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	<title>Archives des groupes armés &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des groupes armés &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Bénin : 15 soldats tués dans une attaque armée dans le nord du pays</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 18:03:14 +0000</pubDate>
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<p>Une attaque armée dans le nord du Bénin a fait des victimes. Apprenez-en plus sur les événements tragiques du 4 mars.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Une attaque menée le 4 mars contre des positions militaires dans le nord du Bénin a fait 15 morts et quatre blessés parmi les forces armées. L’armée béninoise affirme avoir neutralisé quatre assaillants lors d’une opération aérienne menée après l’assaut.</em></strong></p>



<p>Le nord du Bénin a de nouveau été frappé par une attaque armée contre les forces de sécurité. Selon des informations relayées par la radio béninoise Bip Radio, citant le porte-parole des forces armées, le colonel James Johnson, l’assaut a causé la mort de 15 soldats béninois et fait quatre blessés dans les rangs de l’armée.</p>



<p>L’attaque s’est produite le 4 mars dans le village de Kofonou, localité située dans une zone frontalière régulièrement exposée aux incursions de groupes armés. Les assaillants ont pris pour cible des positions des forces armées béninoises avant de tenter de se replier hors de la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-region-sous-pression-securitaire"><strong>Une région sous pression sécuritaire</strong></h2>



<p>Après l’attaque, les forces armées béninoises ont engagé une opération de poursuite. Selon les autorités militaires, un groupe d’assaillants a été intercepté par des aéronefs de l’armée alors qu’il tentait de quitter la zone.</p>



<p>La frappe aérienne menée lors de cette opération a permis de neutraliser quatre combattants, d’après les informations communiquées par le porte-parole de l’armée. Aucune précision supplémentaire n’a été donnée sur l’identité des assaillants ni sur leur appartenance éventuelle à un groupe armé.</p>



<p>Dans ce contexte sécuritaire tendu, le gouvernement béninois a annoncé en décembre dernier une mesure visant à accroître les capacités de défense du pays. Les autorités ont lancé le recrutement et la formation de 1 850 nouvelles recrues destinées à intégrer les forces armées entre 2025 et 2026.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-renforcement-des-effectifs-militaires"><strong>Renforcement des effectifs militaires</strong></h2>



<p>Cette campagne de recrutement ne concerne pas uniquement les combattants. Le gouvernement a également sélectionné plusieurs spécialistes techniques appelés à renforcer les capacités logistiques et opérationnelles de l’armée. Parmi ces profils figurent des mécaniciens automobiles, des chauffeurs, des électriciens automobiles ainsi que des techniciens spécialisés dans la maintenance de générateurs et d’installations solaires.</p>



<p>Ces renforts doivent contribuer à moderniser les moyens des forces armées béninoises et à améliorer leur mobilité et leur autonomie énergétique dans les zones d’opération.</p>



<p>L’attaque de Kofonou rappelle la fragilité sécuritaire persistante dans le nord du Bénin. Si le pays est longtemps resté relativement épargné par les violences qui touchent plusieurs États du Sahel, la multiplication des incidents ces dernières années a conduit les autorités à adapter leur stratégie de défense.</p>



<p>Pour les responsables béninois, l’enjeu est désormais de contenir la progression des groupes armés vers le golfe de Guinée tout en renforçant la présence de l’État dans les régions frontalières.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Drogues synthétiques en Afrique de l’Ouest : la nouvelle économie criminelle qui inquiète la région</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 10:45:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Un rapport sur les drogues synthétiques en Afrique de l’Ouest révèle des défis sanitaires majeurs et des routes commerciales changeantes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Un rapport de l’Initiative mondiale contre le crime organisé (GI-TOC), publié le 3 mars 2026, révèle l’ampleur croissante des marchés de drogues synthétiques en Afrique de l’Ouest. Entre production locale de méthamphétamine, détournement massif de tramadol, nouvelles routes vers l’Asie et le Moyen-Orient, la région s’impose comme un carrefour stratégique d’un trafic en pleine mutation, aux conséquences sanitaires et sécuritaires majeures.</em></strong></p>



<p>Longtemps considérée comme une simple zone de transit pour la cocaïne latino-américaine à destination de l’Europe, l’Afrique de l’Ouest est désormais un maillon central d’un autre commerce illicite en pleine expansion : celui des drogues synthétiques. Dans son rapport intitulé <em>Cartographie des marchés des drogues synthétiques en Afrique de l’Ouest</em>, publié le 3 mars 2026, l’Initiative mondiale contre le crime organisé dresse un constat sans appel : la région est devenue à la fois un marché de consommation, une zone de production et une plateforme d’exportation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-production-locale-en-forte-progression"><strong>Une production locale en forte progression</strong></h2>



<p>L’un des enseignements majeurs du rapport est l’implantation durable de laboratoires clandestins de méthamphétamine en Afrique de l’Ouest. Initialement destinées à l’exportation vers l’Asie de l’Est et du Sud-Est, ces productions alimentent désormais aussi les marchés locaux et régionaux.</p>



<p>Des réseaux criminels structurés exploitent les failles réglementaires, la porosité des frontières et la faiblesse des capacités de contrôle pour importer des précurseurs chimiques, installer des unités de fabrication et organiser la distribution. La méthamphétamine produite dans la région transite par des hubs aéroportuaires et maritimes, avec des itinéraires qui relient l’Afrique de l’Ouest à l’Asie, au Moyen-Orient et, dans une moindre mesure, à l’Europe.</p>



<p>Le rapport souligne que cette évolution prouve que la région ne se contente plus d’être un corridor logistique, mais qu’elle devient un espace de transformation et de valeur ajoutée criminelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-tramadol-pilier-d-un-marche-de-masse"><strong>Le tramadol, pilier d’un marché de masse</strong></h2>



<p>Autre pilier de cette économie illicite : le tramadol. Cet opioïde synthétique, légalement utilisé comme antalgique, fait l’objet d’un détournement massif. Importé en grandes quantités – souvent sous-dosé ou surdosé – il est écoulé sur les marchés informels à des prix accessibles.</p>



<p>Selon la GI-TOC, le tramadol est aujourd’hui la drogue synthétique la plus consommée en Afrique de l’Ouest. Sa diffusion touche aussi bien les centres urbains que les zones rurales. Il est prisé par des travailleurs précaires pour ses effets stimulants, mais aussi par des groupes armés non étatiques, qui l’utiliseraient pour renforcer l’endurance des combattants.</p>



<p>Cette banalisation pose le défi sanitaire de la&nbsp; dépendance, des troubles psychiques, des surdoses et de l’absence de prise en charge adaptée. Les systèmes de santé, déjà fragilisés, peinent à absorber cette nouvelle charge.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-routes-criminelles-en-recomposition"><strong>Des routes criminelles en recomposition</strong></h2>



<p>Le rapport met en lumière la sophistication croissante des réseaux. Ceux-ci combinent trafics de drogues synthétiques, contrebande de médicaments, blanchiment d’argent et parfois trafic d’êtres humains.</p>



<p>Les corridors sahéliens, déjà utilisés pour d’autres trafics, servent de voies de circulation vers l’Afrique du Nord et la Méditerranée. Les ports du golfe de Guinée jouent un rôle clé dans les exportations. Parallèlement, le commerce en ligne et les messageries cryptées facilitent les transactions et compliquent le travail des forces de l’ordre.</p>



<p>Cette diversification s’inscrit dans un contexte sécuritaire tendu, marqué par l’instabilité politique et la présence de groupes armés dans plusieurs pays du Sahel. Le rapport avertit que les revenus issus des drogues synthétiques pourraient renforcer l’autonomie financière d’acteurs violents et aggraver l’insécurité régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-impact-direct-sur-la-gouvernance-et-l-economie"><strong>Un impact direct sur la gouvernance et l’économie</strong></h2>



<p>Au-delà de la santé publique et de la sécurité, la montée des drogues synthétiques affecte la gouvernance. Corruption, infiltration des institutions, fragilisation de l’État de droit : l’économie criminelle prospère sur les failles structurelles.</p>



<p>La GI-TOC insiste sur le fait que les marchés ouest-africains sont désormais intégrés à des chaînes d’approvisionnement mondiales. Cette insertion dans l’économie illicite globale expose les pays de la région à des pressions internationales accrues et à des risques de sanctions si les dispositifs de lutte restent insuffisants.</p>



<p>Dans le même temps, la criminalisation excessive des usagers et des petits revendeurs, souvent issus de milieux précaires, contribue à la surpopulation carcérale sans s’attaquer aux têtes de réseaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reponses-encore-fragmentees"><strong>Des réponses encore fragmentées</strong></h2>



<p>Face à cette mutation rapide, les réponses demeurent inégales. Certains États ont renforcé leurs législations et leurs unités spécialisées. Mais la coopération régionale reste limitée, et le contrôle des précurseurs chimiques demeure lacunaire.</p>



<p>Le rapport recommande une approche globale :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>amélioration des capacités d’enquête financière et de traçabilité des flux ;</li>



<li>harmonisation des cadres juridiques ;</li>



<li>régulation plus stricte des importations pharmaceutiques ;</li>



<li>politiques de santé publique centrées sur la prévention et la réduction des risques ;</li>



<li>renforcement de la coopération internationale.</li>
</ul>



<p>Pour la GI-TOC, la lutte contre les drogues synthétiques ne peut se limiter à une logique sécuritaire. Elle doit intégrer les dimensions sociales, économiques et sanitaires du phénomène.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tournant-pour-l-afrique-de-l-ouest"><strong>Un tournant pour l’Afrique de l’Ouest</strong></h2>



<p>La cartographie proposée par l’Initiative mondiale contre le crime organisé met en évidence une transformation structurelle. Les drogues synthétiques redessinent les dynamiques criminelles en Afrique de l’Ouest.</p>



<p>Plus accessibles, plus faciles à produire et à transporter que les drogues d’origine végétale, elles offrent aux réseaux une rentabilité élevée et une grande flexibilité logistique. Pour les États ouest-africains, l’enjeu est désormais double : contenir une menace transnationale tout en protégeant des populations de plus en plus exposées.</p>



<p>À défaut d’une réponse coordonnée et multidimensionnelle, avertit le rapport, l’économie des drogues synthétiques pourrait s’ancrer durablement dans le paysage régional – avec des conséquences profondes sur la stabilité, la santé publique et le développement.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sécurité : l’armée malienne intensifie ses frappes dans le centre et le nord</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 20:02:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les frappes aériennes des Forces armées maliennes ont conduit à la neutralisation de plusieurs dizaines de terroristes armés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Les Forces armées maliennes ont mené plusieurs frappes aériennes coordonnées dans différentes régions du pays les 20 et 21 février 2026. Dans une  annonce, l&rsquo;Etat-major affirme  la neutralisation de dizaines de combattants armés et la destruction de leur logistique, dans un contexte de pression militaire accrue contre les groupes armés terroristes.</em></strong></p>



<p>Selon des communiqués officiels diffusés les 21 et 22 février, l’état-major des Forces armées maliennes affirme avoir mené une série d’opérations aériennes coordonnées dans plusieurs régions du pays, ayant abouti à la neutralisation de nombreux combattants armés et à la destruction de leur logistique. Ces annonces interviennent dans un contexte de pression militaire accrue sur les groupes terroristes opérant sur le territoire malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-frappes-coordonnees-dans-plusieurs-regions"><strong>Des frappes coordonnées dans plusieurs régions</strong></h2>



<p>D’après l’armée, une mission de reconnaissance menée le 20 février dans le secteur de Yanfollila, dans la région de Bougouni, a permis d’identifier un groupe armé repéré près d’un cours d’eau entre Diarala et Gourouko. Des frappes ciblées ont alors été déclenchées, entraînant, selon le bilan provisoire communiqué, la neutralisation d’environ cinquante combattants et la destruction complète de leur matériel.</p>



<p>Le même jour, d’autres opérations aériennes ont été conduites au sud de Sounga-Marka, dans la région de Ségou. L’armée affirme y avoir localisé un groupe armé dissimulé sous un arbre avec plusieurs motos, avant de procéder à deux frappes successives. Le bilan évoque « <em>au moins une dizaine de terroristes neutralisés </em>» ainsi que la destruction de leur logistique.</p>



<p>Le 21 février, de nouvelles actions ont été signalées dans le secteur 2 de la région de Kidal, où une cible armée a été traitée avec succès au nord-est de la zone. Dans la même journée, une autre frappe menée au sud d’Attara a visé un groupe d’au moins cinq individus circulant en véhicule pick-up, détruit lors de l’opération.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-strategie-de-pression"><strong>Stratégie de pression</strong></h2>



<p>Parallèlement, au nord-est de Diafarabé, dans la région de Mopti, deux frappes successives ont permis de neutraliser huit combattants et de détruire un véhicule après qu’un premier bombardement eut ciblé un groupe retranché sous un arbre.</p>



<p>Dans ses déclarations, l’état-major met l’accent sur la vigilance permanente de ses unités et assure que les opérations de recherche et de neutralisation se poursuivent sur l’ensemble du territoire.</p>



<p>Ces annonces illustrent la stratégie actuelle de l’armée malienne consistant à multiplier les frappes de précision, notamment aériennes, pour perturber les capacités logistiques et la mobilité des groupes armés, particulièrement actifs dans les régions du centre et du nord.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Dioïla :  l’armée annonce avoir neutralisé plus d’une centaine de terroristes</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 12:31:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'armée malienne a neutralisé plus d'une centaine de terroristes à Dioïla. Apprenez-en plus sur cette opération.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>L’armée malienne affirme avoir mené une frappe aérienne contre une base de groupes armés dans la région de Dioïla, faisant état de plus d’une centaine de combattants neutralisés.&nbsp;</em></strong></p>



<p>L’état-major général des armées maliennes a annoncé, lundi 26 janvier, avoir mené une opération aérienne contre une base de groupes armés dans le centre du pays, faisant état de « <em>plus d’une centaine de terroristes neutralisés </em>» et de la destruction de matériel militaire.</p>



<p>Selon un communiqué des Forces armées maliennes (FAMa), cette intervention est intervenue le samedi 25 janvier dans le cadre d’une mission de reconnaissance et de surveillance aérienne. La cible se situerait dans la forêt de Soussan, à l’ouest de Dioïla et au sud-ouest de Zantiguila, une zone régulièrement mentionnée par les autorités comme un couloir de circulation de groupes armés.</p>



<p>« <em>Les vecteurs aériens des FAMa ont traité avec succès une base de groupes armés terroristes</em> », affirme le communiqué. Cette annonce s’inscrit dans un contexte de multiplication des opérations militaires menées par les forces maliennes, appuyées depuis plusieurs mois par des moyens aériens renforcés. Les autorités de transition affirment avoir intensifié les actions de sécurisation dans plusieurs régions du pays, notamment dans le centre et le sud, zones exposées aux incursions de groupes terroristes liés à Al-Qaida et à l’État islamique.</p>



<p>Dans son communiqué, le chef d’état-major général des armées assure que les FAMa « <em>demeurent déterminées à sécuriser les personnes et leurs biens sur l’ensemble du territoire national</em> ».&nbsp;</p>



<p>Depuis le retrait progressif des forces françaises et de la mission onusienne Minusma, l’armée malienne monte en offensive. Grâce à sa montée en puissance, plusieurs zones, autrefois sous emprise terroristes, sont revenues sous le contrôle de l’Etat. Les autorités multiplient toujours les actions en faveur de la montée en puissance de l’outil de défense. Pour 2026, le président de la Transition a annoncé la construction de trois nouveaux camps à Nioro, à Konobougou et à Dioïla. Aussi il a évoqué la mise en place d’une industrie militaire. En collaboration avec les forces armées du Niger et du Burkina Faso, le Mali a rendu opérationnelle la Force Unifiée AES, le 20 décembre 2026.&nbsp;</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sahel : la survie stratégique des groupes terroristes face à la montée en puissance de l’AES</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 08:52:11 +0000</pubDate>
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<p>La montée en puissance de l’AES change la donne au Sahel, alliant souveraineté et solidarité dans la lutte contre le terrorisme.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Alors que les groupes armés terroristes du Sahel multiplient les attaques spectaculaires, leurs opérations traduisent davantage une survie stratégique qu’une véritable force offensive. Acculés par la montée en puissance des forces armées de l’Alliance des États du Sahel (AES), les terroristes perdent du terrain face à une stratégie régionale désormais intégrée, analyse Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au Mali, centrée sur la souveraineté, la résilience et la solidarité entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Cette recomposition marque une nouvelle étape dans la guerre de libération du Sahel, où armées et peuples avancent désormais d’un même pas.</em></strong></p>



<p>Les groupes armés terroristes opérant dans le Sahel évoluent désormais dans une dynamique de survie stratégique. Acculés dans leurs derniers bastions et soumis à une pression militaire continue, ils ont perdu l’initiative opérationnelle. Les actions spectaculaires qu’ils multiplient relèvent moins d’une capacité de projection que d’une tentative désespérée de maintenir une existence symbolique dans la conscience collective. Les raids quasi simultanés menés, du Sud du Mali aux confins du Burkina Faso et du Niger, témoignent ainsi davantage de leur affaiblissement structurel que d’une réelle force en puissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-contexte-geopolitique-profondement-recompose"><strong>Un contexte géopolitique profondément recomposé</strong></h2>



<p>Cette phase s’inscrit dans un contexte régional profondément recomposé. La fermeture de l’espace aérien par l’Algérie, combinée à la destruction d’un drone Bayraktar Akıncı de surveillance malien abattu par l&rsquo;Algérie le 1er avril 2025 et à la rupture de certaines coopérations militaires—notamment avec la France, le départ de la MINUSMA, le retrait du G5 Sahel—s’apparente à une manœuvre politico-stratégique visant à restreindre les capacités de renseignement et de ciblage de l’armée malienne.</p>



<p>L’état-major général des armées l’a confirmé : cette contrainte a temporairement permis à certains chefs terroristes d’échapper à la surveillance. Toutefois, loin d’isoler durablement le Mali, cette décision a renforcé la solidarité stratégique au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), créée le 16 septembre 2023 à Bamako avec la signature de la Charte du Liptako-Gourma.</p>



<p>En réaction, les forces armées de défense et de sécurité maliennes se sont imposées comme pilier central de l’architecture sécuritaire de l’AES. Restructurées, modernisées et soutenues par une légitimité populaire affirmée, elles incarnent une force résiliente, adaptée aux contraintes géographiques et aux formes asymétriques du conflit sahélien. Loin d’un simple outil coercitif, l’institution militaire devient un vecteur de stabilité et de souveraineté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-doctrine-militaire-proactive-et-integree"><strong>Une doctrine militaire proactive et intégrée</strong></h2>



<p>Dans cette nouvelle configuration, la doctrine militaire a évolué vers une posture proactive. Les opérations anticipent les menaces, sécurisent les convois logistiques, verrouillent les axes stratégiques par des checkpoints mobiles et intègrent la surveillance terrestre et aérienne dans une approche globale de contrôle du territoire.</p>



<p>Les couloirs jadis exploités clandestinement par les groupes terroristes font désormais l’objet d’un traitement systématique, réduisant leur capacité de nuisance et leur emprise sur les zones périphériques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-guerre-de-resistance-et-de-souverainete-populaire"><strong>Une guerre de résistance et de souveraineté populaire</strong></h2>



<p>Les stratégies de déstabilisation fondées sur l’ouverture de corridors non sécurisés et sur l’asphyxie politique se sont révélées illusoires. Elles ont sous-estimé la profondeur historique, morale et symbolique du peuple malien. Forgé par l’épreuve, celui-ci transforme l’adversité en force collective.</p>



<p>La mobilisation populaire du 14 janvier 2022 contre les sanctions « illégales, illégitimes et inhumaines » de la CEDEAO et de l’UEMOA, en constitue une illustration majeure : armée et peuple y ont affirmé, dans une convergence assumée, un refus catégorique de toute dissolution de la souveraineté. Depuis, cette date fut instituée Journée nationale de la souveraineté retrouvée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-contrainte-transformee-en-cohesion-nationale"><strong>La contrainte transformée en cohésion nationale</strong></h2>



<p>L’histoire rappelle que les peuples se constituent dans la contrainte. Au Mali, les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA, les pressions diplomatiques et les manœuvres régionales ont paradoxalement renforcé la cohésion nationale. Loin de se distancier de l’autorité, le peuple s’y reconnaît, dans un soutien lucide fondé sur la défense de la souveraineté et le rejet des tutelles extérieures.</p>



<p>Ainsi, le peuple de l’AES valide une autorité issue d’un choix conscient, enraciné dans les réalités régionales et les rapports de force internationaux. Cette légitimité se fonde à la fois sur l’efficacité sécuritaire et sur une adhésion populaire massive, rappelant, par sa portée symbolique, les formes antiques d’expression de la volonté générale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-economie-resiliente-face-aux-pressions-exterieures"><strong>Une économie résiliente face aux pressions extérieures</strong></h2>



<p>Le Mali a démontré sa capacité à transformer la contrainte en opportunité. Face aux embargos et aux exclusions commerciales, il a réorienté ses priorités vers la production locale et la rationalisation économique. Les tentatives actuelles des groupes terroristes d’exploiter les voies d’interconnexion à des fins de pression politique et économique se heurtent à un peuple conscient de son rôle historique et de sa responsabilité collective.</p>



<p>En définitive, uni à ses autorités, le peuple sahélien s’affirme comme le gardien vigilant de la souveraineté. À travers l’AES, les peuples du Sahel confirment une vérité chère à Rousseau : la gouvernance d’un État est indissociable de l’histoire, du caractère et de la volonté du peuple qui en est le fondement.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’économie de la violence : comment le terrorisme s’enracine dans l’or du Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 09:24:26 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez comment l'économie de la violence structure le terrorisme au Sahel et affecte la souveraineté économique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Au-delà de la dimension sécuritaire, le terrorisme au Sahel s’enracine dans une véritable économie politique de la violence. En articulant exploitation aurifère illégale, trafics transnationaux et manipulation des fragilités sociales, il s’impose comme un système économique à part entière. Pour Mikaïlou Cissé, cette dynamique met à nu les ressorts d’une prédation organisée et souligne la pertinence de la réponse stratégique portée par l’Alliance des États du Sahel, fondée sur la reconquête de la souveraineté économique et politique.</em></strong></p>



<p>Le terrorisme s’inscrit avant tout dans une économie politique de la violence, structurée autour de l’exploitation illégale des ressources minières et humaines ainsi que de leur intégration dans des circuits de production économique et financiers transnationaux. L’exploitation de l’homme et de la méthode artisanale d’extraction d’or constituent l’un des leviers principaux de financement des groupes armés terroristes, comme le soulignent les rapports de l’ONU et du GIABA (Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest). L’analyse de ces mécanismes révèle l’exploitation et l’instrumentalisation des populations locales, l’ambiguïté de certains acteurs extérieurs et la pertinence de la réponse stratégique de l’Alliance des États du Sahel (AES), créée le 16 septembre 2026.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-or-moteur-invisible-du-terrorisme-sahelien"><strong>L’or, moteur invisible du terrorisme sahélien</strong></h2>



<p>Dissimulées sous un discours religieux islamisant, les activités des groupes armés terroristes se concentrent dans les zones d’exploitation minière des pays exportateurs d’or vers les États du Golfe. Ces espaces, riches en ressources humaines et minières et marqués par une économie informelle dominante, offrent un terrain idéal à l’implantation durable de réseaux criminels autour de l’exploitation aurifère. Le Sahel illustre parfaitement ce phénomène, qui s’y implante et s’y amplifie, selon les analyses de l’Institute for Security Studies (ISS).</p>



<p>Dans ces territoires, les ressources minières représentent la principale source de revenus pour une jeunesse dépourvue d’alternatives économiques. Les groupes terroristes exploitent cette vulnérabilité selon une double logique : mobilisation des jeunes comme main-d’œuvre pour les opérations de déstabilisation armée, et comme producteurs directs de richesses via l’extraction aurifère. Les prélèvements imposés sur les revenus miniers, conjugués à la mainmise sur les circuits de commercialisation de l’or, assurent un financement structuré des activités terroristes au Sahel et sur l’ensemble du continent africain, comme documenté dans le rapport 2023 de Global Financial Integrity sur les flux illicites.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-circuits-financiers-opaques-et-les-responsabilites-exterieures"><strong>Les circuits financiers opaques et les responsabilités extérieures</strong></h2>



<p>Loin de proposer une organisation sociale ou politique crédible, le terrorisme se révèle une pure entreprise de prédation économique et de destruction de lien républicain. Refuser cette réalité relève de la mauvaise foi, au sens sartrien du terme. Ceux qui attisent le conflit en subissent les effets les plus dévastateurs : la violence terroriste engendre une spirale où tous ses acteurs deviennent des cibles légitimes, y compris la religion musulmane qu’elle prétend défendre.</p>



<p>Certains pays du Golfe occupent une place centrale, souvent indirecte et présumée, dans cette économie du terrorisme. Bénéficiaires allégués des flux d’or issus de l’orpaillage artisanal en Afrique de l’Ouest, selon un rapport ONU de 2024, ils exploitent potentiellement les failles des législations nationales et des mécanismes de traçabilité pour intégrer ces ressources à leurs circuits commerciaux. Les rapports du Groupe d’action financière (GAFI) sur les flux financiers le soulignent explicitement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-trafics-illicites-comme-matrice-logistique-du-terrorisme"><strong>Les trafics illicites comme matrice logistique du terrorisme</strong></h2>



<p>Par ailleurs, les discours de leaders religieux controversés entretiennent une ambiguïté qui banalise les ressorts du terrorisme sans le soutenir ouvertement. Les Émirats arabes unis incarnent cette ambivalence : engagés dans des opérations antiterroristes en Somalie, en Libye ou au Soudan, ils combinent cette posture à des repositionnements stratégiques, coexistant avec des intérêts économiques liés aux économies de guerre. Le départ précipité de certaines forces en Somalie en est une illustration éloquente.</p>



<p>Le terrorisme s’alimente aussi d’un ensemble de trafics illicites interconnectés – appareils électroniques, produits pharmaceutiques, marché noir du carburant pour la mobilité et les transports. Ces circuits forment une infrastructure économique essentielle, avec un contrôle croissant des voies d’interconnexion par les groupes armés, comme relevé dans les bulletins de l’ONUDC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-reponse-strategique-de-l-alliance-des-etats-du-sahel"><strong>La réponse stratégique de l’Alliance des États du Sahel</strong></h2>



<p>Toute stratégie antiterroriste limitée à l’action militaire et politique, sans viser les circuits de financement, reste incomplète. La neutralisation durable des groupes suppose l’anéantissement simultané de leurs bases armées, de leurs ressources humaines et de leurs sources financières. L’analyse des flux issus de l’orpaillage artisanal s’impose ainsi comme une clé stratégique majeure.</p>



<p>Dans ce cadre, l’AES intègre pleinement la dimension économique à sa stratégie globale, forgée par l’expérience de ses pères fondateurs et les réalités du terrain. Au-delà d’une réponse sécuritaire classique, elle vise la reconquête de la souveraineté territoriale, économique et politique. Le contrôle des sites d’orpaillage par les forces armées maliennes en est l’illustration. Il prive les terroristes de leurs ressources financières tout en affirmant l’autorité étatique, avec des résultats concrets rapportés par l’état-major malien en 2025.</p>



<p>Le terrorisme est un phénomène systémique, articulant économie informelle et intérêts géopolitiques transnationaux. L’orpaillage artisanal au Sahel, au cœur de cette dynamique, appelle une réponse globale. En combinant lutte militaire et démantèlement des circuits économiques, l’AES trace une rupture stratégique fondée sur la restauration de la souveraineté et la réappropriation des ressources nationales.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le JNIM, nouveau bras armé d’une guerre économique contre la transition malienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 22:19:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, la multiplication des attaques du JNIM contre les entreprises révèle une véritable guerre économique visant à affaiblir la transition de Bamako.</p>
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<p><strong><em>Les attaques du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) se multiplient contre les entreprises au Mali. Cette recrudescence est une stratégie de déstabilisation soigneusement orchestrée. Derrière ce « jihad économique » qui frappe au cœur des intérêts miniers et industriels du pays, il faudrait voir la main de puissants sponsors du terrorisme, inquiets d’une transition militaire décidée à rompre avec les anciennes tutelles.</em></strong></p>



<p>Depuis plusieurs mois, le Mali subi une intensification des attaques du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à al-Qaïda. Derrière cette recrudescence se cache un vaste complot international visant à affaiblir l’État malien et à saboter la souveraineté économique du pays, alors même que Bamako tente de se libérer de la tutelle occidentale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-jihad-economique-une-arme-contre-la-stabilite"><strong>Le « jihad économique », une arme contre la stabilité</strong></h2>



<p>Le JNIM semble systématisé le « <em>jihad économique</em> », une stratégie consistant à frapper les entreprises, les infrastructures et les flux commerciaux pour étouffer les finances publiques maliennes. Routes bloquées, convois incendiés, enlèvements d’étrangers, imposition de taxes illégales dans les zones sous contrôle jihadiste. Les tactiques se multiplient, notamment dans la région de Kayes, cœur économique du pays et principal bassin aurifère du Mali.</p>



<p>Or, pour de nombreux observateurs à Bamako, cette logique dépasse la simple guérilla idéologique. Il s’agit d’une guerre économique orchestrée pour étrangler le pays et dissuader les investisseurs étrangers.</p>



<p>Les 11 et 12 janvier 2026, des centaines de combattants lourdement armés ont mené une série d’assauts simultanés contre plusieurs sites industriels dans le cercle de Bafoulabé,&nbsp; notamment les usines Diamond Cement, Stones et Carrières et Chaux du Mali. Les images diffusées sur les réseaux sociaux montraient des incendies d’une intensité rare et des panaches de fumée visibles à des kilomètres à la ronde.</p>



<p>Ces attaques, menées avec une coordination inhabituelle, auraient bénéficié d’un appui logistique extérieur. Ce qui relance les interrogations sur l’origine des financements et des armes utilisées par les assaillants.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-entreprises-etrangeres-dans-le-viseur"><strong>Les entreprises étrangères dans le viseur</strong></h2>



<p>Depuis 2024, les entreprises étrangères, en particulier dans le secteur minier, sont devenues la cible privilégiée du JNIM. La suspension des activités d’extraction chinoises à l’été 2025, après une vague d’enlèvements, a eu un effet domino sur les investissements régionaux.</p>



<p>Au moins 26 ressortissants étrangers ont été enlevés entre mai et octobre 2025, selon les données d’organisations indépendantes. Les rançons exigées, parfois estimées à plusieurs dizaines de millions de dollars, constituent, une source majeure de financement du terrorisme dans la région. Le terrorisme n’a pas les moyens d’une telle sophistication sans un soutien étatique ou privé extérieur, ou simplement des «&nbsp;<em>sponsors du chaos&nbsp;</em>» décidés à punir les autorités maliennes de la transition pour leur indépendance politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-blocus-economique-aux-allures-d-ingerence"><strong>Un blocus économique aux allures d’ingérence</strong></h2>



<p>Depuis fin 2025, le Mali subit un blocus informel du carburant et des marchandises en provenance du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, corridors aujourd’hui partiellement contrôlés ou harcelés par les groupes armés. Cette asphyxie économique progressive, pénuries d’essence, flambée des prix alimentaires, ralentissement des chantiers publics, est une arme politique dissimulée derrière la bannière du jihad.</p>



<p>Il ne s’agit plus seulement d’un conflit contre le terrorisme, mais d’une guerre hybride, mêlant attaques armées, manipulations économiques et opérations de communication visant à miner la légitimité du pouvoir de transition.</p>



<p>Depuis son arrivée au pouvoir en 2020, les autorités maliennes de la transition ont&nbsp; rompu avec plusieurs partenaires traditionnels, privilégiant de nouvelles alliances régionales et internationales. Cette orientation aurait « <em>dérangé</em> » certains acteurs extérieurs qui voient dans la perte d’influence au Mali un revers géopolitique majeur.</p>



<p>Dans ce contexte, la recrudescence des attaques du JNIM prend une dimension nouvelle : celle d’un outil de déstabilisation, alimenté par des intérêts qui dépassent largement les frontières maliennes. En filigrane, cette offensive terroriste est un message politique : celui de puissances ou de réseaux économiques refusant de voir le Mali s’affranchir de certaines dépendances. Reste à savoir si, face à cette guerre de l’ombre, le pays saura maintenir le fragile équilibre entre résistance sécuritaire et survie économique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sahel: Quand les tableaux noirs deviennent des champs de bataille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 07:55:55 +0000</pubDate>
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<p>L'éducation en péril au Sahel : une bataille pour l'avenir des enfants restés sans école au cœur du conflit.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Sous un soleil de plomb et la poussière rouge du Sahel, une autre guerre se joue loin des fronts : celle de l’éducation perdue. Dans de vastes zones du Mali, du Niger et du Burkina Faso, les écoles restent closes, les pupitres vides, les enfants livrés à la survie. Privés de savoir, ils deviennent la proie facile de la misère et de la violence. À l’heure où les armes dictent la loi, la véritable bataille du Sahel pourrait bien se jouer dans les classes désertées : celle pour l’avenir d’une génération condamnée à grandir sans école.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Dans l’espace AES, une crise discrète mais décisive se joue à bas bruit, loin des champs de bataille et des colonnes armées. Elle n’a ni le fracas des fronts ni la brutalité des attaques, mais ses conséquences risquent d’être plus profondes que celles des armes. Cette crise, c’est la fermeture prolongée des écoles — une tragédie silencieuse qui, dans certaines régions du Sahel, dure depuis des années. Là où l’école s’éteint, c’est toute la charpente sociale, culturelle et morale qui se fissure.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-enfants-premieres-victimes-du-chaos-sahelien"><strong>Les enfants, premières victimes du chaos sahélien</strong><strong></strong></h3>



<p>Le Sahel demeure aujourd’hui l’un des épicentres du terrorisme mondial, concentrant plus de la moitié des décès liés à la violence extrémiste à l’échelle internationale. Dans cette région sous tension, les enfants sont les premières victimes : déplacés, traumatisés, privés d’instruction et d’avenir. Dans de nombreux villages, les salles de classe sont désertées depuis longtemps. Les enseignants ont fui les menaces, les bâtiments sont abandonnés, les pupitres recouverts de poussière. Pour des milliers d’enfants, l’année scolaire n’existe plus que comme un souvenir lointain.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-triple-silence-familles-etat-et-societe"><strong>Le triple silence : familles, État et société</strong><strong></strong></h3>



<p>Privés de classe, les enfants deviennent main-d’œuvre : ils gardent le bétail, puisent l’eau, travaillent aux champs, vendent au marché. Ce n’est pas un choix, mais une nécessité imposée par la survie. On dit souvent qu’ils sont « occupés pour éviter l’oisiveté », mais cette occupation a un coût invisible : celui de leur enfance perdue. À la campagne, quand les adultes s’absentent, les enfants assument des tâches d’adultes, grandissant trop vite dans un monde sans repères éducatifs.</p>



<p>Beaucoup sont confiés à l’enseignement coranique ambulant — une tradition respectée, certes, mais parfois dévoyée. Certains maîtres perpétuent la vocation spirituelle, d’autres exploitent les enfants comme source de revenu. Entre piété et précarité, l’enfance s’y dissout.</p>



<p>Livrés à eux-mêmes, exposés à la faim, aux abus, aux maladies, ces enfants survivent dans les rues des grandes villes. Ce drame prospère sur un triple silence : celui des familles, impuissantes ; celui d’un État débordé ; celui d’une société résignée. Peu à peu, l’anormal devient ordinaire. Et dans ce vide éducatif et affectif, les groupes armés s’engouffrent.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-enfants-sans-ecole-aux-jeunes-combattants"><strong>Des enfants sans école aux jeunes combattants</strong><strong></strong></h3>



<p>Les enfants déscolarisés deviennent les recrues naturelles des milices et des groupes terroristes. Non par conviction, mais par absence d’alternative. Leurs rangs sont remplis d’adolescents sans repères, d’anciens talibés détournés de leur vocation religieuse, d’enfants des rues happés par la promesse d’un repas ou d’un semblant de fraternité. Ce cycle infernal nourrit une spirale de violence qui se perpétue de génération en génération.</p>



<p>Les attaques, les déplacements forcés, l’insécurité ont produit des milliers d’orphelins. Certains errent, d’autres vivent dans des familles d’accueil improvisées. Sans cadre ni affection stable, ils deviennent les proies d’abus, d’exploitation domestique, ou de recrutement par des groupes armés. C’est une génération qui grandit dans l’absence — absence de sécurité, d’éducation, d’amour.</p>



<p>La crise éducative sahélienne n’est pas seulement administrative : elle est morale, culturelle et civilisationnelle. Les familles, acculées par la pauvreté, font des choix de survie. L’État, garant du droit à l’éducation, doit maintenir l’école ouverte même dans l’adversité. La société doit rompre le silence et considérer chaque enfant vulnérable comme un signal d’alarme collectif. Les leaders communautaires et religieux, enfin, ont le devoir de protéger l’enfance et de préserver les valeurs éducatives originelles de l’islam et des traditions africaines.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-proteger-l-ecole-c-est-defendre-la-souverainete"><strong>Protéger l’école, c’est défendre la souveraineté</strong><strong></strong></h3>



<p>L’école n’est pas seulement un lieu d’apprentissage du lire, écrire et compter. C’est un espace de transmission du sens, de la conscience, du vivre-ensemble. Quand elle disparaît, c’est l’âme du pays qui s’étiole. Le Sahel se trouve aujourd’hui à un tournant historique : choisira-t-il de perdre une génération dans la violence et l’ignorance, ou de protéger ses enfants pour bâtir un avenir stable ?</p>



<p>Un peuple se juge à la façon dont il protège son enfance. Dans le Sahel, préserver l’école, c’est résister. Les armes peuvent repousser l’ennemi un temps ; seule l’éducation peut vaincre durablement l’obscurité. Protéger l’école, c’est protéger la souveraineté — et donc, sauver l’avenir du Sahel.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>BAMEX 2025 : La RDC séduite par la politique de défense du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 12:18:39 +0000</pubDate>
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<p>BAMEX 2025 à Bamako attire des délégations internationales. Découvrez le rôle du Mali dans le secteur de la défense.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le premier salon international de la défense et de la sécurité, BAMEX 2025, ouvert le 11 novembre 2025 à Bamako, n’est pas que de la promotion de l’armement. Des pays séduits par le courage, la détermination et la dignité du Mali ont tenu à bénéficier de son experience. C’est le cas du chef de la délégation de la République démocratique du Congo qui est venu signifier toute l’admiration de son pays pour celui du Général d’Armée Assimi Goïta.</em></strong></p>



<p>À la tête d’une forte délégation, Me Guy Kabombo MUADIAMVITA, Vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants de la République Démocratique du Congo, a été reçu par le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, ministre de la Sécurité et de la Protection civile. C’était le mercredi, 12&nbsp;novembre 2025. Cette entrevue fait suite à celle qu’il a eue avec son homologue malien, le Général de corps d’armée Sadio Camara.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-cadre-d-echanges-et-de-concertations-bientot-mis-en-place-nbsp"><strong>Un cadre d’échanges et de concertations bientôt mis en place&nbsp;</strong></h2>



<p>Au cours de son entrevue avec le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Vice-Premier ministre s’est réjoui de se trouver au Mali, un pays qui fait face à des défis sécuritaires similaires à ceux de son pays.&nbsp;<em>« Ces défis ont pour nom, entre autres, le terrorisme, la criminalité transfrontalière, la prolifération des groupes armés et l’instrumentalisation des nationaux par des puissances extérieures. »,<strong>&nbsp;</strong></em>a ajouté l’émissaire du Président congolais, Félix Tchishekedi.&nbsp;</p>



<p>Il a dit être fier du Mali qui fait face à une grave crise sécuritaire avec courage, détermination et dignité, en refusant la soumission et en privilégiant la souveraineté, la stabilité et l’unité nationale. La RDC, a-t-il dit, est très intéressée par l’expérience du Mali qui fait la fierté de tous les panafricanistes et qui enseigne, avec éloquence, que les Africains doivent prendre en main leur destin.&nbsp;</p>



<p>Pour sa part, le ministre Daoud Aly Mahammedine a souhaité la bienvenue à son hôte et l’a chaleureusement remercié d’être venu en terre africaine du Mali malgré les tentatives désespérées de forces obscures de dissuader les délégations étrangères de participer au BAMEX 25. </p>



<p>Les deux personnalités ont croisé leurs analyses sur la situation sécuritaire du continent avant de conclure que l’heure était à la coopération et aux échanges entre leurs pays respectifs confrontés aux mêmes menaces. Ainsi, les deux parties ont convenu de la création d’un cadre d’échanges et de coopération entre le Mali et la RDC dans les domaines de la défense et de la sécuritaire.&nbsp;</p>



<p>Le Vice-Premier ministre congolais en charge de la Défense a promis, dès son retour à Kinshasa, de faire les mises en relation nécessaires afin de concrétiser rapidement les bonnes dispositions de coopération entre les deux parties. Me Muadiamvita se dit en mission pour construire cette Afrique unie imaginée par les pères fondateurs des indépendances, notamment le ghanéen Kwamé N’KRUMAH et le malien Modibo KEITA. La mise en place de ce cadre est le fruit de contacts longtemps établis entre les deux pays depuis quelque temps. Le plus en vue a été la mission de haut niveau dépêchée par le Président congolais auprès du Président Goïta.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mission-de-haut-niveau-avait-ete-depechee-a-bamako-nbsp"><strong>Une mission de haut niveau avait été dépêchée à Bamako&nbsp;</strong></h2>



<p>En effet, c’était le vendredi&nbsp;21&nbsp;février 2025 que le Général d’armée Assimi Goïta a reçu en audience Constant Mutamba Tungunga, Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la République Démocratique du Congo accompagné de Christophe MUZUNGA, Ambassadeur de la RDC au Mali, résidant à Dakar, et de TALUBULU TSHIS OSIBOWA Godfrey, Conseiller. Si rien n’a filtré de leur entretien, il ressort, selon des sources, que les émissaires congolais ont porté le message de demande d’aide militaire de leur chef d’État.</p>



<p>Selon le média nigérien « <em>Niger info</em> », c’est sur les conseils du Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, Chef de l’État tchadien, que le président de la RDC s’est tourné vers son homologue du Mali qui est de surcroit président en exercice de l’AES ( Alliance des États du Sahel), née le 6&nbsp;juillet 2025. Cette mise en route du chef d’État tchadien vers le Mali fait suite à une mission de son homologue congolais dépêchée auprès de lui. Cette mission avait été au Tchad, le 18&nbsp;février 2025. Elle était conduite par Didier Mazenga et avait été dépêchée en urgence à N’Djamena pour solliciter du président tchadien une assistance militaire « <em>sous toutes ses formes </em>».&nbsp;</p>



<p>En réponse à cette sollicitation, le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno a conseillé à Tshisekedi de se tourner vers le président Goïta afin de bâtir une riposte africaine solide et cohérente. Prenant la mesure de l’urgence, le chef d’État congolais avait aussitôt missionné, le 21&nbsp;février 2025, son ministre d’État, ministre de la Justice, Constant Mutamba, pour engager des discussions avec l’AES, véritable rempart contre l’ingérence étrangère et les desseins de partition du Congo fomentés par les puissances occidentales.</p>



<p>Il faut signaler que BAMEX 2025 se déroule en 2 phases de 2 jours : au Parc d’exposition de Bamako, où 30 entreprises présenteront des équipements et solutions de pointe et au Centre Boubacar Sada Sy de Koulikoro, où les délégations officielles invitées auront droit à des démonstrations de grande envergure pour évaluer les systèmes de défense aérienne, les drones, les munitions, les véhicules tactiques, les plateformes de surveillance et les solutions de commandement intégrées. BAMEX 2025, dont les rideaux tomberont ce 14 novembre 2025 enregistre la participation de plus de trente (30) pays africains.</p>



<p><strong>SMC</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali — Ukraine : les preuves d’un transfert de guerre asymétrique au Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 09:48:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les preuves du soutien ukrainien aux terroristes maliens, comme déclaré par le Premier ministre malien lors des Nations unies.</p>
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<p><strong><em>À la tribune des Nations unies, le 26&nbsp;septembre 2025, le Premier ministre malien, Abdoulaye Maïga, portait à la face du monde l’implication de Kiev dans le conflit malien à travers la fourniture des drones et un appui technique à des groupes armés opérant dans le nord du Mali. Des révélations publiées par Jeune Afrique quelques jours plus tard accréditent ses déclarations.</em></strong><em></em></p>



<p>« <em>Quelle que soit la distance qu’aura parcourue le mensonge, la vérité finira par le rattraper</em> », dit-on. Qu’il en soit ainsi pour les complots dont le Mali est victime, si ce n’est déjà le cas ! Le 26&nbsp;septembre dernier, lors de la 80&nbsp;ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, le Premier ministre malien, le général Abdoulaye Maïga a directement mis en cause l’Ukraine, expliquant son soutient aux groupes terroristes actifs au Mali et dans la zone de l’Alliance des États du Sahel (AES). « <em>Aussi éloignée qu’il n’y paraît, la guerre en Ukraine et le terrorisme dans le Sahel ont des connexions</em> », a affirmé le chef du gouvernement malien à la tribune des Nations Unies.</p>



<p>Rappelant une attaque contre une patrouille malienne à Tinzawaten (région de Kidal) survenue en juillet 2024, Maïga a évoqué la revendication publique d’officiels Ukrainiens qui ont reconnu leur participation à cette opération menée aux côtés de groupes armés. « <em>Ce comportement atypique montre que certains responsables ukrainiens ont confondu la scène internationale avec une scène de théâtre</em> », a-t-il ironisé.</p>



<p>Selon Bamako, l’Ukraine est devenue en un an l’un des principaux fournisseurs de drones kamikazes à des groupes terroristes opérant dans plusieurs régions du monde, y compris au Sahel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-appel-du-mali-a-la-communaute-internationale"><strong>L’appel du Mali à la communauté internationale</strong></h2>



<p>Dans son discours, Abdoulaye Maïga a exhorté les pays occidentaux à « <em>cesser de fournir des armes à l’Ukraine </em>», indiquant que ce soutien pourrait « <em>contribuer à la promotion du terrorisme international </em>». Il a également dénoncé le rôle de la France, accusée de « <em>manœuvrer pour détourner l’attention de la communauté internationale</em> » en soutenant simultanément Kiev et des groupes rebelles sahéliens.</p>



<p>Le Premier ministre a rappelé que Bamako avait saisi le Conseil de sécurité de l’ONU dès 2022, pour présenter des preuves du soutien de Paris à des acteurs terroristes — une requête restée sans suite. « <em>Il est temps d’agir pour que les responsables soient identifiés et confondus </em>», a-t-il lancé, appelant les institutions internationales à « <em>répondre véritablement aux cris de détresse des peuples opprimés qui revendiquent leur souveraineté</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-elements-nouveaux-publies-par-nbsp-jeune-afrique"><strong>Des éléments nouveaux publiés par&nbsp;<em>Jeune Afrique</em></strong></h2>



<p>Le 7&nbsp;octobre 2025,&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;a publié un&nbsp;article, « <em>Mali&nbsp;: comment les tactiques militaires ukrainiennes s’importent au Sahel</em><em> </em>»,&nbsp;confirmant l’existence d’un appui technique ukrainien à certains groupes armés touaregs du nord du Mali, notamment au Front de libération de l’Azawad (FLA).</p>



<p>Selon plusieurs sources citées, le FLA — créé en novembre 2024 — aurait bénéficié d’une formation spécialisée en Ukraine sur l’usage des drones armés FPV (pilotés en immersion) et des drones à fibre optique, quasiment impossibles à brouiller.</p>



<p>« <em>Certains éléments du FLA ont reçu une formation en Ukraine. De retour sur le terrain, ils ont renforcé leurs compétences et formé d’autres combattants</em> », a reconnu Mohamed Elmaouloud Ramadane, porte-parole des rebelles, rapporté par&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>.</p>



<p>Ces drones, capables de transporter des charges explosives, sont désormais utilisés pour mener des attaques ciblées contre des positions de l’armée malienne ou de ses alliés russes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-guerre-asymetrique-en-pleine-mutation"><strong>Une guerre asymétrique en pleine mutation</strong></h2>



<p>Les tactiques de guerre apprises en Ukraine auraient permis aux&nbsp;terroristes&nbsp;touaregs d’adapter leurs méthodes face à la supériorité technologique des forces maliennes et russes.&nbsp;Des leurres gonflables, imitant des véhicules militaires, seraient également employés pour tromper les frappes de drones.&nbsp;En août 2025,&nbsp;l’armée malienne a annoncé avoir saisi 20&nbsp;véhicules gonflables destinés à des groupes armés opérant dans le pays. Selon Rida Lyammouri, expert du Sahel au sein du groupe de réflexion marocain Policy Center for the New South, ces leurres gonflables «&nbsp;&nbsp;<em>coûtent environ 1 300&nbsp;dollars et, comparés au coût d’un vrai véhicule, voire aux pertes humaines ou aux dégâts que les drones pourraient causer, ils sont relativement peu coûteux pour eux</em> ».</p>



<p>« <em>Adopter cette tactique permet au FLA d’éviter la confrontation directe avec l’armée malienne et ses alliés mieux équipés </em>», explique Rida Lyammouri.</p>



<p>Les experts notent toutefois que les drones utilisés par les rebelles restent inférieurs aux modèles turcs employés par l’armée malienne. Le groupe terroriste JNIM, affilié à Al-Qaïda, aurait lui aussi adopté des drones explosifs, accentuant la complexité du conflit dans le nord du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-nbsp-souverainete-et-realignement-geopolitique"><strong>Entre&nbsp;</strong><strong>souveraineté et réalignement géopolitique</strong></h2>



<p>Depuis leur retrait de la CEDEAO, le Mali, le Niger et le Burkina Faso, réunis au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), revendiquent une politique étrangère indépendante, recentrée sur la sécurité et la souveraineté. Les trois pays ont rompu leurs relations diplomatiques avec Kiev, qui soutient indirectement le FLA.</p>



<p>De son côté, l’Ukraine dément toute aide militaire aux terroristes maliens, affirmant que « <em>leur lutte et leur ingénierie sont internes</em> ». Mais sur le terrain, les nouvelles tactiques observées dans le nord du Mali — usage de drones, communication en immersion, guerre d’usure — laissent peu de doute sur l’existence de transferts de compétences entre les deux fronts&nbsp;: celui du Donbass et celui du Sahel.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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