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	<title>Archives des groupes armés Mali &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : pourquoi l’alliance de dupe entre le FLA et le JNIM pourrait rapidement imploser</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Alliance de dupe contre Bamako, le rapprochement entre le FLA et le JNIM repose sur des objectifs incompatibles. Entre séparatisme et projet jihadiste, les tensions internes pourraient rapidement faire éclater cette coalition fragile.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les séparatistes ont cru pouvoir instrumentaliser les terroristes du Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans pour reconquérir le nord du Mali. Ce pari cynique, construit sur le mensonge réciproque, vacille désormais sous le poids de contradictions irréconciliables.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a une loi immuable dans les alliances de façade : le plus faible finit toujours par être évincé. Le Front de libération de l&rsquo;Azawad (FLA) semble l&rsquo;avoir oublié. À vouloir faire du «&nbsp;<em>Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans (JNIM)&nbsp;</em>» un instrument de sa propre stratégie indépendantiste, la coalition séparatiste touarègue a peut-être ouvert une trappe sous ses propres pieds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis leur défaite commune à Kidal en novembre 2023 face aux forces armées maliennes et à leurs partenaires russes, FLA et JNIM ont entamé de longs mois de négociations secrètes. L&rsquo;objectif était de construire un front commun contre Bamako. La réalité, beaucoup moins avouable, révèle deux partenaires qui se regardent en chiens de faïence, chacun convaincu de pouvoir se servir de l&rsquo;autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le scénario du dupe</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La stratégie du FLA est lisible : utiliser la puissance de frappe terroriste pour déstabiliser l&rsquo;État malien, fragiliser l&rsquo;autorité de Bamako dans les cinq régions du nord — Kidal, Gao, Tombouctou, Ménaka et Taoudéni — et créer les conditions d&rsquo;une autonomie élargie, voire d&rsquo;une indépendance pour l&rsquo;Azawad, à en croire les explications des experts du Crisis group. Dans cette équation, le JNIM joue le rôle de bras armé d&rsquo;une cause qui n&rsquo;est pas la sienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est précisément ce que confirme le Crisis Group dans une récente analyse, publiée le 8 mai 2026. Selon l&rsquo;organisation, les attentats du 25 avril 2026 ont mis en évidence un rapprochement opérationnel entre les deux mouvements. Mais à l&rsquo;intérieur des négociations, les positions se révèlent diamétralement opposées. Un dirigeant du FLA impliqué dans les pourparlers l&rsquo;a lui-même confié : les séparatistes exigent du JNIM qu&rsquo;il rompe ses liens avec Al-Qaïda et adopte un programme purement local. En retour, le JNIM réclame aux séparatistes d&rsquo;abandonner leur quête d&rsquo;indépendance et d&rsquo;accepter l&rsquo;instauration de la charia à travers le Mali et le Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Un partenariat tactique, pas une vision partagée</em>&nbsp;», peut-on résumer la confidence du dirigeant anonyme du FLA aux experts du Crisis Group. Ces deux conditions sont mutuellement exclusives. L&rsquo;alliance n&rsquo;a donc jamais été autre chose qu&rsquo;une fiction commode, entretenue par la nécessité militaire du moment. Comme l&rsquo;admettent eux-mêmes les dirigeants du FLA, l&rsquo;assaut conjoint sur Kidal ne reflétait pas une alliance formelle ou une vision politique partagée, mais un simple partenariat tactique visant à «&nbsp;<em>évincer leurs ennemis communs&nbsp;</em>». Les deux groupes&nbsp;﻿ont des «&nbsp;<em>visions irréconciliables, dans le temps long&nbsp;».&nbsp;</em>Ce qui limite la<em>&nbsp;«&nbsp;pérennité de leur coopération&nbsp;</em>», explique Dr Bakary Sambe, président du Timbuktu Institute, dans un rapport publié le 13 mai 2026, intitulé «&nbsp;<em>﻿</em><em>Mali : Anatomie d&rsquo;un séisme sécuritaire et perspectives régionales.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Timbuktu Institue évoque également une «&nbsp;<em>alliance de circonstances, dictée par l’ennemi commun – le régime de Bamako &#8211; et non d’un pacte stratégique durable. Les objectifs divergent profondément : le JNIM poursuit l’imposition évolutive de la charia sur un territoire élargi, tandis que le FLA, héritier des rébellions touareg, défend un projet d’autonomie ou d’indépendance de l’Azawad.</em>&nbsp;» Une conviction se dégage dans ce rapport&nbsp;: «&nbsp;﻿<em>Le JNIM va défendre ses intérêts et ne va jamais vouloir renforcer le FLA.</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;histoire offre un miroir saisissant. En 2012, lors de la conquête du nord du Mali, le Mouvement pour l&rsquo;unicité et le jihad en Afrique de l&rsquo;Ouest (MUJAO) avait dans un premier temps composé avec les groupes touaregs du MNLA. Très rapidement, les djihadistes avaient retourné leurs alliés de circonstance et les avaient purement et simplement évincés de Kidal, Gao et Tombouctou. Les séparatistes, qui croyaient tenir les jihadistes en laisse, s&rsquo;étaient retrouvés expulsés de leur propre territoire. Le FLA joue aujourd&rsquo;hui le même jeu dangereux avec le JNIM, un mouvement autrement plus structuré et idéologiquement ancré.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le soutien algéro-mauritanien : un parapluie illusoire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour renforcer sa position, le FLA s&rsquo;appuie sur des soutiens régionaux. L&rsquo;Algérie et la Mauritanie, traditionnellement méfiantes envers l&rsquo;expansion de l&rsquo;influence russe au Sahel, ont fourni une forme de couverture diplomatique aux séparatistes. C&rsquo;est précisément au moment où les autorités maliennes de la transition mettent en place l&rsquo;observatoire de la paix et la réconciliation nationale en vue de la mise en œuvre de la Charte pour la paix que le FLA choisit de réactiver son partenariat opérationnel avec le JNIM. Un timing qui ne doit rien au hasard et qui révèle une volonté délibérée de déstabiliser tout processus de normalisation avant qu&rsquo;il ne prenne racine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alger et Nouakchott soutiennent cette cause autonomiste visant à déstabiliser le Mali et par ricochet toute la région d’Afrique de l’Ouest. La question qui se pose avec une acuité croissante est donc celle-ci : jusqu&rsquo;où ces parrains régionaux accepteront-ils de couvrir une alliance qui porte en elle les germes d&rsquo;une islamisation radicale du nord malien et de la scission du Mali ?</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le JNIM se laissera-t-il instrumentaliser ?</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La vraie inconnue réside dans les calculs internes du JNIM. Le mouvement, affilié à Al-Qaïda, a sa propre feuille de route : l&rsquo;établissement d&rsquo;un ordre islamique strict à travers l&rsquo;ensemble du Sahel. En acceptant de coopérer avec des indépendantistes laïcs financés par des capitales arabes modérées, il prend le risque de diluer son message et de contrarier sa hiérarchie. Iyad Ag Ghaly, le chef du JNIM lui-même d&rsquo;origine touarègue, navigue dans ces eaux troubles avec une prudence calculée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les précédents historiques plaident pour une rupture à venir. Le JNIM a régulièrement marginalisé, puis absorbé ou éliminé les partenaires qui avaient cru pouvoir l&rsquo;utiliser. La logique djihadiste n&rsquo;admet pas les alliés de long terme aux objectifs divergents : elle admet des auxiliaires temporaires, qu&rsquo;elle digère en temps voulu.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une alliance sur le point de fissurer</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les signaux d&rsquo;une fracture prochaine s&rsquo;accumulent. Les négociations entre FLA et JNIM achoppent précisément sur les questions qui ne souffrent aucun compromis : l&rsquo;identité politique du futur territoire, le rôle de la religion dans la gouvernance, les allégeances internationales. Deux visions du monde s&rsquo;affrontent dans des salles de négociation dont personne ne ressortira vainqueur à mi-chemin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le FLA a voulu jouer les apprentis sorciers, convaincue de maîtriser une force qu&rsquo;elle ne comprend pas vraiment. Le scénario de 2012 avec le MUJAO se répète, avec des acteurs plus aguerris des deux côtés. Sauf qu&rsquo;en 2026, le Mali n&rsquo;est plus le même, les forces armées de défense se sont restructurées, et Bamako observe avec une attention soutenue les fissures qui lézardent ce front du refus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;alliance de circonstance entre le FLA et le JNIM n&rsquo;a jamais été qu&rsquo;un mariage de raison entre ennemis reportés. La question n&rsquo;est plus de savoir si elle va se rompre, mais quand — et qui, le premier, retournera ses armes contre l&rsquo;autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Centre du Mali : nouvelles attaques dans la région de Bandiagara</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 07:22:10 +0000</pubDate>
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<p>Plusieurs attaques ont frappé la région de Bandiagara, au centre du Mali. Entre insécurité persistante, fragilité sociale et défis sécuritaires, les villages du pays dogon restent exposés aux violences des groupes armés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Plusieurs attaques ont frappé la région de Bandiagara, au centre du Mali. Entre insécurité persistante, fragilité sociale et défis sécuritaires, les villages du pays dogon restent exposés aux violences des groupes armés.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La région de Bandiagara, au centre du Mali, a été frappée par une nouvelle série d’attaques meurtrières en mai 2026. À Gomossogou et Kori-Kori, plusieurs habitants ont été tués lors d’assauts attribués à des groupes armés. Ces violences rappellent la fragilité persistante de la sécurité dans le pays dogon, malgré les opérations militaires et les tentatives de retour à la normale dans plusieurs localités.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des attaques meurtrières dans plusieurs villages</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La région de Bandiagara, au centre du Mali, a de nouveau été secouée par une série d’attaques meurtrières en mai 2026. À Gomossogou, dans le cercle de Diallassagou, ainsi qu’à Kori-Kori, dans la commune rurale de Doucombo, plusieurs personnes ont été tuées lors d’assauts attribués à des groupes armés, selon des sources locales et administratives relayées par la presse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur de la région a confirmé des pertes humaines, sans avancer de bilan définitif. Ces attaques rappellent la persistance de la conflictualité dans le centre du Mali. Dans plusieurs zones rurales, les groupes armés continuent d’exploiter l’isolement des villages, la faiblesse des dispositifs de protection et les difficultés de communication pour maintenir un climat de peur et imposer leur domination.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une accalmie fragile brutalement remise en cause</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces violences surviennent alors que certaines localités du centre malien avaient connu ces derniers mois une relative accalmie. Le retour progressif des forces de sécurité, la reprise des activités agricoles et le retour de certains déplacés dans le cercle de Bankass avaient nourri l’espoir d’une stabilisation progressive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette résurgence des attaques fragilise ces efforts et ravive les inquiétudes dans une région marquée par des cycles récurrents de violences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du bilan humain, ces attaques réactivent une mémoire traumatique profondément ancrée dans les communautés. Les drames de Koulogon Peulh,<strong> </strong>Ogossagou et Sobane Da continuent en effet de hanter les mémoires collectives dans le centre du Mali.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un équilibre social longtemps préservé dans le pays dogon</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Longtemps, le pays dogon a pourtant représenté un espace de stabilité relative. La société locale reposait sur des mécanismes traditionnels de régulation sociale, des autorités coutumières reconnues et des traditions de coexistence entre communautés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jusqu’aux années 2000, l’autorité morale des Ogon, figures centrales de l’organisation sociale dogon, contribuait à maintenir un certain équilibre. L’influence des lignées religieuses héritières des grands foyers islamiques liés à El Hadj Oumar Tall participait également à cette régulation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La localité de&nbsp;<strong>Degembéré</strong>&nbsp;demeurait notamment un important lieu de pèlerinage et de médiation religieuse dans la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une population rurale confrontée à la peur</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Gomossogou, Moussa, un commerçant revenu de Côte d’Ivoire après les violences de Diallassagou, décrit une profonde désillusion. «&nbsp;<em>On avait commencé à défricher les espaces abandonnés pour préparer les cultures de mil et de sorgho. Les champs étaient presque prêts pour l’hivernage. Mais les tirs ont repris là où personne ne s’y attendait.</em>&nbsp;», explique-t-il.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, la présence de forces de sécurité à quelques kilomètres avait permis aux habitants d’adopter certaines mesures de survie. «&nbsp;<em>On s’est cachés dans les maisons et dans la brousse, comme en 2022. Aujourd’hui, peut-on encore espérer cultiver ?</em>&nbsp;», s’interroge-t-il.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce témoignage illustre l’impact psychologique des attaques répétées sur les populations rurales.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des dispositifs d’autodéfense aux moyens limités</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’insécurité persistante, certains villages ont mis en place des dispositifs d’autodéfense communautaire pour pallier l’absence d’une présence militaire permanente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais ces structures restent fragiles et disposent de moyens très limités. À Kori-Kori, Aïssata, veuve de 45 ans, raconte : «&nbsp;<em>Mon mari participait à la protection du village avec les chasseurs des localités voisines. Les terroristes l’ont tué en décembre alors qu’il revenait de Bandiagara. Aujourd’hui, ils exécutent leurs menaces avec cette nouvelle attaque.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon elle, les assaillants circulent à moto et disposent d’armes automatiques&nbsp;: «&nbsp;<em>Les soldats passent parfois en convoi. Mais dès leur départ, les motos reviennent la nuit, phares éteints.</em>&nbsp;», précise-t-elle.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une stratégie d’insécurité dans les zones rurales</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces violences surviennent pourtant dans un contexte marqué par des opérations militaires coordonnées menées fin avril et par des annonces officielles de réorganisation sécuritaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré cette pression, les groupes armés conservent une capacité de nuisance importante dans les espaces ruraux. Tandis que l’armée concentre ses opérations autour des centres urbains et des axes stratégiques, les assaillants ciblent les villages périphériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stratégie vise à fragiliser le tissu social, perturber les activités agricoles et maintenir un climat d’insécurité durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Restaurer la paix au-delà de la réponse militaire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la région de Bandiagara, la restauration durable de la paix ne peut se limiter à une logique strictement militaire ou humanitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle suppose également une reconstruction sociale et politique fondée sur la confiance, la légitimité des acteurs locaux et le rétablissement progressif de l’autorité publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela implique notamment la réactivation des mécanismes locaux de médiation associant chefs coutumiers, autorités religieuses, chefs de terre et structures traditionnelles encore influentes dans les communautés rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une présence étatique crédible dans les villages, sur les pistes rurales et dans les zones agricoles apparaît aujourd’hui essentielle pour restaurer durablement la stabilité dans le centre du Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mikaïlou Cissé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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