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	<title>Archives des gouvernance publique &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des gouvernance publique &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Idrissa Bakary Diarra, DG de l’INPS : « Faire plus avec moins, telle est notre équation »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 18:22:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Idrissa Bakary Diarra, DG de l'INPS, engage une tournée pour évaluer les défis des agences et renforcer la proximité avec les agents.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Après sa nomination à la tête de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), Idrissa Bakary Diarra engage une tournée de terrain pour prendre la mesure des défis opérationnels. Entre difficultés techniques, contraintes budgétaires et enjeux de mobilisation interne, le nouveau directeur général affiche une méthode de proximité, d’écoute et de recherche de solutions concrètes.</em></strong></p>



<p>Le Directeur général de l’INPS, Idrissa Bakary Diarra, a entamé, mercredi 8 avril 2026, une série de visites au sein des agences principales de Bamako. L’objectif d’aller au contact direct des agents et mieux appréhender les réalités quotidiennes du service public de la sécurité sociale.</p>



<p>Accompagné de ses proches collaborateurs, le patron de l’INPS — nommé fin 2025 — s’est successivement rendu à l’agence principale de la commune I, dirigée par Sory Ibrahim Diarra, puis à celle de la commune II, sous la responsabilité de Karim Diakité, précise l’institution sur sa page Facebook.</p>



<p>Après un accueil protocolaire, la délégation a visité les différentes divisions techniques, où les responsables ont exposé sans détour les contraintes liées aux ressources humaines, aux équipements et aux conditions de travail.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-defis-structurels-persistants"><strong>Des défis structurels persistants</strong></h2>



<p>Les échanges ont rapidement mis en lumière plusieurs difficultés majeures. À l’agence principale de la commune II, les agents ont notamment évoqué des pannes informatiques récurrentes, un manque d’espace face à des effectifs en hausse, ainsi que des difficultés dans le recouvrement des cotisations sociales auprès de certains employeurs.</p>



<p>Pour Karim Diakité, cette visite constitue «&nbsp;<em>une véritable source de motivation&nbsp;</em>» pour les équipes, confrontées à des contraintes opérationnelles croissantes.</p>



<p>Face à ces constats, Idrissa Bakary Diarra a souligné l’importance du rôle des agences dans le fonctionnement global de l’institution :&nbsp;<em>« L’INPS, ce n’est pas seulement la Direction générale ; ce sont aussi les agences et les régions. Sans vous, nous ne sommes rien</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reorganisation-interne-et-reprise-annoncee-de-l-assurance-volontaire"><strong>Réorganisation interne et reprise annoncée de l’assurance volontaire</strong></h2>



<p>Parmi les points saillants de cette tournée, le Directeur général a salué l’initiative de redéploiement interne observée dans certaines agences, notamment en commune II, où les agents du Service Assurance volontaire ont été affectés à d’autres tâches. Il a, à cette occasion, annoncé la levée prochaine de la suspension de ce service, une mesure attendue qui devrait intervenir «&nbsp;<em>dans les prochaines semaines</em>&nbsp;».</p>



<p>Dans un contexte de contraintes financières, le DG a appelé à une gestion plus efficiente des ressources disponibles. «&nbsp;<em>L’équation aujourd’hui, c’est : comment faire plus avec moins</em>&nbsp;», a-t-il lancé, exhortant les agents à privilégier la rigueur, l’engagement et l’esprit d’équipe.</p>



<p>Rejetant toute logique de division interne, il a invité les agents à «&nbsp;<em>rejoindre le camp de ceux qui travaillent avec dignité&nbsp;</em>», tout en soulignant la nécessité de renforcer la cohésion au sein de l’institution.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-apaisement-social-et-dialogue-avec-les-partenaires"><strong>Apaisement social et dialogue avec les partenaires</strong></h2>



<p>Souhaitant rassurer le personnel, Idrissa Bakary Diarra a affirmé qu’aucun licenciement n’était envisagé, ni de nouvelles vagues de recrutement à court terme. L’objectif, selon lui, est d’optimiser la gestion des effectifs existants et de garantir un accès équitable aux avantages sociaux.</p>



<p>Il a également indiqué que les syndicats seront associés aux réflexions en cours, dans une logique de dialogue social renforcé.</p>



<p>Prenant la parole, le conseiller technique Bouna Ayad a, de son côté, exhorté les agents à contribuer à l’amélioration de l’image de l’institution : «&nbsp;<em>Faisons en sorte que l’on parle désormais de l’INPS en bien&nbsp;</em>», a-t-il déclaré, insistant sur la responsabilité individuelle de chaque agent.</p>



<p>À travers cette tournée, le nouveau Directeur général entend imprimer un style de gouvernance axé sur l’écoute et la proximité. Une approche qui vise à restaurer la confiance interne et à améliorer la performance d’une institution clé du système de protection sociale malien.</p>



<p><strong>Oumarou Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, de lourdes condamnations dans l’affaire des contrats militaires « Paramount et Embraer »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 00:22:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le verdict de la justice malienne condamne Boubou Cissé à 20 ans de réclusion dans l'affaire des contrats militaires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La justice malienne a rendu, vendredi 27 mars, son verdict dans l’affaire dite « Paramount et Embraer », liée à des contrats d’équipements militaires conclus en 2015 sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Keïta. Plusieurs anciens ministres et responsables militaires ont été reconnus coupables de détournement de fonds et condamnés à de lourdes peines.</em></strong></p>



<p>C’est l’épilogue judiciaire d’un dossier emblématique des dérives présumées dans la gestion des finances publiques au Mali. Après trois mois de procès, la chambre criminelle du pôle national économique et financier a prononcé, vendredi, des peines particulièrement lourdes à l’encontre de plusieurs figures de l’ancien régime.</p>



<p>L’ancien Premier ministre Boubou Cissé a été condamné à 20 ans de réclusion. Une peine identique a été infligée à Tiéman Hubert Coulibaly, ancien ministre des Affaires étrangères, et à Mamadou Igor Diarra, ex-ministre de l’Economie. Même sanction pour Babaly Bah, ancien directeur de la Banque malienne de solidarité (BMS), soupçonnée d’avoir servi de canal pour des flux financiers irréguliers.</p>



<p>En revanche, Tiéna Coulibaly, autre ancien ministre de l’Economie, a été condamné à cinq ans de prison. Plusieurs officiers des Forces armées maliennes (FAMa) ont également écopé de peines similaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-contrat-militaire-au-coeur-des-soupcons"><strong>Un contrat militaire au cœur des soupçons</strong></h2>



<p>L’affaire remonte à 2015, dans un contexte de dégradation sécuritaire aiguë. Le gouvernement d’alors, dirigé par Ibrahim Boubacar Keïta, chef de l’Etat à l’époque des faits, engage une politique de renforcement des capacités militaires à travers la loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM).</p>



<p>Dans ce cadre, l’État malien conclut un contrat d’environ 60 millions de dollars avec les sociétés Paramount Group et Embraer. L’accord porte sur l’acquisition de véhicules blindés, de pièces détachées et la remise en état de deux appareils de l’armée de l’air.</p>



<p>Mais rapidement, des soupçons émergent : surfacturation, irrégularités dans les procédures d’attribution, et détournements présumés de fonds publics. Le dossier devient explosif, mêlant enjeux sécuritaires et accusations de corruption à haut niveau.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-audits-post-coup-d-etat-et-mandats-d-arret"><strong>Audits post-coup d’État et mandats d’arrêt</strong></h2>



<p>Après le renversement d’IBK en 2020, les autorités de transition dirigées par le général d’armée Assimi Goïta lancent une série d’audits sur la gestion des finances publiques. L’un d’eux met en évidence des «&nbsp;<em>irrégularités majeures</em>&nbsp;» dans les contrats passés avec Paramount et Embraer.</p>



<p>Sur la base de ces conclusions, la justice malienne émet, en juillet 2022, des mandats d’arrêt internationaux visant plusieurs anciens responsables, dont Boubou Cissé, Mamadou Igor Diarra, Tiéman Hubert Coulibaly et Babaly Bah.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-proces-a-forte-portee-politique"><strong>Un procès à forte portée politique</strong></h2>



<p>Ouvert le 22 décembre, le procès s’est déroulé dans un climat tendu, sur fond d’attentes fortes de l’opinion publique. Le ministère public avait requis la réclusion à perpétuité contre les principaux accusés en exil, et dix ans de prison contre ceux présents à l’audience.</p>



<p>Les juges ont finalement retenu plusieurs chefs d’accusation, notamment « faux et usage de faux », « atteinte aux biens publics » et « blanchiment de capitaux ». Sept coaccusés ont, en revanche, été relaxés.</p>



<p>Au-delà des condamnations individuelles, ce verdict marque une étape importante dans la lutte contre la corruption au Mali. Il intervient dans un contexte où les autorités de transition affichent leur volonté de rompre avec les pratiques passées et de restaurer la crédibilité de l’État.</p>



<p>Dans un pays confronté à des défis sécuritaires et économiques majeurs, la question de la gouvernance publique demeure, plus que jamais, au cœur des enjeux.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : une indemnité de départ à la retraite pour les fonctionnaires, réforme sociale ou refondation administrative ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 09:09:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'indemnité de départ à la retraite pour les fonctionnaires est une avancée sociale majeure. En savoir plus sur ce changement important.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Réunis vendredi 13 février 2026 au Palais de Koulouba sous la présidence du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, les ministres ont adopté un projet d’ordonnance révisant le statut général des fonctionnaires. Au cœur du texte : l’instauration d’une indemnité de départ à la retraite, une avancée sociale majeure.</em></strong></p>



<p>L’annonce marque un tournant remarquable pour la fonction publique malienne. Jusqu’ici, le cadre légal reposait sur la loi de décembre 2002, jugée dépassée par les autorités au regard des mutations administratives, démographiques et économiques du pays. Le nouveau texte vise à corriger ces insuffisances, avec une série de mesures destinées à moderniser la gestion des carrières, renforcer la formation continue et instaurer un système d’évaluation du personnel en remplacement de l’ancienne notation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-signal-politique-adresse-aux-agents-publics"><strong>Un signal politique adressé aux agents publics</strong></h2>



<p>Mais l’innovation la plus commentée reste l’institution d’une indemnité de départ à la retraite pour les agents de l’État — un dispositif inédit qui introduit une reconnaissance financière supplémentaire au moment de la cessation d’activité.</p>



<p>Dans un contexte social marqué par des revendications récurrentes sur les conditions de travail et les perspectives de carrière, cette mesure apparaît comme un geste d’apaisement envers une catégorie professionnelle centrale dans le fonctionnement de l’État. Elle s’inscrit officiellement dans la mise en œuvre des recommandations issues du Dialogue inter-Maliens et de la Conférence sociale, deux cadres de concertation censés refonder les politiques publiques dans le domaine du travail.</p>



<p>L’indemnité pourrait ainsi jouer un rôle de levier psychologique et institutionnel. Il s’agit de valoriser la fin de carrière, réduire le sentiment de précarité post-activité et renforcer l’attractivité de la fonction publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-modernisation-administrative-et-rationalisation-des-carrieres"><strong>Modernisation administrative et rationalisation des carrières</strong></h2>



<p>Au-delà de la retraite, l’ordonnance introduit plusieurs réformes structurelles : clarification du champ d’application du statut, prise en compte du Service national des jeunes dans le stage probatoire, équité accrue dans les avancements par formation et réduction du nombre d’échelons dans la nouvelle grille indiciaire.</p>



<p>L’ensemble vise à rendre l’appareil administratif plus lisible, plus performant et mieux adapté aux exigences contemporaines de gouvernance. Les autorités défendent l’idée d’une fonction publique professionnalisée, capable de répondre aux attentes citoyennes tout en s’alignant sur des standards modernes de gestion des ressources humaines.</p>



<p>En révisant en profondeur le statut général des fonctionnaires, les autorités de transition cherchent à inscrire leur action dans une logique de refondation administrative. L’indemnité de départ à la retraite, mesure la plus emblématique du texte, cristallise à elle seule cet équilibre délicat entre justice sociale et réalisme économique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Remaniement ministériel au Mali : Trois ministres élevés au rang d’État, quatre départements réaménagés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 15:30:07 +0000</pubDate>
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<p>Le gouvernement malien a subi un remaniement ministériel. Découvrez les nouvelles nominations et leurs implications pour le pays.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le gouvernement malien a connu, ce jeudi 12 février 2026, un léger remaniement marqué par des promotions et des changements ciblés. Le décret présidentiel n°2026-062/PTRM, lu par le Secrétaire général de la Présidence, Dr Alfousseini Diawara, sur l’ORTM, abroge celui du 21 novembre 2024. Trois ministres influents, Sadio Camara, Ismaël Wagué et Alousseni Sanou, sont désormais élevés au rang de ministres d’État, tandis que quatre départements clés, dont l’Agriculture et l’Administration territoriale, changent de titulaires. &nbsp;</em></strong></p>



<p>Ce réaménagement traduit une volonté de continuité mais aussi d’adaptation face aux défis actuels. La structure globale du gouvernement reste inchangée, mais certains ministères stratégiques connaissent des ajustements notables. Les départements de l’Administration territoriale, de la Refondation de l’État, de l’Agriculture ainsi que de l’Énergie et de l’Eau sont directement concernés. Ces changements visent à renforcer l’efficacité de l’action publique et à consolider les secteurs jugés prioritaires dans le contexte sécuritaire, institutionnel et économique du pays. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-promotions-au-rang-de-ministres-d-etat"><strong>Promotions au rang de ministres d’État</strong></h2>



<p>La promotion de trois figures majeures du gouvernement retient particulièrement l’attention. Le Général de Corps d’armée Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’armée Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation nationale, de la Paix et de la Cohésion nationale, ainsi que M. Alousseni Sanou, ministre de l’Économie et des Finances, deviennent ministres d’État. Ce statut traduit la confiance renouvelée du Chef de l’État et souligne le rôle central de ces départements dans la gestion des affaires nationales. &nbsp;</p>



<p>Au ministère de l’Agriculture, un changement significatif intervient. M. Daniel Siméon Kelema cède son poste à M. Ibrahima Samaké. Ce remplacement intervient dans un secteur vital pour l’économie malienne, où les enjeux de sécurité alimentaire et de modernisation agricole demeurent cruciaux. La nomination de M. Samaké est perçue comme une volonté de donner un nouvel élan à ce département stratégique, en phase avec les attentes des populations rurales et urbaines. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nouveaux-visages-dans-les-departements-cles"><strong>Nouveaux visages dans les départements clés</strong></h2>



<p>Le portefeuille de l’Administration territoriale et de la Décentralisation connaît également une évolution importante. Jusque-là assuré par le Premier ministre, le Général Abdoulaye Maïga, il est désormais confié au Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly. Ce transfert de responsabilité traduit une volonté de renforcer la gestion territoriale et la décentralisation, dans un contexte où la cohésion nationale et la stabilité institutionnelle sont des priorités absolues. &nbsp;</p>



<p>Du côté de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, c’est M. Yaya Golobo qui prend les commandes. Ce département, au cœur des réformes institutionnelles, joue un rôle essentiel dans la consolidation de l’État et la modernisation des relations entre les différentes institutions. La nomination de M. Golobo illustre la volonté d’accélérer les réformes et de renforcer la légitimité institutionnelle dans un contexte de transition politique. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-energie-eau-et-continuite-gouvernementale"><strong>Énergie, Eau et continuité gouvernementale</strong></h2>



<p>Le ministère de l’Énergie et de l’Eau revient quant à lui à M. Tiémoko Traoré. Ce portefeuille est stratégique dans un pays où l’accès à l’énergie et à l’eau demeure un défi majeur pour le développement. La nomination de M. Traoré traduit une volonté de dynamiser ce secteur et de répondre aux besoins croissants des populations, tout en favorisant la modernisation des infrastructures énergétiques et hydrauliques. &nbsp;</p>



<p>En dehors de ces ajustements, le reste de l’équipe gouvernementale demeure inchangé. Ce choix traduit une volonté de continuité dans l’action publique, tout en consolidant les secteurs jugés prioritaires. Le Chef de l’État semble ainsi privilégier une approche mesurée, combinant stabilité et renforcement des départements stratégiques. Ce remaniement apparaît comme une réponse aux attentes des Maliens, dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, institutionnels et économiques majeurs. &nbsp;</p>



<p>Ce remaniement vise à donner un nouvel élan à l’action gouvernementale et à soulager la population. Les promotions et les changements opérés renforcent des secteurs essentiels comme la défense, la réconciliation nationale, les finances publiques, l’agriculture et l’énergie. Avec cette nouvelle configuration, l’équipe dirigeante devra montrer rapidement son efficacité et répondre aux besoins des citoyens, en ouvrant une phase plus dynamique et orientée vers le développement du pays.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ressources minières : l’État malien se dote d’une société de patrimoine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 00:03:53 +0000</pubDate>
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<p>Apprenez comment la création d’une Société de patrimoine minier transforme le secteur extractif au Mali et renforce le contrôle national.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Bamako, les autorités de transition poursuivent leur stratégie de reprise en main du secteur extractif. La création d’une Société de patrimoine minier, entièrement détenue par l’État, vise à renforcer le contrôle public sur les ressources naturelles et à redéfinir les relations avec les acteurs miniers.</em></strong></p>



<p>Les autorités maliennes de transition ont franchi une nouvelle étape dans leur stratégie de reprise en main du secteur extractif. Réuni le vendredi 6 février 2026 au palais de Koulouba, le Conseil des ministres, présidé par le général Assimi Goïta, a adopté des projets de texte instituant la Société de patrimoine minier du Mali (Sopamim SA), une société anonyme dont le capital sera intégralement détenu par l’État. L’objectif affiché est de centraliser la gestion des participations publiques dans les sociétés minières et d’accroître le contrôle national sur un secteur jugé stratégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-sopamim-un-instrument-operationnel-de-gouvernance">La Sopamim, un instrument opérationnel de gouvernance </h2>



<p>Le secteur minier constitue l’un des principaux piliers de l’économie malienne, tant par sa contribution aux exportations que par son poids dans les recettes fiscales et l’attractivité des investissements étrangers. La création de la Sopamim s’inscrit dans le prolongement du nouveau Code minier adopté en août 2023, qui avait déjà renforcé la participation de l’État au capital des entreprises extractives. Ce texte prévoyait la mise en place d’une structure dédiée chargée de détenir, pour le compte de l’État, des participations directes, d’assurer le portage de parts pour les acteurs nationaux et de gérer l’ensemble des intérêts publics dans les sociétés minières.</p>



<p>Avec la Sopamim, les autorités entendent doter l’État d’un instrument opérationnel de gouvernance du secteur, à l’heure où Bamako redéfinit ses relations avec les partenaires économiques et les groupes miniers internationaux. Cette initiative s’inscrit dans une séquence plus large de réformes économiques et institutionnelles engagées depuis le début de la transition, marquée par une volonté affirmée de souveraineté sur les ressources naturelles, dans un contexte de recomposition politique et diplomatique profonde.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : la gestion de la Pharmacie populaire sous le regard critique des contrôleurs de l’État</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 08:04:23 +0000</pubDate>
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<p>Pharmacie populaire du Mali : un examen financier révèle des irrégularités dans l'approvisionnement en médicaments.</p>
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<p><strong><em>Un rapport du Bureau du Vérificateur général met en lumière de nombreuses irrégularités administratives et financières dans la gestion de la Pharmacie populaire du Mali (PPM) entre 2021 et 2025. L’organisme public, chargé de l’approvisionnement en médicaments essentiels sur l’ensemble du territoire, est accusé de manquements aux règles budgétaires, fiscales et de passation des marchés publics.</em></strong></p>



<p>Créée comme outil stratégique de l’État pour garantir l’accès des populations aux médicaments à des prix abordables, la PPM a réalisé, entre 2021 et 2024, des recettes cumulées de 68,64 milliards de francs CFA pour des dépenses de 66,67 milliards. Mais la vérification financière conduite par le bureau du Vérificateur général (BVG) révèle un fonctionnement marqué par de sérieuses défaillances de contrôle interne. Les enquêteurs constatent notamment que les budgets annuels n’ont pas été soumis à l’approbation expresse du ministre de la Santé, pourtant exigée par la réglementation. Cette pratique a concerné plusieurs exercices consécutifs, de 2021 à 2024.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-marches-publics-avantages-indus-fiscalite"><strong>Marchés publics, avantages indus, fiscalité</strong></h2>



<p>Le rapport souligne également des irrégularités dans la passation des marchés publics. Pour des prestations intellectuelles, la direction de la PPM aurait attribué des contrats sans respecter les procédures de mise en concurrence prévues par le code des marchés publics. Dans certains cas, des marchés ont été conclus sur la base de simples offres financières, sans évaluation technique préalable. Plus de 260 bons de commande auraient en outre été émis par entente directe pour l’achat de médicaments, sans autorisation de l’organe de contrôle compétent ni établissement de contrats formels.</p>



<p>Sur le plan financier, les vérificateurs relèvent le paiement d’avantages indus à des agents non membres des commissions d’analyse des offres, pour un montant total de 13,25 millions de francs CFA. Des appuis financiers irréguliers ont également été accordés au comité syndical de la PPM, pour une somme de 1,375 million de francs CFA, avant d’être reversés après la phase contradictoire de l’audit.</p>



<p>Le rapport met aussi en évidence des manquements fiscaux. La PPM n’aurait pas déclaré ni reversé aux services des impôts plusieurs retenues liées à l’impôt sur les revenus des valeurs mobilières (IRVM), notamment sur les jetons de présence et primes versés aux membres du conseil d’administration. Le montant total de ces sommes non déclarées et non payées est estimé à plus de 3 millions de francs CFA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-ecarts-entre-les-stocks-theoriques-et-les-stocks-physiques"><strong>Des écarts entre les stocks théoriques et les stocks physiques</strong></h2>



<p>Dans les régions, les constats sont tout aussi préoccupants. Des écarts importants ont été relevés entre les stocks théoriques et les stocks physiques de médicaments dans les départements régionaux de Kayes et de Koulikoro. À Koulikoro, plus de 12 000 unités de produits pharmaceutiques, d’une valeur de 3,46 millions de francs CFA, n’ont pas pu être justifiées. À Kayes, les vérificateurs ont identifié un écart de plus de 375 000 unités, représentant une valeur de 4,35 millions de francs CFA.</p>



<p>Enfin, des déficits de caisse non justifiés ont été constatés, bien que certains montants aient été remboursés au cours de la mission de contrôle. Le rapport évoque également de faux enregistrements de contrats par des titulaires de marchés, en violation des règles fiscales en vigueur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-necessite-d-un-assainissement-durable-de-la-gestion-des-ressources-publiques"><strong>Nécessité d’un assainissement durable de la gestion des ressources publiques</strong></h2>



<p>Face à ces constats, le Vérificateur général formule plusieurs recommandations : soumettre systématiquement les budgets à l’approbation du ministre de tutelle, respecter strictement les procédures de passation des marchés publics, appliquer les taux fiscaux prévus par la loi et renforcer le contrôle des stocks et des flux financiers. Ces dysfonctionnements interviennent dans un contexte où la PPM joue un rôle central dans la politique sanitaire du Mali, notamment pour la mise en œuvre de la couverture sanitaire universelle et l’accès équitable aux médicaments essentiels.</p>



<p>Ce nouveau rapport ravive les interrogations sur la gouvernance des entreprises publiques maliennes, déjà pointées dans des audits antérieurs, et relance le débat sur la nécessité d’un assainissement durable de la gestion des ressources publiques dans un secteur aussi stratégique que la santé.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Avec plus de 915 milliards de FCFA collectés, la douane s’impose comme pilier financier du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 11:05:43 +0000</pubDate>
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<p>La Journée internationale des douanes (JID) 2026 met en avant les succès financiers de l'Administration des douanes maliennes en 2025.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Avec plus de 915 milliards de francs CFA de recettes collectées en 2025, l’Administration des douanes maliennes a dépassé ses prévisions budgétaires. Un résultat significatif pour un État confronté à de lourdes contraintes sécuritaires et financières.</em></strong></p>



<p>À Bamako, la Journée internationale des douanes (JID) 2026 a été l’occasion pour les autorités maliennes de mettre en avant un acteur central mais souvent discret des finances publiques : l’Administration des douanes. Réunis au siège de la Direction générale des douanes, à Samanko II, responsables politiques et cadres de l’institution ont dressé le bilan d’une année 2025 marquée par une performance budgétaire supérieure aux attentes.</p>



<p>Selon les chiffres communiqués par la Direction générale des douanes, les recettes encaissées au 31 décembre 2025 se sont élevées à 915,738 milliards de francs CFA, alors que la loi de finances tablait sur 876 milliards. Soit un taux de réalisation de 104,5 % et un excédent de près de 40 milliards de francs CFA, dans un contexte économique et sécuritaire tendu.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-objectif-2026-975-milliards-de-francs-cfa"><strong>Objectif 2026 : 975 milliards de francs CFA</strong></h2>



<p>Ces recettes douanières constituent une part essentielle des ressources propres de l’État malien, à un moment où l’accès aux financements extérieurs reste limité et où les dépenses sécuritaires absorbent une part croissante du budget national. Dans le détail, les produits pétroliers ont généré 303,054 milliards de francs CFA, tandis que les produits non pétroliers ont rapporté 612,534 milliards, confirmant la diversification relative de l’assiette douanière.</p>



<p>Présent à la cérémonie, le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a souligné le rôle central de la douane dans la mobilisation des ressources internes, rappelant que la souveraineté financière du pays repose en grande partie sur la capacité de l’administration fiscale et douanière à sécuriser les recettes.</p>



<p>Pour l’exercice 2026, l’objectif assigné à la douane est fixé à 975 milliards de francs CFA, soit une hausse significative par rapport à l’année précédente. Le directeur général des douanes, l’inspecteur général Cheickna Amala Diallo, s’est montré confiant quant à la capacité de ses services à atteindre ce nouveau seuil, misant sur la poursuite des réformes internes, le renforcement du renseignement douanier et la coopération avec les partenaires institutionnels.</p>



<p>Cette trajectoire ascendante intervient toutefois dans un environnement marqué par la persistance de la fraude, des trafics transfrontaliers et de l’insécurité dans plusieurs zones du pays, qui compliquent le contrôle des flux commerciaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-fraude-et-securite-un-impact-indirect-sur-les-recettes"><strong>Fraude et sécurité : un impact indirect sur les recettes</strong></h2>



<p>Au-delà de la collecte des droits et taxes, l’administration douanière joue un rôle clé dans la lutte contre les trafics illicites, dont les effets pèsent également sur les finances publiques. En 2025, les services douaniers ont saisi près de deux tonnes de drogues, plus de 626 000 comprimés de produits pharmaceutiques illicites, ainsi que du matériel militaire et des explosifs.</p>



<p>Ces opérations, si elles relèvent d’abord de la sécurité nationale et de la santé publique, contribuent aussi à réduire les pertes fiscales liées à l’économie informelle et aux circuits clandestins, un enjeu majeur pour un État en quête de ressources stables.</p>



<p>Si les résultats présentés traduisent une montée en puissance de l’administration douanière, les autorités ont insisté sur la nécessité de préserver les principes de probité et de discipline, dans un secteur historiquement exposé aux risques de corruption. La reconnaissance accordée à certains agents et partenaires, à travers la remise de certificats de l’Organisation mondiale des douanes, s’inscrit dans cette volonté de valoriser une culture de performance encadrée.</p>



<p>Dans un Mali confronté à des arbitrages budgétaires permanents, la douane apparaît plus que jamais comme un rouage essentiel de la stabilité financière de l’État, appelée à concilier exigence de rendement, contraintes sécuritaires et impératifs de gouvernance.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : un projet de plus 3 milliards de F CFA pour renforcer la résilience hydrique à Kayes et Kati</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 08:52:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le programme ambitieux de résilience hydrique au Mali vise à améliorer l'accès à l'eau potable dans les régions vulnérables du pays.</p>
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<p><strong><em>Face à la raréfaction des ressources hydriques et aux effets croissants du changement climatique, le Mali mise sur un ambitieux projet d’approvisionnement en eau et d’assainissement dans les régions de Kayes et Kati. Soutenu par la Banque africaine de développement, ce programme de plus de 3 milliards de F CFA incarne la volonté du gouvernement de conjuguer résilience climatique et justice sociale.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement malien et la Banque africaine de développement (BAD) unissent leurs efforts pour renforcer l’accès à l’eau potable dans les régions les plus exposées aux effets du changement climatique. Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Mao Diané, a présidé, le jeudi 22 janvier, la 3ᵉ session du comité de pilotage du Projet d’appui à l’approvisionnement en eau potable et à l’assainissement résilients au changement climatique et à la COVID-19 dans la région de Kayes et le cercle de Kati.</p>



<p>Ce programme, d’un montant total de 5,857 millions d’euros (soit un peu plus de 3,8 milliards de F CFA), est financé par la Facilité africaine de l’eau (FAE) de la BAD. Signé le 3 mai 2023, l’accord vise à améliorer durablement l’accès à l’eau et à l’assainissement tout en réduisant la vulnérabilité des communautés rurales face aux épisodes de sécheresse, aux chaleurs extrêmes et à la raréfaction des ressources hydriques.</p>



<p>L’objectif affiché est ambitieux : plus de 438 700 personnes dans les zones de Kayes et Kati devraient bénéficier d’un service d’eau amélioré, résilient et durablement géré.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-retards-inquietants-dans-la-mise-en-oeuvre"><strong>Des retards inquiétants dans la mise en œuvre</strong></h2>



<p>Si la portée du projet est stratégique, son exécution accuse un sérieux retard. Depuis sa signature, la mise en œuvre a été freinée par des obstacles administratifs et techniques, entraînant une révision complète du contenu initial. Les taux de décaissement restent faibles : 9,91 % pour la BAD et 12,58 % pour l’État malien, alors que seules deux des 18 activités prévues ont été réalisées, trois autres étant en cours d’exécution.</p>



<p>Face à cette situation, le ministre Diané a appelé à une accélération urgente des travaux : « <em>Des mesures urgentes doivent être prises pour accélérer la réalisation des activités en 2026, notamment l’obtention rapide des avis de non-objection, la signature des contrats et l’exécution effective des travaux. </em>»</p>



<p>Le comité de pilotage, réuni à Bamako, doit passer en revue les recommandations précédentes, valider le rapport annuel du projet et adopter le Plan de travail et budget annuel (PTBA) 2026, afin de fixer les orientations stratégiques pour l’année à venir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-eau-assainissement-et-climat-un-defi-structurel"><strong>Eau, assainissement et climat : un défi structurel</strong></h2>



<p>Dans un contexte marqué par la pression démographique, l’urbanisation rapide et la multiplication des chocs climatiques, la gestion durable de l’eau demeure un enjeu vital pour le Mali. Les régions de Kayes et Kati figurent parmi les zones les plus touchées par la sécheresse et la baisse des nappes phréatiques.</p>



<p>Le projet s’inscrit ainsi dans une stratégie plus large de résilience climatique, combinant mobilisation des eaux souterraines, assainissement amélioré et renforcement des capacités locales pour une gestion communautaire des infrastructures.</p>



<p>Le ministre Diané a invité les acteurs du projet à une « <em>analyse approfondie des documents</em> » et à formuler des recommandations « <em>pertinentes</em> » permettant d’accélérer le rythme d’exécution et de lever les contraintes opérationnelles. « <em>Nous devons parvenir à des résultats concrets qui apportent des réponses satisfaisantes aux préoccupations des populations </em>», a-t-il insisté.</p>



<p>Le ministre a salué le partenariat constant entre le gouvernement malien, la BAD et la FAE, dont le soutien technique et financier reste déterminant dans la mise en œuvre des politiques nationales d’accès à l’eau et à l’assainissement.</p>



<p>Ce projet, malgré ses retards, illustre la volonté du Mali de placer la résilience climatique et la sécurité hydrique au cœur de ses priorités de développement.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le Mali affirme sa discipline militaire : le colonel Alpha Yaya Sangaré radié des Forces armées</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 22:53:58 +0000</pubDate>
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<p>Le Président de la Transition a prononcé la radiation du Colonel Yaya Sangaré de la Gendarmerie nationale par décret officiel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Par un décret publié au Journal officiel le Président de la Transition a prononcé la radiation du colonel Alpha Yaya Sangaré de la Gendarmerie nationale. Une décision strictement disciplinaire. &nbsp;</em></strong></p>



<p>Le Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a signé le 12 décembre 2025 le décret officialisant la radiation du colonel Alpha Yaya Sangaré des Forces armées et de sécurité. Par cette décision, publiée au <em>Journal officiel</em>, les autorités maliennes rappellent la primauté de la discipline, de la cohésion et du devoir de réserve au sein d’une armée engagée dans une phase cruciale de stabilisation et de reconquête territoriale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-decision-necessaire-a-la-restauration-de-l-ordre-militaire"><strong>Une décision « nécessaire à la restauration de l’ordre militaire »</strong></h2>



<p>Pour la Présidence de la Transition, cette radiation découle d’une procédure disciplinaire régulière, fondée sur les conclusions d’un conseil d’enquête tenu le 1er décembre. Le colonel Sangaré est ainsi « <em>radié des effectifs</em> » à compter de la signature du décret. Cette mesure s’inscrit dans la volonté affichée par les autorités de renforcer l’éthique et la rigueur au sein des FAMa afin de consolider les gains sécuritaires obtenus depuis 2022.</p>



<p>Officier de gendarmerie depuis plus de vingt ans, ancien commandant de la région de gendarmerie de Bamako, le colonel Sangaré s’était distingué par une carrière marquée par une formation académique poussée et une présence remarquée dans les cercles de réflexion sur la sécurité nationale.</p>



<p>Mais c’est la publication d’un ouvrage critique sur la lutte antiterroriste, en 2023, qui l’avait placé sous les projecteurs. Ses thèses, « <em>contraires aux exigences de loyauté et à l’esprit de corps </em>», avaient suscité des interrogations internes sur son positionnement institutionnel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-gouvernement-rappelle-le-devoir-de-reserve-des-militaires"><strong>Le gouvernement rappelle le devoir de réserve des militaires</strong></h2>



<p>Pour les autorités, l’expression publique d’un officier en activité sur des questions touchant directement à la sécurité nationale constitue une rupture du devoir de réserve. Dans un contexte marqué par la lutte contre le terrorisme, Bamako insiste sur la nécessité d’une parole militaire unifiée. Aucune division interne ne doit fragiliser les efforts en cours, ni offrir d’angle d’attaque aux campagnes informationnelles hostiles visant le Mali et par ricochet le sahel.</p>



<p>L’affaire Sangaré intervient dans un Mali engagé dans un vaste processus de refondation étatique. En rappelant la frontière entre liberté individuelle et devoir de loyauté militaire, les autorités préservent l’intégrité d’une institution centrale pour la stabilité du pays.</p>



<p>Pour le gouvernement, cette radiation n’est pas seulement une sanction, elle constitue un message adressé à l’ensemble de la hiérarchie militaire. Elle vise à réaffirmer la primauté de l’État, la discipline et la souveraineté opérationnelle des FAMa.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Le Bureau du Vérificateur Général pointe de graves dysfonctionnements dans la gestion du Volontariat au Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 10:33:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Audit du Centre national de promotion du Volontariat révèle des problèmes de gestion et des irrégularités financières.</p>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-entre-irregularites-financieres-deficits-de-gouvernance-et-manque-d-efficacite-dans-la-mise-en-oeuvre-des-programmes-les-conclusions-nbsp-des-deux-rapports-du-bureau-du-verificateur-general-nbsp-pointent-une-serie-de-defaillances-qui-compromettent-la-mission-du-cnpv-promouvoir-l-engagement-citoyen-et-le-developpement-par-le-volontariat"><strong><em><strong><em>&nbsp;Entre irrégularités financières, déficits de gouvernance et manque d’efficacité dans la mise en œuvre des programmes, les conclusions</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;des deux rapports du Bureau du vérificateur général,</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;pointent une série de défaillances qui compromettent la mission du CNPV : promouvoir l’engagement citoyen et le développement par le volontariat.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></h3>



<p>Le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a rendu publics, en novembre 2025, deux rapports — l’un financier et l’autre de performance — sur la gestion du Centre National de Promotion du Volontariat au Mali (CNPV). Ces rapports&nbsp;&nbsp;couvrent les exercices 2023 à 2025. Les conclusions mettent en évidence de nombreuses irrégularités administratives, financières et organisationnelles, compromettant l’efficacité du Centre dans la promotion du volontariat national.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-des-irregularites-administratives-et-financieres-preoccupantes"><strong>Des irrégularités administratives et financières préoccupantes</strong><strong></strong></h4>



<p>Selon le rapport de vérification financière, la direction du CNPV a ouvert plusieurs comptes bancaires sans autorisation du ministre chargé des Finances, en violation du règlement général sur la comptabilité publique. Des marchés ont également été attribués à des prestataires ne remplissant pas les critères fiscaux requis, et des dépenses injustifiées ont été effectuées, notamment sur des fonds de projets soutenus par le PNUD.</p>



<p>Le BVG relève aussi que certaines dépenses ont été justifiées par de fausses factures et que des traitements de données personnelles de volontaires ont été effectués sans l’autorisation préalable de l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP). Ce qui&nbsp;expose&nbsp;ainsi le CNPV à des sanctions légales.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-un-pilotage-strategique-deficient"><strong>Un pilotage stratégique déficient</strong><strong></strong></h4>



<p>Le rapport de performance met en lumière des défaillances majeures dans le fonctionnement du Conseil d’administration (CA) du CNPV. Les mandats des administrateurs étaient caducs depuis juillet 2024, et plusieurs sessions ordinaires n’ont pas été tenues. Le budget de 2025, par exemple, a été exécuté sans adoption par le CA ni approbation du ministère des Finances, en violation des textes en vigueur.</p>



<p>Ces dysfonctionnements, souligne le BVG, «&nbsp;<em>ne favorisent pas l’atteinte des objectifs assignés à la Direction générale&nbsp;</em>».</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-des-insuffisances-dans-la-gestion-du-volontariat"><strong>Des insuffisances dans la gestion du volontariat</strong><strong></strong></h4>



<p>Malgré les efforts de promotion du volontariat et une intégration partielle du genre (42 % de femmes parmi les volontaires et 7 % de personnes vivant avec handicap), la vérification a montré un manque d’équité dans le processus de sélection. Le recrutement a été effectué exclusivement en ligne, excluant ainsi de nombreux candidats n’ayant pas accès aux outils numériques, une pratique jugée contraire à l’esprit d’inclusivité prôné par la politique nationale de volontariat.</p>



<p>Le BVG pointe également l’absence de mécanismes efficaces de suivi-évaluation, un déficit de formation des volontaires et une communication institutionnelle insuffisante pour valoriser le volontariat comme levier de cohésion sociale et de développement.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-des-recommandations-fortes"><strong>Des recommandations fortes</strong><strong></strong></h4>



<p>Pour corriger ces dérives, le Vérificateur général recommande notamment :&nbsp;le renouvellement immédiat du Conseil d’administration ;&nbsp;le respect strict des règles d’adoption et d’approbation budgétaires ;&nbsp;la régularisation de l’ouverture des comptes bancaires ;&nbsp;le renforcement de la transparence dans la gestion des fonds publics et des projets ;&nbsp;la mise en place d’un mécanisme de suivi-évaluation performant et inclusif.</p>



<p>Ces rapports du BVG rappellent l’importance d’une gouvernance rigoureuse et d’une gestion responsable des ressources destinées à la jeunesse et au développement communautaire. Le CNPV, créé en 2011 pour promouvoir le volontariat comme instrument de participation citoyenne, se trouve aujourd’hui face à un défi majeur : restaurer la confiance et redonner tout son sens à l’engagement volontaire au service du Mali.</p>



<p><strong>A.D</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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