sa moto devant une boutique. Il a 28 ans et arbore un large sourire malgré la fatigue. Diplômé d’un&nbsp;BT2 en comptabilité, il n’a jamais trouvé d’emploi dans son domaine. «&nbsp;<em>J’ai déposé beaucoup de dossiers, mais personne ne m’a jamais rappelé&nbsp;</em>», raconte-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour subvenir à ses besoins, il a d’abord travaillé comme conducteur de&nbsp;moto-taxi pour une société privée. Chaque semaine, il devait verser&nbsp;15 000 francs CFA&nbsp;pour conserver la moto qu’il utilisait. «&nbsp;<em>Ce n’était pas facile, je gagnais à peine de quoi vivre, mais j’ai appris à économiser un peu chaque jour</em>&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après deux ans de travail acharné, il a réussi à&nbsp;s’acheter sa propre moto. Aujourd’hui, il travaille à son compte et gagne mieux sa vie. «&nbsp;<em>Je suis libre maintenant. C’est moi qui décide quand je roule et combien je gagne&nbsp;</em>», dit-il fièrement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son parcours symbolise celui de nombreux jeunes Bamakois qui, faute d’emplois stables, choisissent la débrouillardise comme seul moyen de s’en sortir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-kadi-crea-transformer-des-sacs-a-main-en-succes"><strong>Kadi Créa : transformer des sacs à main en succès</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son petit atelier de&nbsp;Missira, Kadidia Diakité, 26 ans, transforme des sacs à main en les&nbsp;personnalisant et en les relookant&nbsp;pour en faire des accessoires de mode uniques. Son entreprise, qu’elle a baptisée&nbsp;«&nbsp;<em>Kadi Créa</em>&nbsp;», emploie aujourd’hui quatre personnes. «&nbsp;<em>J’ai commencé avec une seule machine à coudre, que j’avais empruntée à ma tante&nbsp;</em>», se souvient-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle fait partie d’une nouvelle génération d’entrepreneurs maliens qui misent sur la&nbsp;créativité et l’économie circulaire. «&nbsp;<em>On peut créer de la valeur ici, au Mali, avec nos propres moyens. Il faut juste croire en ce qu’on fait</em>&nbsp;», affirme-t-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mariam-bengaly-patisserie-et-entrepreneuriat-numerique"><strong>Mariam Bengaly : pâtisserie et entrepreneuriat numérique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Originaire de&nbsp;Niamacoro, à Bamako, Mariam Bengaly a créé sa propre marque informelle,&nbsp;«&nbsp;<em>Mariam Délice</em>&nbsp;», faute de récépissé officiel. Après avoir suivi une&nbsp;formation en pâtisserie, elle confectionne toutes sortes de gâteaux et sucreries.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, elle excelle dans son domaine, notamment à&nbsp;Sikasso, où elle travaille avec sa sœur lorsque Mariam est en déplacement. Pour élargir sa clientèle, elle utilise&nbsp;les réseaux sociaux, où elle promeut ses créations et d’autres articles alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>J’ai commencé avec peu de moyens, mais avec de la créativité et de la rigueur, j’ai pu me faire un nom</em>&nbsp;», explique-t-elle. Mariam incarne cette jeunesse malienne qui&nbsp;réinvente l’économie informelle&nbsp;et transforme son talent en opportunité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-adama-de-la-formation-a-l-emploi-durable"><strong>Adama : de la formation à l’emploi durable</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Adama, 23 ans, a suivi une&nbsp;formation en installation de panneaux solaires&nbsp;grâce à un programme de soutien aux jeunes de Bamako. Avant, il effectuait de petits travaux pour survivre. Aujourd’hui, il exerce un métier stable et peut former d’autres jeunes de son quartier. «&nbsp;<em>Ces formations changent la vie</em>&nbsp;», dit-il. «&nbsp;<em>Elles nous donnent une compétence réelle et la possibilité de créer notre propre emploi.</em>&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-obstacles-et-defis"><strong>Obstacles et défis</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces réussites, les jeunes entrepreneurs font face à de nombreux obstacles. L’accès au financement reste limité, les banques demandant des garanties que la plupart des jeunes n’ont pas. La bureaucratie et le manque de structures d’accompagnement ralentissent également la concrétisation des projets. À cela s’ajoute la précarité économique, qui oblige certains à cumuler plusieurs activités pour survivre. Ces difficultés n’empêchent pas certains de persévérer, mais beaucoup abandonnent faute de soutien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-espoir-d-un-avenir-meilleur"><strong>L’espoir d’un avenir meilleur</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré tout, une énergie nouvelle se dégage. Entre débrouillardise et innovation, les jeunes Maliennes et Maliens montrent qu’il est possible de créer des opportunités, même dans un contexte difficile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Avant, on pensait qu’il fallait forcément être fonctionnaire pour réussir</em>&nbsp;», confie Moussa Diarra. «&nbsp;<em>Aujourd’hui, on comprend qu’on peut bâtir quelque chose par soi-même.&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les rues animées de Bamako et au-delà, ces jeunes inventent leur avenir avec courage et détermination, transformant défis et obstacles en véritables tremplins pour l’avenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-contexte-de-l-emploi-au-mali"><strong>Contexte de l’emploi au Mali</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les stratégies et programmes mis en œuvre pour promouvoir l’emploi au Mali ont permis d’améliorer certains indicateurs. Selon les résultats d’une enquête de l’<strong>institut national de la statistique</strong>, la population en âge de travailler (15 à 64 ans) était estimée à&nbsp;8 867 187 individus, soit 46,9 % de la population totale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces efforts, les inégalités persistent, notamment entre hommes et femmes et entre milieu urbain et rural. Les défis restent importants en raison de l’arrivée constante de jeunes sur le marché du travail, du niveau d’instruction, de l’inadéquation entre la formation et les opportunités d’emploi, de la prédominance du secteur informel et du faible accès au crédit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’emploi informel reste majoritaire, avec&nbsp;98,9 % dans le milieu rural et 93,8 % en milieu urbain. Le groupe d’âge le plus représenté dans ce secteur est celui des&nbsp;15-24 ans (99,5 %), contre 96,7 % pour les 35-54 ans et les 55-64 ans. Les personnes sans aucun niveau d’éducation représentent&nbsp;99,6 %, contre 70,1 % pour celles ayant un niveau supérieur. Le chômage touche particulièrement les jeunes et est plus marqué en milieu urbain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces chiffres montrent que malgré les réussites individuelles,&nbsp;le défi du chômage reste réel et structurel, ce qui explique en partie pourquoi tant de jeunes se tournent vers l’entrepreneuriat et la créativité pour se construire un avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cheickna Coulibaly</strong> </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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