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	<title>Archives des inondation &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des inondation &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Crises climatiques : quand la météo tue aussi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 08:32:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le climat affecte gravement l’insécurité alimentaire mondiale. Explorez les effets dévastateurs du changement climatique en 2024.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Alors que le changement climatique multiplie les sécheresses et inondations extrêmes, le Rapport mondial sur les crises alimentaires 2024 alerte sur un facteur de famine encore sous-estimé : la météo. En 2024, plus de 96 millions de personnes dans 18 pays ont basculé dans l’insécurité alimentaire aiguë à cause de phénomènes climatiques extrêmes, notamment liés à El Niño. De l’Afrique australe à la Corne de l’Afrique, en passant par l’Asie du Sud, les petits agriculteurs paient le prix fort d’un réchauffement mondial auquel ils n’ont presque pas contribué. Le climat, désormais, tue aussi par la faim.</em></strong></p>



<p>La terre craque, les pluies se déchaînent, les champs deviennent poussière ou marécages. Pendant que l’humanité débat de géopolitique et de croissance, le climat, lui, tranche sans négociation. En 2024, selon le dernier&nbsp;<em>Rapport mondial sur les crises alimentaires (GRFC)</em>, les phénomènes météorologiques extrêmes – sécheresses, inondations, pluies diluviennes – ont plongé plus de 96 millions de personnes dans des situations de faim aiguë, dans 18 pays en crise.</p>



<p>C’est la face oubliée de la déstabilisation climatique : pas celle des COP et des grandes promesses, mais celle des villages assoiffés, des bergers ruinés, des femmes qui plantent sans récolter.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-climat-un-declencheur-aussi-cruel-que-silencieux"><strong>Le climat, un déclencheur aussi cruel que silencieux</strong></h3>



<p>«<em> Les conditions météorologiques extrêmes, en particulier les sécheresses et les inondations provoquées par El Niño, ont été un facteur majeur des crises alimentaires en 2024 </em>», alerte le GRFC. Cette année, l’Afrique australe, la Corne de l’Afrique, l’Asie du Sud ou encore l’Amérique centrale ont subi des chocs violents, bouleversant les cycles agricoles, détruisant les récoltes et perturbant l’élevage.</p>



<p>La spécificité de ce facteur est double. D’une part, il est de plus en plus fréquent, avec des épisodes plus intenses et moins prévisibles. D’autre part, il affecte les plus pauvres, ceux qui vivent de la terre, de l’eau ou du bétail. Et surtout, il s’ajoute à d’autres crises – conflits, instabilité, pauvreté – sans laisser le moindre répit.</p>



<p>En Afrique australe, la situation est critique. En Zambie, Zimbabwe, Malawi et dans certaines zones du Mozambique, la sécheresse provoquée par El Niño a décimé les cultures de maïs, denrée de base pour des millions de foyers. Selon le rapport, «<em> ces conditions météorologiques extrêmes ont gravement compromis la sécurité alimentaire de millions de personnes, déjà fragilisées par des années de précarité </em>».</p>



<p>Résultat : des taux de malnutrition infantile en hausse, des prix alimentaires qui flambent sur les marchés, et des tensions accrues entre communautés rurales. Quand l’eau ne vient plus, c’est la solidarité qui s’évapore.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-face-immergee-des-inondations"><strong>La face immergée des inondations</strong></h3>



<p>Ailleurs, ce sont les inondations qui tuent en silence. En Somalie, au Pakistan, au Soudan du Sud ou au Bangladesh, les terres agricoles sont submergées, les stocks détruits, les routes coupées. Le GRFC souligne que ces phénomènes, souvent soudains, «<em> exposent les communautés à des pénuries alimentaires brutales, à la perte de moyens de subsistance et à des déplacements massifs </em>».</p>



<p>Le paradoxe est cruel : trop d’eau tue, tout comme l’absence d’eau. Dans les deux cas, le système alimentaire s’effondre.</p>



<p>Ce sont les petits exploitants agricoles, qui produisent 80 % des denrées dans de nombreux pays en crise, qui subissent de plein fouet ces bouleversements climatiques. Sans irrigation, sans accès à la météo fiable, sans réserve de semences, chaque saison devient un pari sur la survie.</p>



<p>Et quand l’agriculture tombe, c’est toute une économie rurale qui s’écroule : emploi saisonnier, marchés locaux, transport vivrier. La faim s’infiltre partout.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-sous-financement-climatique-le-talon-d-achille"><strong>Sous-financement climatique : le talon d’Achille</strong></h3>



<p>Pire encore, les réponses manquent. Le rapport déplore que malgré l’ampleur des dégâts, les financements destinés à l’adaptation au changement climatique restent dérisoires. Les projets de résilience locale sont peu soutenus, les mécanismes d’alerte précoce insuffisamment financés, et les filets sociaux rarement anticipés.</p>



<p>Cindy McCain, directrice exécutive du PAM, est sans détour : «<em> Nous avons des solutions éprouvées pour lutter contre la faim, mais nous manquons du soutien nécessaire pour les mettre en œuvre. </em>»</p>



<p>Face à cette spirale, le rapport plaide pour une action plus ciblée : renforcer les capacités d’adaptation climatique des petits producteurs, investir dans l’irrigation locale, les semences résistantes, les infrastructures rurales, les systèmes d’alerte météo, et surtout dans l’éducation climatique communautaire.</p>



<p>Comme le rappelle Qu Dongyu, directeur général de la FAO : «<em> Investir dans l’agriculture d’urgence, c’est investir dans une solution à long terme.</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-meteo-n-est-pas-coupable-l-inaction-l-est"><strong>La météo n’est pas coupable, l’inaction l’est</strong></h3>



<p>L’enjeu n’est pas simplement de constater les ravages du climat, mais d’y répondre avant qu’ils ne deviennent irréversibles. Le climat devient aujourd’hui l’un des premiers déclencheurs de la faim, au même titre que la guerre ou la misère. Il agit lentement, mais frappe sûrement.</p>



<p>Si rien n’est fait, les saisons agricoles deviendront des saisons de deuil, les enfants des statistiques de mortalité, et les terres fertiles des cimetières d’espoirs.</p>



<p>La planète est en surchauffe, les terres en souffrance, et les peuples en attente. L’équation est connue, les solutions existent. Ce qui manque ? Une volonté. Car face à la faim provoquée par le climat, chaque orage est un message. Et chaque sécheresse, un avertissement. À force de les ignorer, le monde pourrait finir par récolter ce qu’il sème : le vide.</p>



<p><strong>F. Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Précocité de l’hivernage 2025 : risques élevés d’inondations au Mali et dans le Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Hivernage 2025 au Mali : des pluies précoces provoquent des inondations. Apprenez-en plus sur les prévisions climatiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Lundi, 28&nbsp;avril 2025, une pluie d’une grande intensité s’est abattue sur la ville de Bamako causant des inondations sur les grandes avenues à l’instar de la route de Koulikoro. Si beaucoup de personnes ont été surprises par ce déferlement d’eau qui arrive à un moment où d’habitude ce n’est pas la période de la saison pluvieuse, tel n’est pas le cas des spécialistes du climat qui ont annoncé l’arrivée précoce de l’hivernage&nbsp;2025 avec des risques élevés d’inondations dans le Sahel.</em></strong></p>



<p>C’était au cours d’un forum régional sur les prévisions saisonnières en Afrique de l’Ouest et au Sahel tenu à Bamako que des climatologues venus de 17&nbsp;pays africains ont fait des prévisions parmi lesquelles la précocité de l’hivernage&nbsp;2025. Ce forum s’est tenu du 21 au 25&nbsp;avril 2025. Durant 5&nbsp;jours, les spécialistes de la prévision climatologique ont échangé.&nbsp;&nbsp;Ces échanges ont permis de fournir les prévisions de la saison des pluies dans les pays des zones sahélienne et soudanienne de l’Afrique de l’Ouest et du sahel, au titre de l’année&nbsp;2025.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-previsions-de-la-saison-des-pluies-nbsp-2025"><strong>Prévisions de la saison des pluies&nbsp;2025</strong></h3>



<p>Il ressort des prévisions fournies par les experts qu’il y aura une saison des pluies globalement humide en 2025. Les dates de démarrage seront précoces, anormales sur la bande sahélienne et normales à tardives dans le centre de la zone soudanienne, donc des similitudes avec la saison pluviale de 2024. Ils annoncent aussi que la fin de la saison des pluies sera tardive à moyenne, avec des séquences sèches longues à moyennes dans le centre et l’Est du Sahel et, des écoulements supérieurs aux moyennes dans les principaux bassins fluviaux du Sahel.&nbsp;</p>



<p>En sus, les prévisionnistes ont signalé que le risque d’inondations est élevé cette année au Mali et dans la plupart des pays du Sahel. En tout cas, le Mali commence à recevoir des pluies torrentielles. Et selon les prévisions météorologiques du pays, cette tendance continuera au cours de cette semaine.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-de-la-pluie-presque-tous-les-jours-du-28-nbsp-avril-au-4-nbsp-mai-2025"><strong>De la pluie presque tous les jours du 28&nbsp;avril au 4&nbsp;mai 2025</strong></h3>



<p>Durant cette période, MALI MÉTÉO annonce une semaine sous le signe des nuages et des pluies intenses. Le ciel sera généralement nuageux à couvert sur l’ensemble du territoire malien. Cependant, la visibilité devrait rester globalement bonne à travers le pays.&nbsp;</p>



<p>Le service météorologique précise que cette semaine sera également caractérisée par le retour de pluies sur une large partie du pays. Des averses sont attendues presque chaque jour, du lundi&nbsp;28&nbsp;avril au vendredi&nbsp;2&nbsp;mai, touchant particulièrement le District de Bamako ainsi que les régions de Sikasso, Bougouni, Dioïla, Kita, Koulikoro, Koutiala, Ségou, et San. La région de Kita sera aussi affectée par ces précipitations.&nbsp;</p>



<p>Par rapport aux températures, les minimales devraient osciller entre 24&nbsp;°C et 28&nbsp;°C, offrant des soirées relativement agréables. En journée, les maximales atteindront entre 37&nbsp;°C et 43&nbsp;°C, avec les pics de chaleur attendus surtout dans la région de Kayes, souvent connue pour ses températures élevées à cette période de l’année.</p>



<p>En tout cas, les autorités et les populations ont été prévenues. À chacun de jouer son rôle afin d’éviter au pays des inondations comme celles de l’année dernière. À rappeler qu’en 2024,&nbsp;le Mali a vécu la pire des catastrophes naturelles liées aux inondations. Depuis 50&nbsp;ans, le pays n’avait pas connu un tel déferlement de pluies qui a engendré de nombreux dégâts de tout genre.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>



<p></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Des climatologues africains à Bamako : optimiser les dispositifs de prévention et de gestion des risques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 07:38:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Forum régional sur la prévention et gestion des risques à Bamako aborde les impacts climatiques en Afrique. Suivez les discussions.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p>&nbsp;<strong><em>La problématique climatique est de plus en plus un enjeu pour les pays africains, et particulièrement ceux du Sahel et de la zone soudanienne. Les inondations meurtrières de l’année&nbsp;2024 dans ces pays sont toujours ancrées dans la mémoire collective. Pour réfléchir à la prévention de tels risques, des experts se sont réunis à Bamako, la capitale malienne.</em></strong></p>



<p>C’est à Bamako, capitale du Mali, que se tient actuellement le&nbsp;<strong>Forum régional de prévision saisonnière des caractéristiques agro-hydro-climatiques des zones sahéliennes et soudaniennes de l’Afrique (PRESASS)</strong><strong>.</strong>&nbsp;Le forum s’est ouvert le 21&nbsp;avril 2025 et prendra fin le 25&nbsp;avril. La cérémonie d’ouverture a été présidée par la Directrice générale de MALI-METEO, Tandia Fanta Traoré. Dans son allocution, elle a indiqué que ce forum est un pont entre deux intelligences de notre monde, basées sur les mêmes équations de la physique de l’atmosphère de façon déductive pour les scientifiques et intuitive lors de la transmission de père en fils. Elle a, aussi, évoqué les signes qui annoncent l’arrivée de la saison de pluie dans divers horizons, en ces termes&nbsp;:<strong>&nbsp;</strong><em>« quand les fourmis surgissent, quand les oiseaux migrateurs passent, quand les chameaux grattent le sol, quand les bœufs s’agitent, ce ne sont pas de simples caprices, mais c’est le signal d’un changement d’état de l’eau à l’atmosphère. Et quand les nérés se fructifient, ça veut dire que le calendrier de la nature est en route, le vent souffle du Sud à Ouest, tout ça annonce l’arrivée de la saison de pluie ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-objectifs-du-forum"><strong>Objectifs du forum</strong></h3>



<p>Ce forum de quatre jours vise l’optimisation des dispositifs de prévention et de gestion des risques, ainsi que la mise en œuvre de mesures novatrices pour tirer parti des potentialités des saisons agricoles. Il permettra également de poser les jalons pour assurer une sécurité alimentaire durable dans une région comme le sahel, zone de transition fragile entre le désert et les zones humides. Autrement dit, ce Forum est une occasion de partager des informations fiables sur le climat.&nbsp;</p>



<p>La rencontre regroupe les experts (climatologues, hydrologues et agronomes) de 17&nbsp;pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel. Elle est organisée par le Centre Régional AGRHYMET en partenariat avec l’Agence nationale de la Météorologie du Mali, le Centre Africain pour les Applications de la Météorologie au Développement (ACMAD) et les organismes des bassins. Le choix du Mali pour abriter la rencontre ne relève pas du hasard. Il est l’un des pays pionniers du processus de prévision saisonnière. Ses services météorologiques donnent des prévisions qui, dans la plupart des cas, s’avèrent justes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-qu-en-est-il-de-la-prevision-de-la-semaine"><strong>Qu’en est-il de la prévision de la semaine ?</strong></h3>



<p>Selon MALI-METEO, la semaine du 22 au 27&nbsp;avril 2025 sera caractérisée par un ciel généralement nuageux à couvert sur l’ensemble du pays. La visibilité demeurera globalement bonne, garantissant des conditions de déplacement satisfaisantes à travers le territoire malien. En ce qui concerne les températures, les valeurs minimales varieront entre 22&nbsp;°C et 28&nbsp;°C.</p>



<p>Les températures les plus fraîches sont prévues dans la région nord de Taoudenit, où les nuits pourraient être un peu plus fraîches. Durant la journée, les températures maximales devraient se situer entre 37&nbsp;°C et 46&nbsp;°C. Les régions de Kayes et de Gao, connues pour être parmi les plus chaudes du pays, sont anticipées comme les points chauds majeurs. Un point important de cette prévision est l’arrivée attendue des premières pluies sur une grande partie du territoire.&nbsp;</p>



<p>Des pluies sont prévues entre le mardi&nbsp;23 (ce jour, Bamako a reçu de la pluie) et le vendredi&nbsp;26&nbsp;avril, affectant principalement les zones méridionales et centrales. Parmi les zones concernées, on trouve Sikasso, Bougouni, Dioïla, Kita, Koulikoro, Mopti et Ségou, ainsi que la région de Koutiala. Ce début, bien que localisé, de la saison des pluies, pourrait offrir un répit bienvenu après les périodes de chaleur intense.</p>



<p><strong>Sidi Modibo COULIBALY</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Campagne agricole 2025 : plus de 20 000 tonnes d’engrais pour les zones arides et semi-arides</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 08:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>La campagne agricole 2025 commence fort avec des décisions cruciales pour l'approvisionnement en engrais dans les zones arides.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Après avoir pris des mesures pour éviter au maximum des inondations au cours du très prochain hivernage, le gouvernement vient de prendre une autre importante décision relative à la mise à disposition, dans un délai de 45&nbsp;jours, d’engrais aux producteurs des zones arides et semi-arides. C’était à la faveur du conseil des ministres du mercredi&nbsp;16&nbsp;avril 2025.</em></strong></p>



<p>En effet, au cours de cette session du conseil des ministres, le gouvernement a adopté des projets de décrets qui boostent des secteurs importants du pays. Un de ces projets de décrets est celui relatif à l’achat et à la fourniture d’engrais aux producteurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-de-l-engrais-pour-les-producteurs-dans-45-nbsp-jours-nbsp"><strong>De l’engrais pour les producteurs dans 45&nbsp;jours&nbsp;</strong></h3>



<p>D’après le communiqué du conseil des ministres, un projet de décret portant approbation du marché relatif à l’achat de 21 543&nbsp;tonnes d’engrais et la livraison à Bamako au profit des bénéficiaires du Projet de Développement de la Productivité et de la Diversification agricole dans les Zones arides et semi-arides du Mali (PDAZAM). Le marché, poursuit le communiqué, est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et la Société Office Chérifien des Phosphates (OCP-AFRICA) pour un montant de 9 838 580 000 de F CFA hors TVA (taxe sur la valeur ajoutée) et un délai d’exécution de 45&nbsp;jours. Et d’ajouter que l’exécution dudit marché permettra d’améliorer la productivité agricole et de renforcer la résilience des ménages ruraux vivant dans les zones d’intervention du projet.&nbsp;</p>



<p>Le choix de l’OCP-AFRICA ne devrait pas être fortuit. Ce groupe marocain est présent dans 18&nbsp;pays africains à travers 12&nbsp;filiales et 17&nbsp;nationalités. Donc, c’est une entreprise à vocation panafricaine qui dispose d’une expertise en agriculture, y compris la production d’engrais. Elle développe des solutions d’engrais personnalisées, adaptées aux environnements locaux et aux besoins des cultures.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-zones-arides-et-semi-arides-ciblees-nbsp"><strong>&nbsp;Zones arides et semi-arides ciblées&nbsp;</strong></h3>



<p>Il s’agit des zones couvertes par le PDAZAM. Ces zones s’étendent sur les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Mopti selon l’ancien découpage du territoire national. Dans ces quatre (4) Régions, douze cercles sont concernés à savoir&nbsp;: Kayes (cercles de Nioro du Sahel, Yélimané et Diéma), Koulikoro (cercles de Nara, Kolokani et Kati), Ségou (cercles de Niono et Ségou), et enfin, Mopti (cercles de Bandiagara, Douentza, Ténenkou et Youwarou). L’objectif de développement du Projet (ODP) vise à&nbsp;<em>« Améliorer la productivité agricole et renforcer la résilience des ménages ruraux dans les zones arides ciblées et améliorer la capacité des bénéficiaires à répondre efficacement à une crise ou à une urgence éligible. »</em>&nbsp;Le coût du PDAZAM est de 65&nbsp;millions de dollars sur financement de la banque mondiale et pour une durée de 5&nbsp;ans. Il a été, officiellement, lancé le 7&nbsp;mars 2019.</p>



<p>Avec cette décision d’anticipation, le gouvernement aura à éviter les amères expériences des précédentes campagnes agricoles au cours desquelles la mise à disposition des engrais aux producteurs a accusé un sacré retard.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Inondations 2024 au Sahel : la Banque mondiale accorde 100 millions de dollars au Tchad et au Mali.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 06:37:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[inondation]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En 2024, des millions de déplacés internes ont été dénombrés dans le Sahel en raison des inondations. La banque mondiale a approuvé un financement de 100 millions de dollars en faveur du Mali et du Tchad pour faire face aux conséquences de ces inondations.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>En 2024, le Sahel a connu une série d’inondations inédites. Elle a eu des conséquences désastreuses allant des pertes en vies humaines à la destruction d’habitations et d’infrastructures sociales. Ainsi, des millions de déplacés internes ont été dénombrés dans le Sahel. Pour faire face à la gestion des conséquences de ces inondations, la banque mondiale a approuvé un financement de 100&nbsp;millions de dollars en faveur du Mali et du Tchad.</em></strong></p>



<p>L’information est donnée par le site de la banque mondiale dans une note datée du 1er&nbsp;avril 2025. Selon cette note, c’est un financement additionnel de l’Association Internationale de Développement (IDA) qui sera partagé entre les deux pays. Donc, chaque pays recevra 50&nbsp;millions de dollars.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un financement qui renforcera des projets déjà existants dans les deux pays</strong></h3>



<p>Au Tchad, le financement additionnel servira à renforcer les activités initiales du Projet Intégré pour la Lutte contre les Inondations et la Résilience Urbaine à N’Djamena (PILIER). Ce soutien vise à faciliter la reconstruction des infrastructures endommagées dans les zones affectées par les inondations, la construction de nouvelles infrastructures plus résilientes et visant à désenclaver les populations à risque durant la saison des pluies, ainsi qu’à mettre en œuvre des mesures de réduction des risques d’inondation et de gestion de ces risques.</p>



<p>Au Mali, le financement additionnel contribuera à la reconstitution du Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA) suite à l’activation de sa composante de réponse d’urgence contingente (CERC) pour un montant de 73&nbsp;millions de dollars immédiatement après les inondations. Ce soutien vise à appuyer les efforts du gouvernement après la catastrophe et à renforcer la capacité du pays à répondre aux catastrophes.</p>



<p>La note souligne que le financement a été déjà mobilisé.&nbsp;<em>« La rapidité avec laquelle les deux financements additionnels ont été mobilisés témoigne de la disponibilité de la Banque mondiale à répondre de façon adéquate à l’ampleur des besoins du Mali et du Tchad, gravement touchés par les inondations de 2024 »</em>, a souligné Clara De&nbsp;Sousa, directrice de division de la Banque mondiale. Et de poursuivre : « <em>Cette intervention s’inscrit dans le renforcement de notre réponse aux urgences et de résilience aux catastrophes dans la région du Sahel pleinement exposée aux changements inexorables du climat ».<strong>&nbsp;</strong></em>La préparation accélérée des financements additionnels a été rendue possible par la Global Facility For Disaster Reduction and Recovery, qui soutient les deux projets PILIER et PRUBA.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les inondations de 2024 ont été catastrophiques pour le Mali et le Tchad</strong></h3>



<p>Le Mali a connu de très importantes inondations entre juillet et août 2024 qui ont endommagé sur leur passage des centres de santé, des écoles ainsi qu’une trentaine de routes, de ponts et de dalots. Pour les ménages sinistrés, déjà confrontés au manque de vivres et d’accès à l’assainissement, le mauvais état des routes vient menacer davantage leurs moyens de subsistance. Les chiffres avancés par la ministre de la Santé et du Développement social en matière de dégâts causés par les inondations sont terrifiants.&nbsp;<em>« La pluviométrie éprouvante de 2024 a entrainé 729&nbsp;cas d’inondation, 47 306&nbsp;maisons effondrées, 2 915&nbsp;greniers et magasins détruits, plusieurs milliers de têtes de bétail emportées et des centaines de milliers de terres agricoles perdues, affectant 88 083&nbsp;ménages »</em>, a détaillé le Colonel Assa Badiallo Touré. En outre, entre août et octobre 2024, le pays a subi de graves inondations touchant toutes les régions. Plus de 370 000&nbsp;personnes ont été affectées, entraînant 95&nbsp;décès et causant des dommages significatifs aux infrastructures, incluant la destruction de kilomètres de routes et de nombreux ponts. Près de 300&nbsp;écoles et 35&nbsp;centres de santé ont également été inondés et endommagés.&nbsp;</p>



<p>Pendant cette même période (entre août et octobre 2024), le Tchad a également été frappé par des inondations entraînant une dévastation généralisée. Au 1er&nbsp;octobre 2024, les inondations au Tchad avaient touché 1,94&nbsp;million de personnes, causé 576&nbsp;décès et endommagé 433 000&nbsp;hectares de terres cultivées ainsi que détruit 218 000&nbsp;maisons. Les inondations ont également détruit des routes, des ponts, des digues de protection et des remblais, submergeant des tronçons routiers aux croisements des plaines inondables dans la plupart des provinces et autour de N’Djamena.</p>



<p>Avec ce financement additionnel, les victimes de ces inondations pourront faire un ouf de soulagement.</p>



<p><strong>Par Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Salubrité urbaine : un concours pour prévenir les inondations avant la saison des pluies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 17:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[inondation]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[salubrité]]></category>
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<p>Former des experts en développement durable et mobiliser les citoyens pour un environnement plus sain. Deux initiatives majeures pour préparer l’avenir du Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Former des experts en développement durable et mobiliser les citoyens pour un environnement plus sain</em></strong><strong><em>. D</em></strong><strong><em>eux initiatives majeures pour préparer l’avenir du Mali.</em></strong><em></em></p>



<p>L’histoire retiendra que l’humanité n’a jamais cessé d’apprendre ni d’expérimenter. Dans un monde où la crise environnementale redessine les frontières du possible et de l’urgent, il est essentiel d’agir à la fois sur la formation des esprits et sur l’amélioration des conditions de vie. Deux initiatives récemment annoncées par le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable du Mali illustrent parfaitement cette double exigence. Il s’agit de former des experts capables d’anticiper l’avenir et engager les citoyens dans des actions immédiates et concrètes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Former les cerveaux de la transition écologique</strong></h3>



<p>Toute transformation durable passe par l’éducation. La décision de lancer un appel à candidatures pour sélectionner des institutions d’enseignement supérieur chargées de dispenser un Master en&nbsp;<em>Ingénierie de Développement durable et Management de l’Environnement</em>&nbsp;s’inscrit dans cette logique. Il ne s’agit pas d’un simple programme académique de plus, mais bien d’un levier stratégique pour outiller une nouvelle génération de décideurs et de praticiens.</p>



<p>Nous vivons un temps où la gestion des ressources naturelles, la résilience face aux dérèglements climatiques et la restauration des terres dégradées ne peuvent plus être laissées à l’improvisation. La connaissance devient un outil de survie. La sélection rigoureuse de deux institutions permettra d’assurer une formation alignée sur les standards internationaux et d’intégrer les avancées scientifiques les plus récentes dans la réflexion et l’action publique. Car ce n’est qu’en maitrisant les mécanismes du vivant et de l’économie circulaire que l’on pourra éviter la catastrophe annoncée.</p>



<p>Mais une formation, si brillante soit-elle, ne suffit pas. Encore faut-il que ses enseignements se traduisent en comportements et en engagements.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une compétition pour changer les pratiques urbaines</strong></h3>



<p>À Bamako et Kati, les inondations ne sont pas qu’un phénomène météorologique ; elles sont aussi le symptôme d’un urbanisme mal maîtrisé et d’une gestion approximative des déchets. Chaque saison des pluies, le même scénario se répète&nbsp;: caniveaux bouchés, quartiers submergés, infrastructures endommagées. Pourtant, chacun sait que l’on peut prévenir plutôt que subir.</p>



<p>C’est dans cet esprit que le ministère de l’Environnement, en partenariat avec les autorités locales, a décidé d’organiser un concours inter-quartiers de salubrité.&nbsp;<em>« Salubrité et engagement citoyen&nbsp;: agissons avant les pluies »</em>, tel est le mot d’ordre de cette initiative qui invite chaque habitant à devenir acteur de la transformation de son environnement immédiat. L’objectif est simple&nbsp;: réduire les déchets solides avant que la première goutte de pluie ne vienne en faire un désastre.</p>



<p>Derrière l’apparente légèreté d’une compétition, c’est une question civilisationnelle qui se pose. Comment réconcilier les citoyens avec leur propre espace de vie ? Comment faire comprendre que l’environnement n’est pas un problème lointain, mais une affaire intime, quotidienne, presque domestique ? L’incitation, ici, passe par un système de récompenses destiné aux quartiers les plus exemplaires. Mais au-delà des prix, c’est l’instauration d’une culture du respect et de la responsabilité qui est en jeu.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Former et transformer&nbsp;</strong></h3>



<p>Il n’y a pas de hasard. Les nations qui prospèrent sont celles qui anticipent, celles qui forment leurs élites tout en mobilisant leur population. Loin d’être anecdotiques, ces deux initiatives maliennes participent d’un même mouvement. Il s’agit de structurer un savoir durable et ancrer les bons comportements dans le quotidien. Car la transition écologique ne se décrète pas, elle s’incarne.</p>



<p>Et peut-être qu’un jour, dans une Bamako débarrassée de ses torrents de boue et de ses montagnes de plastique, un ancien étudiant de ce Master en ingénierie environnementale marchera dans une rue propre, fier d’avoir appris et d’avoir agi.</p>



<p>Le destin des nations ne se joue pas seulement dans les sommets internationaux ou dans les grandes théories économiques. Il se joue aussi dans le choix des matières enseignées à l’université et dans la manière dont une ville gère ses déchets. Car le progrès n’est rien d’autre qu’une addition de décisions justes. Celles-ci en font peut-être partie.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Occupation illégale des marigots : plus de 700 constructions bientôt démolies</title>
		<link>https://saheltribune.com/occupation-illegale-des-marigots-plus-de-700-constructions-bientot-demolies/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[constructions illégales]]></category>
		<category><![CDATA[démolition]]></category>
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		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les autorités de la transition ont annoncé une opération de démolition des constructions illégalement érigées sur les servitudes et lits des 11 marigots qui traversent la capitale. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Les autorités de la transition ont décidé de passer à l’action pour prévenir les inondations meurtrières qui endeuillent régulièrement Bamako. Hier, vendredi, le Directeur national de l’Urbanisme et de l’Habitat, Mahamadou Oueloguem, a animé une conférence de presse pour annoncer une opération de démolition des constructions illégalement érigées sur les servitudes et lits des 11&nbsp;marigots qui traversent la capitale.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Cette initiative, qui vise à libérer ces zones stratégiques, s’inscrit dans un ensemble de mesures prises par l’État pour éviter que le district de Bamako ne soit de nouveau frappé par des catastrophes naturelles.</p>



<p>Les inondations sont devenues un fléau récurrent à Bamako, causant chaque année des pertes en vies humaines et des dégâts matériels considérables. Les années&nbsp;2013, 2019 et plus récemment 2024 ont été marquées par des épisodes particulièrement dévastateurs. Selon Mahamadou Ouologuem, « <em>l’occupation des cours d’eau flottables et non flottables joue une part importante dans ces inondations</em> », pointant ainsi du doigt l’urbanisation anarchique comme un facteur aggravant.</p>



<p>La Direction nationale de l’Urbanisme et de l’Habitat a recensé plus de 700&nbsp;occupations illicites sur les lits et servitudes des marigots du district. Ces constructions obstruent le passage naturel des eaux pendant l’hivernage, augmentant ainsi le risque d’inondation. Pour Almaïmoune Ag Almoutapha, conseiller technique au ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, il est impératif d’agir sans délai&nbsp;: « <em>L’État doit prévenir cette situation de drame. On ne peut plus continuer comme ça et à un moment donné, il faut dire stop.</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des mesures fortes pour une libération immédiate</strong></h3>



<p>Face à l’ampleur du phénomène, les autorités ont décidé de frapper fort. L’opération de démolition concerne exclusivement les constructions illicites identifiées sur les servitudes des marigots. « <em>Les occupations illégales des domaines publics et privés de l’État sont devenues un phénomène courant dans notre pays. Elles ont atteint des proportions inquiétantes </em>», a déclaré Mahamadou Ouologuem. Ces occupations concernent non seulement les cours d’eau, mais aussi d’autres espaces stratégiques comme les zones agricoles, les forêts classées ou encore les emprises ferroviaires.</p>



<p>L’État a mobilisé des ressources importantes pour mener à bien cette opération. Plus de 813&nbsp;millions de FCFA ont été alloués par le ministère de l’Économie et des Finances, et cinq sous-commissions ont été mises en place pour assurer la réussite de l’initiative. Le gouvernement ne prévoit aucune indemnisation pour les propriétaires des constructions illicites, conformément à la loi domaniale qui stipule que le domaine public est « <em>inaliénable, imprescriptible et insaisissable</em> ». Cependant, les locataires, qui occupent souvent ces habitations, bénéficieront d’un accompagnement de trois mois pour leur relogement.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un projet de réhabilitation après la démolition</strong></h3>



<p>Après la démolition des habitations illégales, le gouvernement prévoit une phase de réhabilitation des cours d’eau concernés. Le ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, en collaboration avec des partenaires financiers, prévoit la réhabilitation de trois marigots dans le cadre du Projet Résilience Urbaine Bamako, financé par la Banque mondiale, ainsi qu’un projet financé par la coopération allemande.</p>



<p>Le président de la transition avait déjà annoncé ces mesures en janvier 2025, lors de la présentation des vœux aux forces vives de la nation. Cette décision faisait suite à l’état de catastrophe naturelle décrété après les inondations de l’hivernage dernier.</p>



<p>Avec cette vaste opération, l’État malien entend mettre fin à un phénomène qui a trop longtemps causé des drames à Bamako.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim K. Djitteye</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Gestion des catastrophes : le gouvernement adopte une approche proactive</title>
		<link>https://saheltribune.com/gestion-des-catastrophes-le-gouvernement-adopte-une-approche-proactive/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 13:56:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[catastrophes naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[gestion des crises]]></category>
		<category><![CDATA[inondation]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes s’est réuni ce jeudi 23 janvier 2025 sous la présidence du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes s’est réuni ce jeudi 23 janvier 2025 sous la présidence du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Cette rencontre a permis de dresser un bilan détaillé des inondations survenues entre juin et décembre 2024 et de discuter des mesures à adopter pour renforcer la résilience du pays face à ces catastrophes naturelles.</em></strong></p>



<p>Selon les chiffres consolidés par le comité, 729 cas d’inondations ont été recensés au Mali au cours de la période considérée. Ces intempéries ont durement affecté 88 083 ménages, provoquant la mort de 95 personnes et blessant 154 autres. Outre les pertes humaines, les dégâts matériels sont considérables : près de 3 000 greniers et magasins ont été détruits, entraînant des pertes économiques majeures pour de nombreuses familles. L’agriculture et l’élevage, piliers essentiels de l’économie malienne, ont également été sévèrement touchés, avec des dizaines de volailles et de ruminants emportés par les eaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des mesures pour une gestion proactive des crises</strong></h3>



<p>Face à cette situation préoccupante, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a insisté sur la nécessité d’améliorer la préparation et l’anticipation des risques. Il a exhorté les membres du gouvernement à élaborer des stratégies plus efficaces afin d’assurer une intervention rapide et coordonnée en cas de nouvelles inondations.</p>



<p>L’une des problématiques majeures soulevées lors de la réunion concerne l’urbanisation anarchique, notamment les constructions obstruant la circulation naturelle des eaux. Le Chef du gouvernement a recommandé l’ouverture de discussions avec les propriétaires des infrastructures concernées afin de trouver des solutions adaptées, dans l’intérêt collectif.</p>



<p>Parmi les dossiers examinés, la situation du pont Woyowayanko sur la route de Sébénikoro et celle du collecteur de Missabougou ont particulièrement retenu l’attention du comité. Ces infrastructures, cruciales pour la fluidité du trafic et l’évacuation des eaux, nécessitent des interventions urgentes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vers une meilleure coordination des actions gouvernementales</strong></h3>



<p>Le Premier ministre a ainsi proposé la création de voies alternatives pour atténuer la congestion routière et a insisté sur l’importance d’identifier et d’aménager des points de drainage efficaces afin de limiter les risques d’inondation.</p>



<p>Afin d’assurer la mise en œuvre rapide des recommandations issues de cette réunion, le Premier ministre a invité les membres du gouvernement à se structurer en sous-comités. Ces groupes de travail seront chargés de concevoir des plans d’action concrets pour la réalisation des projets prioritaires identifiés.</p>



<p>La séance a été levée avec une convocation des membres du comité à une prochaine réunion, prévue le jeudi 30 janvier 2025. Celle-ci devra permettre d’évaluer l’état d’avancement des mesures prises et d’ajuster les stratégies en conséquence.</p>



<p><strong>Ibrahim K. Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Inondations dans la région de Tombouctou : Koriomé et d’autres localités sous les eaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 20:01:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[inondation]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[montée des eaux]]></category>
		<category><![CDATA[Tombouctou]]></category>
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<p>Crue exceptionnelle du fleuve Niger: inondations dévastatrices à Koriomé, près de Tombouctou. Découvrez les conséquences dramatiques.</p>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Malgré les épreuves, le Mali fait sa rentrée scolaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 08:35:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
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		<category><![CDATA[rentrée des classes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après un report dû aux défis logistiques et aux intempéries, la rentrée des classes a finalement lieu au Mali. Un pas de plus vers la reconstruction et la valorisation de l'éducation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Après un report initial dû à l’occupation d’écoles par des sinistrés et à la destruction de certains établissements par les pluies diluviennes, la rentrée des classes a enfin lieu ce lundi&nbsp;4&nbsp;novembre 2024 au Mali. Entre défis logistiques et espoir renouvelé, cette reprise symbolise la résilience d’un peuple qui place l’éducation au cœur de sa reconstruction.</em></strong></p>



<p>Ce lundi 4 novembre 2024, les enfants du Mali reprennent le chemin de l’école, un mois après la date initialement prévue. Cette rentrée, reportée le 1er octobre en raison de défis majeurs tels que l’occupation des établissements scolaires par des familles sinistrées et la destruction de certaines écoles par les pluies diluviennes qui se sont abattues sur le pays cette année, se déroule dans un contexte où chaque sourire d’écolier, chaque cartable porté sur de frêles épaules, incarne une victoire. Malgré les obstacles, le Mali se relève, animant l’esprit de résilience qui habite son peuple depuis toujours.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-rentree-sous-un-ciel-d-incertitude"><strong>Une rentrée sous un ciel d’incertitude</strong></h3>



<p>La scène de cette rentrée scolaire est marquée par un mélange d’excitation et de détermination. On voit des enfants, certains habillés de tenues impeccables, d’autres vêtus de modestes uniformes raccommodés, déambuler joyeusement vers leurs salles de classe. L’air est chargé d’un enthousiasme que même les plus dures réalités ne parviennent pas à effacer. Car, pour beaucoup, l’école est bien plus qu’un lieu d’apprentissage : c’est un refuge, un symbole de stabilité et une promesse d’avenir.</p>



<p>Cependant, derrière cette ambiance teintée d’espoir se cache une réalité plus sombre. Des écoles ont été transformées en abris pour les sinistrés, victimes de conflits internes et de catastrophes naturelles. Ces familles, relogées dans des endroits aménagés à cet effet, qui avaient trouvé refuge entre les murs des établissements scolaires, témoignent de la précarité et de l’urgence humanitaire auxquelles le pays doit faire face. Pour certains enseignants et élèves, cette rentrée se fera sous un ciel d’incertitude, dans des classes partiellement restaurées, parfois encore marquées par les stigmates de destructions.</p>



<p>Pour répondre à ces défis, des efforts considérables ont été déployés. «&nbsp;<em>Des actions fortes ont été menées,&nbsp;</em>assure Amadou Sy Savane, le ministre de l&rsquo;Éducation nationale<em>, je peux citer la libération des écoles occupées, le relogement des sinistrés des inondations qui occupaient des écoles, la mobilisation de ressources publiques pour mettre les écoles occupées en état d&rsquo;accueillir les élèves.</em>&nbsp;» Ces mesures, bien que cruciales, soulignent la complexité de la situation à laquelle le Mali est confronté, entre aide humanitaire urgente</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-enseignants-de-veritables-heros"><strong>Les enseignants, de véritables héros</strong></h3>



<p>Pour certains parents, cette rentrée est une épreuve. Entre l’incertitude économique et la recherche de fournitures scolaires coûteuses, le fardeau est lourd. Pourtant, l’envie de voir leurs enfants réussir est plus forte que tout. « <em>Tant que l’école ouvre ses portes, il y a de l’espoir </em>», confie un père, le regard empreint de fierté malgré les difficultés. Et il a raison. L’éducation représente la lumière dans l’obscurité, la clef qui peut ouvrir la voie à un avenir meilleur, loin des tumultes qui secouent le pays.</p>



<p>Cette rentrée est aussi un rappel du courage des enseignants, véritables héros du quotidien, qui malgré des salaires souvent modestes et des conditions de travail précaires, choisissent de revenir pour instruire et inspirer la jeunesse. Ils portent en eux la flamme de la persévérance, et chaque leçon qu’ils donnent, chaque sourire échangé, devient un acte de résistance.</p>



<p>Le 4&nbsp;novembre 2024 marquera donc plus qu’une simple date sur le calendrier scolaire. Elle symbolisera la résilience d’un peuple qui, malgré les épreuves, choisit de croire en l’éducation comme pilier de la reconstruction. Les défis restent immenses et les routes parsemées d’embûches, mais l’espoir demeure, porté par ces milliers de pas d’enfants qui résonnent dans les cours de récréation, prouvant que le Mali ne cède pas face à l’adversité.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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