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	<title>Archives des grognes sociales &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Aïcha Diarra : au Mali, « l’échec de la transition n’arrange personne »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Aug 2021 15:26:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Mise en place suite à la démission forcée de l’ancien Président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), la transition malienne a déjà un an depuis le 18 Août dernier. Pour mieux comprendre les enjeux de cette transition, Sahel Tribune a rencontré l’écrivaine Aïcha Diarra</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Mise en place suite à la démission forcée de l’ancien Président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), la transition malienne a déjà un an depuis le 18 Août dernier. Pour mieux comprendre les enjeux de cette transition, <em>Sahel Tribune</em> a rencontré l’écrivaine Aïcha Diarra, directrice des Éditions Gafé. C’était le mardi 24 août 2021, dans les locaux de sa maison d’édition, à Quinzambougou, en commune&nbsp;II du district de Bamako. Nous vous invitons à lire la première partie de notre entretien.</strong></p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong><em>Sahel Tribune</em></strong><strong>&nbsp;: Quelle lecture faites-vous de l’An&nbsp;1 de la transition  malienne ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></h5>



<p><strong>Aïcha Diarra</strong> : Cette première année a été très difficile en raison des multiples agitations entre les acteurs mêmes de la transition. Dans la transition, nous avons eu deux périodes : la première est celle du trio <a href="https://saheltribune.com/mali-issa-kaou-ndjim-avance-les-raisons-de-larrestation-de-bah-ndaw-et-moctar-ouane/">Bah N’Daw – Moctar Ouane</a> – Assimi Goïta ; la seconde dans laquelle nous sommes aujourd’hui est celle du duo <a href="https://saheltribune.com/assimi-goita-nous-avons-une-responsabilite-historique/">Assimi Goïta et Choguel Kokalla Maïga</a>. Je pense que cette première année nous a fait perdre beaucoup de temps et d’argent. Les efforts n’ont pas été centrés sur l’essentiel.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>C’est quoi l’essentiel pour vous&nbsp;?</strong></h5>



<p>L’organisation des élections saines et crédibles. Au lieu de cela, les acteurs de la transition se concentrent sur d’autres objectifs, lesquels objectifs ne devraient pas être du ressort d’une période de transition.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Quelles doivent être les missions d’une transition ?</strong></h5>



<p>Une <a href="https://saheltribune.com/moussa-balla-diarra-%e2%80%89une-transition-nest-pas-faite-pour-resoudre-tous-les-problemes-de-la-nation%e2%80%89/">période de transition</a> n’est pas appelée à régler tous les problèmes du pays. Mais en regardant les programmes d’action du gouvernement de <a href="https://saheltribune.com/adoption-pag-assurances-premier-ministre-transition/">Moctar Ouane</a> et de <a href="https://saheltribune.com/mali-apres-la-presentation-du-pag-la-crainte-dune-prolongation-de-la-transition/">Choguel Kokalla Maïga</a>, on se désespère rapidement. À travers leurs programmes, on a l’impression que nous ne sommes pas dans une période de transition.</p>



<p>En dix-huit mois, une transition ne sera point en mesure de régler les problèmes liés à l’éducation, à l’insécurité… Les autorités de cette transition devaient plutôt assainir l’environnement pour ceux qui sont censés venir régler ces problèmes. Et qui seront élus démocratiquement par le peuple.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>L’insécurité, le front social, la crise scolaire…, la transition fait-elle d’<em>« IBK sans IBK » </em></strong>?</h5>



<p>Bien sûr. Cette transition a encore du mal à sortir du cycle de gouvernance instauré par le régime IBK [Ibrahim Boubacar Keïta ndlr]. C’est un véritable défi. Car il n’est pas facile de transformer en une année des problèmes qui existent depuis plus de sept ans.</p>



<p>Il serait mieux qu’on taise, pendant cette période de transition, les différents problèmes auxquels nous faisons mention – quelle &nbsp;que soit leur urgence, leur légitimité. Tout le monde doit se sacrifier pour cette transition&nbsp;: les acteurs de la transition aussi bien que ceux de la société civile. L’échec de la transition n’arrange personne.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Depuis quelques semaines, des voix se lèvent pour demander la prorogation du délai de cette transition. Que pensez-vous de cette question ?</strong></h5>



<p>Des <a href="https://saheltribune.com/meeting-des-web-activistes-a-bamako-un-seul-message-prolonger-la-duree-de-la-transition/">voix se lèvent</a>. C’est normal. Parce que nous sommes dans une période de divergence. Une période où certains estiment nécessaire d’aller vers la prorogation alors que d’autres sont toujours attachés&nbsp; au respect du délai initial.</p>



<p>Par analogie ou métaphore, nous sommes dans un match de football où, à dix minutes des arrêts de jeu, le score est toujours vierge. Les joueurs demandent de leur laisser du temps. Le temps de prolonger pour qu’ils puissent marquer au moins un but. Les supporters et spectateurs sont comme le peuple&nbsp;: certains demandent l’arrêt du jeu dans les 90 minutes tandis que d’autres demandent la prolongation – en espérant qu’ils sauront marquer au moins un but. Au Mali, nous sommes encore dans cette situation&nbsp; dans laquelle ni l’un ni l’autre ne voit le vrai enjeu.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Aicha Diarra: &quot;Il faut préparer aussi l&#039;après-élection&quot;" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/2bplT7nUmkg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Est-ce une façon de nous montrer que vous n’êtes ni pour la prolongation ni contre&nbsp;?</strong></h5>



<p>Oui. Je ne suis ni du camp de la prolongation ni du camp du respect du délai. Je suis plutôt pour un peuple qui prend son destin en main. Quel que soit le délai de la transition, prolongé ou pas, ce ne servira à rien. Il y a juste des gens qui sont pressés que les élections se tiennent. Certains d’entre eux ne voient que les postes qu’ils pourront occuper dans le futur gouvernement. D’autres, pour des ambitions politiques. Il y en a aussi qui, par respect de la démocratie, veulent tout simplement que le délai soit respecté. Il y en a également qui pensent que tout est une stratégie des militaires pour s’éterniser au pouvoir.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Et vous pensez que ce ne doit être ni l’un ni l’autre ?</strong></h5>



<p>Je pense que tout cela est une sorte d’appropriation de ce qui nous attend après les élections. Il faut assainir d’abord les bases, la mentalité des Maliens qui doivent savoir que, quel que soit le délai de la transition, les prochaines élections doivent être tenues par les Maliens eux-mêmes. Ce ne servira à rien de respecter ou non le délai et de revenir ensuite dans une nouvelle transition.</p>



<p>Un Président mal élu, sur la base de fraudes, ne conduira qu’à un autre coup d’État qui nous fera revenir dans une nouvelle transition. Le même cycle se répète, les mêmes politiciens souvent, le même Mali, le même peuple, les mêmes modes de fonctionnement. Je pense que c’est cela qu’il faut assainir avant même de parler d’élections.</p>



<p><strong>Propos recueillis par Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’Afrique au bord d’une explosion sociale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2020 09:34:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les conflits, les aléas climatiques ainsi que la crise alimentaire et nutritionnelle peuvent entraîner une crise sanitaire. Aujourd’hui, que ce soit dans cette région du monde ou dans le reste de la planète</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>En Afrique, toutes les attentions sont portées aujourd’hui sur la problématique de la crise alimentaire. Un phénomène qui reste lié à plusieurs autres crises sur le continent, mais dont l’accentuation pourrait entrainer des mouvements de protestations. </strong></p>



<p>Crises sécuritaire, sanitaire, crise alimentaire et nutritionnelle, les populations africaines souffrent de beaucoup de maux. Des problèmes qui, s’ils ne sont pas pris à la mesure du risque, pourraient entrainer une explosion sociale sans précédent. </p>



<h2 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Des problèmes interdépendants </strong></h2>



<p>La quasi-totalité de ces problèmes dont nous venons de faire mention est <a href="https://benbere.org/terre-dopportunites/cop25cachauffe-crise-climatique-rime-aussi-avec-conflit/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">liée les uns aux autres</a>. L’insécurité alimentaire et nutritionnelle n’est que le corollaire des crises sécuritaires qui frappent terriblement plusieurs régions de l’Afrique. Cela, depuis la chute du guide libyen, Mouammar Kadafi, selon plusieurs analystes. &nbsp;</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1172&amp;action=edit">[Tribune] Crises au Sahel: Faire taire les armes, pas les peuples</a></p>



<p>Depuis l’explosion de la crise malienne en 2012 avec le coup d’État militaire, l’insécurité n’a fait que s’accentuer. Avec des effets directs sur les paysans empêchés de mener leurs activités agricoles. Cela a surtout commencé avec le conflit dans la région de Mopti depuis 2015. Un conflit nourri par la crise du nord, mais aussi par les aléas climatiques. </p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1999&amp;action=edit">Conflits au sahel : non, le réchauffement climatique n’est pas la cause principale</a></p>



<p>Les conflits, les aléas climatiques ainsi que la crise alimentaire et nutritionnelle peuvent entraîner une crise sanitaire. Aujourd’hui, que ce soit dans cette région du monde ou dans le reste de la planète, c’est la pandémie de coronavirus qui occupe toutes les attentions. C’est elle qui aggrave la situation humanitaire dans cette région et qui est susceptible d’alimenter ces crises sécuritaires. Car ventre vide n’a point de conscience. &nbsp;</p>



<h3 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Les pouvoirs à pieds d’œuvre </strong></h3>



<p>C’est sûrement en conscience de cette situation complexe que les politiques du continent, notamment ceux de la zone de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) tentent de trouver une solution rapide. Afin d’éviter des explosions sociales qui pourraient engendrer d’autres crises cette fois-ci politiques et institutionnelles. </p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1746&amp;action=edit">Coronavirus : plus de 250 millions de personnes menacées d’insécurité alimentaire</a></p>



<p>&nbsp;Les ministres de l’Agriculture et de l’Élevage des pays membres de l’UEMOA se sont penchés sur la problématique le mardi <a href="http://www.uemoa.int/fr/reunion-des-ministres-de-l-agriculture-et-de-l-elevage-de-l-espace-uemoa" target="_blank" rel="noreferrer noopener">19 mai 2020</a> par visioconférence. À cette occasion, le président de la Commission de l’UEMOA, Abdallah Boureima n’a pas manqué à faire remarquer&nbsp;:<strong> </strong>« Notre région vit des moments particuliers de son histoire récente, marquée par une détérioration sans précédent de la situation alimentaire et nutritionnelle des populations, sous les effets combinés des crises sécuritaire et sanitaire. »</p>



<h4 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Alerte lancée bien avant le coronavirus </strong></h4>



<p>M.&nbsp;Boureima indiquait par la même circonstance que bien avant l’avènement de la covid-19, le Réseau de prévention des crises alimentaires (RPCA) de l’UEMOA avait alerté sur la recrudescence de l’insécurité alimentaire dans la zone durant la période de juin-juillet, appelée période de soudure. Il avait souligné que plus de 6 millions de personnes pourraient être touchées par ce fléau. Une première dans la zone. </p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=509&amp;action=edit">La mauvaise gouvernance, ce terreau de l’expansion terroriste dans le sahel</a></p>



<p>Le président de l’Union précisait par la même occasion&nbsp;: « Avec la survenue de la pandémie du Covid-19 et l’adoption des mesures restrictives, les Experts nous disent que le nombre de populations en situation de besoins d’assistance alimentaire immédiate pourrait plus que doubler. »&nbsp;</p>



<p>Face à une telle situation susceptible d’entraîner des grognes sociales d’un niveau plus violent, les pouvoirs publics réfléchissent pour la mise en place d’initiatives urgentes afin de contrer cette catastrophe annoncée. </p>



<p><strong>Togola </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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