<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des insécurité au centre du Mali &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/insecurite-au-centre-du-mali/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/insecurite-au-centre-du-mali/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 02 Jun 2021 14:51:18 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des insécurité au centre du Mali &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/insecurite-au-centre-du-mali/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Accords locaux au Mali : « […] Ce sont les djihadistes qui mènent la danse »</title>
		<link>https://saheltribune.com/accords-locaux-au-mali-ce-sont-les-djihadistes-qui-menent-la-danse/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/accords-locaux-au-mali-ce-sont-les-djihadistes-qui-menent-la-danse/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Apr 2021 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Accords locaux]]></category>
		<category><![CDATA[Dana Ambassagou]]></category>
		<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité au centre du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[paix]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=7088</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au centre du Mali, pour le retour de la paix, plusieurs accords locaux ont été signés. Malgré tout, les hostilités ne connaissent pas encore de répit et dans certaines zones,&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Au centre du Mali, pour le retour de la paix, plusieurs accords locaux ont été signés. Malgré tout, les hostilités ne connaissent pas encore de répit et dans certaines zones, la charia, la loi islamique, serait déjà appliquée. Au journal français Le Point, Youssouf Toloba, le chef de Dana Ambassagou, confie que l’affrontement demeure la solution à cette crise sécuritaire. &nbsp;</strong></p>



<p>Sous l’égide du <a href="https://www.hdcentre.org/fr/updates/peace-agreement-signed-between-the-fulani-dafing-and-dogon-communities-of-the-area-circle-of-bankass-in-central-mali/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Centre pour le Dialogue humanitaire</a>, plusieurs accords ont été signés entre les communautés pour la fin des violences au centre du Mali. En 2018, dans le <a href="https://www.jeuneafrique.com/813836/politique/mali-ce-que-contiennent-les-accords-de-paix-signes-entre-communautes-dans-le-centre/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cercle de Djenné</a>, un accord pour cesser les hostilités a été obtenu entre la confrérie locale des chasseurs, les communautés peules et les agriculteurs. En 2019, un accord similaire a été signé entre <a href="https://www.jeuneafrique.com/625732/politique/accord-entre-peuls-et-dogons-au-mali-tout-le-monde-ne-veut-pas-la-paix/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">34 chefs de villages</a> des communautés peules et dogons du cercle de Koro.</p>



<h2 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Des personnalités agissant sous couvert</strong></h2>



<p>Les <a href="https://www.hdcentre.org/fr/updates/three-peace-agreements-signed-between-the-fulani-and-dogon-of-the-area-circle-of-koro-in-central-mali/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">12, 22 et 24</a>&nbsp;janvier 2021, les communautés peules et dogon ont également signé trois accords de paix à travers lesquels elles se sont engagées à garantir&nbsp;l’intégrité physique, la libre circulation des personnes, des biens&nbsp;et du bétail et ont condamné les violences&nbsp;dans le cercle de Koro, dans le Centre du Mali. Ces accords sont suivis par celui signé par les communautés peules, dafing et dogon, le <a href="https://www.hdcentre.org/fr/updates/peace-agreement-signed-between-the-fulani-dafing-and-dogon-communities-of-the-area-circle-of-bankass-in-central-mali/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">7&nbsp;février 2021</a>, pour le retour de la paix dans le cercle de Bankass. Récemment également, dans la région de Ségou, à Farabougou, le Haut conseil islamique (HCIM) a négocié la levée du blocus en ayant un accord entre les groupes qui y siégeaient. Nous n’en savons pas encore davantage sur les clauses de cette négociation. &nbsp;</p>



<p>Malgré tous ces accords, les violences continuent d’endeuiller les populations dans la quasi-totalité de ces localités. Interrogé par le journal français <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/signer-des-accords-avec-les-djihadistes-c-est-trahir-l-etat-malien-03-04-2021-2420605_3826.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Point</a> sur la signature de ces accords locaux, Youssouf Toloba, chef du groupe d’auto-défense dogon Dana Ambassagou, n’est pas allé avec le dos de la cuillère&nbsp;: « <em>En toile de fond, ce sont les djihadistes qui mènent la danse. Les personnalités impliquées dans ces rencontres de réconciliation agissent sous couvert. Elles poussent les populations à signer des accords pour permettre aux djihadistes d’être les maîtres des lieux et d’appliquer la charia</em> ». Les accords financés par le Centre pour le dialogue humanitaire ne font pas exception, précise M.&nbsp;Toloba, à cette règle.</p>



<h3 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>La guerre comme solution ultime </strong><strong></strong></h3>



<p>Dans des zones où de tels accords ont été signés, souligne l’interlocuteur du journal Le Point, les djihadistes exigent le port du voile aux femmes et interdisent leurs travaux champêtres. « <em>Leur argumentation est simple&nbsp;: “C’est interdit par la religion.</em>”&nbsp;»&nbsp;Quant aux hommes, ils leur demandent «&nbsp;<em>de raccourcir leur pantalon et de porter la barbe&nbsp;».</em> Et de préciser&nbsp;: <em>«&nbsp;Ce phénomène a déjà commencé&nbsp;en Pays dogon&nbsp;».</em><em></em></p>



<p>L’absence d’école, d’autorités locales, d’humanitaires, dans la plupart des zones où ces accords ont été signés, sont des constats que relève Youssouf Toloba et qu’il explique comme une conséquence de ces Accords.</p>



<p>Ces faits conduisent le chef du groupe d’auto-défense dogon à déclarer&nbsp;: «&nbsp;<em>Signer un accord avec eux </em>[les djihadistes ndlr],<em> c’est trahir l’État malien, qui est laïque</em>&nbsp;».</p>



<p>Comme solution ultime à cette crise sécuritaire qui envahit le Mali, le chef de Dana Ambassagou opte pour l’affrontement. “[ndlr] <em>tant qu’un vainqueur ne se sera pas distingué&nbsp;dans ce conflit, il n’y aura pas de paix</em>”, a-t-il laissé entendre.</p>



<h4 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Fousseni Togola</strong></h4>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/accords-locaux-au-mali-ce-sont-les-djihadistes-qui-menent-la-danse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">7088</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mopti : trois phases pour résoudre la crise sécuritaire</title>
		<link>https://saheltribune.com/mopti-trois-phases-pour-resoudre-la-crise-securitaire/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mopti-trois-phases-pour-resoudre-la-crise-securitaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité au centre du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[rapport crisis group]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=4849</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans son nouveau rapport sur la crise sécuritaire dans la région de Mopti, Crisis Group pointe du doigt l’insuffisance des mesures mises en place. Il formule une approche en trois&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans son nouveau rapport sur la crise sécuritaire dans la région de Mopti, Crisis Group pointe du doigt l’insuffisance des mesures mises en place. Il formule une approche en trois phases pour venir à bout de cette crise multidimensionnelle.</strong></p>



<p>Tuerie de masse, vols et destruction de biens sont le dénominateur commun des acteurs à l’origine des conflits dans la région de Mopti, selon le Crisis Group dans son nouveau rapport publié, lundi 9 novembre 2020. Un rapport qui s’intitule « <em>Enrayer la communautarisation de la violence au centre du Mali »</em>. Ces violences, dont les civils pour la plupart sont victimes depuis 2016, sont perpétrées par des djihadistes, des groupes d’autodéfense mobilisés pour protéger leur communauté ou encore par des forces de sécurité, indique la même source. Telles</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Des anciennes rivalités</strong></h3>



<p>Dans ce rapport de 53 pages, Crisis group retrace la genèse de cette crise ainsi que celle de la création des groupes d’autodéfense dans cette région du centre du Mali. « <em>L’engrenage de la violence est récent, mais le conflit s’ancre dans des rivalités anciennes entre communautés », </em>explique ce rapport sur la crise malienne<em>. &nbsp;</em></p>



<p>Selon le Crisis Group, l’aggravation de ces anciennes rivalités se sont aggravée ces dernières décennies reste tributaire d’une crise du pastoralisme, de la pression sur les ressources naturelles et enfin de « <em>l’incapacité des pouvoirs publics et autorités traditionnelles à apporter des réponses crédibles à ces enjeux </em>».</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« L’implication d’activistes à Bamako »</strong></h3>



<p>Les groupes d’autodéfense créés dans le but de protéger leur communauté contre des ennemis ont contribué à l’aggravation de la crise. Dans ce rapport, Crisis Group précise la place prépondérante que jouent les « <em>activistes à Bamako</em> » dans la recrudescence de la guerre intercommunautaire dans le centre du Mali. En plus de cet aspect, notre source fait ressortir une <em>« instrumentalisation politique du conflit »</em>.</p>



<p>La conséquence de tous ces facteurs multiplicateurs, c’est d’ouvrir la voie au<em> « recrutement de combattants par les groupes jihadistes et d’autodéfense au centre du pays</em> ».</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>La responsabilité de l’État</strong></h3>



<p>Crisis Group constate une inadéquation des mesures adoptées avec les réalités de la crise. « <em>Le gouvernement [ndlr] s’est concentré sur la lutte antiterroriste sans suffisamment soutenir la réconciliation intercommunautaire ni reconstruire la légitimité de l’État »</em>, souligne le rapport qui déplore une incapacité des forces maliennes à « <em>désarmer les groupes d’autodéfense » </em>ou encore <em>« de repousser la menace des groupes jihadistes ».</em></p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Les trois phases pour résoudre la crise</strong></h3>



<p>Les autorités de transition ont alors du pain sur la planche. Pour une pleine efficacité de toutes les mesures adoptées, Crisis Group propose une d’approche en trois phases&nbsp;: accentuer et harmoniser les efforts de dialogue pour négocier des cessez-le-feu locaux, restaurer la présence et la crédibilité de l’État et promouvoir le désarmement. Une fois que le conflit aura pris fin, « <em>l’État devrait tenter de créer les conditions d’une réconciliation durable ». &nbsp;</em></p>



<p>Crisis group invite les autorités de transition à porter une attention toute particulière à la zone exondée de Mopti.</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mopti-trois-phases-pour-resoudre-la-crise-securitaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">4849</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Centre du Mali : une dizaine de morts entre Bankass et Bandiagara </title>
		<link>https://saheltribune.com/centre-du-mali-une-dizaine-de-morts-entre-bankass-et-bandiagara%e2%80%89/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/centre-du-mali-une-dizaine-de-morts-entre-bankass-et-bandiagara%e2%80%89/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 13:37:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[des FAMA tués]]></category>
		<category><![CDATA[forains tués]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité au centre du Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=4534</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Une dizaine de morts dans les rangs des Forces armées et de sécurité malienne (FAMA) entre le 12 et le 13 octobre 2020. C’est en tout cas ce qui ressort&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Une <a href="https://www.fama.ml/securite-au-centre-une-attaque-terroriste-contre-les-fama-a-sokoura/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dizaine de morts</a> dans les rangs des Forces armées et de sécurité malienne (FAMA) entre le 12 et le 13 octobre 2020. C’est en tout cas ce qui ressort d’une information donnée par les FAMA sur leur site internet, mardi 13 octobre 2020.</p>



<p>« <em>Le poste FAMa de Sokoura dans le cercle de Bankass, région de Mopti, a fait l’objet d’une attaque terroriste dans la nuit du 12 au 13&nbsp;0ctobre 2020 </em>», lit-on dans la publication des FAMA qui indique que cette attaque a occasionné la mort de 9 militaires maliens. Des blessés ont également été enregistrés, selon la même source militaire.</p>



<p>Pour prêter main-forte aux FAMA, un renfort a été rapidement dépêché. Ce dernier <em>« a été victime d’une attaque terroriste complexe (EEI EMBUSCADE) au pont de Parou dans la même localité le 13 octobre 2020 aux environs de 8heures 30</em> », indique la même source. Selon le bilan provisoire de cette embuscade, 3 morts, 10 blessés ainsi que des portés disparus, du côté des FAMa. La même source précise que 9 terroristes ont été tués par les FAMA. « <em>L’aviation militaire malienne est arrivée sur la zone du pont et a détruit deux véhicules des terroristes </em>», a-t-on indiqué.</p>



<p>Selon nos informations, au cours de l’attaque de ce mardi 13 octobre 2020, <a href="https://amap.ml/centre-du-pays-les-forces-loyalistes-neutralistent-plusieurs-terroristes-entre-bandiagara-et-bankass/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">12 forains</a> ont été tués par les groupes armés terroristes.</p>



<p>Rappelons que le 6 octobre 2020, à Birga, dans le cercle de Koro, la 52<sup>e</sup> compagnie d’intervention rapide et des éléments de la garde nationale de Koro ont été victimes d’une <a href="https://www.fama.ml/wp-content/uploads/Communiqu%C3%A9-07-10-20-MDAC.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">embuscade</a> qui a coûté la vie à 3 militaires maliens. Dans cette situation, comment les examens de fin d’année pourront-ils se tenir ces régions du centre ?</p>



<p><strong>Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/centre-du-mali-une-dizaine-de-morts-entre-bankass-et-bandiagara%e2%80%89/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">4534</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Crise du centre: douloureuse perte pour la petite Maï</title>
		<link>https://saheltribune.com/douloureuse-perte-pour-la-petite-mai-2/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/douloureuse-perte-pour-la-petite-mai-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 14:51:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[crise éducative au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité au centre du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[situation humanitaire au sahel]]></category>
		<category><![CDATA[violation des droits enfants au Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://phileingora.wordpress.com/?p=180</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La crise au centre du Mali tourne en tragédie pour les enfants qui sont en contact quasi permanentes avec la mort. Une situation qui rend ces âmes innocentes malheureuses. Attendez-vous&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>La crise au centre du Mali tourne en tragédie pour les enfants qui sont en contact quasi permanentes avec la mort. Une situation qui rend ces âmes innocentes malheureuses. Attendez-vous à découvrir une histoire fictive qui vous fera réfléchir&nbsp;!</strong></p>


<p>Issus de deux mondes, Maimouna et Bakalifa ont été, depuis à leur tendre enfance, de meilleurs amis avant que le sort ne décide autrement entre eux. Bien vrai que les parents de Bakalifa avaient été accueillis par ceux de Maimouna comme gardiens de leurs riches troupeaux, les deux enfants ont mené une amitié si remarquable que d&rsquo;aucuns avaient pensé la possibilité qu’ils se marient. En effet, Moussa et Brakissa, père et mère de Maïmouna, étaient tout heureux du bonheur qu’éprouvait leur fille en compagnie de ce jeune garçon.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=73&amp;action=edit">#Soubagabougou1 : Au pays des « mille et une merveilles »</a></p>


<p>Maï, comme l’appelait tout le monde, était l&rsquo;enfant unique de ses parents. Rien ne lui était refusé compte tenu de son statut, mais aussi de son intelligence. Elle n&rsquo;avait certes que 10 ans, mais avait acquis une certaine compréhension de la vie que ses parents aussi bien que d&rsquo;autres connaissances la considéraient comme un génie précoce.</p>


<p>Cette précocité intellectuelle était sûrement le fruit de l’éducation qu’elle avait reçue de ses parents. Moussa et sa femme avait élevé cette enfant selon un régime bourgeois comme il est courant de le constater dans la plupart de nos sociétés. À dix ans, Maï comprenait mieux l&rsquo;histoire de l’empire mandingue plus que maints de ses enseignants. Cela, grâce à ses nombreuses sorties dans le Mandé en compagnie de ses parents durant les week-ends. Curieuse qu&rsquo;elle était, elle n’hésitait jamais à questionner sur tout ce qui lui tombait sous les yeux.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=74&amp;action=edit">Une tragédie qui bouleverse toute une vie</a></p>


<p>La bataille de Soundjata contre Soumagourou Kanté lui avait été racontée par ses parents avant leur sortie sur la zone du Mandé pour constater les traces du sabot du cheval de Soundiata sur les roches dans le Kouroukanfouga. Mais pragmatique qu&rsquo;elle était, elle ne pouvait pas s’empêcher d’être dubitative sur certaines explications historiques.&nbsp;</p>


<p>Durant son tourisme, elle a visité aussi la case sacrée à Kangaba. À Sikasso, 3<sup>e</sup> région du Mali, elle s’est une fois rendue au Kaarta, visita la tombe de Biton Mamari Coulibaly, roi de Ségou, fut un tour à la mosquée Djigareyber fondée par Sonny Ali Ber, feuilleta les manuscrits de Tombouctou, toucha au sabre de Bakaridjan à Dioforogo, dans la région de Ségou.</p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/01/girl-3041391__340.png?w=510" alt="" class="wp-image-182"/><figcaption>Une petite fille représentant la petite Maï devant une montre, qui représente la fuite du temps passé pour cette jeune fille, qui souffre de la mort de son meilleur ami. crédit photo: pixabay.com</figcaption></figure>


<p>&nbsp;Du sud au Nord en passant par le centre, la jeune fille a eu à assouvir sa soif de découverte. Un épisode qui a été suivi par celle de l’étranger. Maï, malgré son âge et son statut de femme, a visité l’Égypte, centre de la civilisation voire de la science africaine ou du monde, elle a mis pied en France, en Russie, aux États-Unis, en Chine, etc. Partout, elle visita des lieux jugés historiques comme la Tour Eiffel, les pyramides égyptiennes, la momie de Lénine, etc.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=78&amp;action=edit">Bamba, l’enfant qui rêvait de grand avenir</a></p>


<p>Toutes ces visites furent pour cette fille non seulement une capitalisation de connaissances, mais aussi des sessions de réflexion sur le monde qui ne cessait de la surprendre avec tous les actes de s’y produisent.</p>


<p>C’est au cours de leur séjour aux États-Unis, où Maï devrait passer, en compagnie de ses parents, un bon temps avant de retourner à leur village, que les réseaux sociaux, les médias nationaux et internationaux se remplissent de la mauvaise nouvelle de l’attaque de son village par des inconnus. Femmes, enfants, sans exception, ont tous été calcinés. Le village complètement rayé de la carte du pays. La première pensée de Maï est allée directement à son ami le plus cher, Bakalifa. Elle ne cessait de demander à ses parents si ce jeune garçon avait pu s’échapper. Mais malheureusement, parmi les corps transformés en cendre se trouvait celui de ce dernier.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=81&amp;action=edit">Les préjugés ne séparent pas Dieudonné et Boubou</a></p>


<p>Alors, le tourisme devra prendre fin. Maï pleura de toutes ses forces. Bien vrai qu’elle soit chère à ses parents, ceux-ci n’y pouvaient rien. Maï ne fut plus cette enfant heureuse de tous les temps. Dans son village, il n’y a plus d’école ni d’administration publique. Donc ses parents sont obligés d’aller s’installer ailleurs puisque tout compte fait il ne reste plus rien pour eux dans ce village. Toutes les maisons sont parties en fumées. Maï sera inscrite dans une autre école du pays. Mais elle a eu de la peine à retrouver toute la joie qui l’animait. Un psychologue l’assistera.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/douloureuse-perte-pour-la-petite-mai-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">533</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
