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	<title>Archives des harcèlement sexuel &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Harcèlement sexuel : « Soudain, je me retrouve bloquée. Il me demande de ne pas bouger &#8230; », dixit une victime</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hawa Diaby]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 13:51:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Taabolow ani Tabiaw]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le harcèlement sexuel dans le milieu du travail est un fléau qui frappe durement les femmes, considérées comme le sexe faible. Plusieurs en sont victimes dans le silence.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le harcèlement sexuel dans le milieu du travail est un fléau qui frappe durement les femmes, considérées comme le sexe faible. Plusieurs en sont victimes dans le silence. Occupées des positions d’autorité dans des entreprises expose bon nombre d’entre elles au harcèlement sexuel et des conduites inconvenantes liées au sexe. À la demande des victimes, nous avons décidé de ne pas dévoiler leur véritable identité.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une main sur la cuisse, des commentaires sur le physique, des sms ou mails plus que déplacés ou chantage sont la réalité que vivent plusieurs femmes dans l’exercice de leur fonction. Certaines perdent leur travail, d’autres cèdent au chantage, et certaines comme Jeanne, 44&nbsp;ans n’y retournent plus.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Un gage de notre beauté, de notre valeur en tant que femme »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À vingt-deux ans, Jeanne faisait un stage dans le cadre de ses études. Elle travaillait avec un couple dans un grand salon de décoration. « <em>Dès la première semaine, le mari me propose d’aller boire un verre au café d’en face. Il explique qu’il a à me parler. Je suis très timide, mais je ne me laisse jamais marcher sur les pieds pour autant </em>», a-t-elle expliqué. Gorgée nouée, elle indique comment cette séance, censée rester dans le cadre professionnel, a rapidement basculé en scène romantique. Très rapidement, le patron « <em>pose sa main sur ma cuisse. Je le repousse, mais je suis tétanisée et je pense immédiatement à sa femme restée à la boutique »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce comportement déplacé de son patron a conduit Jeanne à ne plus se présenter au stage. Mais Jeanne n’est pas la seule victime de cette situation. Vieille de 32&nbsp;ans, Adjaratou a été harcelée par au moins six de ses supérieurs hiérarchiques, par des collègues aussi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Je n’ai jamais pu en parler. Car je risquais ma place</em> », déplore-t-elle tout en précisant que généralement le harceleur est « <em>muté ou nommé grand chef&nbsp; alors que la pénible femme, la victime qu’on n’a pas envie d’entendre, est en dépression chez elle ou pire mise à la porte</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>J’ai entendu des “si tu couches avec moi, tu as la place”, des “contre un petit massage, je t’arrange ce dossier”. J’ai eu droit à des questions sur ma vie sexuelle, la taille de mes seins, des commentaires sur mes fesses, des demandes de fellation ou même des mains baladeuses </em>», explique la jeune dame tout en déplorant que cette pratique soit vue par certaines filles comme « <em>un gage de notre beauté, de notre valeur en tant que femme</em> ». &nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Je me retrouve bloquée »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Si certaines femmes arrivent à échapper à ce fléau, d’autres, comme Mariam, aide-soignante âgée de 25&nbsp;ans, n’y échappent pas. En recherche d’emploi, l’oncle de son ami accepte sa demande, mais devait passer un bout de temps en stage afin de tester son niveau d’expériences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Il partait pour une mission. Il m’a proposé de l’accompagner pour faire un essai. J’ai accepté. Nous avons roulé toute la nuit. Au petit matin, il s’est arrêté dans un hôtel “pour se reposer” », </em>explique la jeune fille<em>. </em>Cette première sortie est restée gravée dans la mémoire de la jeune fille&nbsp;:« <em>Il m’a dit que nous pourrions nous allonger. Il me demande de ne pas m’inquiéter, car il “me considère comme sa nièce</em> », raconte la jeune Mariam. Mais, elle ne tarde pas à découvrir le côté pervers de son « <em>oncle</em> ». « <em>Peu à peu, il s’est approché de moi tout en disant “j’ai envie de toi”. Soudain, je me retrouve bloquée. Il me demande de ne pas bouger et de le laisser faire</em> », déplore-t-elle, la gorgée nouée. Malgré qu’elle s’est débattue, Mariam ne sortit de cette chambre d’hôtel que lorsqu’elle accepte de faire à cet inconnu une fellation, a-t-elle souligné. « <em>J’avais tellement de dégoûts pour moi-même </em>», indique-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La jeune aide-soignante ne prend conscience qu’elle venait de subir un acte de violence sexuelle que grâce à une formatrice, qui lui a expliqué que « <em>quand une femme dit non et refuse l’acte, elle ne doit pas subir de relation forcée</em> ». &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le harcèlement sexuel, contraire à la politique de la loi sur le genre adoptée en 2015 au Mali,&nbsp;est prohibé par plusieurs textes régissant le secteur du travail. Au Mali, les victimes, en raison du poids de la société, n’arrivent toujours pas à sortir de leur silence et préfèrent garder ces agressions pour elles-mêmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Hawa Diaby</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Droits des travailleurs : entrée en vigueur du premier traité international contre violence et harcèlement sexuel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 17:48:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[harcèlement sexuel]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>
		<category><![CDATA[violences faites aux femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Pour mieux lutter contre la violence et le harcèlement sexuel dans le monde professionnel, l’Organisation internationale du Travail (OIT) vient d’annoncer, le lundi dernier, l’entrée en vigueur du premier traité&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour mieux lutter contre la violence et le harcèlement sexuel dans le monde professionnel, l’Organisation internationale du Travail (OIT) vient d’annoncer, le lundi dernier, l’entrée en vigueur du premier traité international sur ces phénomènes.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une <a href="https://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/management/40-des-femmes-cadres-en-ont-deja-ete-victimes-de-harcelement-sexuel-au-travail_1988475.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">étude</a>, parue en 2018, 40&nbsp;% de femmes-cadres sont celles qui ont été victimes de <a href="https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1043#:~:text=Le%20harc%C3%A8lement%20sexuel%20se%20caract%C3%A9rise,situation%20intimidante%2C%20hostile%20ou%20offensante." target="_blank" rel="noreferrer noopener">harcèlement sexuel</a>. Ce phénomène, dans les entreprises et les administrations, n’épargne apparemment ni les chefs d’entreprise, ni les personnes à la recherche d’emploi. Les femmes, âgées de 50 à 64, seraient les plus exposées à cette violence dans les entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans sa tâche de contribuer à diminuer ce phénomène répandu, l’Organisation internationale du travail (OIT) a annoncé le lundi dernier, <a href="https://www.ilo.org/global/about-the-ilo/newsroom/news/WCMS_806035/lang--fr/index.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’entrée en vigueur du premier traité</a> international sur la violence et le harcèlement sexuel dans le monde du travail, le 25&nbsp;juin 2021. Et cela, deux ans après son adoption par la Conférence internationale du Travail (CIT).</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Phénomène à éradiquer</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« La convention n°&nbsp;190 appelle les États membres de l’OIT à éradiquer du monde du travail la violence et le harcèlement sous toutes leurs formes »,</em> a déclaré le directeur général de l’OIT, Guy Ryder, en lançant une campagne consistant à promouvoir la ratification et la mise en œuvre de cette Convention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, la <a href="https://saheltribune.com/zero-vbg-une-plateforme-web-et-une-application-mobile-de-lutte-contre-les-vbg/">violence et le harcèlement sexuel</a> se présentent comme des phénomènes mettant en cause le respect de la dignité humaine dans le secteur professionnel. Dans le monde du travail, signale l’OIT, violences et harcèlement sexuel &nbsp;prennent des formes diverses et entrainent, par conséquent, des dommages physiques, psychologiques, sexuels et économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette Convention reconnait donc le droit de chacun à un monde du travail <em>« exempt de violence et de harcèlement »</em>. Elle se veut offrir également un cadre d’action commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Ryder <em>« exhorte [ainsi] les pays à ratifier la convention et à contribuer à bâtir, avec les employeurs, les travailleurs et leurs organisations, une vie professionnelle digne, sûre et saine pour tous »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour marquer l’entrée en vigueur de ce tout premier traité, l’OIT a lancé une campagne mondiale, allant du 21 au 25&nbsp;juin 2021. Cette campagne vise à appeler les États à renouveler leur engagement à ratifier et mettre en œuvre la Convention.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Harcèlement sexuel : quand Mariama raconte son expérience</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jun 2021 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[abus sexuel]]></category>
		<category><![CDATA[Basketball]]></category>
		<category><![CDATA[FIBA]]></category>
		<category><![CDATA[harcèlement sexuel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Des joueuses de l’équipe nationale féminine de basketball des moins de 18 ans du&#160;Mali&#160;auraient&#160;été victimes d’abus sexuels&#160;de la part de leur entraîneur principal. Human right Watch (HRW) demande une ouverture&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des joueuses de l’équipe nationale féminine de basketball des moins de 18 ans du&nbsp;Mali&nbsp;auraient&nbsp;été victimes d’abus sexuels&nbsp;de la part de leur entraîneur principal. Human right Watch (HRW) demande une ouverture d’enquête. &nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">A l’âge de quinze (15) ans, Mariama joue déjà dans l’équipe féminine de basketball du Mali. Pour la première fois, elle sera sélectionnée dans un tournoi international de la FIBA qui se tenait à l’étranger. Mais le bonheur et le malheur ne sont jamais éloignés l’un de l’autre.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des avances ou des menaces</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de ce séjour, Mariama<a href="#_edn1">[i]</a> reçoit une invitation de son entraîneur, Amadou Bamba, à lui rejoindre dans sa chambre d’hôtel. Une fois sur place, la jeune joueuse se verra forcer à avoir des relations sexuelles avec son entraineur en échange d’une place dans l’équipe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Quand Mariama est entrée dans sa chambre, Bamba a essayé de la forcer à avoir des relations sexuelles avec lui en lui promettant de l’argent et plus de temps de jeu sur le terrain</em> », rapporte <a href="https://www.hrw.org/fr/news/2021/06/14/mali-la-federation-de-basketball-aurait-dissimule-des-abus-sexuels-lencontre-de" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Human Right Watch</a>. La jeune joueuse réussit à s’échapper en courant de la chambre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un début de calvaire pour Mariama qui finira par dénoncer le comportement de son entraineur au président de la Fédération malienne de basketball, Harouna Maïga. « <em>Je suis allée voir le président de la Fédération pour lui parler de Bamba. Il a dit que je pourrais être dans l’équipe si je ne dénonçais pas Bamba. C’est comme cela que j’ai pu jouer&nbsp;[dans des tournois internationaux de la FIBA]. Le président a dit que tant que je ne désobéirais pas à l’entraîneur, </em>explique Mariama<em>, je pourrais rester dans l’équipe </em>», rapporte HRW.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Peur de perdre leur place dans l’équipe nationale »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Mariama ne serait pas la seule victime de ce comportement « <em>abusif</em> » de Bamba. « <em>L’entraîneur Bamba entrait souvent dans les chambres des filles quand elles n’étaient pas là ou quand elles étaient seules, pour leur dire de mauvaises choses et essayer de leur faire des avances »</em>, souligne la jeune joueuse de Basketball à HRW. Oumou, une ex-joueuse de l’équipe des moins de 18 ans, entraînée par Bamba, explique avoir été punie après avoir refusé les avances sexuelles de son entraineur. « <em>Quand j’ai refusé, il ne m’a pas laissée jouer. Il m’a mise à l’écart des matches</em> », a-t-elle expliqué à HRW.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce quinquagénaire, entraineur de l’équipe nationale féminine de basketball des moins de 18 ans depuis 2016, « <em>aurait agressé ou harcelé sexuellement au moins trois joueuses et contrarié leurs carrières quand elles ont refusé d’avoir des rapports sexuels avec lui ».&nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les victimes parlent peu de cette expérience sombre de leur carrière, c’est parce qu’elles seraient partagées entre craintes et menaces. « <em>Bamba dit aux filles qu’il va les emprisonner et emprisonner leurs parents parce qu’il en a le pouvoir</em> &nbsp;», raconte Mariama. Aïssata Tina Djibo, ex-membre de l’équipe nationale féminine de basketball et présidente d’une Association d’aide et d’accompagnement physique, ne dit pas le contraire&nbsp;: « <em>Les victimes ne parlent pas parce qu’elles ont peur de perdre leur place dans l’équipe nationale ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un problème répandu au Mali</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Selon <a href="https://www.hrw.org/fr/about/people/minky-worden" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Minky Worden</a>, directrice des Initiatives mondiales à Human Rights Watch, <em>« de nombreuses jeunes filles au Mali espèrent que leurs talents pour le basketball et leur assiduité à l’entraînement les aideront à réaliser leur rêve de jouer un jour pour l’équipe nationale</em> ». Et de déplorer : « <em>Mais pour beaucoup de joueuses au Mali, le harcèlement et les violences sexuelles ont été un aspect fréquent, destructeur et totalement inacceptable de leur expérience d’athlète ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois saisie de ses allégations d’abus sexuels commis au Mali, la Fédération internationale de basketball a directement réagi en <a href="http://www.fiba.basketball/fr/news/fiba-statement-regarding-allegations-of-systemic-sexual-harassment-within-the-mali-basketball-federation" target="_blank" rel="noreferrer noopener">suspendant</a>, dans l’attente des résultats d’une enquête, les entraîneurs et les responsables qui seraient impliquées directement ou indirectement à ces abus. Quant au président de la FIBA, Hamane Niang, il a également <a href="https://www.nytimes.com/2021/06/13/sports/olympics/fiba-basketball-mali-sexual-abuse.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">quitté ses fonctions</a> en attendant la fin des enquêtes. En plus de toutes ces mesures, la FIBA apporte d’autres services aux survivantes, notamment des soins médicaux, une assistance psychologique et juridique, souligne HRW.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités maliennes sont alors invitées à une enquête impartiale et crédible afin de faire toute la lumière sur ces allégations et pour mieux protéger les jeunes filles.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, au-delà du monde sportif, la violence sexiste est un <a href="https://www.ecpat.org/wp-content/uploads/2017/05/A4A_V2_AF_MALI_ebook.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">problème très répandu</a>. Un sondage <a href="https://dhsprogram.com/pubs/pdf/SR261/SR261.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">de 2018 de l’Institut national des statistiques</a> souligne que près de la moitié des femmes et des filles maliennes âgées de 15 à 49 ans ont subi des violences sexistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fousseni Togola</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-background has-black-background-color has-black-color is-style-wide"/>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="#_ednref1">[i]</a> Les noms utilisés dans ce texte sont, pour la plupart, des pseudonymes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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