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	<title>Archives des gouvernement restreint &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Le général de division M’Bemba Kéïta, un homme d’expérience à la tête de la Sécurité et de la Protection civile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 08:17:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement restreint]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement restreint mis en place par le président Ibrahim Boubacar Kéïta et son Premier ministre, Dr Boubou Cissé, compte au total six ministres. Les fauteuils du ministère de la Sécurité et de la Protection civile reviennent au général de division M’Bemba Kéïta, un homme d’une grande expérience dans le domaine de la sécurité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le gouvernement restreint mis en place par le président Ibrahim Boubacar Kéïta et son Premier ministre, Dr Boubou Cissé, compte au total six ministres. Les fauteuils du ministère de la Sécurité et de la Protection civile reviennent au général de division M’Bemba Kéïta, un homme d’une grande expérience dans le domaine de la sécurité.</strong></p>



<p>«<em> L’homme qu’il faut à la place qu’il faut </em>», doit-on rappeler avec la nomination du général M’Bemba Kéïta à la tête du ministère de la Sécurité et de la Protection civile dans le gouvernement restreint Mali. Un homme qui accumule plus de 30 ans de service active dans les Forces armées maliennes. Qui mieux que lui pourrait s’occuper de ce ministère dans le contexte actuel du pays.</p>



<p>Quiconque s’attèle à parler du général M’Bemba se livre à une tâche ardue. Car nul ne peut parvenir à exposer toutes ses expériences en raison de toute sa richesse. C’est un homme qui a acquis toutes ses expériences dans plusieurs domaines opérationnels notamment le contre-terrorisme, la contre-insurrection, le maintien de la paix ainsi que les opérations militaires conventionnelles.</p>



<p>Après trois années de formation à l’école militaire interarmes de Koulikoro où il servira également comme instructeur, dans la deuxième région du Mali, le général M’Bemba Kéïta passe une année à l’école d’application de l’arme blindée et Cavalerie à Fort Knox dans le Kentucky aux États-Unis. C’est après ces formations qu’il sera affecté au régiment blindé de Kati en 1991.</p>



<p>Il occupe plusieurs fonctions dans l’armée malienne ainsi qu’à l’étranger. Il a été d’abord chef d’État-major des Armées du Mali entre 2017 et 2019. Il devient ensuite chef d’État-major général des armées adjoint du Mali. Après cela, le général Kéïta est appelé à devenir adjoint au commandant de la Force de l’opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI). Il occupe également des fonctions de régiment blindé et d’infanterie en zone désertique. Le général M’Bemba occupe également la fonction de chef du Centre opérationnel interarmées au sein des Forces armées maliennes et de commandant de Force adjoint de l’opération «<em> Djiguitougou </em>» dans le cadre de la sécurisation des régions du nord du Mali.</p>



<p>Faisant <strong>son entrée aux Nations unies</strong>, le général M’Bemba avec sa riche expérience devient le chef d’équipe du service de planification militaire au sein du bureau des Affaires militaires (BAM) du département des opérations de maintien de la paix (DOMP) au siège des Nations unies à New York entre 2011 et 2015. C’est ainsi qu’il prend part à la planification de nombreuses opérations de maintien de paix en Afrique, notamment en République démocratique du Congo, en Côte d’Ivoire, au Libéria ainsi qu’au Mali et en Centrafrique. Il sera également appelé à servir comme officier chargé des opérations au sein de la mission des Nations Unies en République centrafricaine.</p>



<p>Grâce à toutes ces fonctions occupées, le général M’Bemba a eu à travailler avec des forces paramilitaires, des agences gouvernementales et non gouvernementales.</p>



<p>Partout où il est passé, il s’est fait remarquer par son savoir-faire, sa technicité et son sens d’écoute et de partage.</p>



<p>Parmi <strong>les nombreuses distinctions reçues</strong> par le nouveau ministre de la Sécurité et de la Protection civile du Mali, nous pouvons citer la <strong>Croix de la valeur militaire </strong>ainsi que la <strong>Médaille de commandeur de l’ordre national du Mali</strong>, de la <strong>Médaille de sauvetage</strong> et de plusieurs médailles commémoratives de campagne.</p>



<p>Notons que le général Kéïta est détenteur d’un <strong>Master d’Études supérieures de Défense</strong> du collège interarmées de défense de l’école militaire à Paris. Il est également <strong>diplômé de l’école militaire de collège interarmées de défense</strong> de Norfolk en 2002, en Virginie et de l’école d’état-major et de commandement de Fort Leavenworth dans le Kansas. Il possède des bagages intellectuels inestimables en Anglais. Il parle très bien le français, l’anglais et le bambara.</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Résolutions des chefs d’État de la CEDEAO : les autorités maliennes engagées dans une mission difficile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[crises sociopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[démission des députés]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement restreint]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À l’issue d’un sommet extraordinaire sur la crise malienne, le lundi 27 juillet 2020, les chefs d’État de la CEDEAO ont formulé six (6) propositions pour une sortie rapide de crise au Mali. La mise en œuvre de certaines de ces offres sera une aventure de combattants pour le pouvoir en place.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>À l’issue d’un sommet extraordinaire sur la crise malienne, le lundi 27 juillet 2020, les chefs d’État de la CEDEAO ont formulé six (6) propositions pour une sortie rapide de crise au Mali. La mise en œuvre de certaines de ces offres sera une aventure de combattants pour le pouvoir en place.</strong></p>



<p>Depuis le décret de la cour constitutionnelle sur les élections législatives de mars et avril 2020, le Mali ne connaît plus d’accalmie. Les résultats de ce scrutin ont été contestés par certains candidats qui ont crié à la spoliation de leur voix. Ces candidats ont mis en place le Collectif des députés spoliés par la cour constitutionnelle en vue de réclamer leur voix.&nbsp;</p>



<p>Cette crise postélectorale s’est greffée à d’autres tensions latentes liées notamment à la recrudescence de la crise sécuritaire, sanitaire, à la mal gouvernance, etc. De ces circonstances troubles, où la majeure partie des citoyens aspirent au changement, naît le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP). Un mouvement hétéroclite composé de partis politiques, de la société civile, de syndicats, etc., qui demande la démission du chef d’État Ibrahim Boubacar Keïta et de son régime.&nbsp;</p>



<p>Après une première manifestation de ce mouvement le 5 juin 2020, une délégation de médiation de la CEDEAO a été reçue au Mali. Celle-ci a fait des propositions, parmi lesquelles l’organisation et la tenue d’élections législatives partielles, qui n’ont pas été partagées par le M5. Une deuxième manifestation a alors eu lieu pour les mêmes motifs. &nbsp;</p>



<p>Après deux manifestations, ce mouvement finit par déclencher une désobéissance civile à l’occasion de leur troisième sortie le 10 juillet 2020, après avoir soumis un Mémorandum au chef de l’État, le 7 juillet. Le président de la République, lors de sa rencontre avec le mouvement contestateur, le 8 juillet, pour discuter du contenu de son mémorandum, a envoyé la commission stratégique du mouvement à sa majorité. Ce qui a été vu par celle-ci comme une forme de manque de respect à leur égard. Dès lors, la crise a changé de caractère. De pacifique, elle vire rapidement en violence. Des dégâts matériels, des morts ainsi que des blessés ont été enregistrés dans le cadre de ce mouvement de désobéissance civile.</p>



<p>Le 9 juillet 2020, le président Ibrahim Boubacar Kéita, s’adresse à la nation pour réitérer sa main tendue et appeler au dialogue pour la résolution de la crise. À cette occasion, il fait plusieurs propositions dont le remembrement de la Cour constitutionnel et le réexamen des résultats des législatives. Cet appel n’ayant pas d’échos auprès de ses adversaires politiques, il fait une autre sortie télévisée le 11 juillet 2020 lors de laquelle il dissout la Cour constitutionnelle. Mais que de vains efforts ! La désobéissance civile a suivi son cours.</p>



<p>Du coup, une deuxième mission de médiation de la CEDEAO, conduite par l’ancien président du Nigeria, Goodlock Jonathan, a été envoyée. Les recommandations faites également par cette mission ont été rejetées parce que le mouvement ne veut plus rien entendre d’autre que la démission du chef d’État.</p>



<p>Après le départ de cette mission, une délégation de chef d’État de la CEDEAO, composée du président nigérian, ivoirien, burkinabè, sénégalais, Ghanéen et Nigérien s’est rendu au Mali pour la médiation le 23 juillet. C’est à cette occasion que l’imam Mahmoud Dicko, la caution morale du M5 classé parmi les 100 personnalités africaines les plus influentes par Jeune Afrique, a haussé le ton&nbsp;: <em>« Il est hors de question que nous continuons à être dirigés par ceux qui ont tiré à balles réelles sur la population</em> ». Aujourd’hui, le Mouvement contestateur fait des morts enregistrés son arme de guerre. Il s’est radicalisé.</p>



<p>Les 15 chefs d’État de la CEDEAO ont tenu ce lundi 27 juillet 2020 un sommet extraordinaire par visioconférence sur cette crise malienne. À l’issue de cette rencontre virtuelle, ils ont convenu de la mise en œuvre rapide de six (6) propositions, au plus tard le 31 juillet 2020. La démission immédiate des députés contestés y compris le président du parlement, la recomposition rapide de la cour constitutionnelle, la mise en place d’un gouvernement d’union nationale, l’ouverture d’une enquête sur les violences récentes au Mali, mise en place d’un comité de suivi des recommandations, mise en place d’un régime de sanction contre ceux qui s’opposeront au processus de stabilisation au Mali.</p>



<p>La mise en œuvre de ces recommandations des chefs d’État sera un travail très dur. D’ores et déjà, il y a des députés qui montrent leurs muscles. Il sera difficile d’obtenir la démission de ces 31 députés contestés, notamment du président du parlement qui est de la majorité présidentielle.&nbsp;</p>



<p>Outre cela, d’ores et déjà le M5 a rejeté ces propositions. Le mouvement contestateur ne demande que le départ du chef d’État et son régime. Pour sa part, le pouvoir n’a pas attendu longtemps pour commencer la mise en œuvre des recommandations des chefs d’État de la CEDEAO. Depuis le lundi 27 juillet 2020, un gouvernement de six (6) membres, plus le PM, a été mis en place. Une équipe qui devra travailler à la mise en place du gouvernement d’union nationale.</p>



<p>Ces solutions importées réussiront difficilement à résoudre cette crise sociopolitique. La solution ultime viendra de l’interne. Elle passera par l’organisation et la tenue d’une Assise nationale au cours de laquelle tous les Maliens viendront exprimer les maux qui les minent au quotidien. Mais faudrait-il faire remarquer qu’il sera difficile pour le régime en place de réussir cette tâche. Car l’opposition le tient coupable des violences ayant conduit à des morts d’hommes.</p>



<p>Nous disons que ces « <em>solutions fortes</em> » de la CEDEAO engagent la majorité présidentielle dans une mission impossible.&nbsp;</p>



<p><strong>Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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