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	<title>Archives des infrastructures urbaines &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des infrastructures urbaines &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Kabala : installer des lampadaires pour mieux les voir tomber ? </title>
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		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 07:23:02 +0000</pubDate>
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<p>À Kabala, l’absence d’éclairage public alimente la frustration des habitants. Mais derrière ce manque apparent se cache une réalité plus complexe : des lampadaires régulièrement détruits par des accidents et l’incivisme routier.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Entre réclamations citoyennes et réalité du terrain, l’absence d’éclairage public sur l’un des axes les plus fréquentés de Bamako révèle une autre facette du problème : celle des équipements détruits presque aussitôt installés. Derrière la polémique, une question s’impose — à qui la faute, et surtout, à quoi bon investir sans changer les comportements ?</em></strong></p>



<p>Sur la route de Kabala, la question de l’éclairage public revient comme un refrain. En avril encore, sur les ondes de l’émission «&nbsp;<em>Allô Kledu&nbsp;</em>» de la radio Kledu – ce micro ouvert où les auditeurs auscultent les maux du pays – plusieurs intervenants ont pointé l’absence de lampadaires solaires le long de cet axe stratégique menant à l’université. Le dernier en date, le 22 avril dernier, n’a fait que raviver une frustration devenue chronique.</p>



<p>Mais derrière la plainte, une réalité plus dérangeante : l’État n’est pas seul en cause. Car ces lampadaires, lorsqu’ils existent, ont une fâcheuse tendance à disparaître… sous les chocs répétés des véhicules. Conduite hasardeuse, excès de vitesse, manque de civisme : sur cette voie très fréquentée, les mâts solaires sont régulièrement renversés, parfois en quelques mois à peine.</p>



<p>Dès lors, une question s’impose : faut-il continuer à installer des équipements voués à être détruits ?</p>



<p>Le paradoxe est là. D’un côté, les autorités de la Transition ont fait de la sécurité et de l’éclairage public une priorité, multipliant les initiatives d’électrification solaire à Bamako, sur les grands axes, mais aussi dans les centres de santé et les hôpitaux. De l’autre, certaines zones comme Kabala semblent laissées dans une semi-obscurité, non par oubli, mais sûrement par pragmatisme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tension entre investissement public et responsabilité collective</h2>



<p>Car investir dans des lampadaires sur cet axe, c’est prendre le risque de les voir disparaître à la vitesse d’une SOTRAMA mal maîtrisé ou d’un camion-benne lancé trop vite. Une politique publique confrontée, ici, à ses propres limites : comment équiper durablement un espace où les infrastructures ne sont pas respectées ?</p>



<p>Pour autant, Kabala ne peut être réduit à cette seule carence. Depuis 2021, le quartier a bénéficié de plusieurs réalisations dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, notamment en matière d’accès à l’eau potable. Le 10 avril 2026 encore, un forage – le 495e du programme – a été inauguré à Kabala-Est, au sein de l’église catholique. L’université elle-même a également été dotée de plusieurs infrastructures hydrauliques.</p>



<p>Difficile, dans ces conditions, de parler d’abandon. Mais l’épisode des lampadaires révèle autre chose : une tension entre investissement public et responsabilité collective.</p>



<p>À Kabala, la lumière ne manque peut-être pas de projets. Elle manque surtout de protection.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : repenser règles et comportements face à la montée de l’électrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 08:26:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les engins électriques au Mali: une réponse à l'insécurité routière et un défi pour la sécurité des usagers.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Présentée comme une solution à la fois économique et environnementale, la mobilité électrique progresse au Mali, notamment à travers les motos et les véhicules urbains. Mais dans un pays où l’insécurité routière demeure élevée, l’arrivée de ces engins silencieux met en lumière un déficit persistant de règles adaptées, de formation des usagers et de prévention, faisant du facteur humain le principal défi de cette transition.</em></strong></p>



<p>Ils se faufilent sans bruit entre les sotrama, surprennent les piétons aux carrefours et contournent les longues files d’attente devant les stations-service. Depuis plusieurs mois, motos, taxis, voitures particulières et vélos électriques gagnent du terrain dans la circulation malienne, en particulier à Bamako, où l’électrique n’est plus un simple objet de démonstration mais un mode de déplacement désormais ancré dans le quotidien.</p>



<p>Portée par la <a href="https://www.connaissancedesenergies.org/afp/penurie-de-carburant-au-mali-apres-un-mois-de-blocus-jihadiste-251017" target="_blank" rel="noreferrer noopener">crise du carburant</a>, la hausse du coût de la mobilité et l’initiative d’acteurs privés, cette percée progressive bouleverse les usages sans cadre clairement établi. Entre la promesse d’une mobilité moins dépendante des importations et les risques nouveaux liés à la cohabitation avec un trafic déjà saturé, <a href="https://www.facebook.com/share/v/16rGFqpERx/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’irruption de l’électrique</a> sur les routes maliennes pose une question centrale en matière de sécurité routière : le pays est-il prêt à accompagner une transition qui s’impose davantage par nécessité que par choix politique ?</p>



<p>Depuis fin septembre 2025, le Mali vit au rythme d’une pénurie de carburant provoquée par les attaques répétées de groupes armés terroristes et de leurs «&nbsp;<em>sponsors étatiques étrangers&nbsp;</em>» contre les convois de camions-citernes en provenance des pays voisins. En ciblant cet axe vital, les acteurs du terrorisme international ont cherché à fragiliser l’approvisionnement énergétique d’un pays enclavé, avec pour objectif affiché de paralyser l’économie et de désorganiser les services essentiels. À Bamako comme dans le centre-sud du pays, flambée des prix au marché noir et réduction drastique des heures d’électricité ont rappelé à quel point la dépendance aux hydrocarbures constituait un talon d’Achille stratégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-nouveaux-usages-de-nouveaux-defis"><strong>De nouveaux usages, de nouveaux défis</strong></h2>



<p>C’est dans ce contexte de crise prolongée que la mobilité électrique s’est accélérée et pour devenir comme une alternative crédible. Taxis électriques lancés par des acteurs privés maliens (bien avant cette pénurie de carburant), véhicules hybrides ou modèles à faible consommation proposés par des concessionnaires locaux. Face à l’insécurité énergétique, l’innovation devient une réponse pragmatique autant qu’un pari d’avenir. Longtemps perçue comme marginale, l’électromobilité apparaît désormais comme une solution à la fois économique, écologique et politique, susceptible de réduire la vulnérabilité du pays aux chocs sécuritaires et aux pénuries quasi-récurrentes de carburant.</p>



<p>Mais cette transition technologique se heurte à la réalité d’une <a href="https://saheltribune.com/infrastructure-a-bamako-la-necessite-de-proteger-et-dentretenir-le-reseau-routier/">insécurité routière persistante</a>, où le facteur humain demeure la première cause d’accidents. En 2023, le Mali a enregistré 7 685 accidents de la route, faisant 689 morts et près de 8 000 blessés, selon les chiffres officiels. Malgré une légère baisse du nombre total d’accidents, la hausse du nombre de décès traduit une aggravation de leur gravité. À Bamako, épicentre de cette sinistralité, 2 635 accidents ont été recensés pour 195 morts. Dans ce contexte déjà préoccupant, l’essor des engins électriques pose de nouveaux défis en matière de comportements, de réglementation et de formation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-silence-des-moteurs-nouveau-facteur-de-risque"><strong>Le silence des moteurs, nouveau facteur de risque</strong></h2>



<p>Sur les artères encombrées de la capitale comme dans les quartiers périphériques, les engins électriques — motos comme voitures — se multiplient. Dès mars 2024, le groupe IBI Motors, à travers sa filiale Angata, a lancé à Bamako une <a href="https://www.facebook.com/share/v/1GFdxzKCW3/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">première flotte de taxis 100 % électriques</a>. Présentés à l’ACI-2000 en présence des autorités, ces véhicules climatisés affichent une autonomie d’environ 300 kilomètres et un coût d’exploitation inférieur à 15 FCFA par kilomètre. Ils misent sur l’abondant ensoleillement du pays pour une recharge solaire à faible coût, tout en réduisant la dépendance aux hydrocarbures importés.</p>



<p>Parallèlement, Toguna Motors, filiale du groupe Toguna et partenaire du constructeur chinois Great Wall Motor, accélère l’introduction de véhicules hybrides et électriques, notamment à travers la gamme Haval, dans un marché encore largement dominé par des voitures d’occasion vieillissantes.</p>



<p>Mais le principal atout de ces véhicules — leur moteur silencieux — devient aussi une source de danger. Piétons, vendeurs ambulants et cyclistes, qui se fient souvent au bruit pour anticiper l’arrivée d’un véhicule, se retrouvent davantage exposés, notamment dans les zones densément peuplées et peu régulées.</p>



<p>À ces risques s’ajoutent des comportements à risque bien connus : absence de casque, surcharge, usage du téléphone au guidon ou au volant, excès de vitesse ou non-respect des feux tricolores. L’électrique ne corrige pas les mauvaises pratiques héritées des engins thermiques. Pire, celles-ci sont parfois banalisées, les motos électriques étant perçues comme moins dangereuses car plus légères ou supposées plus lentes — une perception largement démentie par les faits.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-cadre-juridique-encore-lacunaire"><strong>Un cadre juridique encore lacunaire</strong></h2>



<p>Selon nos recherches, sur le <a href="https://benbere.org/terre-dopportunites/coolaveclanature-e-mobilite-solution-attenuer-emissions-gaz-effet-serre/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plan réglementaire</a>, le Mali ne dispose pas encore d’un régime spécifique pour les engins électriques. En l’absence de textes autonomes, ceux-ci sont assimilés aux véhicules thermiques et soumis aux mêmes obligations : immatriculation, permis de conduire, assurance, port du casque et respect du code de la route. Une vaste <a href="https://www.maliweb.net/economie/transport/conduite-des-velomoteurs-motocyclettes-et-tricycles-vers-lexigence-de-permis-carte-grise-et-plaques-dimmatriculation-2952728.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">opération nationale de régularisation</a> des deux et trois roues a d’ailleurs été lancée pour tenter de remettre de l’ordre dans un parc largement informel.</p>



<p>Mais cette assimilation montre rapidement ses limites. Aucune classification technique officielle ne distingue, par exemple, les scooters électriques légers des motos plus puissantes. Les normes relatives aux batteries — leur qualité, leur stockage ou leur recyclage — restent floues, tout comme l’encadrement de la recharge sur l’espace public.</p>



<p>Pourtant, on se rappelle que le pays avait été confronté aux mêmes problèmes avec <a href="https://www.researchgate.net/publication/368857178_Negocier_la_circulation_dans_la_villes_de_Bamako" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’introduction des mototricycles </a>(katakatani) et plus récemment des moto-taxis. Ils sont arrivés sur un marché qui n’était pas suffisamment préparé pour leur accueillir. Leur multiplication, à partir de 2010, à Bamako a profondément bouleversé la circulation urbaine, au prix d’une insécurité croissante sur les routes. Souvent conduits sans formation, surchargés et en infraction avec le code de la route, ces engins sont impliqués dans une part importante des accidents, transformant les axes principaux en espaces à haut risque. Leur développement incontrôlé a mis en évidence <a href="https://sgg-mali.ml/JO/2023/mali-jo-2023-26.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’urgence d’une régulation stricte</a> pour contenir une menace devenue quotidienne pour les usagers.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-former-avant-d-equiper"><strong>Former avant d’équiper</strong></h2>



<p>Au-delà des règles, la question de la formation apparaît centrale. Plusieurs études menées à Bamako soulignent les <a href="https://benbere.org/terre-dopportunites/mali-mieux-encadrer-auto-ecoles/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">faiblesses de l’apprentissage du code de la route</a> et l’absence de culture de la formation continue, notamment chez les conducteurs professionnels. L’électrique rend ces lacunes plus visibles encore : accélération instantanée, gestion de l’autonomie, risques liés aux batteries sont autant de spécificités mal maîtrisées.</p>



<p>Des experts plaident pour l’intégration de modules dédiés aux véhicules électriques dans les auto-écoles, mais aussi pour une sensibilisation plus précoce, dès le collège ou le lycée. Les chauffeurs de taxis, de sotrama, les livreurs et les mototaxis — fortement impliqués dans l’accidentalité — figurent parmi les publics prioritaires pour des programmes de recyclage combinant rappels du code et démonstrations pratiques.</p>



<p>Les risques propres à l’électrique ne se limitent pas à la circulation. Les incendies liés à des recharges sur des installations domestiques surchargées ou à l’usage de batteries de seconde main constituent une source d’inquiétude croissante. Là encore, la responsabilité est partagée entre les pouvoirs publics d’édicter des normes claires et d’en contrôler l’application ; les particuliers de s’informer avant d’adopter ces nouveaux engins.</p>



<p>Alors que <a href="https://sgg-mali.ml/JO/2022/mali-jo-2022-16-sp.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la Stratégie nationale de sécurité routière 2021-2030 </a>vise une réduction de moitié de la mortalité d’ici à 2030, la diffusion rapide des véhicules électriques oblige à repenser l’ensemble du système : comportements, formation, infrastructures et réglementation. Au Mali, la transition vers l’électrique ne se jouera pas seulement dans les batteries ou <a href="https://www.bureauveritas.ml/fr/nouvelles-mobilites" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les bornes de recharge</a>, mais dans la capacité collective à rendre la route plus sûre pour tous.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mamadi Doumbouya : « Le sacrifice et la discipline d’aujourd’hui sont la protection de demain. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 12:38:43 +0000</pubDate>
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<p>L'opération de déguerpissement en Guinée vise à protéger les populations et améliorer l'organisation des espaces économiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans un message publié sur sa page Facebook officielle, le vendredi 30 janvier 2026, le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a expliqué les raisons des opérations de libération des routes et des abords des marchés. Il a précisé que ces mesures ne sont pas une sanction, mais une nécessité pour la sécurité, la santé publique et la protection des populations. Le Chef de l’État appelle à la discipline et à la patience, tout en promettant des espaces mieux organisés pour les activités économiques.</em></strong><em> &nbsp;</em></p>



<p>Le président guinéen a tenu à rappeler que ces opérations ne traduisent aucun manque de considération envers le courage et le travail quotidien des citoyens. Elles répondent à une exigence collective visant à protéger les populations. Selon lui, vendre ou vivre au bord des routes expose chaque jour les familles à des risques graves. Ces pratiques fragilisent la sécurité et compromettent l’ordre public, ce qui justifie l’intervention des autorités pour rétablir un cadre plus sûr et plus organisé. &nbsp;</p>



<p>Parmi les dangers évoqués figurent les accidents de circulation, la pollution, les maladies respiratoires et l’insalubrité alimentaire. Autant de menaces qui compromettent la santé publique et mettent en péril la vie humaine. Le Chef de l’État estime que la Guinée ne peut envisager un développement durable si ses routes se transforment en marchés improvisés. «&nbsp;<em>Aucune nation ne peut se développer durablement si ses routes deviennent des marchés improvisés et si la vie humaine y est constamment menacée.</em>&nbsp;», a-t-il déclaré. Pour lui, il est essentiel que les voies publiques restent des espaces de circulation protégés, afin de garantir la sécurité et la dignité des citoyens. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-enjeux-d-un-developpement-durable"><strong>Les enjeux d’un développement durable</strong></h2>



<p>L’occupation anarchique des voies fragilise l’organisation urbaine et met en danger la sécurité des usagers. Le président a souligné que la Guinée doit se doter d’infrastructures modernes et adaptées, capables de répondre aux besoins économiques tout en préservant la vie humaine et l’ordre public. Cette vision s’inscrit dans une logique de développement durable. &nbsp;</p>



<p>Il reconnaît que ces décisions sont difficiles à accepter pour les populations concernées, mais insiste sur leur caractère indispensable pour l’intérêt général. L’objectif est de bâtir une Guinée plus sûre, plus propre et mieux organisée. Dans cette perspective, les enfants pourront grandir en bonne santé et les femmes exercer leurs activités économiques dans des conditions dignes et sécurisées. Le président appelle à la compréhension et à l’adhésion collective pour atteindre ces objectifs. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-alternatives-en-preparation"><strong>Des alternatives en préparation</strong></h2>



<p>Le Chef de l’État a annoncé que l’État, en collaboration avec les collectivités locales, travaille à identifier des espaces adaptés pour les activités économiques. Ces lieux seront mieux organisés et plus sûrs, permettant aux commerçants de poursuivre leurs activités dans le respect de la loi et de la dignité humaine. Cette initiative vise à concilier développement économique et protection sociale, en offrant des alternatives viables aux populations concernées. &nbsp;</p>



<p>Cette démarche traduit une volonté politique de réorganiser les espaces publics tout en préservant le droit des citoyens à travailler. Mamadi Doumbouya appelle à la confiance et à la patience, invitant chacun à faire preuve de sens du collectif. Selon lui, ces mesures ne visent pas à exclure, mais à protéger. La Guinée doit avancer vers une organisation urbaine moderne, respectueuse de la vie humaine et des règles de sécurité, afin d’assurer un avenir plus stable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-discipline-et-protection-pour-l-avenir"><strong>Discipline et protection pour l’avenir</strong></h2>



<p>Le président a rappelé que «&nbsp;l<em>e sacrifice et la discipline d’aujourd’hui sont la protection de demain.&nbsp;</em>» Il invite les citoyens à considérer ces efforts comme un investissement pour l’avenir. Les mesures prises permettront de garantir un environnement plus sain, plus sécurisé et plus propice au développement. Cette vision s’inscrit dans une logique de prévention, où la santé et la sécurité des générations futures sont placées au cœur des priorités nationales. &nbsp;</p>



<p>Par ailleurs, Mamadi Doumbouya a aussi mis l’accent sur trois axes fondamentaux, «&nbsp;<em>la protection des enfants, la préservation de la santé et la construction d’une Guinée meilleure&nbsp;</em>». Ces valeurs constituent le socle de son appel à la responsabilité collective.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako propre : plus de 31 milliards F CFA pour assainir davantage la capitale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 08:01:11 +0000</pubDate>
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<p>L'inondation et assainissement à Bamako deviennent une priorité avec un prêt de 31 milliards FCFA pour la ville.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La problématique de l’assainissement à Bamako, la capitale du Mali, préoccupe de plus en plus les autorités nationales, surtout en ce début d’hivernage. Après avoir pris plusieurs décisions dans ce sens, elles viennent d’adopter des textes de ratification d’un prêt de plus de 31&nbsp;milliards&nbsp;FCFA. Ce qui améliorera significativement l’assainissement de la ville.</em></strong></p>



<p>L’information a été rendue publique à l’issue de la session du conseil des ministres du vendredi&nbsp;04&nbsp;juillet 2025. En effet, au chapitre des mesures législatives et réglementaires et sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de financement additionnel du Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA), signé à Bamako, le 21&nbsp;mai 2025, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association Internationale de Développement.<em>&nbsp;« Par cet Accord, l’Association Internationale de Développement octroie au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 31&nbsp;milliards 551&nbsp;millions 531 mille 700&nbsp;francs CFA »</em>, peut-on lire dans le communiqué publié.&nbsp;</p>



<p>La réalisation du projet, objet du présent financement, permettra d’améliorer l’accès aux services de traitement des déchets urbains, d’assainissement et d’approvisionnement en eau, d’accroître la résilience aux inondations, de renforcer les capacités de gestion urbaine et d’apporter des réponses immédiates et efficaces à une situation d’urgence. Il faut rappeler que le PRUBA est déjà actif en témoigne les deux réalisations d’ouvrages en cours dans les communes&nbsp;IV et VI du district de Bamako pour un montant de 2,66&nbsp;milliards&nbsp;FCFA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-en-commune-nbsp-iv"><strong>En commune&nbsp;IV</strong></h2>



<p>Au niveau du pont de « <em>Woyowoyanko</em> », séparant les quartiers de Djicoroni-Para et Sebenicoro, les travaux consistent en la construction d’un nouvel ouvrage et au redimensionnement de l’existant afin de maintenir en service l’une des artères principales du Mali. La mise en œuvre du projet contribuera à la modernisation du réseau routier, à l’augmentation du niveau de service, à la fluidité du trafic vers Sébénicoro, à l’amélioration de la sécurité routière et du cadre de vie des populations, grâce aux facilités d’accès aux centres socio-sanitaires, aux écoles, aux administrations, aux commerces, ainsi qu’à la réduction du temps de parcours. En plus, il y aura un aménagement d’une voie alternative de 6&nbsp;km au tronçon urbain de la RN5 en commune&nbsp;IV du district de Bamako.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-en-commune-nbsp-vi"><strong>En commune&nbsp;VI</strong></h2>



<p>C’est au niveau de Sabalibougou Courani qu’il y aura des travaux portant sur le curage des deux siphons et la construction d’un collecteur en maçonnerie de moellons du côté amont des deux siphons secondaires sur la voie d’accès à Sabalibougou Courani. Ces travaux, une fois finis, permettront de drainer les eaux du collecteur principal de Missabougou vers lesdits siphons.&nbsp;</p>



<p>Il faut signaler que ces deux ouvrages ( Woyowoyanko et Sabalibougou Courani) font partie d’un plan d’investissement&nbsp;2025 qui vise à nettoyer 131 073&nbsp;mètres linéaires de collecteurs et 235 365&nbsp;mètres linéaires de caniveaux dans les six communes du district.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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