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	<title>Archives des gouvernance Mali | Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des gouvernance Mali | Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : cinq ans d&#8217;œuvres sociales, ou quand un président choisit son peuple plutôt que son fonds</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Cinq ans après son démarrage,  le bilan de ses œuvres sociales est éloquent : 533 forages, 75 ambulances, 3 000 lampadaires solaires, des centres de dialyse et la Maison des pupilles à travers le Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le 7 juin 2021, lors de son investiture, le général d’armée Assimi Goïta prenait un engagement inédit : consacrer les deux tiers de son fonds de souveraineté aux œuvres sociales. Cinq ans après, le bilan est là — 533 forages, 75 ambulances, 3 000 lampadaires solaires, des centres de dialyse, une Maison des pupilles. Ce n&rsquo;est pas de la communication. C&rsquo;est de la politique.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il existe, dans la vie politique africaine, des gestes que personne n&rsquo;attend. Des engagements qui dérogent à la règle tacite du pouvoir : prendre, conserver, redistribuer aux siens. Le 7 juin 2021, lors de son investiture à Koulouba, Assimi Goïta en a accompli un. Ce jour-là, il a décidé que les deux tiers de son fonds de souveraineté — cette manne traditionnellement jalousée par les chefs d&rsquo;État africains — iraient directement aux populations les plus vulnérables du Mali. Cinq ans plus tard, jour pour jour, le bilan parle.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le 7 juin 2021 : un engagement insolite</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut replacer ce geste dans son contexte pour en mesurer la portée. En juin 2021, le Mali est un pays exsangue. Deux coups d&rsquo;État en neuf mois, une crise sécuritaire qui dévore des pans entiers du territoire, une économie affaiblie par les sanctions de la CEDEAO qui s&rsquo;annoncent, des millions de personnes déplacées ou menacées. Les attentes envers le nouveau chef d’Etat sont aussi immenses qu&rsquo;elles sont incertaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, Assimi Goïta prend un engagement qui n&rsquo;était pas attendu des analystes : il affecte les deux tiers de son fonds de souveraineté présidentiel aux œuvres sociales et sanitaires, avec une priorité explicite — faciliter l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable et aux soins de santé primaires dans les zones difficiles du pays. Un engagement simple, précis, vérifiable. La rareté de ces trois qualificatifs dans la vie politique africaine mérite d&rsquo;être soulignée.&nbsp;<em>« J&rsquo;ai décidé d&rsquo;allouer les deux tiers du fonds de souveraineté du président aux œuvres sociales et sanitaires, notamment pour faciliter l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable et aux soins de santé primaires dans les zones difficiles de notre pays. »</em>, déclarait le&nbsp;Général d&rsquo;armée Assimi Goïta, dans son discours d&rsquo;investiture du 7 juin 2021.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cinq ans plus tard, les œuvres sociales ont absorbé l&rsquo;intégralité du fonds de souveraineté — une décision prise en cours de mandat pour amplifier l&rsquo;effort initial. Ce passage des deux tiers à la totalité du fonds traduit une trajectoire inverse à celle qu&rsquo;on observe habituellement dans les régimes de transition : non pas l&rsquo;accaparement progressif des ressources, mais leur redistribution croissante.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>533 forages, 75 ambulances, 3 000 lampadaires : le bilan de cinq ans</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres du récapitulatif sont éloquents. En cinq ans, 533 forages d&rsquo;eau potable ont été réalisés sur l&rsquo;ensemble du territoire national — de Kayes à Kidal —, dont une soixantaine encore en cours de réalisation au moment du bilan. Ce programme a contribué à porter le taux d&rsquo;accès au service de l&rsquo;eau potable à 75,4 % en 2026, selon les données du ministère de l&rsquo;Énergie et de l&rsquo;Eau, contre des niveaux significativement plus bas en début de mandat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous vous proposons le bilan non exhaustif dans ce digramme :&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Diagramme-scaled.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="503" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Diagramme-1024x503.png" alt="Diagramme" class="wp-image-22660" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Diagramme-1024x503.png 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Diagramme-300x147.png 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Diagramme-768x377.png 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Diagramme-1536x754.png 1536w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Diagramme-2048x1006.png 2048w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Diagramme-1920x943.png 1920w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Diagramme-1170x575.png 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Diagramme-585x287.png 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Diagramme-600x295.png 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Bilan des oeuvres sociales représenté en données. ©Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong></strong><strong>Les oubliés que l&rsquo;État a retrouvés</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui distingue ces œuvres sociales d&rsquo;un programme classique de redistribution, c&rsquo;est la granularité de leur ciblage. On y trouve pêle-mêle des personnes de petite taille, des sourds-muets, des aveugles, des veuves de militaires ou de chauffeurs de citernes, des femmes entrepreneures, des orphelinats, des élèves bègues. Cette liste n&rsquo;est pas anodine : elle dessine une cartographie de l&rsquo;invisibilité sociale malienne, les catégories que les politiques publiques classiques ne savent pas atteindre parce qu&rsquo;elles sont trop petites, trop dispersées, trop peu organisées pour peser dans un processus électoral.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a là une conception particulière du rôle de l&rsquo;État — celle d&rsquo;un État qui descend vers ceux que le marché et les institutions habituelles ont laissés de côté, non par populisme mais par calcul de justice sociale élémentaire. Les 400 motos tricycles remises aux personnes handicapées pour soutenir leur mobilité, les 30 séances d&rsquo;orthophonie offertes à 100 élèves bègues pour faciliter leur insertion scolaire : ce sont des actes d&rsquo;une politique sociale qui accepte de traiter des cas individuels à l&rsquo;échelle nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un État qui soigne les bègues et équipe les aveugles n&rsquo;est pas un État qui oublie son peuple. C&rsquo;est un État qui le regarde.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La Maison des pupilles : l&rsquo;œuvre à portée symbolique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le 7 juin 2026, pour le cinquième anniversaire exact de l&rsquo;engagement inaugural, le général d’armée Assimi Goïta inaugure la Maison des pupilles dont la première pierre avait été posée en 2024. Cette infrastructure — qui abrite le siège de l&rsquo;Office national des pupilles en République du Mali (ONAPUMA), comprend une infirmerie, une bibliothèque, une médiathèque,  des bâtiments d&rsquo;hébergement, un réfectoire, une buanderie, des crèches et des terrains de sport. C&rsquo;est bien plus qu&rsquo;un bâtiment.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Maison-des-pupilles-vue-aerienne--scaled.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Maison-des-pupilles-vue-aerienne--1024x768.jpg" alt="La Maison des Pupilles vue aérienne." class="wp-image-22656" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Maison-des-pupilles-vue-aerienne--1024x768.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Maison-des-pupilles-vue-aerienne--300x225.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Maison-des-pupilles-vue-aerienne--768x576.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Maison-des-pupilles-vue-aerienne--1536x1152.jpg 1536w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Maison-des-pupilles-vue-aerienne--2048x1536.jpg 2048w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Maison-des-pupilles-vue-aerienne--1920x1440.jpg 1920w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Maison-des-pupilles-vue-aerienne--1170x878.jpg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Maison-des-pupilles-vue-aerienne--585x439.jpg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Maison-des-pupilles-vue-aerienne--600x450.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La Maison des Pupilles vue aérienne. </figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Elle est la matérialisation d&rsquo;une dette d&rsquo;État envers ceux qui ont perdu un parent dans la guerre. Les enfants des soldats tombés au combat ont droit à un espace qui leur est propre, doté de ressources pour leur éducation, leur épanouissement et leur insertion. Dans un pays où les familles de militaires morts au front avaient longtemps été reléguées à la marge des dispositifs de soutien public, cette inauguration est un acte politique de reconnaissance nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ce que cela dit de la gouvernance malienne</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Certains observateurs, habituellement prompts à critiquer les régimes de transition sahéliens, ont tendance à passer ces réalisations sous silence — trop occupés à documenter les ruptures diplomatiques ou les tensions sécuritaires. C&rsquo;est une erreur d&rsquo;analyse. La capacité d&rsquo;un État à maintenir une politique sociale cohérente, continue et mesurable sur cinq ans, dans un contexte de guerre asymétrique, de sanctions économiques et de ruptures diplomatiques majeures, est précisément l&rsquo;indicateur le plus révélateur de sa solidité institutionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali de la Transition n&rsquo;est pas un pays en ordre. La sécurité reste précaire dans le nord et le centre. L&rsquo;économie subit des pressions considérables. Les défis humanitaires sont réels. Mais un État qui fore 533 puits en cinq ans, qui déploie 3 000 lampadaires sur les axes urbains de Bamako, qui crée des centres de dialyse dans trois régions et qui inaugure une maison dédiée aux enfants de soldats morts au combat — cet État-là n&rsquo;a pas renoncé à sa mission fondamentale : être présent là où les populations en ont besoin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 7 juin 2021 était une promesse. Le 7 juin 2026 est un bilan. Entre les deux, 533 forages et des milliers de familles qui ont accès à l&rsquo;eau, à la lumière, aux soins. C&rsquo;est, dans un contexte aussi difficile, un résultat qui mérite d&rsquo;être nommé pour ce qu&rsquo;il est.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, le PNUD mise sur la gouvernance, la jeunesse et le climat pour relancer le développement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 05:46:36 +0000</pubDate>
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<p>Le rapport sur l'état des lieux du développement au Mali met en lumière les défis et les priorités pour un avenir inclusif.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Publié le 10 mars 2026, le rapport annuel 2025 du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) — un document d’une vingtaine de pages —  dresse un état des lieux du développement au Mali dans un contexte de crises sécuritaires, climatiques et économiques. Le document analyse les défis structurels du pays tout en mettant en avant les leviers jugés prioritaires : gouvernance, emploi des jeunes, résilience climatique et transformation économique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par les crises sécuritaires, climatiques et économiques, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) appelle à renforcer les politiques publiques et les investissements en faveur d’un développement plus inclusif au Mali. Publié le 10 mars 2026, son rapport annuel 2025 dresse un bilan des actions menées dans le pays et met en lumière les priorités stratégiques pour soutenir la stabilité, l’emploi des jeunes et la résilience face aux changements climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon ce document, le cycle de programmation 2020-2024 — prolongé jusqu’en 2026 — marque « <em>une étape importante</em> » dans le partenariat entre l’agence onusienne et le Mali. Dans un contexte international où l’aide au développement tend à se contracter alors que les besoins augmentent, l’organisation affirme vouloir renforcer ses interventions pour accompagner les institutions publiques et les populations maliennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-gouvernance-et-consolidation-de-la-paix-au-coeur-des-priorites"><strong>Gouvernance et consolidation de la paix au cœur des priorités</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays fragilisé par plus d’une décennie d’instabilité, le rapport souligne l’importance de consolider les institutions et de promouvoir une gouvernance inclusive. Le PNUD met notamment en avant ses programmes de soutien à la participation citoyenne, à la décentralisation et au renforcement des capacités des administrations publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces initiatives visent à favoriser un dialogue politique plus inclusif et à soutenir les mécanismes locaux de prévention des conflits, considérés comme essentiels pour la stabilité à long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisation insiste également sur l’importance du « <em>nexus humanitaire-paix-développement </em>», une approche qui consiste à articuler les réponses d’urgence avec les politiques de développement afin d’éviter l’enlisement des crises.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-miser-sur-la-jeunesse-et-l-emploi"><strong>Miser sur la jeunesse et l’emploi</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Autre axe majeur du rapport : la jeunesse. Dans un pays où une grande partie de la population a moins de 25 ans, l’accès à l’emploi et à la formation est présenté comme un levier central pour le développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PNUD indique avoir soutenu plusieurs initiatives visant à favoriser l’entrepreneuriat et l’employabilité des jeunes, notamment dans les secteurs numériques et innovants. Des programmes de formation et d’accompagnement ont également été mis en place pour faciliter l’accès au marché du travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisation considère que l’innovation et la digitalisation peuvent jouer un rôle d’accélérateur pour transformer l’économie et créer de nouvelles opportunités pour les jeunes Maliens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-climat-et-resilience-environnementale"><strong>Climat et résilience environnementale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport souligne également la vulnérabilité du Mali face aux effets du changement climatique. Sécheresses, dégradation des terres et pression sur les ressources naturelles représentent des défis majeurs pour l’agriculture et la sécurité alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour y répondre, le PNUD affirme soutenir des projets visant à renforcer la résilience des communautés rurales, à promouvoir une gestion durable des ressources naturelles et à encourager les solutions énergétiques renouvelables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à concilier développement économique et protection de l’environnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-partenariat-elargi-avec-les-acteurs-du-developpement"><strong>Un partenariat élargi avec les acteurs du développement</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport met enfin en avant la collaboration du PNUD avec un large éventail de partenaires : institutions publiques, organisations internationales, acteurs de la société civile et bailleurs de fonds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette coopération est jugée essentielle pour mobiliser les ressources nécessaires à la mise en œuvre des programmes et pour répondre aux défis multiples auxquels le pays est confronté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les contraintes financières et les incertitudes internationales, l’organisation onusienne affirme vouloir poursuivre son engagement au Mali. Pour ses responsables, la consolidation des institutions, l’investissement dans la jeunesse et la transition vers un développement durable restent les clés pour construire un avenir plus stable et plus prospère.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Gestion de l’État : pourquoi faut-il accorder un mandat de 5 ans renouvelable au Général Assimi Goïta ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/gestion-de-letat-pourquoi-faut-il-accorder-un-mandat-de-5-ans-renouvelable-au-general-assimi-goita/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 14:26:03 +0000</pubDate>
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<p>72 % des Maliens font confiance au Président de la transition. Un mandat de 5 ans renouvelable s’impose pour poursuivre les réformes et stabiliser le pays.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Mali a vécu, pendant trois décennies, la gouvernance dans un contexte de démocratie multipartite. Cette gouvernance, au lieu qu’elle soit bénéfique pour les populations, l’a été plutôt pour les gouvernants. D’où la déception des populations qui l’on exprimée à travers les Assises nationales de la Refondation en fin&nbsp;2021 et lors des consultations nationales sur la charte des partis politiques tenue fin avril 2025. Parmi les recommandations issues de ces concertations, il y a l’octroi d’un mandat de 5 an renouvelable au Général d’armée Assimi Goïta. C’est pour mettre en œuvre cette recommandation que le conseil des ministres du mercredi&nbsp;11&nbsp;juin 2025 a adopté un projet de loi dans ce sens.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, c’est sur le rapport du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Reformes politiques et du Soutien au Processus électoral, que le Conseil des ministres a adopté un projet de loi portant révision de la Charte de la Transition<strong>.&nbsp;</strong>« <em>Le projet de loi, adopté, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des concertations des Forces vives de la Nation et des Maliens établis à l’extérieur pour répondre aux attentes légitimes du Peuple malien, notamment la révision de la Charte de la Transition en accordant au Chef de l’État, un mandat de 5 an renouvelable à partir de 2025, à l’instar de ses pairs de la Confédération AES.</em> », peut-on lire dans le communiqué du conseil des ministres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-forte-recommandation-du-peuple-nbsp"><strong>Une forte recommandation du peuple&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En mai 2021 eut lieu la rectification de la transition. Suite à cela, le peuple malien a été consulté à travers des Assises nationales de la Refondation (ANR). Ces assises se sont tenues dans les communes, cercles et régions. La phase finale a eu lieu en fin décembre 2021 à Bamako. Parmi les recommandations, le peuple a demandé de mener des réformes politiques et institutionnelles prioritaires, avant d’organiser des élections. C’est ainsi qu’a été adoptée une nouvelle constitution.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En avril 2025, face à l’incapacité des partis politiques à proposer une nouvelle charte les concernant, les autorités ont appelé le peuple à se prononcer à travers des consultations nationales qui se sont tenues en deux phases&nbsp;: régionale et nationale. À l’issue de ces concertations, beaucoup de recommandations ont été formulées parmi lesquelles la dissolution des partis politiques et des mouvements à caractère politique, l’octroi du statut de président de la République au Président de la transition, l’octroi d’un mandat renouvelable de 5&nbsp;ans à compter de 2025.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-enquetes-d-opinion-favorables-au-president-de-la-transition-nbsp"><strong>Des enquêtes d’opinion favorables au Président de la transition&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette recommandation relative au mandat a été faite dans le souci<strong>&nbsp;</strong>de poursuivre la transition pour parvenir à la pacification totale des pays membres de la confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES). Il faut noter que depuis la rectification de la transition et la création de l’AES, le 06&nbsp;juillet 2024, les trois États (Mali, Burkina et Niger) sont confrontés à des défis dont certains sont soutenus par des sponsors étrangers. Il s’agit principalement de la menace de la déstabilisation internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette menace, les peuples du Burkina et du Niger ont accordé à leurs autorités un mandat de 5&nbsp;ans. Le Mali ne devrait pas être en marge. Par ailleurs, des enquêtes d’opinion avaient démontré le degré de confiance existant entre le peuple malien et les autorités de la transition et particulièrement le Président de la transition. Il s’agit de MALI-MÈTRE réalisé par l’indépendante et respectueuse fondation allemande Friedrich Ebert (Friedrich Ebert Schiftung : FES).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-72-1-nbsp-des-maliens-sont-tres-confiance-au-president-de-la-transition-et-9-nbsp-maliens-sur-10-sont-satisfaits-de-la-gestion-de-la-transition"><strong>72,1&nbsp;% des Maliens sont très confiance au président de la transition et 9&nbsp;Maliens sur 10 sont satisfaits de la gestion de la transition.</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête de la FES, qui est à sa 16<sup>e</sup>&nbsp;édition, s’est déroulée du 11&nbsp;janvier au 22&nbsp;janvier 2025. L’échantillonnage est basé sur la méthode des quotas avec la prise en compte des caractéristiques démographiques comme le sexe, l’âge et le niveau d’instruction. Les résultats de l’enquête ont été publiés en fin mai 2025.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ressort de ces résultats que plus de 7 maliens sur 10 soit 72,1&nbsp;% des Maliens ont plus confiance en le président de la Transition.<strong>&nbsp;</strong>Les résultats par région montrent qu’à Taoudenni, 9&nbsp;personnes sur 10 expriment leur confiance au Président de la Transition. Aussi, dans les régions de Kayes (87,2&nbsp;%), Sikasso (86,1&nbsp;%), Bamako (83,3&nbsp;%), quatre personnes sur cinq sont de cet avis.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette statistique est de trois personnes sur cinq dans les régions de Tombouctou (61,1&nbsp;%) et de Ménaka (65,0&nbsp;%). Cependant, dans la région de Mopti, plus de la moitié de la population (51,2&nbsp;%) porte un même niveau de confiance en ces acteurs et 43,1&nbsp;% de la population a plus confiance en le présidant de la Transition.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-prise-en-compte-des-interets-des-populations"><strong>La prise en compte des intérêts des populations</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête a, aussi, révélé que 09&nbsp;Maliens sur 10 sont satisfaits de la gestion de la transition (57,1&nbsp;% très satisfaits et 33,6&nbsp;% plutôt satisfaits). On observe une forte appréciation de satisfaction dans la plupart des régions, sauf le District de Bamako. Dans les régions de Tombouctou (61,1&nbsp;%) et de Ménaka (65,0&nbsp;%). Cependant, dans la région de Mopti, plus de la moitié de la population (51,2&nbsp;%) porte un même niveau de confiance en ces acteurs et 43,1&nbsp;% de la population a plus confiance en le président de la Transition (83,3&nbsp;%), les régions de Kidal (80,7&nbsp;%) et de Gao (66&nbsp;%) où le niveau de satisfaction est plus bas.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au regard de tout ce qui précède, il est normal que les autorités réalisent les souhaits du peuple. D’ailleurs, elles l’ont toujours fait. La prise en compte des populations est au cœur de l’action publique, aime rappeler à chaque occasion le Président de la transition, Général d’armée Assimi Goïta.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>SMC</strong></p>
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