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	<title>Archives des initiatives locales &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Jeunes, emploi et innovation : les défis et réussites d’une génération malienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 14:32:59 +0000</pubDate>
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<p>Les emplois et l'innovation à Bamako : portraits de jeunes Maliens qui transforment le chômage en opportunités.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À Bamako, le chômage des jeunes reste un défi majeur. Face à l’absence d’emplois stables, beaucoup se tournent vers la&nbsp;débrouillardise et l’entrepreneuriat. Certains innovent, d’autres créent leurs petites entreprises, tandis que d’autres suivent des formations pour se professionnaliser. Voici quatre portraits de jeunes Maliens qui illustrent cette énergie nouvelle.</em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-moussa-diarra-du-bureau-a-la-moto"><strong>Moussa Diarra : du bureau à la moto</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le quartier de&nbsp;Magnambougou, Moussa Diarra gare sa moto devant une boutique. Il a 28 ans et arbore un large sourire malgré la fatigue. Diplômé d’un&nbsp;BT2 en comptabilité, il n’a jamais trouvé d’emploi dans son domaine. «&nbsp;<em>J’ai déposé beaucoup de dossiers, mais personne ne m’a jamais rappelé&nbsp;</em>», raconte-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour subvenir à ses besoins, il a d’abord travaillé comme conducteur de&nbsp;moto-taxi pour une société privée. Chaque semaine, il devait verser&nbsp;15 000 francs CFA&nbsp;pour conserver la moto qu’il utilisait. «&nbsp;<em>Ce n’était pas facile, je gagnais à peine de quoi vivre, mais j’ai appris à économiser un peu chaque jour</em>&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après deux ans de travail acharné, il a réussi à&nbsp;s’acheter sa propre moto. Aujourd’hui, il travaille à son compte et gagne mieux sa vie. «&nbsp;<em>Je suis libre maintenant. C’est moi qui décide quand je roule et combien je gagne&nbsp;</em>», dit-il fièrement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son parcours symbolise celui de nombreux jeunes Bamakois qui, faute d’emplois stables, choisissent la débrouillardise comme seul moyen de s’en sortir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-kadi-crea-transformer-des-sacs-a-main-en-succes"><strong>Kadi Créa : transformer des sacs à main en succès</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son petit atelier de&nbsp;Missira, Kadidia Diakité, 26 ans, transforme des sacs à main en les&nbsp;personnalisant et en les relookant&nbsp;pour en faire des accessoires de mode uniques. Son entreprise, qu’elle a baptisée&nbsp;«&nbsp;<em>Kadi Créa</em>&nbsp;», emploie aujourd’hui quatre personnes. «&nbsp;<em>J’ai commencé avec une seule machine à coudre, que j’avais empruntée à ma tante&nbsp;</em>», se souvient-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle fait partie d’une nouvelle génération d’entrepreneurs maliens qui misent sur la&nbsp;créativité et l’économie circulaire. «&nbsp;<em>On peut créer de la valeur ici, au Mali, avec nos propres moyens. Il faut juste croire en ce qu’on fait</em>&nbsp;», affirme-t-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mariam-bengaly-patisserie-et-entrepreneuriat-numerique"><strong>Mariam Bengaly : pâtisserie et entrepreneuriat numérique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Originaire de&nbsp;Niamacoro, à Bamako, Mariam Bengaly a créé sa propre marque informelle,&nbsp;«&nbsp;<em>Mariam Délice</em>&nbsp;», faute de récépissé officiel. Après avoir suivi une&nbsp;formation en pâtisserie, elle confectionne toutes sortes de gâteaux et sucreries.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, elle excelle dans son domaine, notamment à&nbsp;Sikasso, où elle travaille avec sa sœur lorsque Mariam est en déplacement. Pour élargir sa clientèle, elle utilise&nbsp;les réseaux sociaux, où elle promeut ses créations et d’autres articles alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>J’ai commencé avec peu de moyens, mais avec de la créativité et de la rigueur, j’ai pu me faire un nom</em>&nbsp;», explique-t-elle. Mariam incarne cette jeunesse malienne qui&nbsp;réinvente l’économie informelle&nbsp;et transforme son talent en opportunité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-adama-de-la-formation-a-l-emploi-durable"><strong>Adama : de la formation à l’emploi durable</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Adama, 23 ans, a suivi une&nbsp;formation en installation de panneaux solaires&nbsp;grâce à un programme de soutien aux jeunes de Bamako. Avant, il effectuait de petits travaux pour survivre. Aujourd’hui, il exerce un métier stable et peut former d’autres jeunes de son quartier. «&nbsp;<em>Ces formations changent la vie</em>&nbsp;», dit-il. «&nbsp;<em>Elles nous donnent une compétence réelle et la possibilité de créer notre propre emploi.</em>&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-obstacles-et-defis"><strong>Obstacles et défis</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces réussites, les jeunes entrepreneurs font face à de nombreux obstacles. L’accès au financement reste limité, les banques demandant des garanties que la plupart des jeunes n’ont pas. La bureaucratie et le manque de structures d’accompagnement ralentissent également la concrétisation des projets. À cela s’ajoute la précarité économique, qui oblige certains à cumuler plusieurs activités pour survivre. Ces difficultés n’empêchent pas certains de persévérer, mais beaucoup abandonnent faute de soutien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-espoir-d-un-avenir-meilleur"><strong>L’espoir d’un avenir meilleur</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré tout, une énergie nouvelle se dégage. Entre débrouillardise et innovation, les jeunes Maliennes et Maliens montrent qu’il est possible de créer des opportunités, même dans un contexte difficile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Avant, on pensait qu’il fallait forcément être fonctionnaire pour réussir</em>&nbsp;», confie Moussa Diarra. «&nbsp;<em>Aujourd’hui, on comprend qu’on peut bâtir quelque chose par soi-même.&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les rues animées de Bamako et au-delà, ces jeunes inventent leur avenir avec courage et détermination, transformant défis et obstacles en véritables tremplins pour l’avenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-contexte-de-l-emploi-au-mali"><strong>Contexte de l’emploi au Mali</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les stratégies et programmes mis en œuvre pour promouvoir l’emploi au Mali ont permis d’améliorer certains indicateurs. Selon les résultats d’une enquête de l’<strong>institut national de la statistique</strong>, la population en âge de travailler (15 à 64 ans) était estimée à&nbsp;8 867 187 individus, soit 46,9 % de la population totale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces efforts, les inégalités persistent, notamment entre hommes et femmes et entre milieu urbain et rural. Les défis restent importants en raison de l’arrivée constante de jeunes sur le marché du travail, du niveau d’instruction, de l’inadéquation entre la formation et les opportunités d’emploi, de la prédominance du secteur informel et du faible accès au crédit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’emploi informel reste majoritaire, avec&nbsp;98,9 % dans le milieu rural et 93,8 % en milieu urbain. Le groupe d’âge le plus représenté dans ce secteur est celui des&nbsp;15-24 ans (99,5 %), contre 96,7 % pour les 35-54 ans et les 55-64 ans. Les personnes sans aucun niveau d’éducation représentent&nbsp;99,6 %, contre 70,1 % pour celles ayant un niveau supérieur. Le chômage touche particulièrement les jeunes et est plus marqué en milieu urbain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces chiffres montrent que malgré les réussites individuelles,&nbsp;le défi du chômage reste réel et structurel, ce qui explique en partie pourquoi tant de jeunes se tournent vers l’entrepreneuriat et la créativité pour se construire un avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cheickna Coulibaly</strong> </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journée mondiale de l&#8217;envrionnement  : le Sahel à l’épreuve d’un poison invisible</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 13:34:27 +0000</pubDate>
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<p>Pollution plastique au Sahel : un drame quotidien sans action politique. Apprenez comment cette crise affecte les villes et la nature.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À Bamako, Ouagadougou et Niamey, pays de l’AES, le plastique sature les rues, colonise les fleuves et s’infiltre jusque dans les ventres du bétail. À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement 2025, célébrée chaque 5 juin, retour sur une crise silencieuse aux racines politiques, économiques et existentielles.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est une guerre sans kalachnikovs ni drones FPV. Une guerre lente, insidieuse, contre un ennemi translucide et omniprésent : <a href="https://saheltribune.com/assemblee-de-lonu-pour-lenvironnement-une-resolution-historique-contre-la-pollution-plastique/">le plastique</a>. Dans le triangle sahélien formé par le Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette matière dérivée du pétrole et du laissez-faire politique colonise le quotidien. Sacs noirs qui volent au vent, caniveaux bouchés à Bamako, troupeaux décharnés à Zinder, maraîchers désespérés à Bobo-Dioulasso : autant de scènes d’un désastre écologique devenu chronique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-du-poison-a-la-paralysie"><strong>Du poison à la paralysie</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">En 2021, les pays d’Afrique de l’Ouest — y compris ceux qui n’ont jamais vu la mer — ont consommé <a href="https://agroclimatique.tg/2024/08/19/environnement-79-millions-de-tonnes-de-plastique-consommes-dans-les-17-pays-cotiers-dafrique-de-louest-en-2021/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">7,9 millions de tonnes de plastique</a>. D’ici à 2026, ils en avaleront 12 millions. Dans cette courbe exponentielle, le Sahel intérieur tient une place singulière : <a href="https://www.fondation.veolia.com/fr/une-nouvelle-activite-economique-pres-de-ouagadougou-le-recyclage-des-dechets-en-plastique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">faible capacité de recyclage</a>, contrôle douanier défaillant, et dépendance quasi-totale à l’importation. Trois conditions d’une vulnérabilité économique qui rime avec pollution massive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, 320 000 tonnes de déchets plastiques s’entassent chaque année. À Bamako, les ordures obstruent les canalisations, aggravant les inondations saisonnières. Sur les <a href="https://www.openscience.fr/IMG/pdf/iste_std24v4n1_9.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">berges du Niger</a>, les sacs tissés d’Asie étranglent la photosynthèse, réduisent les rendements agricoles, bloquent les systèmes d’irrigation. Le même fleuve Niger, cette artère mythique célébrée par Hampâté Bâ, devient cloaque dans sa traversée sahélienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et que dire de la <a href="https://www.studiokalangou.org/14396-dechets-plastiques-et-environnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">loi</a> ? À Bamako, elle existe — sur le papier. <a href="https://saheltribune.com/mali-bientot-une-nouvelle-loi-sur-les-sachets-plastiques/">Interdiction des sachets plastiques depuis 2014</a>, jamais ratifiée, jamais appliquée. Cette loi indiquait en son <a href="https://sgg-mali.ml/JO/2014/mali-jo-2014-32.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article 1<sup>er</sup></a> : « <em>La présente loi interdit, à compter du 1er janvier 2014, la production, l’importation et la commercialisation de sachets plastiques non biodégradables en République du Mali. </em>» Le président IBK l’avait rangée dans un tiroir poussiéreux. Les militaires au pouvoir depuis 2021 n’ont pas encore rouvert ce tiroir, occupés qu’ils sont par d’autres priorités jugées vitales.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-burkina-faso-radical-mais-fragile"><strong>Le Burkina Faso, radical mais fragile</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À Ouagadougou, l’approche est plus frontale. <a href="https://africa24tv.com/burkina-faso-interdiction-des-emballages-et-sachets-plastiques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Interdiction totale depuis octobre 2024</a>, même pour les sachets biodégradables. Motif ? Le cheptel national a perdu 30 % de ses effectifs, les estomacs de zébus ne digérant pas les sacs d’importation. Roger Baro, ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement du Burkina Faso, fait le dos rond : « <em>Une transformation en profondeur des circuits économiques est inévitable </em>», concède-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le paradoxe saute aux yeux. Le pays, pionnier de la prohibition plastique, ne compte que deux centres de tri fonctionnels. Le recyclage ? Une idée noble, mais sous-financée. Le projet lancé en 2009 avec la Fondation Veolia s’essouffle. Les jeunes de l’association Espoir Jeune Burkinabé dénoncent l’absence de coordination. Résultat : 1 850 tonnes collectées&#8230; pour des centaines de milliers rejetées chaque mois.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-niger-les-plastiques-du-silence"><strong>Niger : les plastiques du silence</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À Niamey, la loi existe aussi. Depuis 2014. Elle dort dans les mêmes limbes administratifs qu’à Bamako. Pendant ce temps, le fleuve Niger se transforme en delta empoisonné. Le débit a chuté de 18 % en cinq ans à Tillabéri. Les semences ne germent plus. Les phtalates — ces plastiques invisibles mais mortels — gangrènent les sols. Dans les dispensaires, les cas de choléra liés à l’obstruction des égouts explosent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Colonel Boukar Koura Yagana, en charge de la salubrité urbaine, parle d’un cycle infernal : «&nbsp;<em>Les sachets non biodégradables persistent 400 ans. Mais les importations illégales les rendent omniprésents.</em>&nbsp;» Résultat : 55 % du plastique utilisé au Niger échappe à tout contrôle officiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des mines et des paradoxes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À la <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/mohamed-keita-dans-la-mine-de-loulo-nous-avons-decide-de-respecter-la-loi-interdisant-lusage-du-plastique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mine d’or de Loulo</a>, dans l’ouest malien, un modèle à contre-courant. L’entreprise — un géant sud-africain — a mis en place un système interne de gestion des plastiques. Elle expérimente des bioplastiques à base de déchets agricoles. 40 % de réduction de l’usage classique. Mohamed Keïta, directeur adjoint du pôle environnemental, ne mâche pas ses mots : « <em>On ne peut pas attendre que l’État légifère. Il faut agir.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, la politique écologique devient stratégie économique. Et moyen de communication.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-avenir-entre-paves-et-diplomatie-verte"><strong>Un avenir ? Entre pavés et diplomatie verte</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les signaux d’espoir ? À Bamako, des <a href="https://saheltribune.com/exposition-alimentaire-au-plastique-mefions-nous-des-fausses-solutions-de-remplacement/">start-up transforment les plastiques en pavés écologiques</a>. À raison de cinq tonnes recyclées par mois, c’est une goutte d’eau dans l’océan. Mais elle existe. À Abuja, le programme WACA promet 200 millions de dollars pour des alternatives régionales. Et à Ouagadougou, une timide réflexion transfrontalière commence à émerger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pollution plastique est un révélateur. Elle dit tout d’un État absent, d’institutions démunies, mais aussi d’une jeunesse créative et d’un tissu associatif résilient. Elle montre les limites de la souveraineté proclamée lorsqu’elle ne se traduit pas en capacité d’agir, de collecter, de recycler.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce 5 juin 2025, les chefs d’État du Mali, du Burkina Faso et du Niger, réunis au sein de la Confédération des États du Sahel, célèbrent une souveraineté retrouvée. Mais le vrai combat, celui contre ce pétrole solidifié qui tue sans bruit, commence à peine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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