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	<title>Archives des Guinée &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Guinée &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Guinée : décès en détention du commandant Aboubacar Diakité, dit « Toumba »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 18:40:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Aboubacar Diakité, connu sous le nom de Toumba, est décédé. Lisez sur les circonstances de son décès en Guinée.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le commandant Aboubacar Diakité, figure connue de l’histoire récente de la Guinée, est décédé le 25 mars 2026 à l’hôpital militaire de Conakry, où il avait été évacué en urgence depuis la maison d’arrêt de Coyah. L’annonce a été faite dans un communiqué officiel de la Direction nationale de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion.</em></strong></p>



<p>Selon les autorités pénitentiaires, le détenu purgeait sa peine dans le respect des procédures en vigueur lorsqu’un malaise est survenu dans la nuit du 23 mars en milieu carcéral. Il a alors été transféré d’urgence vers l’hôpital militaire du camp Samory Touré, où il a bénéficié d’une prise en charge spécialisée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tableau-clinique-severe"><strong>Un tableau clinique sévère</strong></h2>



<p>Malgré les soins administrés, son état de santé s’est rapidement dégradé. Le décès a été constaté le mercredi 25 mars à 4 h 35, ont précisé les autorités.</p>



<p>Quelques semaines avant sa mort, un rapport médical établi le 4 mars 2026 par des spécialistes du Centre hospitalo-universitaire Ignace Deen faisait état d’un tableau clinique préoccupant. Celui-ci était notamment marqué par des douleurs abdominales persistantes, une tuméfaction épigastrique, une constipation chronique et des troubles du sommeil.</p>



<p>Les médecins ont finalement conclu à une hernie de la ligne blanche étranglée, compliquée d’une péritonite aiguë généralisée, comme cause du décès.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-procedure-judiciaire-annoncee"><strong>Une procédure judiciaire annoncée</strong></h2>



<p>La Direction nationale de l’administration pénitentiaire a indiqué qu’un rapport détaillé et circonstancié sera transmis «&nbsp;<em>sans délai</em>&nbsp;» aux autorités judiciaires compétentes, conformément aux exigences légales.</p>



<p>Cette démarche vise à permettre une évaluation complète des circonstances du décès et à déterminer d’éventuelles responsabilités.</p>



<p>Dans son communiqué, l’administration pénitentiaire a exprimé ses condoléances à la famille du défunt, à ses proches et à l’ensemble de ses relations.</p>



<p>Le décès du commandant Diakité, dit «&nbsp;<em>Toumba</em>&nbsp;», pourrait susciter des réactions dans un pays où son nom reste associé à des épisodes marquants de la vie politique et militaire. Les regards sont désormais tournés vers les conclusions de l’enquête annoncée par les autorités.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mamadi Doumbouya : « Le sacrifice et la discipline d’aujourd’hui sont la protection de demain. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 12:38:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'opération de déguerpissement en Guinée vise à protéger les populations et améliorer l'organisation des espaces économiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans un message publié sur sa page Facebook officielle, le vendredi 30 janvier 2026, le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a expliqué les raisons des opérations de libération des routes et des abords des marchés. Il a précisé que ces mesures ne sont pas une sanction, mais une nécessité pour la sécurité, la santé publique et la protection des populations. Le Chef de l’État appelle à la discipline et à la patience, tout en promettant des espaces mieux organisés pour les activités économiques.</em></strong><em> &nbsp;</em></p>



<p>Le président guinéen a tenu à rappeler que ces opérations ne traduisent aucun manque de considération envers le courage et le travail quotidien des citoyens. Elles répondent à une exigence collective visant à protéger les populations. Selon lui, vendre ou vivre au bord des routes expose chaque jour les familles à des risques graves. Ces pratiques fragilisent la sécurité et compromettent l’ordre public, ce qui justifie l’intervention des autorités pour rétablir un cadre plus sûr et plus organisé. &nbsp;</p>



<p>Parmi les dangers évoqués figurent les accidents de circulation, la pollution, les maladies respiratoires et l’insalubrité alimentaire. Autant de menaces qui compromettent la santé publique et mettent en péril la vie humaine. Le Chef de l’État estime que la Guinée ne peut envisager un développement durable si ses routes se transforment en marchés improvisés. «&nbsp;<em>Aucune nation ne peut se développer durablement si ses routes deviennent des marchés improvisés et si la vie humaine y est constamment menacée.</em>&nbsp;», a-t-il déclaré. Pour lui, il est essentiel que les voies publiques restent des espaces de circulation protégés, afin de garantir la sécurité et la dignité des citoyens. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-enjeux-d-un-developpement-durable"><strong>Les enjeux d’un développement durable</strong></h2>



<p>L’occupation anarchique des voies fragilise l’organisation urbaine et met en danger la sécurité des usagers. Le président a souligné que la Guinée doit se doter d’infrastructures modernes et adaptées, capables de répondre aux besoins économiques tout en préservant la vie humaine et l’ordre public. Cette vision s’inscrit dans une logique de développement durable. &nbsp;</p>



<p>Il reconnaît que ces décisions sont difficiles à accepter pour les populations concernées, mais insiste sur leur caractère indispensable pour l’intérêt général. L’objectif est de bâtir une Guinée plus sûre, plus propre et mieux organisée. Dans cette perspective, les enfants pourront grandir en bonne santé et les femmes exercer leurs activités économiques dans des conditions dignes et sécurisées. Le président appelle à la compréhension et à l’adhésion collective pour atteindre ces objectifs. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-alternatives-en-preparation"><strong>Des alternatives en préparation</strong></h2>



<p>Le Chef de l’État a annoncé que l’État, en collaboration avec les collectivités locales, travaille à identifier des espaces adaptés pour les activités économiques. Ces lieux seront mieux organisés et plus sûrs, permettant aux commerçants de poursuivre leurs activités dans le respect de la loi et de la dignité humaine. Cette initiative vise à concilier développement économique et protection sociale, en offrant des alternatives viables aux populations concernées. &nbsp;</p>



<p>Cette démarche traduit une volonté politique de réorganiser les espaces publics tout en préservant le droit des citoyens à travailler. Mamadi Doumbouya appelle à la confiance et à la patience, invitant chacun à faire preuve de sens du collectif. Selon lui, ces mesures ne visent pas à exclure, mais à protéger. La Guinée doit avancer vers une organisation urbaine moderne, respectueuse de la vie humaine et des règles de sécurité, afin d’assurer un avenir plus stable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-discipline-et-protection-pour-l-avenir"><strong>Discipline et protection pour l’avenir</strong></h2>



<p>Le président a rappelé que «&nbsp;l<em>e sacrifice et la discipline d’aujourd’hui sont la protection de demain.&nbsp;</em>» Il invite les citoyens à considérer ces efforts comme un investissement pour l’avenir. Les mesures prises permettront de garantir un environnement plus sain, plus sécurisé et plus propice au développement. Cette vision s’inscrit dans une logique de prévention, où la santé et la sécurité des générations futures sont placées au cœur des priorités nationales. &nbsp;</p>



<p>Par ailleurs, Mamadi Doumbouya a aussi mis l’accent sur trois axes fondamentaux, «&nbsp;<em>la protection des enfants, la préservation de la santé et la construction d’une Guinée meilleure&nbsp;</em>». Ces valeurs constituent le socle de son appel à la responsabilité collective.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Transport et transit : le Mali accorde dix hectares à la Guinée près de la frontière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 23:12:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Conseil des ministres malien a autorisé la cession gratuite d'un terrain à la Guinée. Découvrez les détails de cet accord.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Réuni le 28 janvier à Bamako, le Conseil des ministres malien a autorisé la cession gratuite d’un terrain de dix hectares à la République de Guinée. Une décision présentée comme un geste de réciprocité dans le cadre des accords de coopération entre les deux pays en matière de transport et de transit.</em></strong></p>



<p>Le Conseil des ministres malien, réuni mercredi 28 janvier 2026 au palais de Koulouba sous la présidence du général Assimi Goïta, président de la transition, a adopté un décret autorisant la cession à titre gratuit d’un terrain appartenant à l’État malien au profit de la République de Guinée. La parcelle concernée, d’une superficie de dix hectares, est située à Tomodo-Koumacra, dans la commune rurale de Benkadi, cercle de Kangaba, à proximité de l’axe routier Kouremalé-Bamako.</p>



<p>Selon le communiqué officiel, cette décision s’inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale entre Bamako et Conakry, notamment en matière de transport et de transit des marchandises. Le Mali et la Guinée ont en effet signé plusieurs accords consacrant au Mali un droit d’usage du port de Conakry, ainsi que l’octroi d’espaces portuaires et de facilités de traitement pour les marchandises à destination ou en provenance du territoire malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-strategique-pour-le-desenclavement-du-mali"><strong>Un enjeu stratégique pour le désenclavement du Mali</strong></h2>



<p>Pays enclavé, le Mali dépend fortement de ses corridors régionaux pour ses importations et exportations. Le port de Conakry constitue, avec ceux de Dakar et d’Abidjan, l’un des principaux débouchés maritimes pour l’économie malienne. Dans le cadre de ces accords, la Guinée a déjà mis à disposition du Mali un terrain de vingt hectares à Kankan, destiné aux Entrepôts maliens en Guinée, afin de faciliter le stockage et le transit des marchandises.</p>



<p>La cession décidée par Bamako apparaît ainsi comme un geste de réciprocité diplomatique. Le terrain accordé à la Guinée doit permettre l’aménagement d’un espace d’entreposage et la construction d’infrastructures logistiques et de transport, renforçant les échanges commerciaux entre les deux pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-regionale-renforcee"><strong>Une coopération régionale renforcée</strong></h2>



<p>Dans un contexte marqué par les recompositions diplomatiques en Afrique de l’Ouest et les tensions entre certains États de la région et leurs partenaires traditionnels, Bamako et Conakry affichent leur volonté de consolider une coopération pragmatique fondée sur des intérêts économiques partagés.</p>



<p>Le décret adopté par le Conseil des ministres précise que la parcelle cédée correspond au titre foncier n°399 du cercle de Kangaba. La cession est consentie à titre gratuit. Ce qui souligne la dimension politique et stratégique de l’accord, au-delà de sa seule valeur foncière.</p>



<p>À travers cette décision, les autorités maliennes entendent sécuriser leurs accès logistiques tout en approfondissant un partenariat bilatéral jugé essentiel pour la fluidité des échanges et le désenclavement du pays.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Qui est le Circus Baobab, la troupe qui a enflammé l’investiture de Mamadi Doumbouya ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 08:27:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 17 janvier 2026, le Circus Baobab a émerveillé le public avec une prestation inoubliable au stade Lansana Conté de Conakry.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Sous un soleil éclatant, le stade Lansana Conté de Conakry s’est transformé en piste de cirque le 17 janvier 2026. En quelques minutes d’une performance époustouflante, le Circus Baobab, fierté nationale et pionnier du cirque africain, — en collaboration avec petit Kandia&nbsp;— a conquis le public venu assister à l’investiture du président Mamadi Doumbouya. Une prestation haute en couleur qui rappelle le parcours exceptionnel de cette troupe guinéenne, entre art, engagement social et rayonnement international.</em></strong></p>



<p>Le samedi 17 janvier 2026, le stade Lansana Conté de Conakry vibrait d’une énergie singulière. Alors que la Guinée célébrait l’investiture du président Mamadi Doumbouya, un moment d’art et de grâce a suspendu le temps : la performance envoûtante du Circus Baobab, en tandem avec petit Kandia. Pendant une dizaine de minutes, cette troupe de cirque guinéenne a captivé le public par un mélange d’acrobaties spectaculaires, de rythmes percussifs et de chorégraphies inspirées des traditions africaines, en mettant en valeur les quatre régions naturelles de la Guinée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-legende-du-cirque-africain-contemporain"><strong>Une légende du cirque africain contemporain</strong></h2>



<p>Né en 1998, Circus Baobab est la première troupe de cirque itinérante d’Afrique de l’Ouest. Issue du Centre National des Arts Acrobatiques de Conakry, elle a su imposer un style unique, à la croisée des traditions africaines – danses, percussions, acrobaties au sol – et des techniques circassiennes occidentales, comme le trapèze volant et la contorsion.</p>



<p>Le projet est né d’une idée du réalisateur français Laurent Chevallier, qui rêvait de filmer un cirque africain itinérant. Avec le soutien de Telivel Diallo, alors directeur national de la Culture en Guinée, et de Pierrot Bidon, fondateur du célèbre cirque Archaos, 28 jeunes – 8 filles et 20 garçons – issus des rues de Conakry ont été sélectionnés pour former la première génération du Circus Baobab.</p>



<p>Après deux ans d’entraînement intensif, la troupe a donné sa première tournée en 2000, avec un décor monumental en forme de baobab sculpté dans le teck. Ce spectacle, immortalisé dans le documentaire <em>Circus Baobab</em> sorti en 2001, a marqué le début d’une aventure artistique et humaine sans précédent.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-creations-inspirees-et-engagees"><strong>Des créations inspirées et engagées</strong></h2>



<p>Leur premier spectacle, <em>La Légende du Singe Tambourinaire</em>, s’inspire d’un mythe bambara et allie virtuosité acrobatique et musique traditionnelle. Puis viennent <em>Les Tambours Sauteurs</em> (2002-2004), une fresque satirique sur la vie urbaine guinéenne, et <em>Nimba</em>, hommage à la féminité et aux esprits protecteurs de la nature.</p>



<p>Leur création actuelle, <em>Yé ! (L’Eau)</em>, explore la symbolique de l’eau en Afrique de l’Ouest à travers un mélange d’acrobaties aériennes, de breakdance et de rythmes électroniques. Treize artistes âgés de 18 à 32 ans y livrent une performance à la fois poétique et spectaculaire.</p>



<p>Après une période de silence à partir de 2009, le Circus Baobab a connu une véritable renaissance en 2021 sous l’impulsion de Kerfalla Bakala Camara et du collectif Terya Circus, avec la bénédiction des fondateurs. La troupe a retrouvé son souffle tout en assumant un rôle social fort. Elle forme désormais des enfants des rues et des jeunes filles aux arts du cirque, sur les plages de Conakry et au Centre Keïta-Fodéba.</p>



<p>Cette dimension humaniste, qui mêle insertion, éducation et valorisation des traditions, confère au Circus Baobab une place à part dans le paysage culturel africain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-etoile-africaine-au-firmament-du-cirque-mondial"><strong>Une étoile africaine au firmament du cirque mondial</strong></h2>



<p>Reconnue à l’international, la troupe a participé à de nombreux festivals en Europe, notamment à Monte-Carlo, à la Scala de Paris et dans plusieurs capitales africaines et européennes entre 2024 et 2026. En 2024, elle a été récompensée aux Victoires de la Musique guinéennes.</p>



<p>Aujourd’hui, le Circus Baobab prépare un nouveau spectacle, <em>Yongo Yély</em>, consacré à la lutte contre l’excision — un projet audacieux qui confirme son engagement pour une culture à la fois libre, moderne et profondément enracinée.</p>



<p>Symbole de la vitalité culturelle guinéenne, le Circus Baobab incarne la créativité, la jeunesse et la résilience d’un continent en mouvement. Leur performance lors de l’investiture du président Doumbouya n’était pas seulement un moment de divertissement : c’était une célébration de l’identité africaine dans toute sa puissance et sa beauté.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Guinée : le parquet annonce le décès de Claude Pivi dit « Coplan »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 10:02:23 +0000</pubDate>
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<p>Claude Pivi, surnommé « Coplan », était un officier militaire guinéen décédé à 66 ans. Découvrez son parcours et son héritage.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Claude Pivi, plus connu sous le surnom de « Coplan », officier militaire guinéen et ancien ministre chargé de la sécurité présidentielle sous le règne du capitaine Moussa Dadis Camara, est décédé ce mardi à l’âge de 66 ans. Le Parquet général près la Cour d’appel de Conakry a annoncé sa mort, survenue après deux jours de soins intensifs à l’hôpital militaire du Camp Almamy Samory Touré, où il avait été admis en urgence après une hypoglycémie sévère.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Né en 1960 à N’Zérékoré, Claude Pivi avait connu une ascension fulgurante au sein de l’armée guinéenne. Ancien karatéka, il avait intégré les rangs militaires en 1985 avant de se faire remarquer lors de la mutinerie de mai 2008. Après le coup d’État du 23 décembre 2008, il fut nommé ministre dans le gouvernement de Kabiné Komara et devint capitaine en avril 2009. Figure influente du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD), il s’imposa rapidement comme un acteur central.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-carriere-militaire-marquee-par-la-politique"><strong>Une carrière militaire marquée par la politique</strong><strong></strong></h2>



<p>Membre du CNDD, Claude Pivi fut rapidement associé aux violences politiques qui endeuillèrent la Guinée, notamment le massacre du 28 septembre 2009 au stade de Conakry. Cet épisode tragique, au cours duquel des centaines de manifestants furent tués ou blessés, marqua durablement l’histoire du pays. La responsabilité de commandement de Pivi dans ces événements fut mise en avant par la justice, qui le poursuivit pour crimes contre l’humanité, une accusation lourde qui allait sceller son destin judiciaire.</p>



<p>Le 31 juillet 2024, après un long processus judiciaire, Claude Pivi fut reconnu coupable de crimes contre l’humanité et condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une période de sûreté de 25 ans. Cette décision marqua l’aboutissement d’un procès historique en Guinée, visant à rendre justice aux victimes du massacre du stade. La condamnation de Pivi fut perçue comme un signal fort contre l’impunité, même si son parcours judiciaire fut marqué par des rebondissements spectaculaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-condamnation-et-evasion-spectaculaire"><strong>Condamnation et évasion spectaculaire</strong><strong></strong></h2>



<p>En novembre 2023, avant même la conclusion de son procès, Claude Pivi avait réussi une spectaculaire évasion de la maison centrale de Conakry. Cet épisode fit grand bruit dans le pays, révélant les failles du système carcéral guinéen. Sa fuite alimenta les spéculations et renforça son image controversée. Pendant plusieurs mois, il demeura introuvable, jusqu’à ce que les autorités parviennent à le localiser au Liberia, où il fut arrêté en septembre 2024 avant d’être extradé vers la Guinée.</p>



<p>Son retour forcé à Conakry permit la reprise du processus judiciaire, qui se conclut par sa condamnation définitive. L’ancien ministre, autrefois figure redoutée du régime de Dadis Camara, se retrouva ainsi derrière les barreaux, marqué par une trajectoire oscillant entre ascension militaire et chute judiciaire. Son parcours illustre les turbulences politiques de la Guinée contemporaine, où les figures militaires ont souvent joué un rôle central dans les crises et les transitions du pouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-deces-entoure-de-questions-medicales"><strong>Un décès entouré de questions médicales</strong><strong></strong></h2>



<p>Selon le communiqué du Parquet, Claude Pivi souffrait de plusieurs pathologies chroniques, dont le diabète et l’hypertension. La non-observance de son traitement aurait entraîné une hypoglycémie sévère le 4 janvier, nécessitant son évacuation en urgence vers l’hôpital militaire du Camp Almamy Samory Touré. Malgré deux jours de soins intensifs, son état ne s’est pas amélioré, et son décès a été constaté le 6 janvier, plongeant ses proches et l’opinion publique dans une nouvelle onde de choc.</p>



<p>Le Parquet a annoncé qu’une autopsie médico-légale avait été ordonnée afin de déterminer les circonstances exactes de sa mort. Cette décision vise à clarifier les causes du décès d’un homme dont la vie fut marquée par la controverse et les procès. La disparition de Claude Pivi, dit «&nbsp;<em>Coplan&nbsp;</em>», clôt ainsi un chapitre tumultueux de l’histoire politique et militaire guinéenne, où se mêlent ascension fulgurante, violences tragiques, condamnation judiciaire et fin brutale dans un contexte médical complexe.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Présidentielle en Guinée : Mamadi Doumbouya en route vers une victoire écrasante</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 22:57:17 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les résultats partiels de la présidentielle en Guinée et l'ascension du général Mamadi Doumbouya.</p>
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<p><strong><em>À 41 ans, le général Mamadi Doumbouya s’impose sans surprise dans les urnes, quatre ans après avoir pris le pouvoir, en renversant Alpha Condé. Porté par une participation record et un appareil d’État maîtrisé, l’ex-chef des forces spéciales guinéennes transforme l’essai : de président de la transition à président élu. Mais derrière cette victoire partielle triomphale, une question demeure — comment gouverner un pays fatigué par les transitions, les exclusions et les promesses non tenues ?</em></strong></p>



<p>« <em>On n’organise pas les élections pour les perdre</em> », lançait jadis Pascal Lissouba. La formule, à la fois lucide et cruelle, résonne encore comme un écho ironique dans bien des capitales d’Afrique francophone. Car derrière les discours sur la démocratie rénovée et les scrutins solennellement célébrés, persiste une réalité plus ambivalente : celle d’élections où la compétition rime souvent avec conservation du pouvoir, et où la promesse de l’alternance se heurte à la pratique d’un autoritarisme réinventé. Dès lors, une question s’impose : ces scrutins, censés être l’expression la plus noble de la souveraineté populaire, sont-ils vraiment des instruments de liberté politique, ou les paravents sophistiqués d’un pouvoir verrouillé ?</p>



<p>Les résultats partiels de l’élection présidentielle du 28 décembre confirment ce que beaucoup anticipaient : le général Mamadi Doumbouya, président de la transition depuis 2021, s’achemine vers une victoire écrasante. Les chiffres publiés progressivement depuis lundi par la Direction générale des élections (DGE) le placent largement en tête face à huit concurrents peu connus, dans un scrutin marqué par l’absence des principaux opposants politiques.</p>



<p>Selon la DGE, le général Doumbouya, 41 ans, candidat indépendant, arrive en tête dans huit des treize communes de Conakry, et domine également les premières tendances dans plusieurs régions du pays. Le dépouillement complet n’est pas encore achevé, mais tout indique que le chef de la transition obtiendra une majorité écrasante, qui transformerait ainsi son autorité militaire en légitimité électorale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-election-a-forte-participation-malgre-le-boycott"><strong>Une élection à forte participation, malgré le boycott</strong></h2>



<p>Organisée plus de quatre ans après le coup d’État du 5 septembre 2021, qui avait renversé le président Alpha Condé, cette présidentielle devait marquer la fin officielle de la transition. Malgré les appels au boycott d’une partie de l’opposition, le taux de participation a atteint 85 %, selon la présidente de la DGE, Djénabou Touré — un chiffre élevé qui témoigne d’une mobilisation populaire significative, notamment dans les zones rurales et minières.</p>



<p>La plupart des ténors politiques, dont Cellou Dalein Diallo, Sidya Touré ou Alpha Condé, étaient absents du scrutin, empêchés de se présenter pour des raisons juridiques, d’âge ou d’exil. Ce contexte a largement facilité la victoire du chef de la transition, qui s’est présenté comme le candidat de la stabilité et de la souveraineté retrouvée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-scrutin-salue-par-l-union-africaine"><strong>Un scrutin salué par l’Union africaine</strong></h2>



<p>Malgré un paysage politique verrouillé, plusieurs missions d’observation, dont celle de l’Union africaine (UA), ont salué le caractère «&nbsp;<em>globalement crédible et pacifique&nbsp;»</em> du scrutin. Aucune violence majeure n’a été signalée, et les observateurs ont relevé la bonne organisation technique des bureaux de vote, malgré quelques retards logistiques et un manque de pluralisme réel.</p>



<p>La CEDEAO, qui avait suivi de près la transition guinéenne, a de son côté insisté sur la nécessité de «<em>&nbsp;préserver l’esprit de réconciliation nationale</em>&nbsp;» et d’assurer une inclusion politique durable dans la phase post-électorale.</p>



<p>Mais derrière la célébration, les défis s’annoncent considérables : relancer l’économie minière, diversifier les revenus publics, lutter contre la corruption et restaurer la confiance d’une population qui attend des résultats tangibles. Pour le général-président, désormais homme fort élu, le temps de la légitimation est passé. Celui de la gouvernance commence.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
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		<title>Afrique: les coups d’État ne sont plus des ruptures, mais les symptômes d’une fatigue institutionnelle</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 13:41:44 +0000</pubDate>
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<p>Comprenez les motivations derrière le coup d'Etat en Afrique et les réactions des citoyens face à ces changements.</p>
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<p><strong><em><strong><em>De Bamako&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>à&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Porto-Novo</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, de Niamey à Bissau, la&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>demie-décennie</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;2020–2025 aura vu se lever une génération de&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>militaires</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;que d’aucuns disent « putschistes », mais que leurs partisans, dans les rues poussiéreuses des capitales africaines, appellent « refondateurs ».</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Aux premières heures de ce dimanche 7 décembre, un groupe de militaires béninois est apparu à la télévision publique pour annoncer avoir «&nbsp;<em>démis de ses fonctions</em>&nbsp;» le président Patrice Talon, censé quitter le pouvoir en avril 2025 après dix années à la tête de l’État. Quelques heures plus tard, l’entourage du chef de l’État a toutefois assuré que la situation était «&nbsp;<em>parfaitement sous contrôle</em>&nbsp;» et que le président était sain et sauf. Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur, Alassane Seidou, a appelé la population «&nbsp;<em>à vaquer sereinement à ses occupations&nbsp;</em>».</p>



<p>Depuis 2020, en Afrique, les militaires prennent généralement&nbsp;le pouvoir par les armes, souvent sans tirer un coup de feu, mais toujours au nom d’un même diagnostic :&nbsp;la faillite du modèle démocratique importé depuis les conférences nationales des années 1990.</p>



<p>Trente ans de multipartisme de façade, de scrutins verrouillés, d’alternances de clans sous les habits de la République. Trente ans de promesses trahies, d’élections «&nbsp;<em>à la carte</em>&nbsp;» et de présidents «&nbsp;<em>élus&nbsp;</em>» par la fraude, la fatigue ou la peur. Et quand l’État s’effrite, que l’école s’effondre et que les&nbsp;terroristes&nbsp;gagnent du terrain, le peuple se tourne vers ceux qui restent : les militaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-kati-conakry-ouagadougou-les-nouvelles-capitales-de-la-colere"><strong>Kati, Conakry, Ouagadougou : les nouvelles capitales de la colère</strong><strong></strong></h3>



<p>Tout commence à&nbsp;Kati, près de Bamako, ce 18 août 2020. Le président Ibrahim Boubacar Keïta, submergé par la colère populaire, est arrêté. En une nuit, un nom surgit :&nbsp;Assimi Goïta, visage impassible, discours clair. Les Maliens acclament.</p>



<p>Quelques mois plus tard, à Conakry, un autre colonel,&nbsp;Mamadi Doumbouya, renverse un Alpha Condé cramponné à son troisième mandat comme un naufragé à sa planche de salut. Puis vient&nbsp;Ouagadougou, où le capitaine&nbsp;Ibrahim Traoré&nbsp;s’empare du pouvoir dans un pays au bord du gouffre.</p>



<p>À chaque fois, la scène se répète : liesse populaire, promesses de refondation, drapeaux brandis, hymnes nationaux repris en chœur. Loin du cliché du putsch de palais, ces ruptures se veulent des&nbsp;soulèvements correctifs, une manière de reprendre la main sur un destin que les urnes truquées avaient confisqué.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-democraties-d-apparat-ont-echoue"><strong>Les démocraties d’apparat ont échoué</strong><strong></strong></h3>



<p>Qu’on le veuille ou non, ces coups d’État sont d’abord&nbsp;les enfants légitimes des échecs démocratiques africains. Depuis les années 1990, le continent a multiplié les constitutions taillées sur mesure, les troisièmes mandats, les parlements d’obéissance et les oppositions de façade.</p>



<p>Les urnes sont devenues des rituels sans foi, les peuples des figurants. Dans des pays comme la Guinée, le Gabon ou le Niger, la démocratie n’a pas échoué parce qu’elle a été trahie par les militaires, mais parce qu’elle a été&nbsp;épuisée par les civils.</p>



<p>À force de manipulations constitutionnelles, d’inégalités criantes et de promesses non tenues, les présidents «&nbsp;<em>élus&nbsp;</em>» ont perdu le droit moral de gouverner. Les armées n’ont fait, dans bien des cas, que&nbsp;ramasser les morceaux d’un édifice déjà en ruine.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-retour-des-regimes-de-caserne"><strong>Le retour des régimes de caserne</strong><strong></strong></h3>



<p>Du&nbsp;Mali&nbsp;au Bénin, de&nbsp;Niger&nbsp;à&nbsp;Guinée-Bissau, ils sont aujourd’hui sept États africains à être dirigés, ou en phase de l’être,&nbsp;par des régimes militaires assumés. Ce n’est pas un hasard, ces pays sont aussi ceux où la&nbsp;colère sociale&nbsp;et la&nbsp;désillusion démocratique&nbsp;ont été les plus fortes.</p>



<p>Dans le Sahel, les&nbsp;militaires&nbsp;se posent en boucliers contre le terrorisme et en gardiens d’une souveraineté malmenée. À Niamey, à Bamako, à Ouagadougou, le rejet de la tutelle française et la recherche de nouveaux partenaires – souvent russes, chinois ou turc&nbsp;– traduisent une aspiration à&nbsp;reprendre le contrôle d’un destin confisqué par les injonctions extérieures.</p>



<p>Les&nbsp;dirigeants militaires au sahel&nbsp;n’ont pas inventé la rhétorique souverainiste. Elles la traduisent en actes, parfois maladroitement, souvent brutalement, mais toujours avec cette conviction que&nbsp;la dignité nationale vaut mieux que la dépendance assistée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-des-nbsp-militaires-miroir-des-peuples"><strong>L’Afrique des&nbsp;</strong><strong>militaires</strong><strong>, miroir des peuples</strong><strong></strong></h3>



<p>Ce que les observateurs occidentaux appellent «&nbsp;<em>régression autoritaire</em>&nbsp;»,&nbsp;vu d’Afrique,&nbsp;c’est plutôt&nbsp;une&nbsp;révolution silencieuse contre la fatigue démocratique.</p>



<p>Le peuple applaudit quand les militaires renversent un président jugé corrompu, incompétent ou illégitime, parce qu’il voit dans l’uniforme non pas la menace, mais&nbsp;le dernier rempart contre la faillite.</p>



<p>Dans les rues de Bamako, de Conakry ou de Libreville, les drapeaux brandis ne sont pas ceux de la nostalgie, mais ceux de la revanche. «&nbsp;<em>Enfin des hommes qui osent&nbsp;</em>», disent les foules. Et si l’histoire nous a appris que les régimes de caserne ne sont jamais des havres de liberté,&nbsp;elle nous enseigne aussi que les démocraties sans justice ni résultats sont les meilleures écoles du désordre.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-tournant-generationnel-et-symbolique"><strong>Un tournant générationnel et symbolique</strong><strong></strong></h3>



<p>Cette nouvelle génération d’officiers – Goïta, Traoré, Doumbouya, Tchiani, Nguema – n’a ni le verbe idéologique de Nkrumah ni la verve socialiste d’un Sankara.&nbsp;Mais elle partage une même conviction, celui d’avoir la ferme conviction que le&nbsp;salut du continent ne viendra pas des urnes corrompues, mais de la reconstruction morale et souveraine de l’État.</p>



<p>Ils se disent temporaires, mais rêvent d’inscrire leurs noms dans l’histoire. Leurs transitions s’allongent, leurs discours se durcissent, leurs alliances se diversifient. Et pendant ce temps, les peuples oscillent entre espoir et inquiétude, lucidité et loyauté.</p>



<p>Ces coups d’État ne sont pas le triomphe des armes sur la démocratie, mais&nbsp;la revanche de la souveraineté sur l’impuissance institutionnelle.&nbsp;Leur message, qu’on l’aime ou qu’on le craigne, est limpide : l’Afrique n’acceptera plus de se contenter d’urnes sans justice, de républiques de façade et d’élites déconnectées.</p>



<p>Les militaires ne sont pas les sauveurs d’un continent, mais le symptôme d’une maladie plus ancienne :&nbsp;celle de démocraties mal enracinées, trop vite célébrées, trop mal construites.</p>



<p>La démocratie telle qu’on la connaît n’a pas échoué par manque d’élections, mais par manque de résultats.&nbsp;Et quand les urnes mentent,&nbsp;le bruit des bottes devient le cri de ceux qu’on n’écoute plus.</p>



<p><strong>A.D</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Forum de Sikasso 2025 : Le balafon, instrument de transformation sociale et de cohésion culturelle</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Oct 2025 07:18:18 +0000</pubDate>
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<p>Le Forum de Sikasso 2025 met en lumière le balafon renforçant la cohésion culturelle. Ne manquez pas cet événement exceptionnel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie de Sikasso a accueilli, samedi 11 octobre 2025, le Forum de Sikasso 2025, organisé dans le cadre de la 9ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon. Un rendez-vous culturel majeur consacré au balafon, cet instrument emblématique du patrimoine africain. La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Salia Mallé, Chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé. Placé sous le thème : « Le Balafon, symbole de transformation sociale dans un nouvel espace souverain », le forum s’inscrit dans le cadre de l’Année de la culture décrétée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.</em></strong></p>



<p>La leçon inaugurale a été donnée par le Dr Fodé Moussa Sidibé, qui a présenté un exposé riche sur l’histoire et la symbolique du balafon. Selon le Dr Sidibé, le balafon dépasse le simple rôle musical pour devenir un vecteur d’éducation, de mémoire et de cohésion sociale. Il a rappelé la genèse du Triangle du Balafon, initiative qui réunit les pays partageant cette tradition musicale et culturelle, notamment le Mali, le Burkina Faso et la Guinée. L’instrument, a-t-il expliqué, représente bien plus qu’une note ou un rythme, il est un symbole de l’unité des peuples et de la transmission intergénérationnelle de valeurs culturelles fondamentales.</p>



<p>Le forum a réuni un large panel de participants, parmi lesquels des acteurs culturels, des promoteurs, des artistes et des balafonistes venus de divers pays. La présence du représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso, ainsi que d’autres personnalités locales et régionales, a renforcé l’importance de l’événement pour la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-panels-riches-et-des-echanges-instructifs"><strong>Des panels riches et des échanges instructifs</strong></h2>



<p>Des panels thématiques ont été animés par des figures culturelles de renom telles que Kelessigué Sonogo, Ousmane Kouyaté de la Guinée, Karim Bengaly, entre autres, qui ont partagé leur expérience et leur vision de la place du balafon dans la société contemporaine. Ces échanges ont permis d’aborder des questions liées à la préservation du patrimoine, à l’innovation musicale et à la promotion culturelle au niveau local et international.</p>



<p>Lors de son intervention, M. Salia Mallé a souligné le rôle crucial du balafon dans la mission éducative et sociale du ministère. «&nbsp;<em>Le balafon joue un rôle central dans notre mission d’éducation et de transformation sociale des jeunes générations</em>&nbsp;», a-t-il affirmé. Il a insisté sur le fait que la promotion de cet instrument dépasse le cadre artistique pour contribuer à la consolidation des valeurs sociales et culturelles, renforçant ainsi l’identité et la cohésion nationale.</p>



<p>De son côté, le Dr Neba Vincent Coulibaly, 2e adjoint au maire de Sikasso, a exprimé la fierté de la région d’accueillir un forum de cette envergure. «&nbsp;<em>La région de Sikasso est heureuse de recevoir ce forum unique qui contribue au développement socioéconomique de notre région et du Mali en général&nbsp;</em>», a-t-il déclaré. Selon lui, le balafon n’est pas seulement un héritage culturel, mais également un vecteur de promotion touristique et un outil pour valoriser les talents locaux et la créativité des jeunes artistes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-balafon-vecteur-de-dialogue-et-de-cohesion"><strong>Le balafon, vecteur de dialogue et de cohésion</strong></h2>



<p>Le forum a été ponctué par des échanges interactifs entre participants et panélistes. Toute chose qui a favorisé un dialogue autour de la sauvegarde du patrimoine culturel, de la transmission des savoirs et de l’innovation dans l’art du balafon. Les discussions ont mis en lumière l’importance de renforcer les initiatives locales et régionales, afin de préserver cet instrument traditionnel tout en l’inscrivant dans une dynamique de transformation sociale et économique.</p>



<p>Cette édition du Forum de Sikasso a une fois de plus confirmé que le balafon, au-delà de son rôle musical, est un véritable instrument de cohésion, de dialogue et de rayonnement culturel. Il symbolise l’unité des peuples du Triangle et leur capacité à s’inspirer de leur patrimoine pour construire un avenir harmonieux et souverain. Les organisateurs espèrent que ce forum servira de tremplin pour de nouvelles initiatives culturelles, éducatives et sociales. Ce renforcerait la place du Mali et de la région de Sikasso sur la scène culturelle africaine.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong>, <strong>envoyé spécial à Sikasso</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Guinée : la terre s’effondre, l’État vacille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Aug 2025 20:18:32 +0000</pubDate>
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<p>Sous la menace des éboulements et les inondations en Guinée, des vies sont perdues. Une analyse des conséquences dévastatrices.</p>
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<p><strong><em>Sous la boue de Manéah, ce ne sont pas seulement quinze vies qui se sont éteintes, mais aussi le reflet d’un État incapable de dompter l’anarchie urbaine qu’il tolère depuis des décennies. Chaque saison des pluies, la Guinée enterre ses morts sous les éboulements et les inondations ; chaque saison, le même désordre, la même fatalité. Jusqu’à quand la montagne accusera-t-elle le silence et l’impuissance des autorités ?</em></strong></p>



<p>Dans la nuit du 21 août, au pied du mont Kakoulima, la montagne a englouti ses enfants. Quinze morts, dix blessés graves, des familles anéanties en quelques minutes : tel est le bilan provisoire du glissement de terrain qui a frappé la commune de Manéah, en périphérie de Conakry. La pluie, diluvienne, a fait le reste, transformant les flancs malmenés par l’urbanisation sauvage en piège mortel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-tragedie-annoncee"><strong>Une tragédie annoncée</strong></h2>



<p>Ce n’est pas la première fois que la Guinée enterre ses habitants sous la boue et les roches. Chaque saison des pluies, de juin à septembre, apporte son lot de catastrophes. Mais ce drame, survenu dans une banlieue déjà saturée et anarchiquement construite, dit plus que les chiffres froids. Il montre les failles d’un État à faire respecter ses propres règles d’urbanisme. Il rappelle aussi l’extrême vulnérabilité d’une capitale qui grossit de 100 000 âmes chaque année sans infrastructures ni planification.</p>



<p>Dans les heures qui ont suivi le drame, l’armée et la protection civile ont remué la terre meuble avec l’aide des habitants, eux-mêmes guides improvisés vers les zones où l’on pouvait encore espérer retrouver des survivants. Des engins lourds ont été mobilisés, sous l’œil du ministre de l’Urbanisme, Mory Condé, qui déclarait sobrement :&nbsp;<em>« d’importants moyens logistiques ont été déployés »</em>. Le Premier ministre, Amadou Oury Bah, s’est rendu sur place, geste attendu mais nécessaire, preuve que le pouvoir ne pouvait se permettre de rester silencieux devant la colère et la douleur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-montagne-qui-accuse"><strong>Une montagne qui accuse</strong></h2>



<p>Le mont Kakoulima, jusque-là protecteur et pourvoyeur d’eau, devient accusateur. C’est son flanc qui a cédé, mais c’est la main de l’homme qui a sapé ses assises. À force de bâtir sans permis, d’occuper les zones inondables, de déboiser les pentes, les habitants ont rendu la catastrophe inévitable. Or ces pratiques, tolérées par la corruption ou l’indifférence, sont le miroir de ce que la Guinée moderne n’a jamais su régler : la collision brutale entre explosion démographique et absence de gouvernance urbaine.</p>



<p>Depuis juin, l’Agence nationale de gestion des urgences et catastrophes humanitaires a recensé une cinquantaine de morts dus aux intempéries. Cinquante ! Comme si l’on s’habituait à compter les cadavres à chaque saison des pluies. La Guinée, pays riche en bauxite, en or et en espoirs, n’a pourtant pas les moyens d’imposer à ses habitants le simple droit de vivre à l’abri des éboulements et des inondations.</p>



<p>De Conakry à Freetown, de Monrovia à Bissau, les mêmes causes produisent les mêmes effets : urbanisation anarchique, absence de politiques de prévention, populations pauvres contraintes de s’installer là où elles ne devraient jamais vivre. L’Afrique de l’Ouest paie cher ses désordres urbains. La terre, elle, ne pardonne pas.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tensions médiatiques : La Guinée accuse France 24 de « manque d’impartialité »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 07:44:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>Un reportage de France24 en Guinée entraîne une réaction forte de la Haute Autorité de la Communication sur la liberté d'expression.</p>
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<p><strong><em>Une récente diffusion de France&nbsp;24 sur la situation politique en Guinée a provoqué une vive réaction des autorités guinéennes, soulevant des questions sur la liberté de la presse et l’équilibre de l’information dans un contexte de transition délicat. L’émission incriminée, diffusée le samedi&nbsp;5&nbsp;juillet, sous le titre «</em></strong><strong><em> La Guinée&nbsp;: les opposants de Mamadi Doumbouya réduits à la peur et au silence</em></strong><strong><em> », a été qualifiée de «</em></strong><strong><em> tendancieuse</em></strong><strong><em> » par la Haute Autorité de la Communication (HAC) de Guinée.</em></strong></p>



<p>Dans son reportage, le journaliste de France&nbsp;24 dépeint un tableau sombre de la Guinée sous la junte dirigée par le Colonel Mamadi Doumbouya, suggérant que les voix dissidentes sont systématiquement réduites au silence par des enlèvements ou des violences. Cette allégation, loin de passer inaperçue, a immédiatement alerté les régulateurs des médias guinéens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-hac-monte-au-creneau"><strong>La HAC monte au créneau</strong></h2>



<p>La réponse de la HAC ne s’est pas fait attendre. Le mardi&nbsp;8&nbsp;juillet, l’institution a publié un communiqué cinglant, dénonçant un « <em>élément tendancieux</em> » et exprimant de sérieuses réserves quant à la couverture de France&nbsp;24. Le Collège de la HAC a pointé du doigt des « <em>informations inexactes et non recoupées</em> », ainsi qu’un « <em>manque d’équilibre dans le traitement</em><em> </em>» de l’actualité guinéenne.</p>



<p>Le communiqué souligne l’importance cruciale d’un traitement journalistique rigoureux, particulièrement dans un pays en pleine mutation politique. « <em>Le Collège de la HAC a recommandé que les informations sur la Guinée soient traitées avec beaucoup plus de professionnalisme et surtout d’impartialité</em> », peut-on lire dans la déclaration officielle. Cette recommandation met en lumière une attente claire des autorités guinéennes&nbsp;: un journalisme qui respecte les principes d’objectivité et de vérification des faits, évitant toute forme de partialité ou de sensationnalisme.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-courrier-a-france-medias-monde"><strong>Un courrier à France Médias Monde</strong></h2>



<p>Preuve de la gravité avec laquelle la HAC perçoit cet incident, un courrier a déjà été officiellement adressé à la « <em>présidente-directrice générale de France Médias Monde</em> », la maison mère de France&nbsp;24. L’objectif de cette correspondance est « <em>d’attirer son attention sur cette insuffisance professionnelle</em> », une formulation qui témoigne de la volonté des autorités guinéennes de voir des mesures prises pour corriger ce qu’elles considèrent comme des manquements éthiques et déontologiques.</p>



<p>L’élément controversé a été diffusé dans la rubrique « <em>Les Observateurs</em> » de France&nbsp;24, une émission connue pour son analyse de l’actualité internationale à travers le prisme des médias sociaux et des témoignages. Cependant, dans ce cas précis, la HAC estime que le reportage a franchi la ligne rouge de l’objectivité, présentant une image biaisée de la réalité guinéenne et potentiellement exacerbant les tensions.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-enjeux-pour-la-liberte-de-la-presse-et-la-regulation"><strong>Enjeux pour la liberté de la presse et la régulation</strong></h2>



<p>Cet incident met en lumière les défis complexes auxquels sont confrontés les médias internationaux lorsqu’ils couvrent des nations en transition, où les perceptions de la liberté de la presse et de la responsabilité journalistique peuvent différer. Pour la Guinée, qui est sous un régime militaire depuis le coup d’État de septembre 2021, la question de l’espace démocratique et de la liberté d’expression est particulièrement sensible. Les autorités guinéennes, tout en affirmant leur attachement à la liberté de la presse, insistent sur la nécessité d’un journalisme « <em>professionnel</em><em> </em>» et « <em>impartial</em> », une ligne qui peut parfois être perçue comme une tentative de contrôle ou de censure par certains observateurs extérieurs.</p>



<p>La controverse entre la HAC et France&nbsp;24 souligne la ligne ténue entre l’investigation journalistique et l’ingérence perçue. Elle rappelle également l’importance cruciale, pour les médias internationaux, de s’assurer que leurs reportages sur des contextes politiquement fragiles sont non seulement précis, mais aussi équilibrés, afin d’éviter d’alimenter les tensions ou de donner lieu à des interprétations erronées. La balle est désormais dans le camp de France Médias Monde pour répondre aux préoccupations de la HAC et, potentiellement, pour réaffirmer son engagement envers les principes d’un journalisme juste et équitable.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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