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	<title>Archives des infrastructures culturelles &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des infrastructures culturelles &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : 588 millions de FCFA pour réhabiliter le Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba en 2026</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 08:00:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Palais de la Culture à Bamako : une institution en pleine redynamisation pour renforcer la politique culturelle malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Bamako, la 29e session du conseil d’administration du&nbsp;Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba&nbsp;met en lumière les ambitions des autorités maliennes de redynamiser une institution culturelle emblématique. Entre bilan mitigé et volonté de relance, le chantier de la revitalisation s’inscrit dans une stratégie plus large de refondation par la culture.</em></strong></p>



<p>Réuni le 24 mars à Bamako, le conseil d’administration du Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba a placé sa 29e session ordinaire sous le signe de la revitalisation. Objectif affiché : redonner à cette institution centrale un rôle moteur dans la politique culturelle malienne, à l’heure où les autorités font de la culture un levier de refondation nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-institution-au-coeur-de-la-strategie-de-refondation"><strong>Une institution au cœur de la stratégie de refondation</strong></h2>



<p>La réunion, présidée par Mahamadou Diarra, secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé, s’inscrit dans une séquence politique marquée par la priorité accordée aux secteurs culturels et éducatifs.</p>



<p>Après une «&nbsp;<em>Année de la culture&nbsp;</em>» décrétée en 2025, les autorités de transition ont prolongé l’initiative en faisant de la période 2026-2027 une phase consacrée à l’éducation et à la culture. Une orientation impulsée sous l’autorité du chef de l’État, Assimi Goïta, qui place ces secteurs au cœur du projet de transformation du pays.</p>



<p>Dans ce contexte, le Palais de la Culture est appelé à redevenir un espace structurant : lieu de diffusion artistique, de transmission des savoirs et de valorisation du patrimoine. Mais aussi un outil de rayonnement culturel, dans un pays en quête de redéfinition de son identité et de ses priorités.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-performances-en-demi-teinte"><strong>Des performances en demi-teinte</strong></h2>



<p>L’examen du bilan de l’exercice écoulé révèle toutefois des résultats contrastés. Le taux d’exécution budgétaire s’établit à 46 %, signe des difficultés persistantes auxquelles l’institution est confrontée.</p>



<p>Malgré ce contexte jugé «&nbsp;<em>difficile</em>&nbsp;», la direction a été saluée pour les efforts accomplis. Le conseil a néanmoins appelé à un sursaut, insistant sur la nécessité d’améliorer la gouvernance, l’efficacité des dépenses et la mobilisation des ressources.</p>



<p>Pour 2026, un budget prévisionnel de plus de 588 millions de francs CFA a été adopté. Il sera principalement consacré à la réhabilitation des infrastructures, souvent décrites comme vieillissantes, ainsi qu’au développement d’activités génératrices de revenus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-pole-d-excellence-culturelle"><strong>Vers un pôle d’excellence culturelle ?</strong></h2>



<p>L’enjeu est non seulement de moderniser les équipements mais aussi de renforcer l’autonomie financière de l’établissement.</p>



<p>Au-delà des chiffres, les administrateurs ont été invités à formuler des propositions concrètes pour repositionner le Palais de la Culture comme un véritable pôle d’excellence.</p>



<p>Visibilité, attractivité, innovation culturelle; autant de chantiers identifiés pour redynamiser une institution emblématique, longtemps considérée comme le cœur battant de la vie artistique à Bamako.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Marché éditorial africain : la croissance suffit-elle à bâtir une puissance intellectuelle ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 07:28:55 +0000</pubDate>
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<p>Le marché éditorial africain progresse rapidement. Apprenez-en plus sur ses obstacles et son potentiel de revenus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Malgré une croissance rapide et un potentiel démographique considérable, l’industrie du livre sur le continent reste freinée par des obstacles structurels qui limitent sa capacité à devenir un véritable levier d’influence intellectuelle mondiale.</em></strong></p>



<p>Longtemps marginalisé dans les analyses globales de l’économie culturelle, le marché éditorial africain connaît aujourd’hui une dynamique de croissance notable. Les projections évoquaient un chiffre d’affaires qui devrait atteindre 2,3 milliards de dollars en 2025, avec un rythme annuel estimé entre 12 % et 26 % jusqu’en 2030, porté notamment par l’essor du numérique et des formats dématérialisés.</p>



<p>Cette progression demeure toutefois fortement concentrée. Le segment scolaire représente environ 70 % de l’activité, dominé par quelques pôles structurés – Nigeria, Kenya, Ghana, Afrique du Sud – où les circuits de distribution sont relativement développés. À l’échelle continentale, le secteur souffre encore d’un déficit chronique d’infrastructures : librairies rares, bibliothèques insuffisantes, réseaux logistiques fragiles. Une étude récente évoque même un potentiel inexploité de 18,5 milliards de dollars, signe d’un marché loin d’avoir atteint sa maturité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-fragilites-structurelles-persistantes"><strong>Des fragilités structurelles persistantes</strong></h2>



<p>Malgré cette croissance, l’édition africaine reste peu visible sur la scène internationale. Les maisons locales sont confrontées à des coûts élevés de production, à une dépendance aux importations de papier et à un piratage endémique. Autant de facteurs qui renchérissent les prix et limitent la diffusion des ouvrages.</p>



<p>La concurrence extérieure accentue ces difficultés. Des groupes étrangers renforcent leur implantation sur le continent, tandis que certains pays, comme le Maroc dans l’espace arabophone, disposent d’un tissu éditorial plus structuré. Dans ce contexte, nombre d’éditeurs africains peinent à rivaliser en matière de distribution, de marketing et d’accès aux marchés internationaux.</p>



<p>Le numérique apparaît comme une alternative prometteuse. Plateformes d’édition en ligne, autoédition et e-books ouvrent de nouvelles perspectives, notamment dans les grandes métropoles. Mais cette transition reste freinée par une connectivité encore limitée. Moins de 40 % de la population d’Afrique subsaharienne dispose d’un accès régulier à Internet, ce qui réduit l’impact potentiel de ces innovations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-influence-intellectuelle-encore-limitee"><strong>Une influence intellectuelle encore limitée</strong></h2>



<p>La question centrale demeure celle du rayonnement. Le continent produit des auteurs mondialement reconnus, mais leur succès passe souvent par des circuits éditoriaux européens ou nord-américains. Les idées issues des maisons d’édition locales circulent encore peu hors des capitales et des milieux universitaires.</p>



<p>Sans un écosystème solide – formation professionnelle, soutien public, chaînes d’approvisionnement fiables – le risque est de voir l’Afrique rester un réservoir de talents plutôt qu’un centre de production intellectuelle autonome. Quelques initiatives publiques montrent toutefois des pistes possibles, comme des fonds de soutien nationaux ou des réformes visant à favoriser les éditeurs locaux dans les marchés éducatifs. Elles demeurent cependant isolées et insuffisantes pour transformer l’ensemble du secteur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-leviers-d-un-changement-d-echelle"><strong>Les leviers d’un changement d’échelle</strong></h2>



<p>Plusieurs facteurs pourraient néanmoins accélérer la mutation du marché. La démographie constitue un atout majeur. D’ici 2050, on estime que 85 % des francophones du monde vivront en Afrique, ouvrant des perspectives considérables pour l’édition. Le numérique, malgré ses limites actuelles, offre également une possibilité de diffusion à grande échelle, notamment dans les pays où l’usage du mobile progresse rapidement.</p>



<p>Mais ces opportunités ne pourront être pleinement exploitées sans politiques coordonnées. Professionnalisation des métiers du livre, investissements publics, soutien à la traduction, modernisation logistique et numérisation des catalogues figurent parmi les priorités régulièrement évoquées par les acteurs du secteur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-de-souverainete-culturelle"><strong>Un enjeu de souveraineté culturelle</strong></h2>



<p>Au-delà des chiffres, l’enjeu est stratégique. Dans un monde où l’influence passe aussi par la circulation des idées, disposer d’une industrie éditoriale forte constitue un instrument de puissance culturelle. Tant que la production et la diffusion des œuvres dépendront majoritairement de structures extérieures, la voix intellectuelle du continent restera partiellement médiée.</p>



<p>Le défi n’est donc pas seulement économique. Il est politique et symbolique. Il s’agit de permettre à l’Afrique de raconter le monde depuis elle-même, avec ses langues, ses imaginaires et ses débats. La croissance actuelle montre que les bases existent. Reste à transformer cet essor en véritable souveraineté éditoriale.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : l’Année de la Culture tient ses promesses</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 14:19:50 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez le bilan de l'année de la culture au Mali, mettant en lumière les initiatives et les acquis majeurs.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La salle Fodé Kouyaté du Centre International de Conférences de Bamako a accueilli, le samedi 31 janvier 2026, la conférence de presse consacrée à la rétrospective de l’Année de la Culture. Présidée par le ministre Mamou Daffé, en présence du Secrétaire général, des membres du cabinet, cette rencontre a permis de revenir sur une année riche en initiatives. Elle a mis en lumière les acquis majeurs et les perspectives pour la consolidation du Mali Kura. &nbsp;</em></strong></p>



<p>&nbsp;Les acteurs culturels et artisanaux, tout comme les membres du Conseil National de Transition, ont pris part à cette rencontre. Les parrains mensuels de l’Année de la Culture, figures emblématiques du monde artistique, étaient également présents pour témoigner de leur engagement. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-annee-historique-pour-la-refondation"><strong>Une année historique pour la refondation</strong></h2>



<p>Dans son allocution, le ministre Daffé a rappelé que l’année 2025, décrétée Année de la Culture par le Président de la Transition, a constitué un tournant décisif dans la refondation du Mali. Cette initiative a permis de mettre en avant la culture comme levier de transformation sociale et économique. Les actions menées ont contribué à renforcer la cohésion nationale, à valoriser le patrimoine et à promouvoir les talents artistiques, confirmant la place centrale de la culture dans la construction du Mali Kura. &nbsp;</p>



<p>Une projection vidéo de cinq minutes a offert aux participants une rétrospective des moments marquants de cette année culturelle. Les images ont mis en lumière la diversité des activités organisées, la mobilisation des acteurs et l’impact des initiatives sur la société malienne. Cette rétrospective a permis de mesurer l’ampleur des réalisations et de rappeler l’importance de poursuivre cette dynamique. Les participants ont salué les efforts consentis et exprimé leur satisfaction face aux résultats obtenus. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-initiatives-majeures"><strong>Les initiatives majeures</strong></h2>



<p>Parmi les initiatives phares, Faso Sifinso et Faso Baro Kènè ont mobilisé des milliers de jeunes autour des valeurs du Maaya et du Danbé, tandis que le projet de curricula éducatif est en cours d’élaboration pour insertion dans les cycles fondamentaux et secondaires. Les Danbé Kolosibaw ont été créés pour transmettre le patrimoine immatériel et revitaliser les industries locales. Le projet Sigida Nieta a identifié 35 initiatives culturelles, dont dix financées à Mopti et Sikasso, et plus de 127 événements ont été soutenus sur tout le territoire. &nbsp;</p>



<p>Ces actions ont été complétées par le lancement de l’Assurance Volontaire pour la Culture (AVOC), qui a déjà enrôlé 953 acteurs, et par la remise de 300 kits solaires aux artisans. L’Incubateur des Talents Maliden Kura (ITM) a formé une première cohorte de 15 jeunes artistes, tandis que 25 œuvres ont été produites dans le théâtre, le slam, la danse, les arts visuels et le conte. Ces initiatives traduisent une volonté politique forte de soutenir les créateurs et de renforcer la chaîne de valeur culturelle. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-grands-evenements-et-infrastructures"><strong>Grands événements et infrastructures</strong></h2>



<p>L’Année de la Culture a été marquée par des événements majeurs tels que la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le Salon international de l’artisanat du Mali (SIAMA), le Festival Triangle du Balafon à Sikasso, ou encore la Nuit de la Renaissance culturelle avec les Djeliw du Mali. Ces manifestations ont mobilisé des milliers de participants et contribué à renforcer la visibilité du Mali sur la scène culturelle africaine et internationale. Elles ont également favorisé la relance du tourisme et l’attractivité du pays. &nbsp;</p>



<p>Sur le plan des infrastructures, des études architecturales ont été réalisées pour la Cité des Arts de Bamako, qui comprendra un grand théâtre, des musées d’art contemporain, des bibliothèques et des salles de spectacle. Le Parc des Sofas à Dogoduman, avec un volet écotouristique, est également prévu. Ces projets, dont les travaux doivent démarrer en 2026, traduisent une volonté d’industrialiser les filières culturelles et artisanales, en dotant le pays d’équipements modernes et adaptés aux besoins des créateurs et des communautés. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reformes-structurelles-et-perspectives"><strong>Réformes structurelles et perspectives</strong></h2>



<p>L’Année de la Culture a permis d’engager des réformes structurelles importantes. Le Bureau Malien du Droit d’Auteur (BUMDA) a été réorganisé, tandis que des décrets d’application ont été adoptés pour la rémunération liée à la copie privée et à la reprographie des œuvres. Le projet de fusion du CNCM et du FAIC a donné naissance au Centre National du Cinéma et de l’Audiovisuel du Mali (CNCA-Mali). La création du Conseil Supérieur des Arts et de la Culture (CSAC) illustre également cette dynamique de modernisation institutionnelle. &nbsp;</p>



<p>Ce bilan montre que l’Année de la Culture a été le fondement d’un long processus de refondation nationale. Elle a permis de placer la culture au cœur des politiques publiques, en valorisant le patrimoine, en soutenant les créateurs et en renforçant la cohésion sociale. Les acquis enregistrés constituent une base solide pour bâtir un Mali nouveau, réconcilié avec lui-même, ouvert au monde et résolument tourné vers l’avenir, dans la dynamique du Mali Kura.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Colloque de Bamako 2025 : élus, experts et citoyens pour une culture vivante et locale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 12:44:44 +0000</pubDate>
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<p>Le Colloque de Bamako 2025 explore le rôle des Collectivités territoriales dans la culture et le développement.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La salle des Banquets du Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a accueilli, ce mardi 28 octobre 2025, le colloque de Bamako 2025, placé sous le thème : « Le rôle des Collectivités territoriales dans la revitalisation culturelle des territoires : la prise en compte du secteur culturel dans les PDESC ». Organisé dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, cet événement a réuni des représentants institutionnels, des élus locaux, des universitaires et des professionnels de la culture.</em></strong></p>



<p>La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Mahamadou dit Koumbouna DIARRA, Secrétaire Général du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou DAFFÉ. Dans son allocution, il a souligné l’importance de ce rendez-vous pour repositionner la culture comme pilier du développement local. Il a déclaré :&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>La culture ne constitue pas un luxe ni un secteur accessoire ; elle est le socle de notre identité et un levier économique de plus en plus reconnu. Prendre en charge suffisamment ou de prioriser la culture dans les PDESC, c’est faire le choix d’investir dans l’humain, dans l’avenir et dans la stabilité&nbsp;</em>».</p>



<p>Ce colloque, porté par la Cellule d’Appui à la Décentralisation/Déconcentration de la Culture (CADD/C), s’inscrit dans une dynamique de réflexion et d’action. Il vise à corriger une tendance préoccupante : la faible prise en compte du secteur culturel dans les Programmes de Développement Économique, Social et Culturel (PDESC) des collectivités territoriales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-repenser-les-priorites-locales-pour-une-culture-vivante"><strong>Repenser les priorités locales pour une culture vivante</strong></h2>



<p>M. Aliou Badra Diakité, chef de la CADD/C, a rappelé que les besoins culturels sont aussi fondamentaux que ceux liés à la santé ou à l’éducation. Il a insisté sur la nécessité d’intégrer les infrastructures culturelles, bibliothèques, musées, salles de spectacle dans les politiques locales, au même titre que les autres services de base.&nbsp;&nbsp;« Il est temps de rééquilibrer les priorités. La population n’a pas seulement besoin d’eau ou d’électricité, elle a aussi besoin de lieux d’expression, de mémoire et de transmission »,&nbsp;&nbsp;estime M. Diakité.</p>



<p>Le vice-président du Haut Conseil des Collectivités territoriales, M. Ahmadou Kisso Cissé, a salué l’initiative du colloque et appelé à une mobilisation accrue des élus. Il a souligné que la culture est un facteur de cohésion sociale et un vecteur de développement économique. «&nbsp;<em>Ce colloque est le cadre idéal pour proposer des réponses concrètes à la faible intégration du secteur culturel dans les documents de planification</em>&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Il a également rappelé l’existence du décret 2016 fixant les compétences transférées aux collectivités territoriales en matière de culture, tout en regrettant que les ressources nécessaires à leur mise en œuvre ne soient pas toujours effectives.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-former-les-elus-structurer-les-ambitions-culturelles"><strong>Former les élus, structurer les ambitions culturelles</strong></h2>



<p>M. Mohamed Alassane Diarra, représentant du président de l’Association des Municipalités du Mali, a mis en lumière les défis liés à la gouvernance culturelle locale. Selon lui, les maires ne sont pas toujours bien préparés à gérer les compétences culturelles.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>Il n’existe pas d’école pour former les élus à la gestion culturelle. Il est temps de réfléchir à des PDESC sensibles à la culture, comme on l’a fait pour la santé ou l’environnement</em>&nbsp;», a laissé entendre le représentant du président de l’AMM.</p>



<p>Il a également souligné que la culture commence dans les communes, citant l’exemple de la Biennale artistique et culturelle qui débute toujours à l’échelle locale avant de s’élever au niveau national. Pour lui, il est essentiel de renforcer les capacités des élus et de structurer les ambitions culturelles dans les plans de développement.</p>



<p>Les participants ont unanimement reconnu que la culture ne doit plus être considérée comme un secteur marginal. Elle doit être valorisée, financée et planifiée avec rigueur et vision, en lien avec les réalités locales et les aspirations des communautés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-nouvelle-gouvernance-culturelle-territoriale"><strong>Vers une nouvelle gouvernance culturelle territoriale</strong></h2>



<p>Le colloque de Bamako 2025 marque une étape décisive dans la construction d’une gouvernance territoriale plus sensible aux dynamiques culturelles. Les recommandations attendues devraient permettre d’orienter les politiques publiques vers une meilleure prise en compte du patrimoine, de la créativité et des expressions culturelles locales.</p>



<p>En plaçant la culture au cœur des PDESC, le Mali fait le pari d’un développement plus inclusif, enraciné dans ses valeurs et ses savoirs, capable de répondre aux défis contemporains avec créativité et résilience. Ce colloque ouvre ainsi la voie à une mobilisation collective pour faire de la culture un véritable levier de transformation sociale et économique.</p>



<p>Les travaux se poursuivent avec des panels d’experts, des échanges entre collectivités et des ateliers de formulation de recommandations. Tous espèrent que les conclusions de ce colloque inspireront une nouvelle génération de plans territoriaux, plus audacieux, plus sensibles et plus culturellement ancrés.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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