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	<title>Archives des grèves &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Pacte de stabilité sociale au Mali : un engagement menacé par la multiplication des grèves</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 08:03:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Taabolow ani Tabiaw]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>e 25 août 2023, le gouvernement malien et plusieurs organisations syndicales ont signé un pacte de stabilité sociale et de croissance économique visant à instaurer un climat de travail apaisé. Pourtant, les grèves se multiplient. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le 25 août 2023, le gouvernement malien et plusieurs organisations syndicales ont signé un pacte de stabilité sociale visant à instaurer un climat de travail apaisé. Ce document, fruit de discussions approfondies et de recommandations issues de la Conférence sociale d’octobre 2022, se structure autour de deux axes majeurs, notamment le dialogue social et la liberté syndicale. Conçu pour une mise en œuvre sur cinq ans, il comprend 60 engagements et 125 activités programmées. Pourtant, moins de deux ans après sa signature, la multiplication des grèves remet en question son efficacité et sa viabilité.</em></strong></p>



<p>La signature du pacte a suscité un espoir immense. Il devait permettre de prévenir les conflits sociaux en favorisant des discussions ouvertes entre les employeurs, les travailleurs et l’État. Parmi les signataires figuraient des organisations syndicales influentes telles que la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) et l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). L’objectif était de stabiliser le climat social pour encourager l’investissement et la croissance économique.</p>



<p>Cependant, la réalité actuelle contraste fortement avec ces ambitions. Depuis le début de l’année 2025, plusieurs préavis de grève ont été déposés. Ce qui témoigne des tensions grandissantes entre les employeurs et les travailleurs. Cette situation soulève une question cruciale, à savoir&nbsp;si le pacte est encore un outil pertinent pour réguler les relations sociales au Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des revendications sociales persistantes</strong></h3>



<p>Parmi les préavis les plus marquants, celui du Syndicat National des Banques, Assurances, Établissements Financiers, Microfinances, Entreprises Pétrolières et Commerces du Mali (SYNABEF) se distingue. Ce syndicat a annoncé une grève de 72 heures, reconductible à 120 heures, à partir du 17 avril 2025. Il exige, entre autres, la relaxe de travailleurs poursuivis en justice, la réintégration d’employés licenciés, ainsi que la finalisation de conventions collectives.</p>



<p>Le secteur de l’enseignement supérieur n’est pas en reste. Le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (CEN-SNESUP) a déposé un préavis de grève de 144 heures, renouvelable, du 7 au 12 avril 2025. Ses revendications portent principalement sur le paiement des arriérés des frais d’heures supplémentaires et des tâches liées aux examens.</p>



<p>Dans le secteur de la santé, une crise majeure s’est déclenchée avec l’arrestation du Professeur Broulaye M. Samaké. Le personnel du CHU Gabriel Touré a ainsi entamé un arrêt de travail, suivi par d’autres établissements hospitaliers comme le CHU Point G et l’Hôpital du Mali, exigeant la libération de leur collègue et un meilleur respect des droits des travailleurs. Le Pr Broulaye M. Samaké a été mis en liberté provisoire hier jeudi 3 avril 2025.&nbsp;</p>



<p>De son côté, le Comité syndical du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté (CAMM-BFK), affilié au Syndicat National de l’Éducation et de la Culture (SNEC), avait annoncé un arrêt de travail à compter du vendredi 28 mars dernier. Cette décision fait suite à l’absence de paiement des vacataires et des heures supplémentaires du personnel enseignant, une situation qui perdure depuis 2022.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un pacte en danger&nbsp;?</strong></h3>



<p>Face à cette vague de contestations, plusieurs interrogations se posent. La multiplication des revendications montre une certaine incapacité du pacte à contenir les tensions sociales. La principale critique formulée par les syndicats est le manque de respect des engagements pris par le gouvernement et les employeurs. Nombre de travailleurs considèrent que les promesses formulées en août 2023 n’ont pas été tenues.</p>



<p>Si le pacte était censé renforcer la stabilité sociale et éviter les conflits, les faits démontrent que son application demeure incomplète. Le gouvernement doit donc réagir en mettant en place des mécanismes de suivi et en accélérant la mise en œuvre des engagements. Autrement, l’accord risque de perdre toute crédibilité. Certains observateurs nationaux affirment que «&nbsp;<em>le pacte social signé le 25 août 2023 devait être une arme défensive contre la rue et non le contraire&nbsp;</em>». Aussi, ils ont appelé les parties prenantes à se donner les mains pour trouver une solution durable à tous les problèmes sociaux qui risque de mettre le pays dans une situation très complexe dans les prochains jours.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Quelles perspectives&nbsp;?</strong></h3>



<p>Pour assurer l’avenir du pacte, plusieurs pistes de solutions peuvent être envisagées, selon des observateurs nationaux. D’abord, un dialogue social renforcé et inclusif est nécessaire. Les parties prenantes doivent se retrouver autour de la table pour évaluer objectivement l’application du pacte et identifier les défaillances. Ensuite, la mise en place d’un mécanisme indépendant de suivi et d’évaluation pourrait garantir un meilleur respect des engagements. Enfin, le gouvernement doit accorder une attention particulière aux revendications les plus urgentes, notamment celles liées aux salaires et aux conditions de travail.</p>



<p>L’enjeu est de taille, un pacte social efficace est un levier essentiel pour la stabilité du pays et son attractivité économique. Mais si les tensions persistent, le Mali risque de s’enliser dans une spirale de contestations qui pourrait fragiliser davantage son climat social et économique. Le gouvernement a donc la lourde tâche de restaurer la confiance des travailleurs en prouvant que le pacte de stabilité sociale n’est pas qu’un simple engagement symbolique, mais bien une feuille de route effective pour un avenir apaisé.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Écoles privées maliennes: alors que l&#8217;armée se bat, elles posent un défi supplémentaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Nov 2023 17:53:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[écoles privées au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[grèves]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre le terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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<p>Alors que l&#8217;armée se bat pour rétablir la souveraineté de l&#8217;État malien sur la région de Kidal, une autre bataille fait rage dans le secteur de l&#8217;éducation. Les promoteurs des&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p>Alors que l&rsquo;armée se bat pour rétablir la souveraineté de l&rsquo;État malien sur la région de Kidal, une autre bataille fait rage dans le secteur de l&rsquo;éducation. Les promoteurs des écoles privées ont décidé d&rsquo;élever la voix et de passer à l&rsquo;action. Pour la deuxième semaine consécutive, ils prévoient une grève de 120 h pour protester contre le non-paiement des arriérés de bourses.</p>



<p>Pourtant, un rapport du Vérificateur général a révélé de nombreuses irrégularités dans l&rsquo;attribution des subventions à ces établissements privés. Suite à une assemblée générale extraordinaire tenue le samedi 11 novembre 2023 à la bibliothèque nationale, le groupement des associations des promoteurs d&rsquo;écoles privées agréées du Mali (GAPEPAM) informe les promoteurs et promotrices du district de Bamako ainsi que des autres régions des résolutions prises lors de cette réunion cruciale.</p>



<p>Parmi celles-ci figurent la reconduction de la cessation de travail pour une durée de cent vingt heures, du lundi 13 novembre 2023 au vendredi 17 novembre 2023, dans tous les établissements concernés. De plus, ils exigent le paiement intégral et sans condition des frais scolaires et demi-bourses pour l&rsquo;année scolaire 2022-2023 sur tout le territoire national.</p>



<p>Alors que le Mali fait face à une lutte acharnée contre le terrorisme, une autre bataille se déroule en parallèle. Les écoles privées du pays ont décidé de se mettre en grève pour réclamer le paiement des arriérés de bourses.</p>



<p>Dans un contexte déjà difficile, où les forces armées maliennes luttent quotidiennement contre les groupes terroristes, cette grève des écoles privées ajoute une pression supplémentaire sur le système éducatif du pays.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong> </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pacte de Stabilité  sociale et de Croissance : le Mali marque un pas de géant vers l’apaisement social</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Aug 2023 10:58:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[apaisement social]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[grèves]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Pacte social de stabilité et de croissance]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Se fondant sur les engagements réciproques pris par le gouvernement et les partenaires sociaux, le Pacte social de Stabilité et de Croissance permettra est bâti autour de 7 chapitres avec un plan quinquennal (2023-2027) de mise en œuvre, a expliqué Dr Fassoum Coulibaly, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, qui a indiqué brièvement le contenu de chaque chapitre de ce document historique et dynamique. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le vendredi 25 aout 2023, le Centre international de conférence de Bamako (CICB), a servi de cadre à la signature d’un document dénommé <em>« Pacte de stabilité sociale et de croissance »</em> entre le gouvernement malien, le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) et les différents syndicats tant du secteur public que privé.</strong></p>



<p>Depuis plusieurs années, le font social du Mali est confronté à des mouvements qui impacte négativement les institutions du pays. À l’effritement progressif de la situation sécuritaire, se sont ajoutés les dysfonctionnements des institutions étatiques, et la dégradation de l’économie nationale, entrainant notamment une crise sociale sans précédent, marquée par des grèves à répétition, aussi bien dans les administrations publiques, que dans le secteur privé.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Porteur d’espoir</strong></h3>



<p>Pour renverser cette tendance négative, les autorités de la transition et les travailleurs sociaux signent un document qui se veut un instrument opérationnel privilégié en matière de consolidation de la paix sociale et de relance de l’économie nationale.</p>



<p>Ce pacte tripartite, qui émane de la Conférence sociale, est une recommandation des Assises nationales de la refondation (ANR). Il favorisera ainsi l’instauration et la consolidation d’un climat social apaisé. Il s’agit notamment de faire face à tout ce qui est crises au Mali. Pour Yacouba Katilé, secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), ce Pacte constitue un&nbsp;<em>« porteur d’espoir pour les travailleurs du gouvernement ».</em></p>



<p>Tout en promouvant le dialogue social et assurer le respect des normes fondamentales du travail, en particulier celles relatives à la liberté syndicale, ce document permet de renforcer la productivité et la compétitivité du secteur privé. Il assure également l’équité salariale, et l’application de rémunérations plus justes, tant dans le secteur public que dans le secteur privé, affirment les initiateurs de ce Pacte.</p>



<p>Se fondant sur les engagements réciproques pris par le gouvernement et les partenaires sociaux, le Pacte social de Stabilité et de Croissance permettra est bâti autour de 7&nbsp;chapitres avec un plan quinquennal (2023-2027) de mise en œuvre, a expliqué Dr Fassoum Coulibaly, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, qui a indiqué brièvement le contenu de chaque chapitre de ce document historique et dynamique. Il a également souligné les différents axes du plan d’actions ainsi que les activités prévues.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Promotion du secteur privé</strong></h3>



<p>Il n’échappe à personne que le secteur privé est un moteur de la croissance économique et de la génération des richesses. Il joue, en outre, un rôle central dans la promotion l’innovation, la création d’emplois, et la mobilisation des ressources intérieures, éléments qui, en retour, contribuent à la réduction de la pauvreté.</p>



<p>Toutefois, ce secteur rencontre d’énormes difficultés impactant ainsi les entreprises privées. Pour réduire ces difficultés, et renforcer la compétitivité et la productivité des entreprises, le Pacte envisage des options stratégiques qui visent la facilitation de l’accès aux infrastructures de base, l’amélioration de l’accès à l’électricité, la mise en place de moyens de financements innovants, les réformes fiscales, les études et recherches, le renforcement des capacités techniques et institutionnelles. Il s’agit de faire des réformes législatives et règlementaires dans différents domaines, notamment le renforcement des capacités institutionnelles et financières des organes et services publics intervenant dans la protection du droit syndical.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Sans stabilité sociale, pas de sécurité&nbsp;</strong></h3>



<p>Le Premier ministre Choguel Kokalla Maiga n’a pas manqué à souligner que ce Pacte social de stabilité et de croissance vise notamment la consolidation de l’État de droit et l’amélioration des conditions de vie des travailleurs. Il répond aux aspirations de toutes les masses laborieuses du Mali et contribuera à une meilleure protection du « travail et des travailleurs », a-t-il développé. Cette signature s’insère donc dans le processus de refondation de l’État.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Saluant cette initiative prometteuse d’un climat social apaisé et d’une croissance économique durable, le président de la transition a souligné que sans un climat social apaisé, il serait difficile d’instaurer une véritable sécurité. Car, précise-t-il, les grèves affectent gravement les opérations militaires sur le terrain.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Dans son interview accordée à la presse, en marge de cette cérémonie de signature, le Colonel Assimi Goita a salué l’esprit patriotique de l’ensemble des partenaires sociaux pour l’atteinte de cet objectif crucial pour l’avenir de la nation malienne. Il a remercié l’ensemble des syndicats des différentes corporations de travail pour leur sens élevé du devoir. Ils ont accepté de renoncer à certaines exigences pour la défense des intérêts supérieurs de la Nation.&nbsp;</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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