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	<title>Archives des grèves des enseignants maliens &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des grèves des enseignants maliens &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Au Mali, il risque d’avoir « plusieurs articles 39 », prévient Daouda Tékété</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 07:57:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[article 39]]></category>
		<category><![CDATA[crise scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[Daouda Tékété]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[grèves des enseignants maliens]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au niveau de la gestion des ressources humaines, certaines couches sont privilégiées par rapport à d’autres. Les couches, qui constituent le fondement même de l’économie du pays</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Daouda Tékété est l’auteur des plusieurs ouvrages dont <em><a href="https://books.google.com/books/about/M%C3%A9dia_%C3%A9cole_et_%C3%A9ducation_citoyenne_en.html?id=IbuYAQAACAAJ" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Média, école et&nbsp;éducation&nbsp;citoyenne en Afrique</a> </em>et<em> <a href="https://saheltribune.com/trois-raisons-de-se-procurer-de-%E2%80%89systemes-educatifs-en-afrique-forces-et-faiblesses%E2%80%89-de-tekete/">Systèmes éducatifs en Afrique&nbsp;: forces et faiblesses</a>. </em>Ancien journaliste à l’Office de radiodiffusion et télévision du Mali (ORTM), ancien conseiller technique au ministère de l’Éducation nationale, Daouda Tékété a accordé une interview &nbsp;à <em>Sahel Tribune</em>, la semaine dernière. Il était question de la crise scolaire au Mali et des réformes à envisager. Nous publions la seconde partie de notre entretien.</strong></p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Sahel Tribune&nbsp;: Le gouvernement a accordé un statut particulier aux enseignants du secondaire, du fondamental, de l’éducation préscolaire et spéciale, depuis 2018. Comment comprenez-vous tous les problèmes autour de la mise en application de ce statut ?</strong></h5>



<p><strong>Daouda Tékété&nbsp;:</strong> Le défaut de la plupart de nos États africains, dont le Mali, est d’avoir une vision inégalitaire de la gestion des ressources humaines. C’est le fondement même de l’État qui explique la plupart des situations dans lesquelles ces pays africains se trouvent aujourd’hui. Des situations dont ils peinent à s’en sortir.</p>



<p>Les mécanismes politiques établis par ces États africains ne peuvent que générer tous ces problèmes auxquels nous assistons, notamment cette problématique de l’article&nbsp;39 des syndicats de l’éducation signataires du 15&nbsp;octobre 2016.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>De quelle vision inégalitaire parlez-vous dans la gestion des ressources humaines ?</strong></h5>



<p>L’État est inégalitaire. Au niveau de la gestion des ressources humaines, certaines couches sont privilégiées par rapport à d’autres. Les couches, qui constituent le fondement même de l’économie du pays, ont très peu accès aux ressources qu’elles créent.</p>



<p>Que font les États africains, y compris l’État malien, pour permettre au monde rural (les agriculteurs, les éleveurs, les pêcheurs) d’améliorer leur condition de vie ? Pratiquement rien. Alors que toutes les ressources généreuses permettant à l’État de fonctionner sont créées par ces populations. Mais en retour, elles ne bénéficient presque rien des ressources qu’elles créent. Et, pourtant, elles permettent à l’État de vivre.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Qu’est-ce qui vous fait penser qu’il y  aurait plusieurs articles&nbsp;39&nbsp;au Mali ?</strong></h5>



<p>Je pense qu’en créant une fonction publique d’État, y compris des collectivités, nous avons essayé d’appliquer des mesures qui ne conviennent pas à notre façon de vivre et de nous gérer. Ces mesures venues de l’extérieur et imposées à nos États font qu’aujourd’hui, ceux-ci n’arrivent même plus à faire face à leur propre fonctionnement.</p>



<p>L’essentiel des ressources que l’État fait créer par les populations au Mali, y compris en Afrique de manière générale, vont dans la satisfaction des besoins de l’extérieur, mais pas de l’intérieur. C’est ce qui me fait dire que le Mali est un État extraverti.</p>



<p>Aussi longtemps que nous allons perpétuer dans un tel système d’État, je crois qu’il y aura plusieurs <em>“<a href="https://saheltribune.com/mali-article-39-des-enseignants-eviter-de-faire-durer-les-problemes/">articles&nbsp;39</a>”</em> dans ce pays. Il faudrait que nous ayons la force, le courage de refonder complètement l’État.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>À la place des autorités en charge de l’éducation aujourd’hui, quelle recette préconiserez-vous pour redresser l’école malienne ?</strong></h5>



<p>Il ne s’agit pas seulement, en parlant de redressement, de faire des réformes. Il faut, à mon avis, changer complètement le système éducatif, tant dans sa forme que dans son contenu. En faisant en sorte que notre système devienne de moins en moins extraverti.</p>



<p>Cela ne peut se faire qu’en nous inspirant de ce que nos ancêtres nous ont laissé. Des héritages que nous pouvons adapter au contexte actuel de notre évolution historique. Cela est parfaitement faisable. De façon progressive, il faut un changement radical.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>À quoi consiste l’extraversion du système éducatif malien ?</strong></h5>



<p>Cette extraversion s’explique essentiellement par le médium d’enseignement. Tout est enseigné dans des langues étrangères. L’Afrique est le seul continent où on enseigne, de la première année jusqu’au supérieur, dans des langues étrangères.</p>



<p>Aussi longtemps que nous allons faire cela, nous allons réfléchir dans leurs visions. Parce que toute langue traduit une vision.</p>



<p>Ce système a fait de nous des esclaves mentaux, sans que nous nous en rendions compte, à des degrés divers. Aussi longtemps que nous allons perpétuer ce système, nous serons des extravertis.</p>



<p>Aussi longtemps que nous allions essayer de nous gérer avec la vision de l’extérieur, avec un système éducatif qui nous est imposé de l’extérieur, nous irons toujours d’instabilité sociale en instabilité politique.</p>



<p><strong>Propos recueillis par Bakary Fomba</strong></p>



<p><strong>__________________________________________________</strong></p>



<p><em>Vous pouvez (re)lire </em><a href="https://saheltribune.com/daouda-tekete-%e2%80%89leducation-ne-se-limite-pas-a-inculquer-des-donnees-et-des-connaissances%e2%80%89/"><em>Daouda Tékété : « L’éducation ne se limite pas à inculquer des données et des connaissances »</em></a>.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Éducation : guerre ouverte entre le Cenou et l’Aeem ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jul 2021 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[CENOU]]></category>
		<category><![CDATA[écoles maliennes]]></category>
		<category><![CDATA[grève de l&#039;AEEM]]></category>
		<category><![CDATA[grèves des enseignants maliens]]></category>
		<category><![CDATA[protocole d&#039;accord]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après la fermeture de ses robinets d’approvisionnement, l’Association des élèves et étudiants du Mali tenterait de faire pression sur les autorités maliennes afin d’avoir un peu de ressources. Un préavis&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Après la fermeture de ses robinets d’approvisionnement, l’Association des élèves et étudiants du Mali tenterait de faire pression sur les autorités maliennes afin d’avoir un peu de ressources. Un préavis de grève est déjà déposé.&nbsp;</strong></p>



<p>L’horizon s’assombrit de plus en plus sur le sort de l’année scolaire&nbsp;2020-2021. En plus de la <a href="https://saheltribune.com/ecoles-maliennes-article-39-des-enseignants-menace-par-lunification-des-grilles-salariales/">menace des syndicats de l’éducation signataires du 15&nbsp;octobre 2016</a>, le Bureau de coordination nationale de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) se mêle à la danse à travers un préavis de grève de 72&nbsp;h, soit trois (3) jours à partir du lundi&nbsp;12&nbsp;juillet 2021.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Bien-fondé de la grève </strong><strong></strong></h3>



<p>Cette grève de l’AEEM concerne tous les établissements fondamentaux, secondaires et supérieurs du pays. Pour cause&nbsp;: « <em>depuis un certain temps, les élèves et étudiants du Mali sont privés de beaucoup de leurs droits</em> », indique <a href="https://saheltribune.com/fin-du-29e-congres-de-laeem-siriman-seydou-niare-nouveau-secretaire-general-du-bureau-de-coordination/">Sirman Seydou Niaré</a>, secrétaire général du bureau de coordination de l’AEEM, au cours d’un point de presse, mardi&nbsp;6&nbsp;juillet 2021.</p>



<p>Dans son préavis de grève, le bureau de coordination de l’AEEM égrène une crinière de problèmes pour expliquer le bien-fondé de la grève qu’il projette en début de la semaine prochaine. Parmi les points de revendication de l’association estudiantine, la décision relative au prélèvement d’un montant de 5000&nbsp;FCFA sur les trousseaux des étudiants.</p>



<p>Le Bureau de coordination de l’AEEM estime que ce prélèvement n’est « <em>en aucun cas obligatoire, mais volontaire</em> ». Selon les précisions du coordinateur national du syndicat estudiantin, la carte CENOU est devenue caduque depuis l’avènement de SAMA Money, le système de paiement mobile pour lequel le CENOU a opté après <a href="https://saheltribune.com/paiement-bourses-pourquoi-cenou-bascule-sama-money/">l’expiration de son contrat avec ECOBANK</a>. Le bureau de coordination explique que ni l’octroi de cette carte, et des avantages liés à sa détention, ni le bénéfice des œuvres universitaires dont il est également question, ne sauraient justifier ce prélèvement de 5000&nbsp;FCFA.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Prélèvement unique</strong><strong></strong></h3>



<p>Pourtant, ce prélèvement de 5000&nbsp;FCFA sur les allocations financières des étudiants est un dispositif du règlement intérieur adopté par le Conseil d’Administration du CENOU depuis 2008, selon notre source au sein de cet établissement public à caractère administratif. Le bénéfice des œuvres universitaires est tributaire de ce versement, nous a-t-il précisé.&nbsp;</p>



<p>En 2013, le Conseil d’administration du CENOU a adopté une délibération qui stipule en son article 1<sup>er</sup>&nbsp;: <em>« Pour l’amélioration des ressources propres du CENOU, il est institué une contribution forfaitaire annuelle de 2500&nbsp;FCFA par étudiant </em>». Et de préciser&nbsp;: « [ndlr] <em>De 2013 à mars 2021, le montant de 2 500&nbsp;F CFA était prélevé sur le trousseau des étudiants réguliers, et 5 000&nbsp;F CFA sur la bourse ou la demi-bourse des étudiants boursiers</em> ». Au total, 7500&nbsp;FCFA se trouvaient ainsi prélevés sur les allocations financières des étudiants réguliers boursiers contre 2500&nbsp;FCFA chez les étudiants réguliers non boursiers. Pendant le même temps, les étudiants étrangers étaient exemptés de toute contribution malgré qu’ils bénéficient des œuvres universitaires.</p>



<p>Face à cette situation qui ressemblait à une injustice entre les étudiants, le Conseil d’Administration du Centre national des œuvres universitaires (CENOU), « <em>à travers sa Délibération n°&nbsp;2021-22/CA-CENOU du 10&nbsp;mars 2021 </em><em>[a&nbsp;adopté]</em><em> un taux unique et annuel de 5000&nbsp;F CFA comme frais de la carte CENOU et contribution aux œuvres universitaires </em>», a annoncé le Colonel&nbsp;Ousmane Dembélé, au cours d’un <a href="https://saheltribune.com/universites-harmonisation-de-la-contribution-annuelle-des-etudiants-au-cenou/">point de presse tenu, lundi&nbsp;28&nbsp;juin 2021</a>, dans la salle de réunion du CENOU. Selon ses précisions, « <em>ce prélèvement se fera uniquement sur les montants du trousseau</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>30 millions par an</strong></h3>



<p>Notre source souligne qu’au-delà du « <em>paiement des frais d’études, la contribution au bénéfice des œuvres universitaires est une condition admise et appliquée un peu partout dans le monde</em> ».</p>



<p>Selon le <a href="https://www.facebook.com/MESRS/posts/5712903395449530" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique</a>, <em>«&nbsp;Le paiement de la contribution aux œuvres universitaires donne droit à la carte CENOU et aux bénéfices des œuvres universitaires. Les fonds générés contribuent à l’amélioration des services offerts aux étudiants&nbsp;».</em></p>



<p>Cette guerre ouverte entre l’AEEM et le CENOU ne pourrait donc s’expliquer que par l’abrogation des protocoles d’accord qui liait cet établissement public à cette association estudiantine.</p>



<p>Lors du <a href="http://malijet.com/la_societe_malienne_aujourdhui/education_et_formation_au_mali/203400-forum-sur-l%E2%80%99ins%C3%A9curit%C3%A9-dans-les-espaces-universitaires-et-scolai.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">forum sur l’insécurité en milieu scolaire et universitaire</a>, les 25 et 26&nbsp;janvier 2018, <a href="https://saheltribune.com/forum-sur-linsecurite-en-milieu-scolaire-et-universitaire-des-progres-enregistres-par-le-cenou-dans-la-mise-en-oeuvre/">plusieurs recommandations</a> avaient été faites par les autorités maliennes et les partenaires de l’éducation, notamment le retrait des parkings à l’AEEM et <a href="https://www.maliweb.net/education/forum-linsecurite-espaces-scolaire-universitaire-participants-optent-responsabilisation-cenou-2742608.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’abrogation du protocole d’accord qui la liait au CENOU</a>. Selon notre source au CENOU, « <em>Ces protocoles généraient en moyenne 30 millions par an, versés sous forme de ristournes à l’AEEM</em> ». A cela s’ajoute la gestion « <em>illégale des parkings et autres activités des œuvres universitaires</em> ». Des gestions qui « <em>généraient également une manne financière qui échappe à tout contrôle</em> ».</p>



<p>Le souhait du bureau de coordination de l’AEEM serait donc un retour à l’ancien système de gestion.</p>



<p><strong>Fousseni Togola </strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Education: les vautours de chariasôsôbougou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2020 08:41:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[article 39]]></category>
		<category><![CDATA[crise éducative au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[grèves des enseignants maliens]]></category>
		<category><![CDATA[marche réprimée des enseignants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Outragés, les enseignants forment une coalition dirigée contre Fangatigui et menée par la synergie. Déterminés, les enseignants résistent, mis à rude épreuve, ils fusionnent tous et se retrouvent tous dans la capitale Yèrèsagokêbougou. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Sur la marche pacifique des enseignants violemment réprimée par les forces de l’ordre maliennes, le mercredi 11 mars 2020, Sidi Bouaré, professeur d’enseignement secondaire au Mali, livre son analyse sous forme de fiction. </strong></p>



<p>Il était une fois dans un
village appelé Chariasôsôbougou. Il y avait un chef dénommé Fangatigui, le
vautour des vautours. Ce dernier fut démocratiquement élu. De son propre chef,
il choisit ses conseillers et ses collaborateurs, formant un cercle restreint.
Chariasôsôbougou fut bâti sur des principes démocratiques chèrement acquis. </p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=720&amp;action=edit">#Yelemabougou : le miroir de nos Etats</a></p>



<h5 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading">De démocrate à dictateur</h5>



<p>Au tout début, Fangatigui
respectait les lois régissant la vie des habitants du village. Arrivé un moment
donné, Fangatigui a commencé à monter sur ses grands chevaux et à avoir un ego
surdimensionné n’en faisant qu’à sa tête. Le chef et son entourage commencent
alors à fouler aux pieds les acquis démocratiques et à torpiller la loi. De ce
fait, les ressources du village deviennent les leurs. Dès lors le régime se
trouve situé à la limite de deux grands maux&nbsp;: l’oppression et l’abus de
pouvoir. Également situé au carrefour des voies impérieuses entre la tyrannie
et l’autocratie. </p>



<h5 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading">La marche pacifique des enseignants</h5>



<p>Dans ce village les gens étaient habitués à voir certains habitants prendre les armes pour se faire entendre, et cela marchait à tous les coups. Par contre d’autres procédaient par des moyens légaux comme les enseignants. Un jour, les enseignants du village décident de<a href="https://maliactu.net/mali-repression-de-la-marche-des-enseignants-par-les-forces-de-lordre-des-partis-et-personnalites-politiques-condamnent-et-invitent-ibk-a-sortir-de-son-mutisme/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" marcher pacifiquement (opens in a new tab)"> marcher pacifiquement</a> pour la énième fois. Car ils étaient victimes de violation de la loi. Mais ils n’étaient pas à même d’imaginer qu’ils seraient réprimés et violentés sur l’ordre de Fangatigui. Ce jour-là, les enseignants du village voulant réclamer leur dû, souhaitant changer d’existence ont été brutalisés. </p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=629&amp;action=edit">Le Mali à ses fils : « On creuse doucement, mais sûrement ma tombe »</a></p>



<h5 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading">La résistance </h5>



<p>Outragés, les enseignants
forment une coalition dirigée contre Fangatigui et menée par la synergie.
Déterminés, les enseignants résistent, mis à rude épreuve, ils fusionnent tous
et se retrouvent tous dans la capitale Yèrèsagokêbougou. </p>



<p>Formant une force
concentrée à Yèrèsagokêbougou et doublant sa taille initiale, la synergie
réclame, à l’unisson, l’application de l’article&nbsp;39. </p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=307&amp;action=edit">Les grognes sociales, face visible de l’iceberg</a></p>



<p>Fangatigui acculé,
craignant son détrônement, finit par céder ; il accorde à la synergie l’application
dudit article. À la tête d’une troupe de 63 000 militants, tous dévoués à sa
cause, la synergie triomphe finalement. Dès lors le roi évite d’être dans le
collimateur des enseignants.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Education: la culture de l’excellence fait-elle bon ménage avec le recrutement de volontaires ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/education-la-culture-de-lexcellence-fait-elle-bon-menage-avec-le-recrutement-de-volontaires%e2%80%89/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2020 09:39:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[grèves des enseignants maliens]]></category>
		<category><![CDATA[recrutement de volontaires au Mali]]></category>
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<p>Aujourd’hui, les faits prouvent suffisamment que les autorités maliennes sont plus mues par la recherche du quota que de la qualité. Que la médiocrité s’empare du secteur de l’enseignement, cela ne leur dit rien tant que les examens arrivent à se tenir et qu’il y a des élèves qui réussissent en grande pompe. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="has-drop-cap"><strong>Au Mali, la crise scolaire persistante ressuscite les débats autour de l’intérêt qu’accordent les autorités maliennes à l’enseignement public. La culture de l’excellence à l&rsquo;école, tant prônée, rime mal avec le recrutement des volontaires. </strong></p>


<p>Oui, c’est l’une des actualités dominantes du pays. Le recrutement des volontaires pour un contrat de six (6 mois), en <a href="https://www.bbc.com/afrique/51275471" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="substitution des enseignants  (opens in a new tab)">substitution des enseignants </a>grévistes, est sur toutes les lèvres au Mali. On se demanderait bien si ce recrutement de volontaires fait bon ménage avec la volonté, couramment réitérée du président de la République, de la culture de l’excellence. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=744&amp;action=edit">Rage climatique ou désobéissance à la loi ?</a></p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading">Mauvaise foi politique</h5>


<p>L’excellence, une qualité
aussi noble qui ne peut s’obtenir qu’à travers un long et dur apprentissage. Mais
pour s’appliquer sur soi et vouloir exceller, il faudrait arriver à avoir droit
à des cours de qualité à l’école. </p>


<p>Dans un système éducatif
où on passe plus de mois en grève qu’à étudier, prôner l’excellence ne peut se
traduire que comme une mauvaise foi. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=725&amp;action=edit">Et si les crises constituaient des mises à l’épreuve ?</a></p>


<p>En effet, le gouvernement malien a affiché au grand jour toute sa mauvaise foi aux Maliens, notamment aux élèves du pays, à travers sa décision de recrutement de <a rel="noreferrer noopener" aria-label="15 300 volontaires  (opens in a new tab)" href="https://www.voaafrique.com/a/le-mali-recrute-plus-de-15-000-enseignants-volontaires-en-pleine-gr%C3%A8ve-de-l-education-nationale/5262186.html" target="_blank">15 300 volontaires </a>au niveau des écoles publiques. Certes, ces volontaires sont des sortants des écoles de formation de maîtres, pour la majorité, mais sur quel critère d’excellence ont-ils été sélectionnés. Aucun ! Qu’attendre comme résultat des gens ramassés sur le tas dans le juste désir de vouloir créer la panique chez un adversaire&nbsp;plus dans le droit ? Rien d’autre que la médiocrité dans nos écoles ? Par cette décision, le gouvernement malien en sauvant sa peau sacrifie comme toujours l’école malienne. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading">Course au taux de réussite </h5>


<p>Aujourd’hui, les faits
prouvent suffisamment que les autorités maliennes sont plus mues par la
recherche du quota que de la qualité. Que la médiocrité s’empare du secteur de l’enseignement,
cela ne leur dit rien tant que les examens arrivent à se tenir et qu’il y a des
élèves qui réussissent en grande pompe. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=629&amp;action=edit">Le Mali à ses fils : « On creuse doucement, mais sûrement ma tombe »</a></p>


<p>Ah, oui, ces examens de
fin d’année permettent aux autorités de se taper la poitrine pour attribuer le
taux de réussite à leur méthode décousue qui ne sert qu’à abattre davantage
l’école malienne. Or, ils doivent donner lieu également à des remises en cause
pour l’échec de milliers d’élèves ainsi que pour la promotion de la médiocrité
par le passage d’élèves sans niveau réel. </p>


<p>Pourtant, le président de
la République, Ibrahim Boubacar Kéita ne se lasse jamais de répéter, à
l’occasion de chaque camp d’excellence,&nbsp;qu’il faut cultiver l’excellence. Ne
s’agirait-il pas alors d’une moquerie maligne à l’endroit des Maliens ? Ce qui
est sûr, les propos des autorités maliennes ne concordent pas avec leurs faits
et gestes. Elles sacrifient l’école publique du pays au profit de la défense de
leurs intérêts privés. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=617&amp;action=edit">Le drame du Mali, c’est d’avoir aussi un peuple papillon !</a></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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