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	<title>Archives des gestion des déchets &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des gestion des déchets &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Vers un Mali plus propre : le gouvernement adopte son plan 2026-2030</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 17:30:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Politique nationale d’assainissement vise à renforcer la gestion des déchets au Mali avec un plan d’actions 2026-2030. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le gouvernement malien a adopté en Conseil des ministres une Politique nationale d’assainissement accompagnée d’un plan d’actions 2026-2030. Objectif : améliorer durablement l’accès aux services d’assainissement, renforcer la gestion des déchets et des eaux usées, et offrir un cadre de vie plus sain aux populations dans la perspective de la stratégie de développement du pays.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Présidée par le général d’armée Assimi Goïta, la réunion gouvernementale a entériné un texte présenté par le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Ce projet de décret officialise une orientation déjà évoquée lors de la session du Conseil des ministres du 13 février 2026, au cours de laquelle l’exécutif avait pris acte de la communication écrite relative à cette réforme.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-cadre-strategique-pour-l-assainissement"><strong>Un cadre stratégique pour l’assainissement</strong></h2>



<p>La nouvelle politique vise à améliorer l’accès des populations maliennes à des services d’assainissement jugés insuffisants dans de nombreuses zones urbaines et rurales. Selon les autorités, l’objectif est d’assurer un accès plus large à des infrastructures adaptées — gestion des déchets, traitement des eaux usées, assainissement collectif et individuel — dans des conditions durables et équitables.</p>



<p>Cette stratégie s’inscrit dans les grandes orientations de développement définies par l’État malien, notamment la vision stratégique «&nbsp;<em>Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em>&nbsp;», qui esquisse les ambitions du pays à long terme, ainsi que la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033.</p>



<p>Pour le gouvernement, l’enjeu dépasse la simple gestion des déchets ou de l’eau. Il s’agit aussi d’améliorer le cadre de vie, la santé publique et la résilience environnementale du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-plan-d-actions-sur-cinq-ans"><strong>Un plan d’actions sur cinq ans</strong></h2>



<p>L’adoption du décret ouvre désormais la voie à la mise en œuvre du plan d’actions 2026-2030, qui doit traduire cette politique en programmes concrets. Le texte prévoit notamment la planification d’investissements dans les infrastructures d’assainissement, le renforcement des capacités des collectivités territoriales et une meilleure coordination entre les différents acteurs du secteur.</p>



<p>Les autorités entendent également promouvoir des solutions durables et sécurisées, capables de répondre aux défis environnementaux et démographiques auxquels le Mali est confronté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-de-sante-publique"><strong>Un enjeu de santé publique</strong></h2>



<p>Dans un pays où l’accès aux services d’assainissement demeure inégal selon les régions, cette réforme est présentée comme un levier essentiel pour réduire les risques sanitaires liés à l’insalubrité et aux systèmes d’évacuation défaillants.</p>



<p>En officialisant cette politique nationale, le gouvernement malien affiche ainsi sa volonté de structurer durablement le secteur de l’assainissement, considéré comme l’un des piliers du développement urbain et de la protection de l’environnement dans les années à venir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journée mondiale de l&#8217;envrionnement  : le Sahel à l’épreuve d’un poison invisible</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 13:34:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Pollution plastique au Sahel : un drame quotidien sans action politique. Apprenez comment cette crise affecte les villes et la nature.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>À Bamako, Ouagadougou et Niamey, pays de l’AES, le plastique sature les rues, colonise les fleuves et s’infiltre jusque dans les ventres du bétail. À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement 2025, célébrée chaque 5 juin, retour sur une crise silencieuse aux racines politiques, économiques et existentielles.</em></strong></p>



<p>C’est une guerre sans kalachnikovs ni drones FPV. Une guerre lente, insidieuse, contre un ennemi translucide et omniprésent : <a href="https://saheltribune.com/assemblee-de-lonu-pour-lenvironnement-une-resolution-historique-contre-la-pollution-plastique/">le plastique</a>. Dans le triangle sahélien formé par le Mali, le Burkina Faso et le Niger, cette matière dérivée du pétrole et du laissez-faire politique colonise le quotidien. Sacs noirs qui volent au vent, caniveaux bouchés à Bamako, troupeaux décharnés à Zinder, maraîchers désespérés à Bobo-Dioulasso : autant de scènes d’un désastre écologique devenu chronique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-du-poison-a-la-paralysie"><strong>Du poison à la paralysie</strong></h3>



<p>En 2021, les pays d’Afrique de l’Ouest — y compris ceux qui n’ont jamais vu la mer — ont consommé <a href="https://agroclimatique.tg/2024/08/19/environnement-79-millions-de-tonnes-de-plastique-consommes-dans-les-17-pays-cotiers-dafrique-de-louest-en-2021/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">7,9 millions de tonnes de plastique</a>. D’ici à 2026, ils en avaleront 12 millions. Dans cette courbe exponentielle, le Sahel intérieur tient une place singulière : <a href="https://www.fondation.veolia.com/fr/une-nouvelle-activite-economique-pres-de-ouagadougou-le-recyclage-des-dechets-en-plastique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">faible capacité de recyclage</a>, contrôle douanier défaillant, et dépendance quasi-totale à l’importation. Trois conditions d’une vulnérabilité économique qui rime avec pollution massive.</p>



<p>Au Mali, 320 000 tonnes de déchets plastiques s’entassent chaque année. À Bamako, les ordures obstruent les canalisations, aggravant les inondations saisonnières. Sur les <a href="https://www.openscience.fr/IMG/pdf/iste_std24v4n1_9.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">berges du Niger</a>, les sacs tissés d’Asie étranglent la photosynthèse, réduisent les rendements agricoles, bloquent les systèmes d’irrigation. Le même fleuve Niger, cette artère mythique célébrée par Hampâté Bâ, devient cloaque dans sa traversée sahélienne.</p>



<p>Et que dire de la <a href="https://www.studiokalangou.org/14396-dechets-plastiques-et-environnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">loi</a> ? À Bamako, elle existe — sur le papier. <a href="https://saheltribune.com/mali-bientot-une-nouvelle-loi-sur-les-sachets-plastiques/">Interdiction des sachets plastiques depuis 2014</a>, jamais ratifiée, jamais appliquée. Cette loi indiquait en son <a href="https://sgg-mali.ml/JO/2014/mali-jo-2014-32.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article 1<sup>er</sup></a> : « <em>La présente loi interdit, à compter du 1er janvier 2014, la production, l’importation et la commercialisation de sachets plastiques non biodégradables en République du Mali. </em>» Le président IBK l’avait rangée dans un tiroir poussiéreux. Les militaires au pouvoir depuis 2021 n’ont pas encore rouvert ce tiroir, occupés qu’ils sont par d’autres priorités jugées vitales.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-burkina-faso-radical-mais-fragile"><strong>Le Burkina Faso, radical mais fragile</strong></h3>



<p>À Ouagadougou, l’approche est plus frontale. <a href="https://africa24tv.com/burkina-faso-interdiction-des-emballages-et-sachets-plastiques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Interdiction totale depuis octobre 2024</a>, même pour les sachets biodégradables. Motif ? Le cheptel national a perdu 30 % de ses effectifs, les estomacs de zébus ne digérant pas les sacs d’importation. Roger Baro, ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement du Burkina Faso, fait le dos rond : « <em>Une transformation en profondeur des circuits économiques est inévitable </em>», concède-t-il.</p>



<p>Le paradoxe saute aux yeux. Le pays, pionnier de la prohibition plastique, ne compte que deux centres de tri fonctionnels. Le recyclage ? Une idée noble, mais sous-financée. Le projet lancé en 2009 avec la Fondation Veolia s’essouffle. Les jeunes de l’association Espoir Jeune Burkinabé dénoncent l’absence de coordination. Résultat : 1 850 tonnes collectées&#8230; pour des centaines de milliers rejetées chaque mois.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-niger-les-plastiques-du-silence"><strong>Niger : les plastiques du silence</strong></h3>



<p>À Niamey, la loi existe aussi. Depuis 2014. Elle dort dans les mêmes limbes administratifs qu’à Bamako. Pendant ce temps, le fleuve Niger se transforme en delta empoisonné. Le débit a chuté de 18 % en cinq ans à Tillabéri. Les semences ne germent plus. Les phtalates — ces plastiques invisibles mais mortels — gangrènent les sols. Dans les dispensaires, les cas de choléra liés à l’obstruction des égouts explosent.</p>



<p>Colonel Boukar Koura Yagana, en charge de la salubrité urbaine, parle d’un cycle infernal : «&nbsp;<em>Les sachets non biodégradables persistent 400 ans. Mais les importations illégales les rendent omniprésents.</em>&nbsp;» Résultat : 55 % du plastique utilisé au Niger échappe à tout contrôle officiel.</p>



<p><strong>Des mines et des paradoxes</strong></p>



<p>À la <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/mohamed-keita-dans-la-mine-de-loulo-nous-avons-decide-de-respecter-la-loi-interdisant-lusage-du-plastique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mine d’or de Loulo</a>, dans l’ouest malien, un modèle à contre-courant. L’entreprise — un géant sud-africain — a mis en place un système interne de gestion des plastiques. Elle expérimente des bioplastiques à base de déchets agricoles. 40 % de réduction de l’usage classique. Mohamed Keïta, directeur adjoint du pôle environnemental, ne mâche pas ses mots : « <em>On ne peut pas attendre que l’État légifère. Il faut agir.</em> »</p>



<p>Ici, la politique écologique devient stratégie économique. Et moyen de communication.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-avenir-entre-paves-et-diplomatie-verte"><strong>Un avenir ? Entre pavés et diplomatie verte</strong></h3>



<p>Les signaux d’espoir ? À Bamako, des <a href="https://saheltribune.com/exposition-alimentaire-au-plastique-mefions-nous-des-fausses-solutions-de-remplacement/">start-up transforment les plastiques en pavés écologiques</a>. À raison de cinq tonnes recyclées par mois, c’est une goutte d’eau dans l’océan. Mais elle existe. À Abuja, le programme WACA promet 200 millions de dollars pour des alternatives régionales. Et à Ouagadougou, une timide réflexion transfrontalière commence à émerger.</p>



<p>La pollution plastique est un révélateur. Elle dit tout d’un État absent, d’institutions démunies, mais aussi d’une jeunesse créative et d’un tissu associatif résilient. Elle montre les limites de la souveraineté proclamée lorsqu’elle ne se traduit pas en capacité d’agir, de collecter, de recycler.</p>



<p>En ce 5 juin 2025, les chefs d’État du Mali, du Burkina Faso et du Niger, réunis au sein de la Confédération des États du Sahel, célèbrent une souveraineté retrouvée. Mais le vrai combat, celui contre ce pétrole solidifié qui tue sans bruit, commence à peine.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Océan à l’Humanité : Lettre ouverte d’un élève burkinabè pour sauver la planète</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 May 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Lisez la lettre de l’Océan à l’humanité, un appel poignant pour lutter contre la pollution des eaux et protéger notre planète.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Depuis Ouagadougou, Diaman Adil, élève en classe de 5ème, prête sa plume à l’Océan dans une lettre pleine d’émotion et de pédagogie. Sous la supervision de son enseignant, il interpelle l’humanité sur la pollution des eaux et le réchauffement climatique, rappelant que sauver l’Océan, c’est sauver toutes les vies sur Terre.</em></strong><em></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-cher-terrien"><strong>Cher Terrien,</strong></h3>



<p>Je suppose que vous allez bien.</p>



<p>Me concernant, mon état d’âme n’est pas positif, car je suis triste de la manière dont vous me traitez avec négligence. Présentation oblige :</p>



<p>Je suis Océan, cette vaste étendue d’eau qui couvre la majeure partie de la planète Terre.<br>Ainsi, j’ai besoin que l’on prenne soin de moi. Pour quelle raison ?</p>



<p>La raison est simple : vous portez atteinte à ma survie. Cela se traduit par les multiples pollutions que vous m’infligez.</p>



<p>À travers ma souffrance, c’est à l’ensemble des êtres vivants peuplant cette planète que vous faites du tort.</p>



<p>En effet, vous menacez également la survie des espèces aquatiques et même terrestres… dont vous faites partie.</p>



<p>Cependant, comment devriez-vous prendre soin de moi ?</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-reponse-venue-des-profondeurs"><strong>Une réponse venue des profondeurs</strong></h3>



<p>Cher ami Terrien, si je peux me le permettre, j’ai eu l’idée, en concert avec mes frères et sœurs (lagunes, lacs, cours d’eau, fleuves, rivières), de vous guider.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-1-mettre-fin-aux-comportements-negligents"><strong>1. Mettre fin aux comportements négligents</strong></h4>



<p>Je vous prie de cesser :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>De jeter des déchets ménagers et industriels dans les eaux,</li>



<li>D’utiliser des produits chimiques pour pêcher,</li>



<li>De pratiquer des activités minières illégales en mer.</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-2-reduire-les-gaz-a-effet-de-serre"><strong>2. Réduire les gaz à effet de serre</strong></h4>



<p>Le réchauffement climatique, causé par vos émissions, provoque la montée des eaux. Cela n’a rien de naturel.</p>



<p>Les conséquences sont graves :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Des familles, des territoires et leurs biens disparaissent sous les flots,</li>



<li>Des espèces vivantes sont englouties ou forcées de migrer,</li>



<li>L’eau, source de vie, devient rare ou dangereuse pour la santé humaine et celle des autres êtres vivants.</li>
</ul>



<p>Je vous quitte sur ce, car je deviens bavard…</p>



<p>Dans l&rsquo;espérance que mon message parvienne à la multitude parmi vous,<br>Merci d’avance pour l’attention que vous porterez à cette lettre.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ocean"><strong>Océan</strong></h3>



<p><em><strong>Par Messieurs Alliman Ezo Guy Renaud</strong></em><strong><em></em></strong></p>



<p><em><strong>(Enseignant de philosophie et d’Éducation Civique et Morale)</strong></em><strong><em></em></strong></p>



<p><em><strong>et Diaman Adil</strong></em><strong><em></em></strong></p>



<p><em><strong>(Élève en classe de 5e au Lycée Notre Dame des Victoires – Ouagadougou)</strong></em><strong><em></em></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Gestion des déchets : comment le contrat Ozone a laissé Bamako dans l’insalubrité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Dec 2024 08:49:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<category><![CDATA[Ozone Mali]]></category>
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<p>Le rapport annuel 2023 de l'OCLEI analyse les défis de la gestion des déchets à Bamako et souligne les problèmes de transparence et de gouvernance publique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le rapport annuel&nbsp;2023 de l’OCLEI met en lumière les irrégularités entourant le contrat entre la Mairie du District de Bamako et Ozone Mali. Ces irrégularités sont le symbole des défis de gouvernance publique au Mali.</em></strong></p>



<p>Comme un miroir tendu à la gouvernance publique, le rapport annuel&nbsp;2023 de l’OCLEI, remis au président de la transition, le général Assimi Goïta, le 29 novembre dernier, reflète les zones d’ombre et les aspérités d’un contrat qui devait illuminer Bamako, mais a laissé la ville embourbée dans ses déchets. Entre promesses non tenues et transparence bafouée, ce document éclaire d’un jour cru les dérives d’une gestion qui menace de transformer l’espoir d’une capitale propre en un mirage lointain.</p>



<p>Depuis plusieurs années, la gestion des déchets reste un défi majeur pour la ville de Bamako. Le partenariat entre la Mairie du District et la société Ozone Mali, du groupe marocain Ozone Environnement et Services, censé répondre à cette problématique, est désormais au cœur d’un scandale mêlant opacité, mauvaise gestion, et soupçons de corruption. Loin de résoudre les problèmes chroniques de salubrité, ce contrat incarne les failles structurelles des marchés publics au Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-debuts-marques-par-des-zones-d-ombre"><strong>Des débuts marqués par des zones d’ombre</strong></h3>



<p>Signé avec beaucoup de promesses, en 2014, le contrat liant la Mairie du District et Ozone Mali était présenté comme une solution innovante à l’insalubrité urbaine. Cependant, dès sa mise en œuvre, il a suscité des interrogations. Selon le rapport annuel de l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI), le processus de passation du marché a été entaché de graves irrégularités. L’OCLEI souligne « <em>l’absence d’un appel d’offres transparent, laissant place à une attribution directe non justifiée.</em> » Ce manque de rigueur dans la procédure pose la question d’éventuels conflits d’intérêts ou d’accords sous-jacents entre les parties impliquées.</p>



<p>En outre, les clauses du contrat sont restées floues, tant sur les obligations précises de la société Ozone que sur les mécanismes de suivi et d’évaluation de ses performances. Ce laxisme administratif a favorisé l’émergence de nombreuses défaillances, à commencer par le non-respect des cahiers de charges, pourtant essentiels à la bonne exécution du contrat.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-gestion-financiere-preoccupante"><strong>Une gestion financière préoccupante</strong></h3>



<p>L’un des aspects les plus troublants du partenariat réside dans la gestion financière. L’OCLEI rapporte que « <em>des paiements significatifs ont été effectués sans preuves tangibles de la réalisation des services promis.</em> » Ces sommes, censées être investies dans la collecte et le traitement des déchets, n’ont pas produit les résultats attendus. À Bamako, les montagnes de déchets s’accumulent, exposant les habitants à des risques sanitaires majeurs.</p>



<p>Les chiffres parlent d’eux-mêmes&nbsp;: plusieurs centaines de millions de francs CFA auraient été versées à Ozone, alors que la ville reste engorgée par des ordures. Cette disparité entre les ressources mobilisées et les résultats obtenus soulève des questions légitimes. Le rapport de l’OCLEI appelle ainsi à « <em>un audit financier rigoureux pour retracer les flux monétaires et identifier d’éventuelles malversations</em>. »</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-consequences-sur-la-population"><strong>Les conséquences sur la population</strong></h3>



<p>Pendant que ce partenariat dysfonctionnel se perpétue, ce sont les habitants de Bamako qui en paient le prix fort. L’insalubrité ambiante aggrave les conditions de vie dans une ville déjà confrontée à de multiples défis urbains. Les tas de déchets attirent les nuisibles, polluent l’air, et augmentent les risques de maladies. Pour les citoyens, l’échec du contrat Mairie-Ozone est non seulement un scandale économique, mais aussi une injustice sociale.</p>



<p>« <em>L’inefficacité de ce contrat impacte directement la santé et la qualité de vie des habitants</em>, » souligne un observateur cité dans le rapport. Dans les quartiers périphériques, où les infrastructures sont déjà limitées, l’absence de collecte régulière aggrave un sentiment d’abandon. Pour beaucoup, ce fiasco illustre l’écart entre les promesses politiques et la réalité quotidienne.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-impunite-nbsp-un-mal-recurrent"><strong>L’impunité&nbsp;: un mal récurrent</strong></h3>



<p>Ce dossier met également en lumière le problème récurrent de l’impunité dans la gestion des affaires publiques au Mali. Malgré les dénonciations et les rapports accablants, peu d’actions concrètes ont été entreprises pour demander des comptes aux responsables. L’OCLEI insiste sur la nécessité de « <em>sanctionner les acteurs impliqués dans cette mauvaise gestion, afin de rétablir la confiance et d’instaurer une culture de redevabilité.</em> »</p>



<p>Au-delà des sanctions, une réforme en profondeur des processus de passation des marchés publics s’impose. Une gestion plus rigoureuse, axée sur la transparence et la participation citoyenne, pourrait prévenir la répétition de tels abus. L’OCLEI propose également de renforcer les contrôles préventifs et les audits indépendants pour détecter les anomalies en amont.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-occasion-de-reforme"><strong>Une occasion de réforme ?</strong></h3>



<p>Le cas Ozone pourrait servir de leçon pour réorienter les politiques publiques en matière de gouvernance locale. Il illustre le besoin urgent de professionnaliser les administrations locales, de renforcer les institutions de contrôle, et d’impliquer davantage les citoyens dans la gestion des projets urbains.</p>



<p>Pour rétablir l’ordre, des mesures concrètes s’imposent&nbsp;: annuler les contrats défaillants, relancer des appels d’offres transparents, et établir des mécanismes clairs de suivi et d’évaluation. L’exemple d’autres villes africaines, ayant misé sur des solutions innovantes comme le recyclage communautaire et la gestion participative, pourrait inspirer Bamako.</p>



<p>Le partenariat entre la Mairie du District et Ozone, loin d’être un modèle, est devenu un symbole des dysfonctionnements institutionnels qui freinent le développement du Mali. Alors que la corruption et l’impunité continuent de miner les efforts de gouvernance, il est impératif de tirer les leçons de cet échec. Comme le conclut le rapport de l’OCLEI&nbsp;: « <em>La lutte contre la corruption est un impératif moral et économique, sans lequel le développement durable reste un mirage</em>. » Pour Bamako, il est encore temps de reprendre le contrôle et de mettre en place une gestion plus responsable et équitable.</p>



<p><strong>Alassane Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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