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	<title>Archives des industrie extractive &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des industrie extractive &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Au Mali, le permis d’exploitation de la mine d’or de Loulo renouvelé pour dix ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 09:21:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien prolonge l’autorisation de la mine d’or de Loulo, un site essentiel pour l'économie aurifère du pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le gouvernement malien a validé en Conseil des ministres la prolongation de l’autorisation accordée à l’opérateur minier exploitant l’un des principaux sites aurifères du pays, sur fond d’enjeux économiques et stratégiques pour le secteur extractif.</em></strong></p>



<p>Le vendredi 13 février 2026 lors du Conseil des ministres, le gouvernement malien a adopté un projet de décret portant renouvellement du permis d’exploitation de la mine d’or de Loulo, dans l’ouest du pays. La décision fait suite à une demande formelle introduite par la Société des Mines de Loulo « <em>SOMILO S.A.</em> », titulaire du permis depuis les années 1990, précise le communiqué du conseil des ministres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reserves-confirmees-par-une-nouvelle-etude"><strong>Des réserves confirmées par une nouvelle étude</strong></h2>



<p>La mine de Loulo, située dans le cercle de Kéniéba, constitue l’un des piliers de la production aurifère nationale. L’exploitation repose sur une convention signée le 2 avril 1993 entre l’État malien et l’opérateur minier, suivie de l’octroi d’un permis d’exploitation en 1996 pour une durée initiale de trente ans.</p>



<p>Initialement limité à 48 km², le périmètre minier a été progressivement étendu pour atteindre 261,225 km² après plusieurs modifications administratives. Ce site fait partie des zones aurifères les plus productives du Mali, pays régulièrement classé parmi les principaux producteurs d’or du continent africain.</p>



<p>Dans le cadre de la procédure de renouvellement, la société mère, Barrick Mining Corporation, a mené une étude de faisabilité actualisée. Celle-ci met en évidence des réserves jugées économiquement exploitables pour environ six années supplémentaires d’exploitation à ciel ouvert et seize années pour les opérations souterraines. La production annuelle brute estimée s’élèverait à plus de 420 kilo-onces d’or.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-signal-pour-les-investisseurs"><strong>Un signal pour les investisseurs</strong></h2>



<p>Sur la base de ces données techniques et conformément aux dispositions du code minier malien, le gouvernement a validé la prolongation du permis pour une nouvelle période de dix ans.</p>



<p>Au-delà du cas spécifique de Loulo, cette décision s’inscrit dans une stratégie plus large visant à sécuriser les investissements dans le secteur extractif, pilier majeur des recettes d’exportation du Mali. Les autorités cherchent à maintenir l’attractivité du pays auprès des compagnies minières internationales tout en consolidant les retombées économiques nationales.</p>



<p>Le renouvellement du permis intervient dans un contexte où les États sahéliens accordent une attention accrue à la valorisation de leurs ressources naturelles, considérées comme un levier essentiel de financement public et de développement.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’or malien, enjeu stratégique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 19:19:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le complexe aurifère de Loulo-Gounkoto est essentiel pour Barrick. Apprenez-en plus sur ses défis et performances en 2025.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Après une année 2025 marquée par de fortes turbulences, le complexe aurifère de Loulo-Gounkoto, dans l’ouest du Mali, reste l’un des actifs les plus stratégiques – et les plus sensibles – du groupe canadien Barrick Mining Corporation. Pilier historique de la présence du groupe en Afrique de l’Ouest, la mine incarne aujourd’hui l’équation délicate entre performance industrielle, maîtrise des coûts et recomposition des relations entre l’État malien et les multinationales extractives.</em></strong></p>



<p>Sur le plan strictement opérationnel, l’exercice 2025 a été contrasté. Dans la région Afrique et Moyen-Orient, qui inclut Loulo-Gounkoto, Barrick a produit 840 000 onces d’or, contre 1,47 million en 2024, un recul significatif imputable en grande partie aux perturbations survenues au Mali. La mise sous administration provisoire du site au cours de l’année, avant sa restitution au groupe le 16 décembre 2025, a pesé sur la continuité de la production et sur les volumes livrés.</p>



<p>Pour autant, la région a continué de générer des flux financiers substantiels. En 2025, Barrick y a enregistré 3,22 milliards de dollars de revenus et 1,94 milliard de dollars d’EBITDA attribuable, confirmant le poids de Loulo-Gounkoto dans l’architecture financière du groupe. Ces chiffres soulignent un paradoxe : malgré les tensions politiques et opérationnelles, l’or malien demeure une source majeure de valeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-couts-en-nette-hausse"><strong>Des coûts en nette hausse</strong></h2>



<p>Là où la fragilité apparaît plus nettement, c’est sur le front des coûts. En 2025, le coût de maintien tout compris (AISC) dans la région Afrique–Moyen-Orient s’est établi à 1 543 dollars l’once, en forte hausse par rapport aux 1 333 dollars enregistrés en 2024. Les coûts totaux de trésorerie (TCC) ont, eux aussi, progressé pour atteindre 1 270 dollars l’once. Sur le seul quatrième trimestre, l’AISC est monté à 1 575 dollars l’once, traduisant l’impact cumulé des ajustements opérationnels, des redevances indexées sur la hausse du prix de l’or et des effets comptables liés à la reprise de contrôle de Loulo-Gounkoto.</p>



<p>Barrick reconnaît que la normalisation du site malien s’est accompagnée de coûts exceptionnels, incluant des ajustements de juste valeur sur les stocks et des paiements spécifiques à l’État malien, intégrés dans les charges de l’exercice. Ces éléments ont temporairement alourdi les comptes, sans toutefois remettre en cause la rentabilité globale de l’actif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-eminemment-politique"><strong>Un enjeu éminemment politique</strong></h2>



<p>Au-delà des chiffres, Loulo-Gounkoto est devenu un dossier politique. Depuis l’adoption du nouveau Code minier malien en 2023, les autorités de transition ont engagé une reprise en main progressive du secteur extractif, avec une hausse de la participation de l’État et une volonté affichée de mieux capter la rente minière. La création récente de la Société de patrimoine minier du Mali (Sopamim) s’inscrit dans cette logique de souveraineté renforcée.</p>



<p>Pour Barrick, cette nouvelle donne impose un exercice d’équilibriste : préserver l’attractivité économique du site tout en s’adaptant à un environnement réglementaire et politique plus exigeant. Le groupe affirme avoir renforcé la discipline opérationnelle et les standards de gouvernance à Loulo-Gounkoto.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-2026-annee-de-verite"><strong>2026, année de vérité</strong></h2>



<p>Les perspectives pour 2026 restent prudentes. Barrick anticipe, pour la région Afrique–Moyen-Orient, un AISC compris entre 1 840 et 2 040 dollars l’once, signe que la pression sur les coûts devrait perdurer. Dans le même temps, la stabilité retrouvée de Loulo-Gounkoto est présentée comme un préalable indispensable à toute amélioration durable des performances.</p>



<p>À Loulo-Gounkoto, l’or n’est plus seulement une question de rendement. Il est devenu un levier de souveraineté, un marqueur politique et un test de crédibilité pour la stratégie africaine de Barrick. Pour le groupe canadien, l’avenir de ce joyau malien dépendra autant de l’évolution des cours mondiaux que de sa capacité à composer avec un État désormais décidé à reprendre la main sur ses ressources.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Kodal Minerals publie ses résultats intermédiaires pour le semestre clos au 30 septembre 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 07:35:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les résultats intermédiaires de Kodal Minerals montrent des progrès significatifs. Découvrez les détails sur le projet de lithium de Bougouni.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le groupe minier Kodal Minerals, présent au Mali, a publié ses résultats intermédiaires pour le semestre clos au 30 septembre 2025. La période marque une étape clé avec les premières exportations de concentré de spodumène issues du projet de lithium de Bougouni.</em></strong></p>



<p>La société minière britannique Kodal Minerals, cotée à la Bourse de Londres (AIM), a franchi un cap symbolique au second semestre 2025 avec le lancement de ses premières exportations de concentré de spodumène depuis le Mali. Dans ses résultats intermédiaires publiés pour les six mois clos au 30 septembre 2025, le groupe confirme l’entrée progressive en phase commerciale de son projet de lithium de Bougouni, tout en enregistrant une perte nette réduite par rapport à l’année précédente.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-premieres-exportations-depuis-bougouni"><strong>Premières exportations depuis Bougouni</strong></h2>



<p>En septembre 2025, les autorités maliennes ont accordé à Kodal un permis d’exportation portant sur 125 000 tonnes de concentré de spodumène, permettant le démarrage effectif des flux logistiques vers le port de San Pedro, en Côte d’Ivoire. Le premier chargement, de 28 950 tonnes, a quitté le port après la clôture de la période, en novembre 2025, à destination de la province chinoise de Hainan.</p>



<p>Le projet est exploité par <em>Les Mines de Lithium de Bougouni SA</em>, filiale de Kodal Mining UK Limited (KMUK), société dans laquelle Kodal détient 49 %. Fin 2025, la coentreprise a perçu un premier paiement de 21,3 millions de dollars de la part de son partenaire d’enlèvement, le groupe chinois Hainan Mining.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-production-encore-en-montee-en-puissance"><strong>Une production encore en montée en puissance</strong></h2>



<p>Sur le plan industriel, la première phase du projet repose sur une usine de traitement par séparation en milieu dense (DMS). Environ 45 000 tonnes de concentré de lithium, titrant en moyenne 5,39 % d’oxyde de lithium, ont été produites durant la période en vue de leur exportation.</p>



<p>L’activité minière a toutefois été ralentie par la saison des pluies, entre juillet et septembre, période durant laquelle la fosse s’est partiellement remplie d’eau, limitant l’accès aux zones d’extraction. L’entreprise indique avoir profité de cet arrêt relatif pour mener des travaux de maintenance et d’optimisation technique sur l’usine, ainsi que pour préparer l’extension de la fosse et la reprise des opérations à un rythme plus soutenu.</p>



<p>À partir de novembre 2025, un nouveau programme d’exploitation vise un acheminement mensuel de plus de 100 000 tonnes de minerai vers l’usine, avec l’objectif d’assurer une alimentation continue tout au long de l’année 2026.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-resultats-financiers-contrastes"><strong>Résultats financiers contrastés</strong></h2>



<p>Sur le plan financier, Kodal Minerals affiche une perte nette de 1,13 million de livres sterling sur le semestre, contre 1,49 million un an plus tôt. Cette amélioration relative tient notamment à la contribution positive de KMUK, dont la part de résultat attribuable à Kodal s’élève à 218 000 livres, incluant un important effet de change.</p>



<p>La trésorerie du groupe s’établissait à 15,6 millions de livres au 30 septembre 2025, un niveau jugé suffisant par la direction pour accompagner la montée en puissance industrielle du projet. La valeur comptable de la participation de Kodal dans KMUK ressort néanmoins en baisse, à 20,9 millions de livres, contre 28,2 millions un an auparavant.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-securite-renforcee-dans-un-mali-sous-tension"><strong>Sécurité renforcée dans un Mali sous tension</strong></h2>



<p>Le développement du projet intervient dans un contexte sécuritaire de plus en plus instable au Mali. Si la région de Bougouni, située dans le sud du pays, est historiquement plus calme que le centre et le nord, la violence s’y est progressivement étendue en 2025. Un incident de sécurité survenu en août à proximité du site a conduit à un renforcement de la présence militaire et administrative, en coordination avec les autorités maliennes.</p>



<p>La première phase du projet a néanmoins été inaugurée officiellement en novembre 2025, en présence du président de la transition, le général Assimi Goïta, et du ministre des Mines, signe du soutien politique accordé à cette exploitation stratégique dans un pays qui ambitionne de se positionner sur le marché des minéraux critiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pari-industriel-sur-fond-de-volatilite-du-lithium"><strong>Un pari industriel sur fond de volatilité du lithium</strong></h2>



<p>Le lancement des exportations de Bougouni coïncide avec une période de volatilité persistante des cours du lithium, après une forte correction des prix en 2024. Si la demande liée aux véhicules électriques et au stockage d’énergie montre des signes de reprise, les perspectives restent incertaines à court terme, en raison de stocks élevés et de tensions géopolitiques affectant les chaînes d’approvisionnement.</p>



<p>Kodal Minerals table désormais sur une production génératrice de revenus réguliers au cours des douze prochains mois et sur le développement ultérieur d’une usine de flottation de phase 2, prévue à partir de 2026, afin d’augmenter les volumes et la valeur ajoutée locale.</p>



<p>Bougouni illustre ainsi le double pari du Mali et de ses partenaires : exploiter les ressources stratégiques du sous-sol tout en sécurisant des investissements lourds dans un environnement à haut risque.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, le projet de lithium de Bougouni engrange ses premiers revenus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 08:21:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les premiers revenus du projet de lithium de Bougouni par Kodal Minerals, une étape clé pour l'exploitation au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le groupe minier britannique Kodal Minerals a perçu ses premiers revenus issus de l’exploitation du lithium de Bougouni, dans le sud du Mali. Une étape clé pour ce projet stratégique, dans un contexte de recomposition économique et géopolitique du Sahel.</em></strong></p>



<p>La société minière Kodal Minerals a annoncé, mercredi 17 décembre, avoir perçu ses premiers revenus issus de l’exploitation du projet de lithium de Bougouni, dans le sud du Mali. Un paiement de 21,3 millions de dollars (environ 19,5 millions d’euros) a été versé par le groupe chinois Hainan Mining, partenaire commercial du projet, à la suite de la première exportation de concentré de spodumène depuis le port ivoirien de San Pedro, le 28 novembre.</p>



<p>Cette somme représente 95 % de la valeur de la cargaison livrée, conformément au contrat d’enlèvement liant les deux groupes. Le solde doit être réglé début janvier, après confirmation des analyses définitives de teneur et de tonnage du minerai exporté. Il s’agit des premiers revenus générés par la société <em>Les Mines de Lithium de Bougouni (LMLB)</em>, filiale de Kodal Mining UK Limited (KMUK), qui détient la licence d’exploitation du site. Kodal Minerals, cotée à la bourse de Londres (AIM), possède 49 % de KMUK.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-montee-en-regime-progressive-de-la-production"><strong>Une montée en régime progressive de la production</strong></h2>



<p>L’exploitation minière se poursuit à ciel ouvert sur le site de Ngoualana, où le minerai de pegmatite est extrait et transporté vers les stocks de minerai brut, actuellement estimés à environ 65 000 tonnes. L’objectif est d’augmenter progressivement ces volumes afin d’assurer un approvisionnement continu de l’usine de traitement par séparation en milieu dense (DMS) tout au long de l’année 2026.</p>



<p>Après plusieurs semaines de maintenance et d’ajustements techniques destinés à corriger des goulots d’étranglement identifiés lors de la mise en service initiale, l’usine de Bougouni a redémarré son activité cette semaine. La direction de Kodal Minerals indique viser une production d’environ 10 000 tonnes de concentré de spodumène par mois à court terme, avec une capacité annuelle cible de 125 000 tonnes.</p>



<p>Le transport du concentré vers le port de San Pedro se poursuit, et un second chargement est en cours d’acheminement vers la Chine. Pour le premier trimestre 2026, la production attendue se situe entre 20 000 et 30 000 tonnes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-contraintes-techniques-et-saisonnieres-maitrisees"><strong>Des contraintes techniques et saisonnières maîtrisées</strong></h2>



<p>Comme de nombreux sites miniers en zone tropicale, Bougouni a été affecté par la saison des pluies, qui a temporairement limité l’accès à certaines zones de la fosse. Des opérations d’assèchement sont en cours afin de permettre l’extraction des niveaux inférieurs du gisement. Selon l’entreprise, ces opérations n’ont pas d’impact sur la continuité de l’exploitation, des dispositifs permanents ayant été installés pour limiter les effets des prochaines saisons humides.</p>



<p>L’entreprise affirme par ailleurs disposer d’un approvisionnement complet en carburant et en explosifs, élément crucial dans un contexte régional marqué par des tensions logistiques et sécuritaires persistantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-resultats-prometteurs-sur-le-prospect-de-boumou"><strong>Des résultats prometteurs sur le prospect de Boumou</strong></h2>



<p>Au-delà de Bougouni, Kodal Minerals a publié les résultats définitifs de sa campagne de forage 2025 sur le prospect voisin de Boumou. Les analyses confirment la présence de plusieurs corps pegmatitiques continus et à teneur élevée en lithium. Certaines intersections atteignent plus de 50 mètres avec des teneurs supérieures à 1,5 % de Li₂O, renforçant le potentiel de développement à long terme du site.</p>



<p>Une nouvelle campagne de forage est prévue début 2026, accompagnée d’essais métallurgiques et d’études géotechniques, en vue de l’élaboration d’un plan minier détaillé. La société prévoit également de mettre à jour son étude d’impact environnemental et social, en raison de l’extension du périmètre du prospect.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-projet-strategique-dans-un-contexte-politique-sensible"><strong>Un projet stratégique dans un contexte politique sensible</strong></h2>



<p>Le projet de Bougouni s’inscrit dans un contexte malien marqué par une volonté affirmée des autorités de renforcer le contrôle national sur les ressources stratégiques, notamment dans le secteur minier. Le lithium, minerai clé de la transition énergétique mondiale, est devenu un enjeu économique et géopolitique majeur pour les pays producteurs.</p>



<p>Si Kodal Minerals souligne la stabilité opérationnelle du site, la montée en puissance du projet sera scrutée de près, tant pour ses retombées économiques locales que pour sa capacité à s’inscrire durablement dans un environnement sécuritaire et réglementaire encore fragile. L’entreprise prévoit désormais de publier des mises à jour trimestrielles sur l’avancement des opérations, la première étant attendue en avril 2026.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bougouni : départ du premier convoi de spodumène de lithium</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 10:00:45 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali entre dans l'économie du lithium avec le départ du 1er convoi de spodumène de lithium vers San Pedro, symbole de progrès.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Bougouni, dans le sud du Mali, les premiers camions chargés de concentré de spodumène ont quitté le site minier en direction du port ivoirien de San Pedro. Derrière cette opération logistique, un symbole fort : celui d’un Mali qui entre de plain-pied dans l’économie mondiale du lithium, ce métal devenu l’or blanc de la transition énergétique. Avec le projet mené par Kodal Minerals et son partenaire Hainan Mining, le pays amorce une nouvelle ère — celle d’une souveraineté minière assumée et d’un repositionnement stratégique dans le concert des nations productrices de matières critiques.</em></strong></p>



<p>C’est une image qui restera dans l’histoire industrielle du Mali : ce lundi 20 octobre 2025, indiqué Kodal Minerals dans un communiqué, les premiers camions chargés de concentré de spodumène ont quitté le site minier de Bougouni, dans le sud du pays, direction le port de San Pedro, en Côte d’Ivoire. Une étape décisive pour Kodal Minerals plc, le producteur ouest-africain de lithium coté à Londres, et son partenaire chinois Hainan Mining, filiale du groupe Fosun International.</p>



<p>Derrière cet acte logistique en apparence anodin se joue bien plus qu’un simple convoi minier. C’est le symbole d’un Mali qui transforme sa ressource en levier de souveraineté économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-premiere-exportation-strategique"><strong>Une première exportation stratégique</strong></h2>



<p>Le convoi, composé de dizaines de poids lourds, transporte environ 30 000 tonnes de concentré de spodumène, premier lot d’une exportation attendue vers la Chine, principal marché mondial du lithium, selon un communiqué de Kodal Minerals, ce lundi 20 octobre 2025. À terme, 45 000 tonnes de minerai devraient rejoindre le port ivoirien pour être embarquées vers l’Asie.</p>



<p>Selon Bernard Aylward, PDG de Kodal Minerals, «&nbsp;<em>cette étape concrétise des années de travail et marque le début d’une phase d’exportation régulière. Après la mise en service réussie de l’usine de séparation en milieu dense (DMS) et le traitement du minerai extrait à Ngoualana, nous entrons dans une phase de production stable et durable.</em>&nbsp;»</p>



<p>Cette première expédition, qui devrait générer les premiers revenus dès le chargement au port de San Pedro, symbolise aussi le retour du Mali dans le cercle des acteurs majeurs du marché mondial du lithium, ce métal désormais surnommé «&nbsp;<em>l’or blanc</em>&nbsp;» de la transition énergétique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bougouni-moteur-d-une-ambition-nationale"><strong>Bougouni, moteur d’une ambition nationale</strong></h2>



<p>Situé à 180 km au sud de Bamako, le projet couvre une superficie de 350 km² dans le cœur du socle birimien ouest-africain. Conçu pour produire 125 000 tonnes par an de concentré de lithium (Li₂O) dès sa première phase, le site montera en puissance à 230 000 tonnes avec l’ouverture de la future unité de flottation prévue pour 2028.</p>



<p><br>L’exploitation est assurée par Les Mines de Lithium de Bougouni SA (LMLB), détenue à 49 % par Kodal Minerals et à 51 % par son partenaire malien, reflet d’un modèle de co-développement équilibré entre investisseurs étrangers et acteurs nationaux.</p>



<p>Pour Bamako, le lancement du transport marque aussi une victoire diplomatique et économiqu. C’est le fruit d’une stratégie d’ouverture vers de nouveaux partenaires, notamment asiatiques, dans un contexte de réorientation géopolitique majeure du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-nouvelle-frontiere-du-lithium-africain"><strong>Le Mali, nouvelle frontière du lithium africain</strong></h2>



<p>Avec Bougouni, le Mali se positionne désormais comme un futur pilier de la chaîne mondiale du lithium, aux côtés du Zimbabwe et de la Namibie. Le pays, longtemps dépendant de l’or, diversifie ainsi ses ressources et s’inscrit dans la nouvelle cartographie énergétique du continent.</p>



<p>Alors que la demande mondiale explose — portée par la production de batteries électriques et de technologies vertes —, le lithium malien offre une opportunité inédite de valorisation industrielle et de création d’emplois locaux.</p>



<p>Derrière les chiffres et les camions, c’est tout un symbole : celui d’un Mali qui choisit de transformer ses richesses en moteur de souveraineté, loin des schémas d’extraction à sens unique.</p>



<p>Le convoi parti de Bougouni n’emporte pas seulement du spodumène. Il transporte avec lui une idée — celle d’un Sahel productif, moderne et maître de ses ressources.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mines d’or de Yatéla et Morila : l’État malien reprend le contrôle pour relancer l’exploitation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 08:52:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La cession des actions de l'État dans les mines d'or de Morila et Yatela vise à renforcer la souveraineté nationale au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Lors du Conseil des ministres du vendredi&nbsp;27&nbsp;juin, le gouvernement, sur rapport du ministère des Mines, a adopté deux décrets actant la cession à la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali (SOREM-Mali S.A.) des actions détenues par l’État dans les mines d’or de Yatéla et Morila. Cette décision stratégique vise à relancer l’exploitation de ces sites en difficulté, sauvegarder les emplois menacés et renforcer la souveraineté nationale sur des ressources aurifères clés pour l’économie malienne.</em></strong></p>



<p>Cette décision illustre la volonté du gouvernement malien de redonner un nouveau souffle à ces sites miniers emblématiques, confrontés depuis plusieurs années à des difficultés structurelles et financières. Elle répond aussi à un objectif plus large : renforcer la souveraineté nationale sur les ressources naturelles et valoriser durablement le potentiel minier du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-yatela-et-morila-deux-mines-au-parcours-seme-d-embuches"><strong>Yatéla et Morila, deux mines au parcours semé d’embûches</strong></h2>



<p>La Société des Mines d’Or de Yatéla S.A., créée en 2000, exploitait le gisement aurifère du même nom, détenu à 80&nbsp;% par Sadiola Exploration Limited et 20&nbsp;% par l’État malien. Mais la forte baisse du cours de l’or en 2013 a gravement compromis la rentabilité du site, entraînant l’arrêt des activités en 2016, malgré des réserves encore exploitables.</p>



<p>Pour éviter une fermeture définitive et préserver des centaines d’emplois directs et indirects, l’État et Sadiola Exploration Limited ont signé, le 16&nbsp;octobre 2024, un contrat de cession permettant au Mali d’acquérir la totalité des parts détenues par son partenaire étranger. Depuis cette opération, la gestion de la mine est passée sous contrôle exclusif de l’État.</p>



<p>De son côté, la mine d’or de Morila, également fondée en 2000, était détenue à 20&nbsp;% par l’État malien et à 40&nbsp;% respectivement par Anglogold Ashanti et Randgold Resources. Après avoir longtemps contribué de manière significative à l’économie nationale, la mine a vu son opérateur principal, Randgold Resources, se retirer en 2019, entamant les procédures de fermeture. En novembre 2020, la société Firefinch Limited reprend les 80&nbsp;% de parts détenues par les sociétés étrangères, engage des travaux de forage prometteurs, mais se retire à son tour en 2022, confrontée à de lourdes difficultés financières et environnementales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-nouvel-elan-avec-la-sorem-mali-s-a"><strong>Un nouvel élan avec la SOREM-Mali S.A.</strong></h2>



<p>Face à ces difficultés, l’État malien a réagi pour éviter l’abandon complet des sites et la perte d’emplois. À Yatéla, le transfert des parts permet de réorganiser la gouvernance et de relancer les activités grâce à la SOREM-Mali S.A. Pour Morila, un protocole d’accord signé le 6&nbsp;mai 2024 entre l’État et Firefinch ouvre la voie à la reprise du site par le Mali, afin de valoriser les ressources encore disponibles, réhabiliter les terrains affectés et maintenir les emplois locaux.</p>



<p>Le Conseil des ministres a ainsi validé la cession, à titre gratuit, de toutes les actions de l’État dans ces deux sociétés minières à la SOREM-Mali S.A., un acteur public mieux structuré pour conduire la relance. L’objectif est d’assurer une exploitation plus efficace, responsable et durable des gisements, tout en renforçant la contribution du secteur minier au développement socio-économique du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pas-vers-plus-de-souverainete-et-de-developpement-durable"><strong>Un pas vers plus de souveraineté et de développement durable</strong></h2>



<p>Avec ces décisions, le Mali affirme sa volonté de reprendre la main sur son patrimoine minier et de mieux maîtriser la chaîne de valeur de l’or, ressource vitale pour son économie. La relance de Yatéla et Morila ne vise pas seulement à accroître la production d’or, mais aussi à garantir la protection de l’environnement, la création d’emplois durables et la participation active des communautés locales.</p>



<p>En confiant ces missions à la SOREM-Mali S.A., le gouvernement inscrit ces projets dans une stratégie plus large de souveraineté économique et de développement durable, pour que la richesse du sous-sol malien profite davantage au pays et à ses citoyens.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au-delà des minéraux : l’impact de l’ITIE sur la transparence minière au Mali et au Burkina Faso </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Apr 2024 13:24:21 +0000</pubDate>
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<p>Le rapport ITIE 2023 met en lumière les efforts pour renforcer la transparence dans le secteur extractif. Focus sur les priorités stratégiques de l'ITIE.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>La récente publication du rapport de l’Initiative pour la Transparence des Industries extractives (ITIE) pour l’année&nbsp;2023 a révélé des avancées significatives et des défis persistants dans la gestion des ressources naturelles. Ce rapport, en se focalisant sur les six priorités stratégiques de l’ITIE, met en lumière les efforts continus pour renforcer la transparence et la responsabilité dans le secteur extractif, en particulier dans des contextes économiques et politiques complexes.</strong><strong></strong></p>



<p>Le rapport annuel&nbsp;2023 de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives (ITIE) met en lumière le rôle crucial du Mali et du Burkina Faso dans la promotion de la transparence des ressources naturelles. Ces avancées surviennent dans un contexte de défis économiques et de transitions énergétiques globales, soulignant l’importance stratégique de ces nations dans la gouvernance régionale du secteur extractif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-role-du-mali-et-du-burkina-faso-dans-l-itie"><strong>Rôle du Mali et du Burkina Faso dans l’ITIE</strong></h2>



<p>Le rapport souligne les ajustements stratégiques nécessaires pour naviguer dans la transition énergétique mondiale. L’augmentation rapide de la demande de minéraux essentiels pour les technologies vertes pose de nouveaux défis. Parallèlement, la volatilité des prix des combustibles fossiles incite à une réflexion accrue sur la durabilité et l’équité des systèmes énergétiques. Les pays producteurs de ressources traditionnelles doivent donc adapter leurs stratégies pour capitaliser sur ces nouvelles opportunités tout en atténuant les risques environnementaux et sociaux associés.</p>



<p>Le Mali, reconnu pour sa production significative d’or, continue de faire face à des défis en matière de transparence des licences d’exploitation et des revenus miniers. Le rapport ITIE&nbsp;2023 note des améliorations dans la rapidité et l’efficacité de l’attribution des licences, ce qui est un indicateur positif de réformes administratives réussies. Toutefois, le rapport met également en évidence la nécessité de surveiller les vulnérabilités de ces processus pour éviter les abus potentiels.</p>



<p>Quant au Burkina Faso, bien que confronté à des instabilités politiques et sécuritaires, il a maintenu son engagement envers la transparence extractive. Les efforts pour publier des informations détaillées sur les contrats et les revenus du secteur minier sont louables, mais le rapport met en garde contre la réorientation des fonds miniers vers des dépenses de sécurité, soulignant le besoin de surveillance accrue pour garantir que ces fonds bénéficient réellement aux communautés locales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-implications-pour-la-nbsp-r-egion-du-sahel"><strong>Implications pour la&nbsp;</strong><strong>r</strong><strong>égion du Sahel</strong></h2>



<p>La participation active du Mali et du Burkina Faso à l’ITIE, malgré leurs défis internes, est un signe encourageant de leur engagement envers une gestion plus transparente et responsable des ressources naturelles. Cela est essentiel non seulement pour attirer des investissements étrangers responsables, mais aussi pour assurer que les revenus générés par ces ressources contribuent réellement au développement durable de ces pays.</p>



<p>Le rapport ITIE&nbsp;2023 sert de rappel que la transparence n’est pas seulement une question de publication de données, mais aussi de garantir que ces informations mènent à une responsabilisation et à des améliorations tangibles dans la gestion des ressources. Pour le Mali et le Burkina Faso, ainsi que pour d’autres pays de l’AES, l’enjeu est de transformer cette transparence en actions concrètes qui soutiennent le développement économique, la stabilité politique et la justice sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-implications-pour-les-nbsp-i-nvestissements"><strong>Implications pour les&nbsp;</strong><strong>i</strong><strong>nvestissements</strong></h2>



<p>La lutte contre la corruption reste une priorité majeure. Le rapport de l’ITIE montre que, malgré des progrès dans la transparence des transactions et la clarté des flux financiers, les risques de corruption persistent, notamment dans l’octroi des licences et la gestion des revenus. La transparence accrue et la participation active de la société civile sont essentielles pour combattre efficacement la corruption, améliorer les pratiques de gouvernance et assurer que les ressources naturelles profitent à tous les citoyens.</p>



<p>Les informations divulguées par l’ITIE éclairent également les décisions d’investissement. Dans un contexte global où les investisseurs sont de plus en plus conscients des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), les données fournies par l’ITIE aident à évaluer les risques et opportunités dans le secteur extractif. Les entreprises et les investisseurs peuvent ainsi prendre des décisions plus informées, alignées sur les principes de développement durable et de responsabilité sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mobilisation-des-nbsp-r-essources-nbsp-n-ationales"><strong>Mobilisation des&nbsp;</strong><strong>r</strong><strong>essources&nbsp;</strong><strong>n</strong><strong>ationales</strong></h2>



<p>L’une des contributions majeures de l’ITIE est son rôle dans la mobilisation des ressources nationales. En fournissant un cadre clair et vérifiable pour la divulgation des revenus extractifs, l’ITIE aide les pays à optimiser les recettes fiscales issues de l’exploitation des ressources naturelles. Ce processus est crucial pour le financement du développement national et pour réduire la dépendance à l’aide extérieure.</p>



<p>Quant à l’évaluation de l’impact, l’ITIE s’efforce de mesurer les effets tangibles de ses initiatives sur le terrain. Cela comprend l’amélioration des politiques publiques, l’augmentation de la transparence fiscale, et l’élargissement de l’espace pour le dialogue civil sur la gestion des ressources. Chaque avancée contribue à renforcer les systèmes de gouvernance et à promouvoir un développement plus inclusif et durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cas-nbsp-p-ratiques-et-nbsp-i-nnovations"><strong>Cas&nbsp;</strong><strong>p</strong><strong>ratiques et&nbsp;</strong><strong>i</strong><strong>nnovations</strong></h2>



<p>Le rapport met en avant plusieurs cas pratiques où des innovations ont été implémentées avec succès. Par exemple, l’adoption de la transparence de la propriété effective et l’amélioration de l’engagement communautaire dans les zones d’extraction. Ces initiatives ne se contentent pas de répondre aux exigences de conformité ; elles construisent également un environnement de confiance entre les entreprises, les gouvernements et les communautés locales.</p>



<p>L’ITIE continue de jouer un rôle crucial dans la transformation du secteur extractif. À travers ses normes mises à jour et son engagement envers une gestion responsable des ressources naturelles, l’ITIE favorise non seulement la transparence et la redevabilité, mais aussi un développement économique plus équitable et durable.&nbsp;</p>



<p>Le défi reste de maintenir cet élan en adaptant continuellement les stratégies aux dynamiques globales changeantes, en renforçant les partenariats internationaux, et en garantissant que les avantages de l’extraction des ressources naturelles sont partagés de manière équitable parmi tous les&nbsp;citoyens.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Ouverture des industries extractives » : un nouveau programme pour la transparence dans le secteur extractif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Feb 2021 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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		<category><![CDATA[industrie extractive]]></category>
		<category><![CDATA[ITIE]]></category>
		<category><![CDATA[transparence]]></category>
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<p>En vue de lutter contre l’utilisation de sociétés anonymes liées à la corruption et la mauvaise gestion dans le secteur extractif, l’Initiative pour la Transparence des Industries extractives (ITIE) lie&#8230;</p>
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<p><strong>En vue de lutter contre l’utilisation de sociétés anonymes liées à la corruption et la mauvaise gestion dans le secteur extractif, l’Initiative pour la Transparence des Industries extractives (ITIE) lie un nouveau partenariat avec Open Ownership (OO). Cette initiative est appuyée par la Fondation BHP.</strong></p>



<p>« <em>Les <a href="https://eiti.org/fr/la-propri%C3%A9t%C3%A9-effective" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sociétés anonymes</a> offrent le moyen idéal de dissimuler de l’argent public volé, et la transparence de la propriété effective est la solution la plus efficace pour y parer</em> », déclare Thom Townsend, directeur exécutif d’Open Ownership.</p>



<p>Ces sociétés anonymes sont vues comme des menaces dans la lutte contre le blanchiment d’argent et la corruption. À travers elles, des acteurs corrompus et criminels réussissent à nouer des liens étroits avec des responsables politiques, à se dissimuler derrière des chaînes de sociétés enregistrées dans une multitude de juridictions, souligne-t-on.</p>



<p>En vue de lutter contre cette forme de corruption dans les industries extractives, l’ITIE et Open Ownership ont lancé, lundi 15 février 2021, le programme mondial <em>« <a href="http://Changement%20des%20règles%20du%20jeu%20:%20un%20nouveau%20programme%20mondial%20vise%20à%20endiguer%20la%20corruption%20dans%20le%20secteur%20extractif%20|%20Extractive%20Industries%20Transparency%20Initiative%20(eiti.org)" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Opening Extractives </a>» (« Ouverture des industries extractives »</em>).</p>



<p>À travers cette nouvelle initiative, ces organisations entendent faire avancer la <em>« transparence de la propriété effective</em> ». Elles précisent que <em>« ce programme vise à changer de manière radicale et durable le niveau des informations publiques sur les personnes qui possèdent et contrôlent les entreprises extractives</em> ».</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« La transparence de la propriété effective est essentielle »</strong></h3>



<p>Ce projet, qui sera financé en partie par la <a href="https://eiti.org/supporter/bhp-foundation" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fondation BHP</a> et exécuté par le secrétariat international et Open Ownership, « <em>permettra d’améliorer la qualité de vie de millions de personnes vivant dans des pays riches en ressources</em> », selon James Ensor, PDG et président de la Fondation BHP.</p>



<p>Ce programme, « <em>Ouverture des industries extractives</em> », profitera le plus aux citoyens en contribuant au développement des pays où opère le secteur de l’exploitation des ressources naturelles. « <em>La transparence de la propriété effective est essentielle pour s’assurer que les revenus générés par le secteur de l’exploitation des ressources naturelles profitent au maximum à chaque citoyen</em> », précise James&nbsp;Ensor.</p>



<p>Selon Mark&nbsp;Robinson, directeur exécutif de l’ITIE, ce partenariat avec Open Ownership (OO) « <em>permettra d’instaurer un changement progressif dans la gouvernance des ressources naturelles ».</em></p>



<p>Cependant, pour une pleine réussite de ce projet, il sera indispensable que les gouvernements, les entreprises et la société civile apportent leurs pierres à la construction de l’édifice. C’est pourquoi « <em>le projet cherchera à mobiliser l’engagement des responsables politiques et des parties prenantes et à renforcer les capacités techniques qui sont nécessaires pour publier et utiliser des données complexes</em> », rassure Mark Robinson.</p>



<p>Ce programme&nbsp;Opening Extractives&nbsp;doit s’étendre sur trois ans.</p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Togola</strong></p>
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