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	<title>Archives des indépendance économique &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des indépendance économique &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Au Mali, les « nouvelles routes de la souveraineté »</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 15:27:33 +0000</pubDate>
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<p>Explore les nouvelles routes de la souveraineté au Mali, un programme transformateur pour l'économie et les infrastructures.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Quatre ans après les sanctions de la CEDEAO, le Mali a fait de la «&nbsp;souveraineté retrouvée&nbsp;» le moteur d’un vaste programme de transformation économique. Centrales solaires, corridors routiers, nouveau code minier et transformations économiques majeures. Derrière les chantiers se joue une reconquête souveraine du pouvoir sur les ressources, les infrastructures et les choix géopolitiques. Mais cette ambition, entre autonomie revendiquée et dépendances nouvelles, interroge la capacité réelle de Bamako à convertir la souveraineté politique en souveraineté économique durable.</em></strong></p>



<p>14 janvier 2022-14 janvier 2026, depuis quatre ans, le Mali s’est engagé dans une entreprise titanesque, à savoir reconstruire sa souveraineté par le développement de ses infrastructures, de son énergie et de son économie productive. Derrière cette stratégie, impulsée par le général Assimi Goïta et conceptualisée dans la <em>Vision Mali 2063</em>, se dessine le récit politique d’un pays qui entend rompre avec la dépendance, maîtriser ses ressources et affirmer une autonomie totale face aux institutions régionales et internationales, aux visées «&nbsp;<em>capitalistes et impérialistes</em>&nbsp;».</p>



<p>Depuis les sanctions «&nbsp;<em>injustes, illégales, illégitimes et inhumaines&nbsp;</em>» de la CEDEAO et de l’UEMOA en 2022, le discours de la «&nbsp;<em>souveraineté retrouvée&nbsp;</em>» est devenu le cœur de la rhétorique d’État. Mais loin des simples discours, le gouvernement malien tente de la traduire dans les faits. Trois grandes centrales solaires, des corridors routiers réhabilités, un nouveau Code minier et des appuis multiformes au secteur agricole sont à rappeler. Ces initiatives permettront, sans nul doute, au pays de se hisser au rang des nations les plus émergents. On peut articuler ces projets, présentés comme les piliers d’un Mali «&nbsp;<em>maître de son destin&nbsp;</em>», autour de trois axes structurants : <em>Yeelen Kura</em> (l’électrification nationale), <em>Farafinna Jigine</em> (la souveraineté alimentaire) et la réforme du secteur minier.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-energie-comme-etendard-de-l-autonomie"><strong>L’énergie comme étendard de l’autonomie</strong></h2>



<p>Les centrales solaires de Sanankoroba, Safo et Tiakadougou-Dialakoro, d’une capacité cumulée de 400 mégawatts, constituent le symbole le plus visible du nouveau cap Mali. Fruit de partenariats diversifiés avec la Russie et la Chine, ces infrastructures traduisent la volonté inébranlable du Mali de sortir de la dépendance énergétique, alors que 70 % de sa production reposait encore récemment sur le thermique. Surtout, la clause selon laquelle la centrale de Sanankoroba reviendra intégralement à l’État malien au bout de dix ans illustre une ambition de «&nbsp;<em>reprise de souveraineté progressive</em>&nbsp;», rare en Afrique de l’Ouest, post-indépendance.</p>



<p>On peut inscrire cette transition énergétique dans un programme plus vaste, qu’on pourrait appeler <em>Yeelen Kura </em>(lumière nouvelle). Pour le gouvernement, la lumière n’est plus seulement une question de kilowattheures, mais un acte politique : «&nbsp;<em>éclairer le Mali&nbsp;</em>» devient synonyme d’émancipation.</p>



<p>L’autre pilier de cette reconquête se joue sur le terrain des routes. La modernisation de la RN27 entre Bamako et Koulikoro, financée à plus de 33 milliards de FCFA, ou encore la réhabilitation du corridor Bamako–Dakar soutenue par la Banque mondiale, participent de&nbsp; l’effort stratégique de désenclaver un pays continental et maîtriser ses voies d’accès commerciales. Derrière le bitume, se lit une géopolitique du transit, à savoir contrôler les routes, pour contrôler les flux de richesses et affirmer son poids dans la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-mines-nouveau-levier-du-pouvoir-economique"><strong>Les mines, nouveau levier du pouvoir économique</strong></h2>



<p>Adopté en août 2023, le nouveau Code minier renforce considérablement la part de l’État malien dans l’exploitation des ressources : 35 %, dont 10 % gratuits. La réforme du «&nbsp;<em>contenu local&nbsp;</em>», votée en 2025, oblige désormais les compagnies étrangères à recruter, former et sous-traiter localement.</p>



<p>Pour les autorités de la transition, il s’agit de rompre avec des décennies d’exploitation «&nbsp;<em>sans retombées&nbsp;</em>». Les mines doivent financer l’économie réelle. La mine d’or de Sadiola, exploitée par la société canadienne Allied Gold, servira de test grandeur nature . Pour la première fois, un site en activité sera soumis intégralement au nouveau cadre légal.</p>



<p>Moins visible mais tout aussi décisif, les autorités maliennes de la Transition ambitionne de faire du Mali «&nbsp;<em>Farafinna Jigine&nbsp;» </em>(le grenier d’Afrique). Cet ambitieux projet se traduit par les efforts inlassables consentis en faveur de la promotion de l’agriculture et de son industrialisation. On se souvient des nombreuses initiatives du président de la transition, en faveur des agriculteurs, à travers notamment la subvention des intrants agricoles mais aussi de la hausse progressive, d’année en année, du prix d’achat du coton ainsi que la relance de certaines usines de transformation à l’arrêt depuis des années. Aussi faut-il rappelé la remise de distinction honorifiques aux paysans et éleveurs de la région de Sikasso en 2024.&nbsp;</p>



<p>Le but de ces nombreuses initiatives est d’assurer une autarcie alimentaire pour le Mali et par ricochet toute la sous-région. Elles visent non seulement&nbsp; l’autosuffisance céréalière mais aussi la valorisation des filières agricoles traditionnelles (coton, riz, lait). Dans la logique gouvernementale, la souveraineté ne se limite pas à produire de l’électricité ou de l’or. Elle consiste à garantir la capacité du pays à nourrir son peuple sans dépendre des importations. Produire et consommer local est l’ambition des autorités de la transition, qui tiennent à mettre un terme à la politique impérialiste qui fait du Mali un pays consommateur et non transformateur de ses productions.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-de-souverainete-multipolaire"><strong>Une stratégie de souveraineté multipolaire</strong></h2>



<p>Derrière les chantiers se profile une géopolitique nouvelle. En diversifiant ses partenaires (Russie, Chine, Turquie, voire BRICS), Bamako cherche à sortir de l’orbite des institutions occidentales. Le choix du nucléaire civil russe et des partenariats solaires chinois s’inscrit dans la doctrine de « <em>Coopérer sans s’aligner&nbsp;</em>». Cette orientation s’accompagne d’un discours culturel qui a fait de 2025<em>&nbsp;l’«&nbsp;Année de la Culture&nbsp;</em>», dans le but de relier souveraineté économique et réhabilitation identitaire.</p>



<p>Pourtant, le tableau reste fragile. Le pays demeure frappé par une crise sécuritaire endémique dans le nord et le centre. Ce qui ralentit plusieurs chantiers. Les coupures d’électricité persistent, et la dette publique pèse sur les finances nationales. Mais la rhétorique officielle demeure inébranlable. Le pouvoir entend bâtir malgré la guerre.</p>



<p>Les «&nbsp;<em>routes de la souveraineté&nbsp;</em>» symbolisent donc autant une volonté de rupture qu’un pari risqué : celui d’un État qui veut faire de l’économie une arme de dignité. Car le président Goïta reste convaincu qu’il «<em>&nbsp;ne saurait y avoir de développement sans sécurité et il ne saurait y avoir de sécurité sans développement&nbsp;</em>». Reste une question : cette souveraineté, bâtie sur des financements extérieurs et des partenariats multipolaires, peut-elle être véritablement «&nbsp;<em>retrouvée</em>&nbsp;» ? Ou n’est-elle qu’une nouvelle forme d’interdépendance, simplement déplacée d’un pôle à un autre ?</p>



<p>Pour l’heure, le Mali trace ses routes, érige ses centrales et refonde ses lois. Qu’elles mènent à l’autonomie ou à un nouvel équilibre de dépendances reste à voir. Mais une chose est sûre : Bamako ne veut plus subir l’histoire, elle veut la construire.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>AES : le carburant de la fraternité sahélienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 08:06:34 +0000</pubDate>
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<p>Le ministre de l'Industrie du Mali annonce la réception d'un don de carburant du Niger. En savoir plus sur ses implications.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Le 26 novembre 2025, lors du Conseil des ministres tenu&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>au palais de</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;Koulouba, le ministre de l’Industrie et du Commerce</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, Moussa Alassane Diallo,&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;a annoncé la réception d’un don de&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>82 citernes de produits pétroliers</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;offerts par la&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>République du Niger</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>.&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>En décembre prochain se tiendra à Bamako le 2ème sommet de la Confédération des Etats du Sahel (AES), créées le 6 juillet 2024, à Niamey au Niger. Le 16 septembre 2023, en vue&nbsp;«<em>&nbsp;d’établir une architecture de défense collective et d’assistance Mutuelle&nbsp;</em>», le Mali, le Burkina Faso et le Niger signent&nbsp;la Charte du Liptako-Gourma&nbsp;à Bamako. Les trois pays s’engagent, à travers cette Charte, ﻿à «&nbsp;<em>lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes et la criminalité en bande organisée</em>&nbsp;» mais aussi à la « ﻿<em>prévention, la gestion et au règlement de toute rébellion armée ou autre menace portant atteinte à l&rsquo;intégrité du territoire et à la souveraineté de chacun des pays membres de l’Alliance&nbsp;</em>».<strong><em><strong><em>&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>L’appui de la République du Niger au Mali en Hydrocarbure cadre bien avec le contenu de cette Charte d’assistance mutuelle.&nbsp;Ces 82 citernes constituent un&nbsp;geste d’une valeur estimée à&nbsp;3,29 milliards de francs CFA, soit&nbsp;plus de 4,3 millions de litres&nbsp;d’hydrocarbures, venus directement de Niamey jusqu’à Bamako, au terme d’un convoi de&nbsp;1 400 kilomètres. Escortée par un&nbsp;contingent conjoint des Forces armées de l’AES, cette caravane pétrolière n’était pas seulement logistique — elle était politique, fraternelle, presque historique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-solidarite-comme-arme-strategique"><strong>La solidarité comme arme stratégique</strong><strong></strong></h3>



<p>Dans un Sahel longtemps fragmenté, cette donation nigérienne résonne comme un acte de résistance collective. Car derrière les chiffres et les camions se profile la vision confédérale d’une&nbsp;alliance en construction, décidée à assumer sa propre souveraineté énergétique.&nbsp;</p>



<p>Ce don, le premier de cette ampleur entre membres de l’AES, illustre concrètement ce triptyque désormais sacré :&nbsp;Défense, Diplomatie, Développement&nbsp;— les «&nbsp;<em>trois D</em>&nbsp;» sur lesquels repose l’architecture de cette union née dans la tempête.</p>



<p>À Bamako, cette arrivée est perçue comme&nbsp;une bouffée d’oxygène logistique&nbsp;après des semaines de tensions liées à la crise du carburant. Mais plus encore, comme une&nbsp;preuve de la cohésion naissante&nbsp;entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, unis par des destins désormais indissociables.</p>



<p>En juillet 2023, après le renversement de Mohamed Bazoum, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) avait brandi des menaces d’intervention militaires contre le général Tiani. Le Mali, le Burkina Faso et la Guinée se sont dressés comme un seul homme pour stopper la menace en indiquant que toute agression contre le Niger constituerait une déclaration de guerre à tous ces pays. Depuis, les choses ont évolué entre ces pays jusqu’à la signature de la Charte du Liptako-Gourma donnant naissance à la Confédération AES. La Guinée s’est démarqué des trois autres pays en traçant son propre chemin.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-du-carburant-mais-surtout-du-symbole"><strong>Du carburant, mais surtout du symbole</strong><strong></strong></h3>



<p>Ce convoi&nbsp;d’hydrocarbure, escorté militairement sur plus de mille kilomètres de pistes et d’asphalte, était à la fois une opération d’approvisionnement et une démonstration de souveraineté.</p>



<p>Dans le contexte des tensions régionales, le geste du Niger est lu comme&nbsp;un acte politique fort, une manière de réaffirmer la solidarité inter-étatique face aux sanctions, aux&nbsp;tentatives d’isolements diplomatiques et aux pressions économiques extérieures.</p>



<p>Pour les dirigeants de la Confédération, ce don n’est pas une fin mais&nbsp;un point de départ. Le Mali, le Burkina et le Niger travaillent déjà à la mise en place d’un&nbsp;système énergétique intégré, avec des corridors d’approvisionnement sécurisés et une future&nbsp;banque d’investissement confédérale&nbsp;capable de financer ces échanges vitaux.</p>



<p>La route du carburant devient ainsi&nbsp;une route de la souveraineté, où l’entraide remplace la dépendance et où chaque citerne livrée symbolise un pas vers la résilience collective.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako : dans les marchés, la résilience des femmes face à la précarité et à l’inflation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatoumata Togo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 06:17:44 +0000</pubDate>
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<p>Les femmes dans les marchés de Bamako : une force silencieuse qui contribue à l'économie tout en affrontant des défis quotidiens.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Au cœur des marchés de Bamako, des milliers de femmes, piliers de l’économie informelle, luttent chaque jour pour nourrir leurs familles. Entre débrouille, quête d’indépendance et flambée des prix, elles incarnent une résilience silencieuse qui façonne l’avenir économique et social de la capitale malienne.</em></strong></p>



<p>Pour de nombreuses femmes de Bamako, vendre au marché n&rsquo;est pas un choix, mais une nécessité. Hawa Guindo, le visage marqué par le soleil et le travail, est l&rsquo;une d&rsquo;entre elles. Assise devant son étal, elle confie : «&nbsp;<em>Nos ventes nous aident à couvrir nos petites dépenses et celles de nos enfants.&nbsp;</em>» Son témoignage est un écho à la réalité de milliers de foyers maliens où chaque franc compte. Hawa ne se plaint pas, mais ne masque pas les difficultés : «&nbsp;<em>Chaque jour, nous nous débrouillons avec ce que nous avons. Les bénéfices sont parfois très faibles, et quand les ventes sont bonnes, cela fait une réelle différence.</em>&nbsp;» Cette fluctuation des revenus est une constante dans le secteur informel, où la stabilité est un luxe rarement accessible.</p>



<p>À ses côtés, Mariam Diarra, vendeuse de céréales, abonde dans le même sens : «&nbsp;<em>On se lève avant l&rsquo;aube pour préparer nos marchandises et on rentre souvent tard le soir. C&rsquo;est un travail acharné, mais il faut le faire pour nourrir nos familles</em>&nbsp;», explique-t-elle, les yeux fatigués mais le regard déterminé. Pour Mariam, comme pour Hawa, chaque journée est une bataille pour assurer le lendemain de leurs proches.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-independance-une-quete-de-dignite"><strong>L&rsquo;indépendance, une quête de dignité</strong></h2>



<p>L&rsquo;autonomie est un mot qui revient souvent dans la bouche de ces travailleuses infatigables. Awa Keita, vendeuse de légumes, incarne cette quête de dignité. Ses mains sont habiles à préparer ses produits, son esprit aiguisé à gérer son petit commerce. «&nbsp;<em>Je peux prendre soin de mes enfants et subvenir à leurs besoins</em>», affirme-t-elle avec une fierté palpable. Pour Awa et beaucoup d&rsquo;autres, l&rsquo;activité marchande transcende la simple transaction commerciale ; elle est un vecteur d&rsquo;émancipation sociale. «&nbsp;<em>Nous devenons indépendantes et évitons de quémander&nbsp;</em>», ajoute-t-elle, soulignant l&rsquo;importance psychologique et sociale de leur travail. Cet engagement personnel leur confère une place respectée au sein de leurs familles et de leurs communautés.</p>



<p>Cependant, cette indépendance durement acquise n&rsquo;est pas sans embûches. Awa Keita lance un appel clair aux autorités : «&nbsp;<em>Il est crucial que les autorités nous fournissent un soutien durable pour améliorer nos conditions de travail.</em>&nbsp;» Un soutien qui permettrait de passer de la simple survie à une véritable progression économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-face-a-l-inflation-la-devise-de-la-debrouille"><strong>Face à l&rsquo;inflation, la devise de la débrouille</strong></h2>



<p>La flambée des prix est une préoccupation majeure pour ces femmes. F. Coulibaly, une autre vendeuse croisée au cœur du marché, exprime une joie simple mais profonde : «<em>&nbsp;Faire les petits besoins de mes enfants me rend heureuse.</em>&nbsp;» Pourtant, cette joie est souvent teintée d&rsquo;inquiétude. Le coût des légumes, denrées essentielles, ne cesse d&rsquo;augmenter, rognant les marges déjà minces de ces commerçantes. «&nbsp;<em>Se débrouiller est notre devise</em>&nbsp;», déclare-t-elle avec une résignation empreinte de force. Son cri d&rsquo;alarme est également adressé aux pouvoirs publics, implorant une intervention pour stabiliser les prix. Une mesure qui pourrait considérablement alléger le fardeau de ces familles et garantir une meilleure sécurité alimentaire.</p>



<p>Sitan Sidibé, qui vend des condiments et des épices, partage ces préoccupations. «&nbsp;<em>Les prix changent tout le temps, et c&rsquo;est difficile de s&rsquo;y retrouver. Quand le prix d&rsquo;un sac de piment augmente de moitié en quelques jours, il faut trouver des solutions pour ne pas perdre nos clients et gagner notre vie</em>&nbsp;», confie-t-elle avant de souligner la nécessité d&rsquo;une meilleure régulation pour protéger les petits commerçants et les consommateurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-resilience-inspirante-et-un-appel-a-l-action"><strong>Une résilience inspirante et un appel à l&rsquo;action</strong></h2>



<p>Les récits de ces femmes ne sont que quelques-unes des innombrables histoires qui tissent la trame de l&rsquo;économie informelle de Bamako. Ces femmes, malgré les défis structurels, la précarité des revenus et l&rsquo;absence de filets sociaux formels, font preuve d&rsquo;une résilience et d&rsquo;une ingéniosité remarquables. Leur travail est bien plus qu&rsquo;une simple activité économique ; il est un pilier de la société malienne, un garant de la dignité et un moteur d&rsquo;autonomie.</p>



<p>Leur détermination est une source d&rsquo;inspiration, mais elle doit aussi être un catalyseur pour l&rsquo;action. Le soutien durable des autorités, la stabilisation des prix des denrées de base et la reconnaissance officielle de leur rôle vital sont essentiels pour transformer cette économie informelle en un secteur plus sûr et plus prospère pour ces femmes qui bâtissent l&rsquo;avenir de Bamako, jour après jour.</p>



<p><strong>Fatoumata Togo, stagiaire</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le 1er juillet : une date symbolique dans l’histoire monétaire du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 09:24:29 +0000</pubDate>
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<p>Le franc malien permettait au Mali d'affirmer son indépendance économique tout en régulant les transactions commerciales.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>D’après le huitième point des douze (12) accords coloniaux, les anciennes colonies françaises de l’Afrique devenues des États indépendants doivent utiliser le franc CFA comme monnaie. Mais, le 1er&nbsp;juillet 1962, le Mali décida autrement en adoptant sa propre monnaie, le franc malien.</em></strong></p>



<p>La monnaie remplit, traditionnellement, trois fonctions&nbsp;: moyen d’échange, unité de compte, réserve de valeur. En tant que moyen d’échange, la monnaie permet de réguler des transactions commerciales ou entre particuliers. Elle peut être échangée contre des biens ou des services. Elle possède un pouvoir libératoire immédiat. En sa qualité d’unité de compte, elle permet d’établir les prix grâce à une unité reconnaissable et acceptée par tous. Elle permet de comparer la valeur relative de biens et de services. Et, en tant que réserve de valeur, elle peut être épargnée et utilisée pour conserver ou transmettre à travers le temps.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-disposer-de-sa-propre-monnaie-un-signe-de-souverainete">Disposer de sa propre monnaie, un signe de souveraineté</h2>



<p>Un pays, qui dépend d’un autre par rapport à la monnaie, ne peut en aucune manière être indépendant, à fortiori, se développer harmonieusement. C’est ce qui est le cas du franc CFA, créé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale par la France pour continuer à avoir un contrôle sur ses anciennes colonies de l’Afrique. Ainsi, ces anciennes colonies africaines et la Banque de France sont liées par des accords de coopération incluant le dépôt d’une partie des réserves de changes à la Banque de France et la garantie du franc CFA par la France.&nbsp;</p>



<p>Au regard de cette dépendance, disposer de sa propre monnaie est un signe de souveraineté et d’indépendance. C’est dans cette optique que le régime de Modibo Keïta (1960-1968) a créé le franc malien qui était battu en Tchécoslovaquie. Une décision qui va créer des tensions tant à l’interne qu’à l’international.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-a-l-interne-ce-fut-une-decision-contestee-par-une-partie-de-l-elite-nbsp"><strong>À l’interne, ce fut une décision contestée par une partie de l’élite&nbsp;</strong></h2>



<p>La mise en circulation de la nouvelle monnaie, le 1<sup>er</sup>&nbsp;juillet 1962, laisse jusqu’au 15&nbsp;juillet aux Maliens pour changer leurs francs CFA en francs maliens. Les Maliens, redoutant des dévaluations de la nouvelle monnaie, ont préféré garder leurs francs CFA, via les échanges commerciaux avec les pays voisins. Le gouvernement interdit alors la conversion en franc CFA, et fait arrêter et emprisonner ceux qui s’adonnaient à cette pratique.&nbsp;</p>



<p>En fin juillet 1962, des marches de protestation ont été menées par des commerçants ayant entrainé l’arrestation de leaders politiques et du secteur économique dont les plus connus étaient Fily Dabo Sissoko, Hamadoun Dicko du PSP (Parti progressiste soudanais), Maraba Kassoum Touré (opérateur économique influent). Des situations qui vont continuer et vont aboutir à la dévaluation de 50&nbsp;% le franc malien en 1967.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sur-le-plan-international-le-pays-a-ete-davantage-isole-nbsp"><strong>Sur le plan international, le pays a été davantage isolé&nbsp;</strong></h2>



<p>L’ancien colonisateur n’est pas resté les bras croisés. Il a entrepris de saboter l’économie du Mali par tous les moyens afin de ne pas permettre à d’autres anciennes colonies de suivre le chemin du président Modibo Keïta. Étouffé de toutes parts, le régime de Modibo Keïta finit par engager des négociations pour revenir dans l’espace UEMOA (Union Monétaire ouest-africaine), la zone monétaire du franc CFA pour les pays francophones de l’Afrique de l’Ouest.</p>



<p>C’est dans ces conditions qu’un coup d’État militaire mit fin, le 19&nbsp;novembre 1968, au régime de la première République. Et le 1er&nbsp;juillet 1984, le Mali fit son retour dans le franc CFA, mettant brutalement fin à sa volonté de souveraineté monétaire.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journée de l’Afrique et avenir panafricain : Perspective sahélienne et African initiative en synergie à Bamako</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 May 2025 07:59:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>Le 25 mai, exploration du panafricanisme populaire et souveraineté africaine en synergie avec des leaders engagés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>‎Le samedi 25&nbsp;mai, à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique, l’association Perspective sahélienne, en partenariat avec African Initiative de Russie, a organisé à Bamako une journée de réflexion et de célébration autour du thème&nbsp;: « Quel panafricanisme avons-nous ? »</em></strong></p>



<p>‎La conférence-débat, tenue au siège de l’association, a réuni plusieurs personnalités engagées, parmi lesquelles Ibréhima Kébé Tamaguidé, Djibril Diallo, Daouda Naman Tékété et Daouda Moussa Koné.</p>



<p>‎Pour ouvrir la rencontre, Nathalie, représentante de Perspective sahélienne, a rappelé la portée symbolique du 25&nbsp;mai. « <em>Cette journée incarne notre unité, notre résilience et notre aspiration à un avenir meilleur</em> », a-t-elle déclaré. Elle a salué les progrès du continent en matière de démocratie et d’intégration régionale, tout en insistant sur la nécessité de « <em>défendre la paix, investir dans notre jeunesse et construire une Afrique autosuffisante </em>». Elle a conclu par un appel fort&nbsp;: « <em>L’Afrique doit s’unir ! </em>»</p>



<p>‎Prenant la parole, Ibréhima Kébé a apporté une vision militante du panafricanisme. Selon lui, le combat pour l’unité ne peut venir uniquement des élites ou des institutions. « <em>Ce n’est pas à travers des conférences qu’on construira notre unité. Le panafricanisme se forge dans les rues, dans les familles, dans les champs et dans les usines</em> », a-t-il martelé.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-concours-de-poesie-et-defile-de-mode-traditionnelle"><strong>Concours de poésie et défilé de mode traditionnelle</strong></h3>



<p>‎Dans la continuité du débat, Djibril Diallo, ingénieur et géologue minier, a mis l’accent sur la souveraineté économique. Il a dénoncé le fait que les ressources naturelles africaines profitent davantage à des intérêts extérieurs. « <em>Nous avons l’or, la bauxite, mais nous n’en contrôlons presque rien. La souveraineté économique est indispensable si l’on veut être réellement indépendants </em>», a-t-il expliqué, tout en critiquant les politiques d’ajustement structurel imposées aux États africains.</p>



<p>‎Apportant une perspective internationale, André, journaliste russe et représentant de l’organisation African Initiative, a quant à lui évoqué les liens historiques entre le Mali et la Russie. Il a présenté son organisation comme un pont culturel et médiatique entre les deux régions. « <em>L’information peut être une arme destructrice ou un outil de construction. À nous de choisir</em> », a-t-il souligné, insistant sur la nécessité d’une coopération fondée sur le respect mutuel et la compréhension réciproque.</p>



<p>‎En marge des échanges intellectuels, la journée a aussi été ponctuée par un concours de poésie sur l’unité africaine, où des jeunes ont livré des textes puissants, et par un défilé de mode traditionnelle, célébrant la diversité des tenues africaines et la richesse du patrimoine culturel.</p>



<p><strong>‎Cheickna Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali Airlines SA : une ambition nationale pour des opportunités mondiales</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-airlines-sa-une-ambition-nationale-pour-des-opportunites-mondiales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Nov 2024 15:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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<p>Découvrez les retombées économiques du lancement de Mali Airlines SA. Une initiative audacieuse pour l'économie malienne.</p>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Retrait de la CEDEAO : Tenue d’un Conseil extraordinaire des ministres au Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jan 2024 21:54:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Colonel Assimi Goïta a présidé un Conseil extraordinaire des ministres sur le retrait de la CEDEAO. Une décision historique qui ouvre la voie vers l'indépendance économique du Mali, du Burkina et du Niger.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Le palais présidentiel de Koulouba à Bamako a accueilli, ce lundi&nbsp;29&nbsp;janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres d’une importance capitale. Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a présidé cette réunion exceptionnelle dans la salle des banquets du palais. L’ordre du jour&nbsp;: les raisons et les opportunités du retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la CEDEAO.</strong></p>



<p>Le Mali, le Burkina Faso, et le Niger retirent leurs racines de la CEDEAO, tel un arbre qui se libère de terres étrangères pour trouver une nouvelle croissance dans le sol fertile de leur souveraineté. Une décision historique qui ouvre la voie vers un horizon économique où ces nations s’épanouiront comme des fleurs indépendantes sous le soleil de leur destin commun.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-decision-de-survie-dans-l-interet-de-l-aes"><strong>Une décision de survie dans l’intérêt de l’AES</strong></h2>



<p>Selon M.&nbsp;Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a souligné, juste après la séance du Conseil extraordinaire des ministres, la nécessité historique de ce retrait, arguant que la CEDEAO était « <em>devenue une menace pour les trois pays</em> ». Il a déploré l’instrumentalisation de l’organisation ouest-africaine contre les institutions, les États et les populations, avec des mesures coercitives et même des menaces d’intervention militaire. À ses dires, la CEDEAO fonctionnait à l’encontre des principes fondamentaux qui guident l’action publique en République du Mali, notamment le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises.</p>



<p>Selon M.&nbsp;Diop, la CEDEAO est devenue un « <em>instrument entre les mains de puissances extérieures</em> », utilisé contre les pays membres. Il a expliqué ce retrait comme une décision de survie, prise dans l’intérêt des pays, pour arrêter les actes de déstabilisation et de menace de cette organisation longtemps dénoncée dans son fourvoiement interminable. Le diplomate malien a également mentionné la possibilité d’une réorganisation en dehors de la CEDEAO, avec une coopération renforcée avec d’autres pays comme le Burkina Faso et le Niger.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-nouvelle-etape-vers-l-autonomie-politique-et-economique"><strong>Une nouvelle étape vers l’autonomie politique et économique</strong></h2>



<p>Alousséni Sanou, ministre malien de l’Économie et des Finances, a exposé, pour sa part, les opportunités économiques offertes par ce retrait. Il a souligné que l’espace AES représente un marché d’environ 70&nbsp;millions d’habitants, offrant des possibilités en termes d’agriculture, d’énergie et d’autres secteurs. Il a insisté sur la possibilité de développer un marché intérieur et d’assurer une croissance économique à partir de cette base.</p>



<p>En termes financiers, le Mali estime un manque à gagner de 120&nbsp;milliards de francs CFA du fait des tarifs extérieurs communs appliqués dans la zone CEDEAO. Cependant, le ministre a souligné que le Mali sortirait gagnant à long terme, avec la possibilité d’attirer davantage d’investissements directs étrangers et de protéger ses entreprises locales.</p>



<p>La décision de retrait de la CEDEAO semble être une étape audacieuse vers l’autonomie politique et économique pour le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Cependant, des défis sont à prévoir, et il sera crucial de surveiller comment ces pays sauront naviguer dans cette nouvelle réalité géopolitique et géoéconomique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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