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	<title>Archives des identité nationale &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : le gouvernement lance « Malidenya », un projet pour raviver les valeurs nationales</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 21:28:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez le lancement du projet Malidenya, une initiative pour renforcer l'identité nationale et promouvoir les valeurs sociétales.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Réuni en Conseil des ministres à Koulouba, ce mercredi 8 avril 2026, l’exécutif malien a été informé du lancement du projet « Malidenya », une initiative culturelle visant à renforcer l’identité nationale et à promouvoir les valeurs sociétales au cœur du processus de refondation.</em></strong></p>



<p>Le président malien de la transition, le général d’armée Assimi Goïta a décrété la&nbsp;période 2026-2027&nbsp;«&nbsp;<em>année de l’éducation et de la culture</em>&nbsp;». L’ambition des autorités maliennes est la formation d’«&nbsp;<em>un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence</em>&nbsp;». Mais aussi il s’agit d’engager «&nbsp;<em>un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain</em>&nbsp;», pour une «&nbsp;<em>prospérité partagée</em><em>&nbsp;</em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-identite-visuelle-et-valeurs-nationales-au-centre-du-projet"><strong>Identité visuelle et valeurs nationales au centre du projet</strong></h2>



<p>Dans la dynamique de cette valorisation culturelle, le Conseil des ministres, réuni le mercredi 8 avril 2026 au Palais de Koulouba sous la présidence du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, a pris acte de la mise en œuvre d’une inititative majeure : le projet «&nbsp;<em>Malidenya</em>&nbsp;». Porté par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, ce programme s’inscrit en effet, dans la dynamique de valorisation des fondements culturels maliens.</p>



<p>Selon les autorités, «&nbsp;<em>Malidenya</em>&nbsp;» ambitionne de structurer une nouvelle approche de la communication culturelle à travers plusieurs axes stratégiques. Le projet prévoit notamment le développement d’une identité visuelle forte, destinée à incarner les valeurs et symboles du Mali.&nbsp;Ce projet est<em>&nbsp;</em>«&nbsp;<em>conçu pour valoriser et promouvoir les valeurs fondamentales de la société malienne</em>&nbsp;», lit-on dans le communiqué final du Conseil des ministres.&nbsp;</p>



<p>Au-delà de l’aspect visuel, l’initiative vise à raviver la fibre patriotique chez les citoyens, en encourageant une appropriation collective des repères culturels et historiques du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-offensive-mediatique-autour-du-maaya-et-du-dambe"><strong>Une offensive médiatique autour du « Maaya » et du « Dambé »</strong></h2>



<p>Le projet inclut également la conception d’un programme radio-télévisé consacré à la diffusion des valeurs sociétales maliennes. À travers cette plateforme, les autorités entendent promouvoir les principes du «&nbsp;<em>Maaya</em>&nbsp;» – qui renvoie aux valeurs humaines de solidarité et de vivre-ensemble – et du «&nbsp;<em>Dambé</em>&nbsp;», symbole de dignité et d’honneur. Cette approche médiatique traduit la volonté de toucher un large public, notamment les jeunes, dans un contexte marqué par des mutations sociales et culturelles profondes.</p>



<p>En toile de fond, «&nbsp;<em>Malidenya</em>&nbsp;» s’inscrit dans une stratégie plus large de consolidation de la cohésion nationale. Face aux défis sécuritaires et sociaux, les autorités misent sur la culture comme vecteur de résilience et de reconstruction du lien social. La charte nationale pour la paix et la réconciliation accorde une place importante à la culture dans la construction de la paix, qui repose largement sur la promotion des valeurs culturelles. «&nbsp;﻿<em>La culture est un facteur de paix, de stabilité individuelle et collective, de concorde, de dialogue et d’intégration sociale. Elle adoucit les mœurs, bannit la violence, contribue à la résolution des conflits, facilite l’acceptation de l’autre.</em>&nbsp;», stipule l’article 64 de la Charte.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le projet «&nbsp;<em>Malidenya</em>&nbsp;» est donc un instrument de mobilisation collective, visant à réaffirmer une identité commune et à renforcer le sentiment d’appartenance nationale, et par ricochet de restauration d’une paix durable.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Tombouctou passe le relais à Bougouni pour la Biennale 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 08:24:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Bougouni reçoit le flambeau de la Biennale artistique et culturelle en 2027, marquant un nouveau chapitre pour la culture malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La ville de Bougouni accueillera la prochaine Biennale artistique et culturelle du Mali. À travers une cérémonie de passation de témoin riche en symboles, les autorités entendent faire de l’édition 2027 un moment de renaissance culturelle et de consolidation de l’unité nationale.</em></strong><em></em></p>



<p>C’est un rituel chargé de sens dans le paysage culturel malien. Le 28 mars, la région de Bougouni a officiellement reçu le flambeau de la Biennale artistique et culturelle, succédant à Tombouctou, lors d’une cérémonie présidée par le ministre de la Culture, Mamou Daffé.</p>



<p>Dans une atmosphère de mobilisation populaire, la passation s’est déroulée au stade Moussa Diakité, dit UTA, en présence des autorités administratives, coutumières et religieuses des deux régions. Le transfert symbolique du fanion et de la mascotte marque l’entrée officielle de Bougouni dans la phase active de préparation de l’édition 2027.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-biennale-sous-le-signe-de-la-renaissance-culturelle"><strong>Une Biennale sous le signe de la « renaissance culturelle »</strong></h2>



<p>Placée sous le thème «&nbsp;<em>Renaissance culturelle et unité nationale</em>&nbsp;», la prochaine Biennale ambitionne de s’inscrire dans le contexte plus large de refondation porté par les autorités de transition. Pour Mamou Daffé, l’événement dépasse largement le cadre artistique. Il constitue «&nbsp;<em>un instrument de mémoire, de transmission et d’affirmation identitaire</em>&nbsp;».</p>



<p>Citant le chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, le ministre a rappelé que «&nbsp;<em>la souveraineté culturelle protège l’âme de la Nation</em>&nbsp;», insistant sur la nécessité d’une appropriation populaire de l’événement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-regionale-et-nationale"><strong>Une mobilisation régionale et nationale</strong></h2>



<p>En amont de la cérémonie, la délégation ministérielle a été accueillie avec ferveur à Ouéléssebougou puis à Bougouni, par le gouverneur de région, le général de brigade Ousmane Wélé, entouré des autorités locales et d’une population fortement mobilisée.</p>



<p>Le gouverneur de Tombouctou, Bakoun Kanté, a également pris part à cette séquence. Ce qui souligne la continuité entre les éditions et l’importance du relais entre territoires.</p>



<p>L’un des moments forts de la journée a été la pose de la première pierre de la mascotte officielle de la Biennale. Cette installation symbolique, appelée à devenir un repère visuel majeur, incarne l’ambition de faire de l’événement un vecteur de cohésion et de rayonnement culturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-politique-et-identitaire"><strong>Un enjeu politique et identitaire</strong></h2>



<p>Au-delà de sa dimension festive, la Biennale artistique et culturelle est un outil stratégique dans un Mali confronté à des défis sécuritaires et politiques persistants. En mettant en avant la diversité des expressions culturelles, les autorités entendent renforcer le sentiment d’appartenance nationale.</p>



<p>«&nbsp;<em>Une Biennale réussie n’est pas seulement organisée, elle est portée par son peuple&nbsp;</em>», a insisté le ministre, appelant à une mobilisation de l’ensemble des acteurs, y compris la diaspora.</p>



<p>De son côté, le gouverneur de Bougouni a promis une édition «&nbsp;<em>inclusive et porteuse de paix&nbsp;</em>», mobilisant artistes, collectivités et partenaires autour d’un projet fédérateur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-rendez-vous-culturel-majeur-en-perspective"><strong>Un rendez-vous culturel majeur en perspective</strong></h2>



<p>Créée pour valoriser les richesses artistiques du pays, la Biennale reste l’un des événements culturels les plus emblématiques du Mali. L’édition 2027, dont les préparatifs sont désormais lancés, s’annonce comme un test grandeur nature pour Bougouni, mais aussi comme une vitrine du «&nbsp;<em>Mali Kura</em>&nbsp;» que les autorités de transition entendent promouvoir. Elle intervient dans le contexte de la période — 2026-2027 — dédiée à «&nbsp;<em>l’éducation et à la culture</em>&nbsp;» par les autorités maliennes de la transition.&nbsp;</p>



<p>Dans un contexte de recomposition nationale, la culture apparaît plus que jamais comme un levier de résilience et d’unité. La passation entre Tombouctou et Bougouni en offre une illustration concrète : celle d’un pays qui, malgré les fractures, continue de se raconter et de se rassembler à travers ses expressions artistiques.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : chercheurs et autorités plaident pour la promotion des langues nationales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 13:21:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Conférence à Bamako sur la promotion des langues nationales et leur rôle vital dans l'éducation et la culture malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Au lycée technique de Bamako, une conférence consacrée aux langues nationales a relancé le débat sur leur rôle dans la renaissance culturelle et la refondation du Mali. Chercheurs et responsables institutionnels ont plaidé pour une intégration plus forte de ces langues dans le système éducatif et dans les politiques publiques afin d’en faire un levier d’identité, de souveraineté et de transmission du savoir.</em></strong></p>



<p>La promotion des langues nationales s’impose progressivement comme un enjeu central dans le débat sur la souveraineté culturelle au Mali. À l’occasion d’une conférence organisée le 24 mars 2026 au lycée technique de Bamako, chercheurs, responsables institutionnels et acteurs du monde éducatif ont plaidé pour une valorisation accrue de ces langues dans le système éducatif et dans les politiques publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-conference-dediee-a-la-renaissance-linguistique"><strong>Une conférence dédiée à la renaissance linguistique</strong></h2>



<p>La salle de l’indépendance du Lycée technique de Bamako a accueilli cette rencontre organisée dans le cadre du programme des activités culturelles du mois de mars, parrainées par Magma Gabriel Konaté.</p>



<p>La cérémonie d’ouverture était présidée par Salia Malé, représentant le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé.</p>



<p>L’événement était organisé par le Conseil national de transition en collaboration avec le ministère de la Culture. Placée sous le thème «&nbsp;<em>L’importance des langues dans la renaissance du Mali</em>&nbsp;», la conférence a été animée par le linguiste Mahamadi Konta, ancien agent de l’Académie malienne des langues.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-langues-nationales-un-heritage-historique"><strong>Les langues nationales, un héritage historique</strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="651" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako-1024x651.jpg" alt="Point de presse au lycée technique de Bamako" class="wp-image-21701" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako-1024x651.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako-300x191.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako-768x488.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako-1170x744.jpg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako-585x372.jpg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako-600x382.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Point-de-presse-au-lycee-technique-de-Bamako.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les participants au point de presse sur les langues nationales au lycée technique de Bamako, le 24 mars 2026. ©Minitère de la Culture. </figcaption></figure>



<p>Au cours de son intervention, Mahamadi Konta a structuré son analyse autour de trois axes : la signification de la langue nationale, le rôle des langues dans l’histoire du Mali et leur place dans le Mali contemporain.</p>



<p>Selon lui, les langues nationales ont constitué pendant des siècles un vecteur central de transmission des savoirs, des valeurs et de l’organisation sociale, bien avant l’introduction des langues étrangères durant la période coloniale.</p>



<p>«&nbsp;<em>La langue n’est pas seulement un moyen de communication. Elle est aussi un instrument de mémoire et un marqueur d’identité collective</em>&nbsp;», a-t-il expliqué devant un public composé d’élèves, d’enseignants et de responsables institutionnels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ecole-au-coeur-de-la-valorisation-linguistique"><strong>L’école au cœur de la valorisation linguistique</strong></h2>



<p>Le conférencier a insisté sur le rôle stratégique du système éducatif dans la promotion des langues nationales. Il estime que leur enseignement demeure encore insuffisant dans plusieurs établissements d’enseignement supérieur, notamment à l’École normale supérieure de Bamako et à l’Université Yambo Ouologuem de Bamako.</p>



<p>Pour lui, renforcer leur présence dans les programmes scolaires et universitaires permettrait d’améliorer leur appropriation par les jeunes générations et de favoriser leur utilisation dans la recherche, l’administration et la production culturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-de-souverainete-culturelle"><strong>Un enjeu de souveraineté culturelle</strong></h2>



<p>Tout en appelant à un effort accru, Mahamadi Konta a salué les initiatives des autorités maliennes visant à promouvoir les langues nationales, notamment leur reconnaissance institutionnelle. En effet, la Constitution du 22 juillet 2023 accorde une place considérable aux langues nationales qu’elle érige au statut de langues officielles pendant que le français régresse au statut de langue de travail.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>Les langues nationales sont les langues officielles du Mali. Une loi organique détermine les conditions et les modalités de leur emploi. Le français est la langue de travail. L’État peut adopter toute autre langue comme langue de travail.</em>&nbsp;», stipule l’article 31 de la Constitution du 22 juillet.&nbsp;</p>



<p>Pour plusieurs intervenants au point de presse du 24 mars dernier, ces politiques participent d’une dynamique plus large de refondation culturelle et identitaire, dans un contexte où le Mali cherche à consolider sa souveraineté et à renforcer ses fondements culturels. D’où l’initiative du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, de décréter la période 2026-2027, «&nbsp;<em>année de l’éducation et de la culture&nbsp;</em>», après avoir consacré 2025, «&nbsp;<em>année de la culture</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Au-delà de la dimension académique, la conférence a ainsi servi de plateforme de réflexion sur la place des langues nationales dans la construction d’un projet national. Les participants ont souligné que leur valorisation pourrait contribuer à renforcer la cohésion sociale, l’accès au savoir et la transmission du patrimoine culturel.</p>



<p>Dans un pays marqué par une grande diversité linguistique, la promotion de ces langues apparaît de plus en plus comme un levier stratégique pour concilier identité, éducation et développement.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>11è session du FAIC : 203 millions CFA pour soutenir la création et les festivals  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 14:40:15 +0000</pubDate>
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<p>La 11ème session ordinaire du Conseil d’Administration souligne l'importance du cinéma malien pour l'identité nationale.</p>
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<p><strong><em>La salle de réunion du département en charge de la Culture a abrité, ce mardi 17 mars 2026, la 11ème session ordinaire du Conseil d’Administration du Fonds d’Appui à l’Industrie Cinématographique. L’événement s’est déroulé sous la présidence du Secrétaire général du ministère, M. Mahamadou dit Koumbouna Diarra, représentant le ministre Mamou Daffé, en présence de la Directrice générale du Fonds, Koné Mariam Maïga ainsi que l’ensemble des administrateurs.  </em></strong></p>



<p>Cette session a marqué une étape importante dans la gouvernance culturelle du pays. Le représentant du ministre a rappelé que le cinéma malien, malgré ses difficultés, demeure un secteur stratégique pour l’identité nationale et le rayonnement du Mali. Il a insisté sur la nécessité de renforcer la structuration de l’industrie cinématographique et de mobiliser davantage de moyens pour soutenir les créateurs. &nbsp;</p>



<p>Les administrateurs ont été invités à examiner avec attention les documents soumis à leur appréciation. L’objectif était de dégager des perspectives concrètes pour l’année 2026, en tenant compte des défis persistants liés au financement, à la formation et à la professionnalisation des métiers du cinéma. Le Secrétaire général a exhorté les participants à proposer des initiatives ambitieuses et réalistes. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-poids-des-chiffres-dans-la-relance"><strong>Le poids des chiffres dans la relance</strong><strong></strong></h2>



<p>Le Secrétaire général Diarra a, dans son intervention, mis en avant les chiffres clés de l’exercice en cours. Le budget prévisionnel du Fonds pour 2026 est fixé à 203 millions de francs CFA, soit une hausse de 14 % par rapport à 2025. Cette progression traduit la volonté des autorités de renforcer les moyens financiers alloués au cinéma et à l’audiovisuel, malgré un contexte économique contraignant. &nbsp;</p>



<p>Ce budget permettra de soutenir la programmation des appels à projets, d’appuyer les festivals nationaux et de renforcer les capacités des professionnels du secteur. Le Secrétaire général a souligné que ces ressources doivent être utilisées de manière optimale afin de garantir un impact réel sur la production cinématographique. « <em>Nous devons transformer chaque franc investi en opportunité pour nos créateurs. Chaque projet soutenu doit contribuer à bâtir une industrie solide </em>», a-t-il affirmé.  </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-culture-et-education-un-tandem-necessaire"><strong>Culture et éducation, un tandem nécessaire</strong><strong></strong></h2>



<p>M. Mahamadou dit Koumbouna Diarra a rappelé que les acquis de l’Année de la Culture 2025 constituent désormais une base solide pour les années 2026 et 2027, décrétées Année de l’Éducation et de la Culture par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goita. Cette initiative vise à refonder l’école, renforcer le capital humain et valoriser la culture comme pilier de l’identité nationale et de la souveraineté. &nbsp;</p>



<p>Le représentant du ministre Daffé a insisté sur l’importance de la synergie entre culture et éducation. Selon lui, le cinéma doit être intégré dans cette vision globale, car il constitue un outil pédagogique et un vecteur de cohésion sociale. Le FAIC, en tant qu’instrument de financement, doit accompagner cette ambition en soutenant des projets qui allient créativité et utilité sociale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-industrie-cinematographique-solide"><strong>Vers une industrie cinématographique solide</strong><strong></strong></h2>



<p>Les administrateurs présents ont été exhortés à projeter des initiatives concrètes et innovantes. Le Secrétaire général a rappelé que le Fonds doit impérativement se relever de ses difficultés passées pour mieux répondre aux besoins des professionnels du cinéma. « <em>Le cinéma malien doit redevenir une fierté nationale et un moteur de développement. Nous avons le devoir de lui donner les moyens de son essor </em>», a-t-il martelé devant les participants.  </p>



<p>La session a également permis de mettre en avant le rôle du FAIC comme levier de modernisation et de valorisation du cinéma malien. Les administrateurs ont réaffirmé leur volonté de travailler en synergie avec la direction du Fonds et le ministère pour bâtir une industrie cinématographique solide, capable de contribuer à la vitalité culturelle du Mali et à son rayonnement au-delà des frontières. &nbsp;</p>



<p>Cette 11ème session ordinaire du Conseil d’Administration du FAIC s’est déroulée dans un climat de responsabilité et d’engagement. Les échanges ont mis en lumière la nécessité d’une gestion rigoureuse, d’initiatives ambitieuses et d’un accompagnement financier accru pour relancer le cinéma malien. Les perspectives ouvertes par cette rencontre traduisent une volonté commune de donner un nouveau souffle à l’industrie cinématographique nationale. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Héritage impérial et identité nationale : l’initiative culturelle qui mobilise les lignages historiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 05:43:13 +0000</pubDate>
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<p>L’Association Mansarenan s'engage à préserver l'héritage culturel et à promouvoir des projets patrimoniaux au Mali.</p>
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<p><strong><em>Reçue en audience par le ministre de la Culture, une délégation de l’Association Mansarenan a réaffirmé son engagement à contribuer aux grands projets patrimoniaux du pays, alors que les autorités placent la culture au cœur de leur stratégie nationale.</em></strong></p>



<p>Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a reçu le 20 février à Bamako une délégation de l’Association Mansarenan conduite par son vice-président, Gabiné Keïta. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du programme national de promotion culturelle porté par les autorités maliennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-organisation-tournee-vers-la-transmission-historique"><strong>Une organisation tournée vers la transmission historique</strong></h2>



<p>Fondée en 2015, l’association rassemble les héritiers de la lignée impériale Keïta ainsi que plusieurs familles historiques, notamment les Konaté, Konaré et Dagnon. Elle se donne pour mission de préserver les valeurs ancestrales, de renforcer la cohésion sociale et de transmettre l’héritage culturel aux jeunes générations.</p>



<p>Lors des échanges, les discussions ont porté sur la légitimité historique des Mansaré et sur leur contribution potentielle aux projets structurants liés à la mémoire nationale. Pour ses responsables, la participation active aux initiatives culturelles constitue un moyen d’ancrer les repères identitaires dans la société contemporaine.</p>



<p>Le ministre a présenté à ses interlocuteurs la maquette du futur monument historique de Kurukanfuga, qui doit être édifié à Kangaba. Ce site renvoie à l’un des épisodes fondateurs de l’histoire politique ouest-africaine, symbole d’unité et de gouvernance traditionnelle.</p>



<p>Pour les autorités, ce projet incarne la volonté de restaurer et magnifier les grands marqueurs historiques du pays, sous l’impulsion du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, qui a fait de la valorisation culturelle une priorité nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-levier-politique-et-social"><strong>La culture comme levier politique et social</strong></h2>



<p>Cette audience intervient alors que la période 2026-2027 a été proclamée « <em>Année de l’Éducation et de la Culture</em> », prolongeant l’initiative de 2025 dédiée à la culture. Dans cette perspective, les autorités encouragent les organisations patrimoniales à jouer un rôle actif dans la consolidation de l’identité nationale et la promotion du patrimoine.</p>



<p>Le ministre a salué la démarche de l’association et l’a invitée à poursuivre ses actions. Il indiqué que les initiatives issues de la société civile constituent un complément essentiel à l’action publique dans le domaine culturel.</p>



<p>Au-delà d’une simple rencontre protocolaire, cette audience est une illustration parfaite de la stratégie malienne consistant à associer institutions officielles et détenteurs de traditions historiques. En mobilisant ces acteurs, l’État cherche à construire une politique culturelle enracinée dans les héritages locaux tout en répondant aux enjeux contemporains de cohésion sociale et de transmission.</p>



<p>Pour l’Association Mansarenan, cette reconnaissance institutionnelle confirme son rôle de relais entre mémoire historique et projets nationaux. Pour les autorités, elle témoigne de la volonté de faire de la culture non seulement un marqueur identitaire, mais aussi un pilier du développement et de la reconstruction symbolique du pays.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
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		<title>Le renouveau artistique malien s’expose au Musée national</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 08:21:08 +0000</pubDate>
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<p>Le renouveau artistique malien émerge comme un levier politique, entre célébrations culturelles et reconnaissance des artistes.</p>
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<p><strong><em>Entre diplomatie culturelle, célébration patriotique et stratégie de relance du secteur artistique, les autorités maliennes multiplient les gestes pour faire de la culture un levier politique et identitaire.</em></strong></p>



<p>Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a réceptionné le 18 février au Musée national du Mali plusieurs œuvres offertes au président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta. Les pièces, signées notamment par Ismaël Diabaté et par une artiste exposée lors du salon Ségou’Art, s’inscrivent dans une démarche mêlant reconnaissance artistique et message politique.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Oeuvres-remises-au-president-de-la-Transition.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="650" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Oeuvres-remises-au-president-de-la-Transition-1024x650.jpg" alt="Oeuvres remises au président de la Transition" class="wp-image-21324" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Oeuvres-remises-au-president-de-la-Transition-1024x650.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Oeuvres-remises-au-president-de-la-Transition-300x191.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Oeuvres-remises-au-president-de-la-Transition-768x488.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Oeuvres-remises-au-president-de-la-Transition-585x372.jpg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Oeuvres-remises-au-president-de-la-Transition-600x381.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Oeuvres-remises-au-president-de-la-Transition.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L’œuvre « AES » rend hommage aux dirigeants de la Confédération des États du Sahel, exposée au Musée national du Mali en février 2026. 𝐂𝐂𝐎𝐌-𝐌𝐀𝐂𝐈𝐇𝐓. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-instrument-d-etat"><strong>La culture comme instrument d’État</strong></h2>



<p>L’œuvre intitulée « <em>AES</em> » rend hommage aux dirigeants de la Confédération des États du Sahel — dont Ibrahim Traoré et Abdourahamane Tiani — présentés comme les artisans d’une nouvelle ère fondée sur la souveraineté et l’union régionale. Une seconde création, « <em>Sen-sanu-man </em>», signée Mariam Ibrahim Maïga, célèbre quant à elle l’armée malienne et le sacrifice de ses soldats.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Oeuvres-remises-au-PT.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="552" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Oeuvres-remises-au-PT-1024x552.jpg" alt="Oeuvres remises au PT" class="wp-image-21325" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Oeuvres-remises-au-PT-1024x552.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Oeuvres-remises-au-PT-300x162.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Oeuvres-remises-au-PT-768x414.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Oeuvres-remises-au-PT-585x315.jpg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Oeuvres-remises-au-PT-600x323.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Oeuvres-remises-au-PT.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L’œuvre « Sen-sanu-man », signée Mariam Ibrahim Maïga, célèbre quant à elle l’armée malienne et le sacrifice de ses soldats, exposée au Musée national du Mali en février 2026. 𝐂𝐂𝐎𝐌-𝐌𝐀𝐂𝐈𝐇𝐓. </figcaption></figure>
</div>


<p>Au nom du chef de l’État, Mamou Daffé a salué un geste « <em>hautement patriotique </em>». Il a souligné que ces donations participent à la valorisation du patrimoine contemporain national. La cérémonie s’inscrit dans une stratégie plus large visant à repositionner la culture au centre du projet politique. Les autorités ont en effet placé les années 2026-2027 sous le signe de «&nbsp;<em>l’éducation et de la culture</em>&nbsp;», dans la continuité d’une précédente « <em>Année de la culture </em>» destinée à redynamiser les industries créatives.</p>



<p>Dans cette logique, le ministre a appelé la direction du musée à intensifier ses efforts pour rendre l’institution plus attractive, à travers de nouveaux récits muséographiques et une programmation capable d’élargir le public. L’objectif est de transformer ce haut lieu patrimonial en vitrine du renouveau culturel malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-artistes-en-quete-de-structuration"><strong>Les artistes en quête de structuration</strong></h2>



<p>La veille de la cérémonie, le ministre avait reçu une délégation de la Fédération des Artistes du Mali, conduite par son président Adama Traoré. Les représentants du secteur sont venus présenter un plan d’action destiné à renforcer la place des créateurs dans le développement national. Ils plaidaient pour une meilleure structuration de la filière et un accompagnement institutionnel accru.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Le-Ministre-recoit-la-FEDAMA.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="554" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Le-Ministre-recoit-la-FEDAMA-1024x554.jpg" alt="Le Ministre reçoit la FEDAMA" class="wp-image-21326" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Le-Ministre-recoit-la-FEDAMA-1024x554.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Le-Ministre-recoit-la-FEDAMA-300x162.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Le-Ministre-recoit-la-FEDAMA-768x415.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Le-Ministre-recoit-la-FEDAMA-585x316.jpg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Le-Ministre-recoit-la-FEDAMA-600x324.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Le-Ministre-recoit-la-FEDAMA.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre de la Culture Mamou Daffé reçoit les membres de la Fédération des Artistes du Mali, conduite par son président Adama Traoré, en février 2026. 𝐂𝐂𝐎𝐌-𝐌𝐀𝐂𝐈𝐇𝐓. </figcaption></figure>



<p>Le ministre a salué cette initiative. Il a surtout promis un appui aux réformes et mis un accent particulier sur la nécessité de consolider les partenariats public-privé engagés ces dernières années. Pour les autorités, la professionnalisation du secteur artistique constitue un levier économique autant qu’un enjeu d’influence symbolique.</p>



<p>Dans un contexte politique marqué par la recomposition régionale et la quête de souveraineté, l’investissement dans la culture est un outil de légitimation interne et de projection internationale. Les dons d’œuvres au sommet de l’État, la mobilisation des artistes et la revitalisation des institutions patrimoniales visent à faire de la création artistique un vecteur d’unité nationale et d’affirmation identitaire.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, une année dédiée à l’éducation et à la culture pour reconstruire le capital humain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 14:59:56 +0000</pubDate>
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<p>Le général Assimi Goïta annonce l'Année de l’éducation et de la culture, pour  renforcer les valeurs nationales durant les années à venir.</p>
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<p><strong><em>À l’issue de la présentation des vœux du gouvernement, le président de la transition, le général Assimi Goïta, a officiellement décrété la période 2026-2027 « Année de l’éducation et de la culture ». C’est un tournant stratégique pour la refondation du système éducatif et la consolidation des valeurs nationales.</em></strong></p>



<p>Le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, vient d’annoncer, ce jeudi 5 février 2026, la proclamation de l’« <em>Année de l’éducation et de la culture </em>» pour la période 2026-2027.</p>



<p>Cette initiative s’inscrit dans la continuité de l’Année de la culture décrétée en 2025 et vise à établir un lien structurant entre éducation, citoyenneté et identité nationale, dans un contexte marqué par la volonté des autorités de refonder durablement l’État malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-priorite-nationale-pour-reparer-et-reconstruire-l-ecole"><strong>Une priorité nationale pour réparer et reconstruire l’école</strong></h2>



<p>Cette nouvelle orientation doit permettre de « <em>panser les plaies du système éducatif malien </em>» tout en favorisant une meilleure appropriation des valeurs fondamentales par la jeunesse.</p>



<p>« <em>Dans le prolongement de l’élan de l’année de la culture, et conformément à la vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma ainsi qu’à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, je décrète la période 2026-2027 Année de l’éducation et de la culture </em>», a déclaré Assimi Goïta devant l’ensemble des membres du gouvernement.</p>



<p>L’ambition affichée est de former « <em>un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-programme-national-d-education-aux-valeurs-au-coeur-du-dispositif"><strong>Le Programme national d’éducation aux valeurs au cœur du dispositif</strong></h2>



<p>La mise en œuvre intégrale du Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV 2023-2027) pourrait constituer l’ossature de cette politique. Doté d’un budget global de 5,74 milliards de francs CFA, ce programme vise à renforcer l’éducation civique, morale et patriotique du primaire à l’université.</p>



<p>Il prévoit notamment : la création d’espaces d’éveil citoyen dans les établissements scolaires, le soutien à l’autorité parentale, le renforcement des capacités des enseignants et des acteurs institutionnels, une meilleure intégration des valeurs culturelles dans les curricula.</p>



<p>Les ministres de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, en coordination avec le ministère de la Culture, sont désormais chargés de piloter cette réforme ambitieuse dans une dynamique de synergie gouvernementale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-socle-de-la-cohesion-nationale"><strong>La culture comme socle de la cohésion nationale</strong></h2>



<p>Le président de la transition a également insisté sur le rôle central de la culture dans la construction de la souveraineté et de l’unité nationale.</p>



<p>« <em>La culture ne saurait être enfermée dans un calendrier, elle doit être portée par un engagement durable, car elle est une force de cohésion, de dignité et de souveraineté </em>», a-t-il souligné, appelant à intensifier les actions de revitalisation culturelle dans l’ensemble des régions du pays.</p>



<p>Pour les autorités, il s’agit de faire de l’éducation et de la culture deux piliers complémentaires d’un même projet de société, capable de répondre aux défis sécuritaires, sociaux et identitaires auxquels le Mali est confronté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-nationale-attendue"><strong>Une mobilisation nationale attendue</strong></h2>



<p>Le général Assimi Goïta a enfin appelé à une mobilisation collective impliquant l’État, les collectivités territoriales, les familles, les communautés éducatives, le secteur privé et les partenaires au développement.</p>



<p>L’Année de l’éducation et de la culture se veut ainsi un cadre fédérateur pour engager un effort national en faveur du capital humain, présenté par le chef de l’État comme « <em>la condition première de la prospérité partagée </em>».</p>



<p>À travers cette décision, les autorités maliennes entendent poser les bases d’une école rénovée et d’une société réconciliée avec ses valeurs, dans une perspective de stabilité et de développement à long terme.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>11e édition du Festival culturel Ogobagna : un rendez-vous majeur pour le patrimoine malien </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 21:08:32 +0000</pubDate>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La 11e édition du Festival culturel Ogobagna a été officiellement lancée ce lundi 26 janvier 2026 sur la place du Cinquantenaire. Placée sous le thème « Culture du Mali : Dialogue, Créativité et Résilience pour un Développement Durable », la cérémonie présidée par le ministre Mamou Daffé a réuni de hautes personnalités, dont Dioncounda Traoré, ancien Président de la République, plusieurs anciens ministres et des représentants diplomatiques. Cette ouverture marque le début d’une grande saison culturelle nationale. &nbsp;</em></strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="766" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--1024x766.jpeg" alt="Stand artisanal au festival Ogobagna" class="wp-image-20988" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--1024x766.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--300x224.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--768x575.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--585x438.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--600x449.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Stand artisanal au festival Ogobagna à Bamako, le 26 janvier 2026. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Le Festival culturel Ogobagna est devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour la promotion du patrimoine malien. Cette mobilisation illustre sa portée nationale et internationale, renforçant le rayonnement des valeurs culturelles dans un contexte de transition politique et sociale. Pour cette 11e édition, la communauté Bozo est l’invitée d’honneur, mettant en lumière la richesse et la diversité des traditions maliennes. L’événement incarne un espace de dialogue et de créativité. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ogobagna-un-rendez-vous-culturel-majeur"><strong>Ogobagna, un rendez-vous culturel majeur</strong></h2>



<p>Le ministre Mamou Daffé a déclaré : « <em>2025, décrétée Année de la Culture, a marqué un tournant décisif pour notre pays. Elle a permis d’inscrire la culture au cœur de l’action publique et de rappeler une vérité fondamentale </em>». Quant à Nouhoum Tapily, Président de l’Association Ginna Dogon, il a salué cette année riche et prolifique, rappelant la place centrale de la culture dans la société malienne et son rôle fédérateur. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="839" height="742" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna.jpeg" alt="Ouverture du Festival Ogobagna" class="wp-image-20991" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna.jpeg 839w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna-300x265.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna-768x679.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna-585x517.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna-600x531.jpeg 600w" sizes="(max-width: 839px) 100vw, 839px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre de la Culture et ses collègues, lors de l&rsquo;ouverture du festival Ogobagna, le 26. janvier 2026. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Le patrimoine culturel dogon occupe une place centrale dans cette vision. Classés au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1989, les Falaises de Bandiagara et le Pays Dogon incarnent une mémoire vivante, un génie architectural et artistique exceptionnel, mais aussi une philosophie du monde fondée sur l’équilibre, la transmission et le respect du temps long. Ce patrimoine illustre la capacité du Mali à préserver ses racines tout en les inscrivant dans une dynamique contemporaine. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-patrimoine-au-coeur-de-la-souverainete"><strong>Le patrimoine au cœur de la souveraineté</strong></h2>



<p>Le Festival Ogobagna contribue ainsi à la valorisation du patrimoine et à la souveraineté culturelle, conformément à la vision du Président de la Transition, Assimi Goïta. En présidant cette ouverture, le ministre Mamou Daffé a confirmé l’importance de cette manifestation pour l’année 2026, consolidant son rôle de pilier dans la promotion de l’identité culturelle nationale. L’événement s’impose comme un espace de rencontre et de partage, où traditions et modernité se rejoignent. &nbsp;</p>



<p>Au-delà de la célébration, Ogobagna se veut un cadre de réflexion sur la place de la culture dans le développement. En mettant en avant la communauté Bozo et le patrimoine dogon, le festival rappelle que la diversité culturelle est une richesse et une force. Il invite les Maliens à s’approprier leur héritage, à le transmettre et à le valoriser, afin que la culture demeure un levier de cohésion et de rayonnement international. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="850" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--1024x850.jpeg" alt="Festival Ogobagna" class="wp-image-20989" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--1024x850.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--300x249.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--768x637.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--585x485.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--600x498.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna-.jpeg 1034w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">sketch lors de l&rsquo;ouverture du festival Ogobagna, le 26 janvier 2026, à Bamako. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dynamique-pour-l-avenir"><strong>Une dynamique pour l’avenir</strong></h2>



<p>Avec ses multiples dimensions, Ogobagna dépasse le cadre festif pour devenir un symbole de résilience et de créativité. Il incarne la volonté du Mali de faire de la culture un pilier de son développement durable. En réunissant les communautés, en valorisant les patrimoines et en donnant une place centrale au dialogue, le festival contribue à renforcer l’unité nationale et à projeter l’image d’un Mali fier de ses racines et tourné vers l’avenir. &nbsp;</p>



<p>Cette 11e édition, portée par l’invitation de la communauté Bozo et l’hommage au patrimoine dogon, illustre la richesse culturelle du Mali et son rôle dans la construction d’une société inclusive. Elle confirme que la culture demeure une force vivante, capable de fédérer les citoyens autour de valeurs communes et de renforcer la souveraineté nationale dans un monde en mutation.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ogobagna 2026 : plus de 30 000 visiteurs pour célébrer la diversité culturelle du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 07:28:47 +0000</pubDate>
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<p>Participez à Ogobagna 2026 pour un dialogue créatif à Bamako, où la culture se transforme en vecteur de paix.</p>
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<p><strong><em>Du 26 janvier au 1er février 2026, Bamako accueillera la 11</em></strong><strong><em>ᵉ</em></strong><strong><em> édition du festival Ogobagna sur la Place du Cinquantenaire. Pendant sept jours, la capitale malienne se muera en un espace de rencontres et de célébrations, où traditions et modernité dialogueront. L’événement, considéré comme l’un des plus ambitieux depuis sa création, réunira des communautés venues de toutes les régions du Mali et de la sous-région pour mettre en avant la culture comme vecteur de paix et de cohésion.</em></strong><em> &nbsp;</em></p>



<p>Cette édition se distingue par son thème central : « <em>Cultures du Mali : dialogue, créativité, résilience pour un développement durable </em>». Les organisateurs veulent démontrer que la culture peut être une réponse aux défis sociaux, économiques et sécuritaires du pays. En plaçant le patrimoine au cœur des solutions, Ogobagna 2026 ambitionne de renforcer la cohésion nationale et de promouvoir une vision durable, où les savoirs endogènes deviennent des leviers de stabilité et de progrès. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-moteur-de-resilience"><strong>La culture comme moteur de résilience</strong></h2>



<p>Le président de la Commission d’organisation, le Pr Pierre Togo, a souligné que le festival doit constamment se réinventer. Après dix éditions jugées concluantes, Ogobagna est désormais présenté comme un espace d’accompagnement du Mali dans sa quête de stabilité et de développement. L’événement s’appuie sur des valeurs culturelles partagées pour consolider la confiance collective et offrir une plateforme où traditions et innovations se rencontrent. &nbsp;</p>



<p>Le vivre-ensemble sera au cœur de cette édition. La parenté à plaisanterie, les chefferies traditionnelles, les rituels et les savoirs ancestraux seront mis en avant pour diffuser un message de tolérance et de solidarité. Ces pratiques, profondément ancrées dans l’histoire du Mali, serviront de vecteur pour rappeler l’importance du dialogue interculturel et de la fraternité. Les visiteurs pourront ainsi découvrir des expressions culturelles porteuses de paix et de cohésion sociale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-bozos-a-l-honneur"><strong>Les Bozos à l’honneur</strong></h2>



<p>Grande nouveauté de cette 11ᵉ édition, la communauté Bozo a été désignée invitée d’honneur. Ce choix symbolique constitue une reconnaissance majeure de leur patrimoine culturel. Les Bozos, peuple intimement lié aux fleuves du Mali, bénéficieront d’un programme spécifique mettant en lumière leurs traditions. Danses, courses de pirogues et diverses animations culturelles seront proposées, tandis qu’un quartier Bozo entièrement dédié sera aménagé sur le site du festival. &nbsp;</p>



<p>À travers cette mise en avant, Ogobagna 2026 souhaite valoriser l’histoire et les savoir-faire de cette communauté. Les Bozos y voient une opportunité de sauvegarde et de transmission de leur patrimoine auprès des jeunes générations. Leur présence renforcera la diversité culturelle du festival et illustrera l’importance des communautés fluviales dans la construction de l’identité nationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cite-culturelle-ephemere"><strong>Une cité culturelle éphémère</strong></h2>



<p>Fidèle à son identité, Ogobagna 2026 prendra la forme d’une cité culturelle éphémère. Plusieurs espaces symboliques seront installés, notamment la place du Hogon, le Toguna, le quartier des Tamasheks et un musée consacré aux patrimoines nationaux. La place du village, la grande scène, le carré des restaurants et des espaces dédiés à la médecine traditionnelle compléteront le dispositif. &nbsp;</p>



<p>Un espace de soins et de dépistage des maladies chroniques sera également opérationnel, tout comme des zones éducatives destinées aux enfants et aux jeunes. Ces espaces permettront de sensibiliser les nouvelles générations à l’importance de la culture et de la transmission des savoirs. En parallèle, des activités de renforcement de capacités seront organisées au profit des artisans, afin de soutenir leur rôle dans la préservation et la valorisation du patrimoine. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-nationale-et-internationale"><strong>Une mobilisation nationale et internationale</strong></h2>



<p>Une affluence importante est attendue pour cette édition. Plus de 30 000 visiteurs sont annoncés sur l’ensemble de la semaine, ainsi que près de 200 festivaliers venus de l’intérieur du pays. Cette mobilisation témoigne de l’intérêt croissant pour le festival, qui s’impose comme un rendez-vous majeur de la scène culturelle malienne et régionale. Les organisateurs misent sur cette dynamique pour renforcer l’impact social et économique de l’événement. &nbsp;</p>



<p>Placée sous le parrainage du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, l’édition 2026 bénéficie du soutien de partenaires nationaux et internationaux. Les médias engagés accompagneront également l’événement pour assurer sa visibilité. Ogobagna 2026 s’annonce ainsi comme une édition de référence, où la culture sera célébrée comme un vecteur de paix, de résilience et de développement durable, au cœur de Bamako.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commémoration du 20 janvier:  l’Armée malienne, socle de la République</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 08:27:21 +0000</pubDate>
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<p><strong><em><strong><em>La R</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>publique du Mali est n</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e le 22 septembre 1960 dans un&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>lan de dignit</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>et de fiert</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>nationale. Ce jour marqua l</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>exaltation d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>un peuple d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>cid</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é à&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>prendre en main son destin. Quelques mois plus tard, le 20 janvier 1961, le pr</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>sident Modibo Ke</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ï</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ta rappela le colonel Pinana Drabo afin de jeter les bases de la nouvelle arm</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e nationale, acte fondateur d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>une institution appel</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>à&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>incarner la souverainet</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>du pays et&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>à&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>fendre l</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>int</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>grit</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>territoriale.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>À&nbsp;l’éclatement de la Fédération du Mali, Modibo Keïta fut investi Chef de l’État par l’Assemblée nationale.&nbsp;«&nbsp;<em>Je vous remercie de vous&nbsp;</em><em>ê</em><em>tre distraites de vos augustes occupations et de vos nombreuses pr</em><em>é</em><em>occupations pour r</em><em>é</em><em>pondre&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>mon invitation&nbsp;</em>», a affirmé&nbsp;le président devant le corps diplomatique. Ce discours illustrait la volonté&nbsp;d’un dirigeant déterminé à&nbsp;bâtir une République indépendante et une armée nationale solide, capable de protéger le peuple et garantir la sécurité&nbsp;nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-structuration-et-premi-e-res-missions"><strong>Structuration et premi</strong><strong>è</strong><strong>res missions</strong><strong></strong></h2>



<p>Le président fit appel au général Abdoulaye Soumaré, acteur de la crise fédérale d’août 1960, pour diriger la jeune armée nationale. Parallèlement, le capitaine Pinana Drabo fut envoyé à&nbsp;Ségou comme commandant en chef. Ces nominations traduisaient la volonté&nbsp;de Keïta de s’appuyer sur des officiers expérimentés afin de structurer une force militaire apte&nbsp;à&nbsp;défendre l’intégrité&nbsp;du territoire et&nbsp;à&nbsp;assurer la stabilité&nbsp;du nouvel&nbsp;État, dans un contexte de transition historique et politique.</p>



<p>«&nbsp;<em>C</em><em>’</em><em>est&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>pr</em><em>é</em><em>sent que nous devons r</em><em>é</em><em>ussir ou&nbsp;</em><em>é</em><em>chouer</em><em>…&nbsp;</em><em>et je dis avec force et conviction que nous r</em><em>é</em><em>ussirons, Inch</em><em>’</em><em>Allah&nbsp;</em>», a souligné&nbsp;le président dans son message de nouvel an. Ces paroles galvanisèrent la population et donnèrent&nbsp;à&nbsp;l’armée naissante une mission claire : incarner la dignité&nbsp;retrouvée et porter haut les couleurs nationales dans un contexte de rupture avec la tutelle coloniale, en affirmant l’autonomie militaire et la souveraineté&nbsp;nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-retrait-des-troupes-fran-c-aises"><strong>Le retrait des troupes fran</strong><strong>ç</strong><strong>aises</strong><strong></strong></h2>



<p>Sous l’impulsion du commandement,&nbsp;épaulé&nbsp;par des officiers tels que Kélétigui Drabo, l’armée commença&nbsp;à&nbsp;se structurer. Le 20 janvier 1961, Modibo Keïta exigea l’évacuation des troupes françaises, décision interprétée comme un geste de solidarité&nbsp;avec le FLN algérien. Ce choix audacieux marqua un tournant décisif : le Mali affirmait sa volonté&nbsp;de rompre définitivement avec la présence coloniale et de prendre en main son destin militaire, en affirmant son indépendance stratégique.</p>



<p>«&nbsp;<em>La base 162 de Bamako sera&nbsp;</em><em>é</em><em>vacu</em><em>é</em><em>e le 5 septembre 1961&nbsp;</em>», a décidé&nbsp;le commandement français dans le cadre du retrait progressif.&nbsp;À&nbsp;partir de juin 1961, toutes les bases furent progressivement libérées. Le départ des dernières troupes consacra l’indépendance militaire du Mali et permit&nbsp;à&nbsp;l’armée nationale de s’affirmer pleinement comme garante de la sécurité&nbsp;et de l’intégrité&nbsp;du territoire, en consolidant la souveraineté&nbsp;et l’autorité&nbsp;de l’État indépendant.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-cadre-juridique-solide"><strong>Un cadre juridique solide</strong><strong></strong></h2>



<p>Le 3 août 1961, l’Assemblée nationale adopta une loi historique.&nbsp;«&nbsp;<em>La loi N</em><em>°&nbsp;</em><em>81/AN-RM portant organisation g</em><em>é</em><em>n</em><em>é</em><em>rale de la d</em><em>é</em><em>fense vise&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>assurer en tout temps la s</em><em>û</em><em>ret</em><em>é&nbsp;</em><em>et l</em><em>’</em><em>int</em><em>é</em><em>grit</em><em>é&nbsp;</em><em>du territoire&nbsp;</em>», a proclamé&nbsp;l’Assemblée nationale souveraine. Ce texte donna&nbsp;à&nbsp;l’armée un cadre juridique solide et renforça son rôle central dans la consolidation de l’État indépendant, en inscrivant la défense nationale au cœur du projet républicain et de la souveraineté&nbsp;retrouvée.</p>



<p>Avec la naissance de l’armée nationale, le Mali choisit de ne plus confier sa sécurité à&nbsp;une puissance&nbsp;étrangère. Le pays développa une diplomatie militaire diversifiée, fondée sur l’intégration régionale et la recherche de la paix. Cette orientation permit au Mali de s’inscrire dans une dynamique internationale tout en affirmant son autonomie stratégique et son engagement pour la stabilité&nbsp;et la sécurité&nbsp;dans le monde, consolidant ainsi son rôle régional.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-tradition-de-bravoure-et-de-solidarit-e"><strong>Une tradition de bravoure et de solidarit</strong><strong>é</strong><strong></strong></h2>



<p>Depuis sa création, il y a près de six décennies, l’armée malienne a traversé&nbsp;des&nbsp;épreuves mais a toujours démontré&nbsp;sa bravoure. Des oueds algériens aux forêts centrafricaines, en passant par le Rwanda, le Libéria et la Sierra Leone, elle a participé à&nbsp;des missions de paix. Sur le territoire national, de Ouhigouya&nbsp;à&nbsp;Aguelhok, les soldats maliens ont montré&nbsp;leur disponibilité à&nbsp;défendre les frontières et&nbsp;à&nbsp;protéger les populations civiles.</p>



<p>«&nbsp;<em>L</em><em>’</em><em>arm</em><em>é</em><em>e du Mali sera toujours pr</em><em>ê</em><em>te&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>se battre et&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>mourir pour le drapeau&nbsp;</em>», a rappelé&nbsp;le commandement militaire. Bien avant l’appui de la France et de la communauté&nbsp;internationale, elle avait déjà&nbsp;contribué à&nbsp;libérer des peuples frères du colonialisme et de l’apartheid. Cette tradition de solidarité&nbsp;et de courage continue de nourrir l’identité&nbsp;de l’armée, pilier de la République et symbole de la dignité&nbsp;nationale, toujours fidèle&nbsp;à&nbsp;son engagement.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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