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	<title>Archives des gestion financière | Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des gestion financière | Sahel Tribune</title>
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		<title>Protection sociale : une croissance des recettes de plus de 8 %</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 05:17:28 +0000</pubDate>
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<p>L'INPS affiche une solide croissance des recettes en 2024. Apprenez-en plus sur ses performances financières et défis.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réuni en conseil d’administration, l’organisme public de sécurité sociale au Mali met en avant la solidité de ses finances en 2024, tout en appelant à poursuivre les réformes pour garantir sa soutenabilité.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Institut national de prévoyance sociale (INPS) revendique une santé financière robuste. Lors de sa 109ᵉ session tenue le 17 février 2026, son conseil d’administration a examiné les états financiers arrêtés au 31 décembre 2024 ainsi que le rapport d’activités de la direction générale. Les chiffres présentés font état d’un excédent de 12,68 milliards de FCFA, confirmant la résilience de l’institution dans un environnement économique pourtant marqué par plusieurs chocs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président du conseil d’administration, Yacouba Katilé, a salué des performances obtenues « <em>dans un contexte difficile</em> ». Il a surtout évoqué la crise énergétique, la restructuration du secteur minier et le retrait de certains partenaires économiques. Malgré ces contraintes, les recettes de l’organisme ont progressé de 8,22 % par rapport à 2023.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-resultats-solides-mais-contrastes"><strong>Des résultats solides mais contrastés</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’excédent reste élevé, il accuse néanmoins un léger recul de 6 % par rapport au résultat de 2023, qui dépassait 13,48 milliards de FCFA. Dans le détail, le résultat technique a progressé de 14 %, signe d’une amélioration du fonctionnement interne des régimes. L’équilibre global repose en particulier sur les performances positives enregistrées dans les branches accidents du travail, prestations familiales et assurance volontaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les responsables de l’INPS, ces indicateurs traduisent les effets d’une gouvernance renforcée et d’efforts de rationalisation engagés ces dernières années. Le président du conseil a d’ailleurs rendu hommage à l’engagement des administrateurs, de la direction et du personnel. Il a souligné que la consolidation institutionnelle constitue un levier essentiel pour maintenir la confiance des assurés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-gouvernance-renouvelee"><strong>Une gouvernance renouvelée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La session a également marqué l’entrée en fonction d’un nouveau bureau du conseil d’administration, consécutive à un renouvellement des nominations par décret présidentiel. Les membres reconduits ont été félicités, les nouveaux accueillis officiellement et les sortants remerciés pour leur contribution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la direction, cette recomposition doit permettre d’ouvrir une nouvelle phase axée sur la modernisation des services et l’amélioration de la qualité des prestations. « <em>Face aux attentes croissantes des assurés et aux défis de soutenabilité financière, nous devons viser une gouvernance vertueuse </em>», a insisté le PCA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-enjeux-de-confiance-et-de-perennite"><strong>Enjeux de confiance et de pérennité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des résultats comptables, l’enjeu central reste la capacité de l’institution à maintenir son équilibre à long terme dans un contexte socio-économique instable. Comme nombre de caisses de sécurité sociale en Afrique, l’INPS doit composer avec l’extension progressive de la couverture sociale, l’augmentation des bénéficiaires et les fluctuations économiques nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions engagées lors de cette session doivent ainsi orienter les prochaines décisions stratégiques, avec l’objectif de consolider la dynamique actuelle tout en garantissant la pérennité du système. Pour ses dirigeants, les performances de 2024 constituent un signal encourageant, mais aussi un rappel que la solidité financière demeure un chantier permanent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Rapport 2022-2025 : graves irrégularités financières au CFPAK</title>
		<link>https://saheltribune.com/rapport-2022-2025-graves-irregularites-financieres-au-cfpak/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 07:39:27 +0000</pubDate>
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<p>Le rapport de juillet 2025 du BVG souligne les manquements dans la gestion du Centre Aoua Kéïta, de graves irrégularités dévoilées.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un rapport publié en juillet 2025 par le Bureau du Vérificateur général met en lumière de graves irrégularités dans la gestion du&nbsp;<strong>Centre de Formation&nbsp;</strong></em></strong><strong><em>p</em></strong><strong><em>rofessionnelle Aoua Keïta (CFPAK)</em></strong><strong><em>&nbsp;entre 2022 et 2025. De comptes bancaires ouverts sans autorisation à des dépenses hors cadre légal, en passant par des postes vacants jamais pourvus, ce centre censé former les femmes et jeunes filles déscolarisées se retrouve au cœur d’un scandale de gouvernance.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bamako, l’épais document publié par le Bureau du Vérificateur général en juillet 2025 ressemble à une radioscopie crue d’une institution née avec de nobles ambitions, mais trahie par ses failles administratives et financières. Le&nbsp;Centre de Formation professionnelle Aoua Keïta (CFPAK), créé en 1999 pour donner une seconde chance aux jeunes filles et femmes déscolarisées, a vu ses pratiques épinglées au titre des exercices&nbsp;2022, 2023, 2024 et 2025 (jusqu’au 31&nbsp;janvier).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-dysfonctionnements-pointes"><strong>Les dysfonctionnements pointés</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Conçu dans l’esprit de la&nbsp;Politique nationale Genre&nbsp;de 2011, le CFPAK devait répondre à un enjeu crucial&nbsp;: réduire la déperdition scolaire féminine dans un pays où&nbsp;à peine 25&nbsp;% des femmes sont alphabétisées. Doté de crédits de l’État (plus de&nbsp;107&nbsp;millions de FCFA&nbsp;sur la période auditée) et de recettes propres issues de locations de salles (17&nbsp;millions de FCFA), le centre devait incarner la promotion de la femme par la formation qualifiante. Mais derrière cette mission sociale, le rapport révèle une mécanique institutionnelle grippée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La liste des irrégularités est longue.&nbsp;Absence de cadre organique, postes vacants non pourvus depuis 2022, inexistence de manuel de procédures administratives et financières. Autant de manquements qui sapent la performance du centre. Plus grave, l’ouverture irrégulière de comptes bancaires à la BDM, sans autorisation du ministère des Finances, viole frontalement la réglementation. Quant au comptable-matières du ministère de tutelle, il n’a ni codifié ni immatriculé les équipements, rendant impossible tout suivi rigoureux du patrimoine du centre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-depenses-hors-cadre-legal"><strong>Des dépenses hors cadre légal</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport est sans appel. Le directeur général et l’agent comptable ont engagé des dépenses sur les recettes propres (carburant, fournitures, entretien), alors que celles-ci relevaient exclusivement de la Direction des Finances et du Matériel. En d’autres termes, des fonds ont été utilisés hors du circuit légal, fragilisant la transparence budgétaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce constat, le Vérificateur général recommande une&nbsp;relecture urgente des textes fondateurs du centre, la dotation d’un cadre organique, la nomination de responsables aux postes vacants, ainsi qu’une stricte régularisation de la comptabilité-matières. Les faits relatifs aux dépenses irrégulières ont été transmis à la&nbsp;Section des comptes de la Cour suprême, précise le BVG dans son rapport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CFPAK reste pourtant un outil stratégique. Depuis sa création, il a formé&nbsp;1 292&nbsp;femmes et jeunes filles, dans la couture, la restauration ou l’hôtellerie. Mais aujourd’hui, miné par l’inaction institutionnelle et des pratiques financières contestables, le centre frôle l’abandon de sa mission première. Un paradoxe cruel&nbsp;: là où il devait être un levier d’émancipation et de dignité, il devient le miroir des pesanteurs bureaucratiques maliennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Cité des Enfants : quand les chiffres déshabillent l’humanitaire</title>
		<link>https://saheltribune.com/cite-des-enfants-quand-les-chiffres-deshabillent-lhumanitaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 08:17:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les résultats de la vérification financière de la Cité des enfants et les incohérences cachées derrière son image d’institution.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Derrière les chants d’éveil et les jeux pédagogiques de la Cité des Enfants, une autre musique s’est fait entendre : celle d’une comptabilité floue, de recettes mal tracées et de procédures sabordées. Le Bureau du Vérificateur général n’a pas eu besoin d’enlever ses lunettes pour y voir clair.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a dans cette affaire un goût amer, celui de l’idéal piétiné par l’improvisation administrative. La Cité des Enfants – institution emblématique dédiée à la promotion des droits de l’enfant, vitrine nationale du «&nbsp;<em>mieux-être</em>&nbsp;» juvénile – n’échappe pas à la règle qui, au Mali, veut que sous les oripeaux de la vertu se cache parfois la paresse gestionnaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mandaté en début d’année 2025, le Bureau du Vérificateur général a mené son inspection sans tambour ni trompette, mais avec une rigueur toute technocratique. Ce qu’il découvre ? Une comptabilité plus souple qu’un ballon d’enfant. Sur les exercices 2022 à 2025, 1,18 milliard de francs CFA de recettes ont circulé, tout comme 1,17 milliard de dépenses. Jusque-là, tout irait bien, si ce n’est que le détail laisse perplexe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La comptabilité-matières ? Absente. Les fonctions d’ordonnateur et de comptable ? Confondues. Les comptes bancaires ? Multiples, dont certains ouverts en dehors des clous légaux. Les marchés publics ? Signés, mais sans enregistrement fiscal pour plusieurs prestataires. Plus grave encore, certaines recettes n’ont jamais vu la couleur du Trésor. Le régisseur les a retenues, comme s’il s’agissait d’un dû personnel. Le tout, sans que personne ne s’en émeuve.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-gouvernance-boiteuse">Une gouvernance boiteuse </h2>



<p class="wp-block-paragraph">On aurait aimé que l’histoire s’arrête là, mais le vérificateur est allé plus loin. Il a levé le voile sur une gouvernance boiteuse : conseil d’administration absent, organes délibérants expirés, et aucune politique tarifaire claire. En clair, une gestion à vue, dans un brouillard administratif entretenu par l’indifférence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pourtant, l’ambition était belle. Faire de la Cité des Enfants un sanctuaire éducatif, une bulle de créativité pour l’enfance malienne, à mille lieues des tumultes du quotidien. Mais que vaut la pédagogie quand les tiroirs-caisse grincent sous l’opacité ? Que vaut l’engagement quand les fonds publics – ceux de tous les Maliens – s’évaporent dans des procédures aussi négligées qu’illisibles ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dossier a été transmis à la Cour suprême et au Pôle économique et financier. Il n’est pas certain qu’il en sorte des sanctions exemplaires. Mais ce que cette vérification rappelle, avec la cruauté de la vérité froide, c’est qu’on ne construit pas un avenir meilleur pour les enfants en leur léguant le chaos comptable en héritage.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commune de Koulikoro : plus de 108 millions de FCFA d’irrégularités épinglés par le Vérificateur Général</title>
		<link>https://saheltribune.com/commune-de-koulikoro-plus-de-108-millions-de-fcfa-dirregularites-epingles-par-le-verificateur-general/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>La gestion municipale de Koulikoro est épinglée par un rapport accablant du Vérificateur Général, révélant plus de 108 millions de FCFA d’irrégularités financières, des manquements administratifs et une gouvernance locale défaillante.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La gestion municipale de Koulikoro est épinglée par un rapport accablant du Vérificateur Général, révélant plus de 108 millions de FCFA d’irrégularités financières, des manquements administratifs et une gouvernance locale défaillante.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La première vertu d’un État est la transparence. À la lumière du dernier rapport du Vérificateur Général du Mali, force est de constater que cette maxime semble avoir été reléguée au second plan dans la gestion de la Commune Urbaine de Koulikoro. Entre irrégularités financières et manquements administratifs, ce document dresse un tableau implacable d’un système municipal où l’opacité côtoie la désinvolture.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les risques de détournement et de mauvaise gestion une fatalité</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">D’abord, le constat est alarmant. Le montant total des irrégularités financières détectées s’élève à 108 801 250 FCFA. L’argent public, lorsqu’il est mal géré, devient une dette morale contractée envers les citoyens, pourrait-on dire. Or, ce sont bien ces derniers qui paient le prix de cette gestion douteuse. À titre d’exemple, les régisseurs de recettes n’ont pas reversé 4,3 millions de FCFA perçus au titre des frais d’état civil, alors même que ces sommes étaient destinées aux caisses communales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus préoccupant encore, l’absence de perception des taxes d’exploitation du sable et du gravier représente un manque à gagner de 52 millions de FCFA. Une manne financière qui aurait pu financer des infrastructures, mais qui, faute de recouvrement efficace, s’est évanouie dans les méandres administratifs. De même, les chefs de centres des impôts n’ont pas recouvré les droits de patente sur plusieurs marchés publics, un manque à percevoir de 13 millions de FCFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des chiffres, c’est la mécanique même de la gouvernance locale qui semble grippée. Le Préfet de Koulikoro, censé assurer un contrôle régulier de la municipalité, ne l’a fait qu’une seule fois entre 2021 et 2024, contre une obligation d’inspection annuelle. Pire encore, la commune tient une comptabilité-matières incomplète, rendant pratiquement impossible tout suivi rigoureux des actifs municipaux. Dans ce flou administratif, les risques de détournement et de mauvaise gestion deviennent une fatalité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des services essentiels à la population en péril&nbsp;</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport révèle également que le maire de Koulikoro a irrégulièrement attribué 72 permis d’occupation sur des terrains appartenant à l’État, en violation des procédures légales. Cette gestion foncière hasardeuse expose la commune à d’éventuels conflits et contentieux, en plus de priver l’administration d’une ressource précieuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le volet social n’échappe pas à cette déroute gestionnaire. Sur 47 comités de gestion scolaire, 42 n’ont jamais produit de rapports sur l’utilisation des fonds alloués. De même, l’Association de Santé Communautaire de Souban n’a jamais rendu compte de sa gestion des subventions publiques. Ces négligences, au-delà de leur dimension financière, mettent en péril des services essentiels à la population.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que retenir de ce réquisitoire ? Là où l’ordre et la rigueur font défaut, la défiance s’installe. Ce rapport du Vérificateur Général ne se limite pas à un exercice comptable. Il met en lumière les fragilités d’un système qui, s’il n’est pas réformé en profondeur, continuera d’hypothéquer le développement local. Une refonte des mécanismes de contrôle et une responsabilisation accrue des gestionnaires municipaux s’imposent, si l’on veut éviter que ces dérives ne deviennent la norme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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