<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des géopolitique du Sahel &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/geopolitique-du-sahel/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/geopolitique-du-sahel/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Sun, 26 Apr 2026 12:03:04 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des géopolitique du Sahel &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/geopolitique-du-sahel/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Attaques terroristes au Mali : une stratégie de déstabilisation politique et géopolitique</title>
		<link>https://saheltribune.com/attaques-terroristes-mali-strategie-destabilisation-politique-geopolitique/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/attaques-terroristes-mali-strategie-destabilisation-politique-geopolitique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 11:50:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[attaques du 25 avril 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Front de libération de l’Azawad]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans]]></category>
		<category><![CDATA[guerre hybride]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie de déstabilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Terrorisme au Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22077</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les attaques coordonnées du 25 avril 2026 au Mali illustrent une stratégie de déstabilisation visant l’État et sa souveraineté. Analyse des enjeux sécuritaires, politiques et géopolitiques du conflit malien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Les attaques coordonnées qui ont visé plusieurs villes maliennes le 25 avril 2026 ne constituent pas seulement un épisode sécuritaire de plus dans une crise sahélienne qui dure depuis plus d’une décennie. Elles s’inscrivent dans une stratégie plus vaste de déstabilisation politique et psychologique visant le pouvoir de transition installé à Bamako.</em></strong></p>



<p>Tôt dans la matinée, des groupes armés ont pris pour cibles plusieurs points sensibles dans la capitale malienne et dans différentes localités du pays. Selon plusieurs sources, ces attaques ont été revendiquées par des combattants du Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans (JNIM), organisation affiliée à Al-Qaïda, ainsi que par des éléments liés au Front de libération de l&rsquo;Azawad (FLA). Bamako, Kati, Gao, Sévaré, Kidal et Mopti figurent parmi les villes ciblées.</p>



<p>Dans une communication officielle diffusée en fin de journée, le porte-parole du gouvernement malien, le général de brigade Issa Ousmane Coulibaly, a indiqué que le bilan provisoire faisait état de seize blessés, civils et militaires confondus, pris en charge par les structures sanitaires. Il a également assuré que la situation était «&nbsp;<em>totalement sous contrôle</em>&nbsp;» dans l’ensemble des localités concernées, évoquant des dégâts matériels limités.</p>



<p>Des couvre-feux ont néanmoins été instaurés dans plusieurs villes, signe que les autorités entendent prévenir toute tentative d’extension des violences.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une stratégie de déstabilisation</strong></h2>



<p>Pour de nombreux observateurs de la crise malienne, ces attaques coordonnées ne sont pas totalement inattendues. Elles interviennent dans un contexte géopolitique particulièrement tendu, marqué par la recomposition des alliances régionales et par la volonté affichée des autorités de transition de redéfinir les rapports de souveraineté avec les partenaires étrangers.</p>



<p>Dès novembre 2025, lors de l’inauguration de la deuxième mine de lithium de Bougouni, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, avait évoqué ce qu’il qualifiait de «&nbsp;<em>guerre psychologique</em>&nbsp;» visant le Mali. Selon lui, les groupes armés cherchent à exploiter la peur collective et à provoquer un climat d’instabilité dans les grands centres urbains afin de détourner l’attention des autorités. Cette stratégie permettrait, dans le même temps, de fragiliser le contrôle de certaines zones stratégiques du nord du pays.</p>



<p>Les <a href="https://www.facebook.com/share/v/1a6qFAwVrq/">régions</a> de Kidal, Ber, Tombouctou, Gao ou encore Ménaka constituent depuis plusieurs années des espaces de rivalités où se croisent insurrections armées, trafics transnationaux et enjeux géopolitiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le terrorisme comme instrument géopolitique</strong></h2>



<p>Devant la diaspora malienne réunie en Russie le 24 juin 2025, Assimi Goïta avait déjà avancé une lecture plus large du conflit. Selon lui, le terrorisme constitue aujourd’hui une «&nbsp;<em>nouvelle forme de colonisation</em>&nbsp;» et un instrument de pression géopolitique dans un contexte de recomposition des équilibres internationaux. Dans cette dynamique, les groupes armés ne sont pas uniquement des acteurs locaux, mais également les relais indirects d’intérêts stratégiques extérieurs.</p>



<p>Revenons aux faits. L’attaque coordonnée du samedi intervient juste quelques jours après l’intrusion de Oumar Mariko, leader politique en exil depuis des années déjà, dans une localité tenue secrète où il a pu rencontrer des otages maliens détenus par le JNIM. Ce déplacement, avec l’appui de la France, n’était qu’une diversion ou participait plutôt à la préparation de ce coup contre la République. Oumar Mariko se serait finalement arrangé, officiellement du côté des ennemis de son pays. Outre ce cas Mariko, il convient de rappeler la complicité des voisins algériens et mauritaniens dans ce conflit contre le Mali.&nbsp;Le président mauritanien&nbsp;Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani&nbsp;a effectué une visite d&rsquo;État de trois jours en France, le 15 avril 2026, sur invitation d&rsquo;Emmanuel Macron.&nbsp;Pourtant, la relation entre l’Algérie, la Mauritanie, l’Algérie et les groupes armés terroristes évoluant sur le territoire malien n’est plus à démontrer.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un conflit aux multiples fronts</strong></h2>



<p>Le pouvoir malien met l’accent régulièrement sur la spécificité de la crise sécuritaire à laquelle le pays fait face. Lors de la présentation des vœux des forces vives de la nation en janvier 2026, le général Assimi Goïta rappelait que l’armée malienne devait lutter simultanément contre plusieurs formes de menaces : les groupes terroristes, les mouvements rebelles, les réseaux de narcotrafic, le banditisme organisé et les tensions intercommunautaires. Dans ce contexte, la stabilisation du territoire devient un processus long et complexe.&nbsp;</p>



<p>Pour les autorités de transition, la bataille ne se joue pas seulement sur le terrain militaire. Elle se mène aussi dans les esprits. «&nbsp;<em>Ce combat est aussi un combat mental</em>&nbsp;», répète régulièrement le chef de l’État malien, appelant les citoyens à faire preuve de cohésion nationale et à ne pas céder à la panique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les initiatives nationales pour la paix&nbsp;</strong></h2>



<p>L’adoption de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation constitue l’un des piliers de la stratégie des autorités maliennes pour reconstruire l’unité nationale après plus d’une décennie de crise sécuritaire et politique. Élaborée à l’issue du Dialogue inter-maliens organisé en 2024, cette charte vise à proposer un cadre strictement national de règlement des différends, après la dénonciation de l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger. En fixant des orientations politiques, institutionnelles et sociales autour du vivre-ensemble, du renforcement de la cohésion nationale et de la stabilisation du pays, ce texte entend refonder les bases du contrat social malien. Les autorités de la Transition, dirigées par le président Assimi Goïta, présentent ainsi la Charte comme un instrument central pour accompagner la reconstruction de l’État et répondre aux défis sécuritaires persistants.</p>



<p>Dans cette même dynamique, la création de l’Observatoire de la Paix et de la Réconciliation nationale marque une étape importante dans l’opérationnalisation de cette charte. Par un décret signé le 2 mars 2026, le chef de l’État a procédé à la nomination des membres de cette instance, placée sous la présidence de l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, également président de la commission de rédaction de la Charte. L’Observatoire rassemble plusieurs personnalités issues de la sphère politique, administrative, religieuse et de la société civile, parmi lesquelles Zeïni Moulaye, Fatoumata Sékou Dicko et le guide religieux Thierno Hady Thiam. Chargé de suivre la mise en œuvre des engagements contenus dans la Charte, d’en évaluer l’application et de formuler des recommandations aux autorités, cet organe doit contribuer à inscrire durablement les efforts de paix et de réconciliation dans l’architecture institutionnelle du Mali.</p>



<p><strong>A.D</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/attaques-terroristes-mali-strategie-destabilisation-politique-geopolitique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22077</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Diplomatie trumpienne : opportunité tactique ou piège stratégique pour le Sahel ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/diplomatie-trumpienne-opportunite-tactique-ou-piege-strategique-pour-le-sahel/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/diplomatie-trumpienne-opportunite-tactique-ou-piege-strategique-pour-le-sahel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 22:13:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[désengagement américain]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie américaine]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[haut fonctionnaire américain]]></category>
		<category><![CDATA[Mali–États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[multipolarité]]></category>
		<category><![CDATA[Nick Checker]]></category>
		<category><![CDATA[politique étrangère américaine]]></category>
		<category><![CDATA[Relations Internationales]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21087</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Analyse de la visite de Nick Checker au Mali et son influence sur la diplomatie nationale dans un environnement turbulent.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Avec le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, les États-Unis cessent de parler le langage de la morale pour renouer avec celui du rapport de force. Au Sahel, cette diplomatie nationaliste, transactionnelle et imprévisible bouscule les anciennes grilles de lecture. Entre opportunité stratégique et nouvelle zone de turbulence, Bamako fait face à une Amérique qui ne promet plus, mais qui marchande.</em></strong></p>



<p>La rencontre de ce lundi 2 février 2026 à Bamako entre le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et de Nick Checker, Haut fonctionnaire au Bureau des Affaires africaines du Département d&rsquo;État des États Unis, ne peut être lue comme un simple épisode de diplomatie courante. Elle s’inscrit dans un moment politique particulier : le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche et la reconfiguration brutale, parfois déroutante, de la politique étrangère américaine.</p>



<p>Car avec Trump, la diplomatie n’obéit plus aux codes classiques de l’ordre libéral international. Elle devient transactionnelle, nationaliste et profondément pragmatique, guidée moins par des principes affichés que par une lecture brute des intérêts américains. Le Mali, comme l’ensemble du Sahel, se retrouve face à une Amérique qui parle désormais un langage différent : moins normatif, plus direct, mais aussi plus instable.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-rupture-avec-l-ideologie-de-l-ingerence"><strong>Une rupture avec l’idéologie de l’ingérence</strong></h2>



<p>Le discours américain réaffirmant le respect de la souveraineté du Mali et la volonté de bâtir une coopération « <em>sans ingérence</em> » tranche avec les postures antérieures de Washington, souvent alignées sur une diplomatie conditionnelle, articulée autour de la démocratie électorale, des droits humains et de la gouvernance sécuritaire sous supervision occidentale.</p>



<p>Sous Trump, cette approche idéologique cède le pas à une logique de désengagement sélectif. Les États-Unis n’entendent plus « <em>sauver</em> » le monde ni façonner les régimes politiques étrangers. Ils cherchent avant tout à réduire les coûts, contenir l’influence de leurs rivaux stratégiques – Russie, Chine, Iran – et sécuriser leurs intérêts économiques et sécuritaires essentiels.</p>



<p>Pour le Sahel, cette mutation est lourde de conséquences. Elle ouvre un espace inédit de dialogue avec des États naguère marginalisés ou sanctionnés, mais elle expose aussi à une diplomatie erratique, capable de se retourner brutalement si les intérêts américains ne sont plus perçus comme satisfaits.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-sahel-face-a-une-amerique-imprevisible"><strong>Le Sahel face à une Amérique imprévisible</strong></h2>



<p>La référence explicite faite par la diplomatie malienne à la Confédération des États du Sahel (AES) souligne que le centre de gravité politique régional s’est déplacé. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger ne se définissent plus comme des périphéries de l’ordre sécuritaire occidental, mais comme des acteurs souverains cherchant à recomposer leurs alliances.</p>



<p>Dans ce contexte, l’administration Trump semble adopter une posture ambivalente. D’un côté, elle prend acte de cette réalité nouvelle et semble prête à dialoguer, sans condition idéologique stricte. De l’autre, elle demeure prisonnière d’une logique de rapport de force global, où chaque espace est évalué à l’aune de la compétition entre puissances.</p>



<p>Le risque est que le Sahel ne soit perçu non comme un partenaire à part entière, mais comme une variable d’ajustement dans une géopolitique mondiale redevenue brutale, où les alliances sont réversibles et les engagements fragiles.</p>



<p>Pour les autorités maliennes, cette nouvelle donne peut constituer une fenêtre stratégique. La diplomatie trumpienne, moins moralisatrice, peut offrir un espace de négociation fondé sur le respect mutuel et la reconnaissance des choix souverains, notamment en matière sécuritaire.</p>



<p>Mais cette opportunité est à double tranchant. Car une diplomatie sans idéologie n’est pas une diplomatie sans intérêts. Elle peut se montrer plus franche, mais aussi plus froide. Plus flexible, mais aussi plus volatile. Dans l’univers de Trump, l’amitié n’est jamais acquise, elle se renégocie en permanence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-defi-sahelien-ne-plus-etre-un-terrain-mais-un-acteur"><strong>Le défi sahélien : ne plus être un terrain, mais un acteur</strong></h2>



<p>La rencontre de Bamako révèle ainsi une vérité plus large : le Sahel entre dans une phase où il ne peut plus se contenter d’être un espace sur lequel s’exercent des stratégies étrangères. Face à une Amérique trumpienne imprévisible, la seule protection durable réside dans la cohérence régionale, la lisibilité politique et la capacité à définir des intérêts clairs.</p>



<p>La Confédération des États du Sahel apparaît alors moins comme une posture idéologique que comme une tentative de stabilisation stratégique dans un monde redevenu incertain. Dans cette nouvelle ère, la souveraineté ne se proclame pas, elle se négocie, s’organise et se défend.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/diplomatie-trumpienne-opportunite-tactique-ou-piege-strategique-pour-le-sahel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21087</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sahel : la survie stratégique des groupes terroristes face à la montée en puissance de l’AES</title>
		<link>https://saheltribune.com/sahel-la-survie-strategique-des-groupes-terroristes-face-a-la-montee-en-puissance-de-laes/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/sahel-la-survie-strategique-des-groupes-terroristes-face-a-la-montee-en-puissance-de-laes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 08:52:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Charte du Liptako-Gourma]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[groupes armés]]></category>
		<category><![CDATA[lutte antiterroriste]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Refondation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté retrouvée]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20887</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La montée en puissance de l’AES change la donne au Sahel, alliant souveraineté et solidarité dans la lutte contre le terrorisme.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Alors que les groupes armés terroristes du Sahel multiplient les attaques spectaculaires, leurs opérations traduisent davantage une survie stratégique qu’une véritable force offensive. Acculés par la montée en puissance des forces armées de l’Alliance des États du Sahel (AES), les terroristes perdent du terrain face à une stratégie régionale désormais intégrée, analyse Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au Mali, centrée sur la souveraineté, la résilience et la solidarité entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Cette recomposition marque une nouvelle étape dans la guerre de libération du Sahel, où armées et peuples avancent désormais d’un même pas.</em></strong></p>



<p>Les groupes armés terroristes opérant dans le Sahel évoluent désormais dans une dynamique de survie stratégique. Acculés dans leurs derniers bastions et soumis à une pression militaire continue, ils ont perdu l’initiative opérationnelle. Les actions spectaculaires qu’ils multiplient relèvent moins d’une capacité de projection que d’une tentative désespérée de maintenir une existence symbolique dans la conscience collective. Les raids quasi simultanés menés, du Sud du Mali aux confins du Burkina Faso et du Niger, témoignent ainsi davantage de leur affaiblissement structurel que d’une réelle force en puissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-contexte-geopolitique-profondement-recompose"><strong>Un contexte géopolitique profondément recomposé</strong></h2>



<p>Cette phase s’inscrit dans un contexte régional profondément recomposé. La fermeture de l’espace aérien par l’Algérie, combinée à la destruction d’un drone Bayraktar Akıncı de surveillance malien abattu par l&rsquo;Algérie le 1er avril 2025 et à la rupture de certaines coopérations militaires—notamment avec la France, le départ de la MINUSMA, le retrait du G5 Sahel—s’apparente à une manœuvre politico-stratégique visant à restreindre les capacités de renseignement et de ciblage de l’armée malienne.</p>



<p>L’état-major général des armées l’a confirmé : cette contrainte a temporairement permis à certains chefs terroristes d’échapper à la surveillance. Toutefois, loin d’isoler durablement le Mali, cette décision a renforcé la solidarité stratégique au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), créée le 16 septembre 2023 à Bamako avec la signature de la Charte du Liptako-Gourma.</p>



<p>En réaction, les forces armées de défense et de sécurité maliennes se sont imposées comme pilier central de l’architecture sécuritaire de l’AES. Restructurées, modernisées et soutenues par une légitimité populaire affirmée, elles incarnent une force résiliente, adaptée aux contraintes géographiques et aux formes asymétriques du conflit sahélien. Loin d’un simple outil coercitif, l’institution militaire devient un vecteur de stabilité et de souveraineté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-doctrine-militaire-proactive-et-integree"><strong>Une doctrine militaire proactive et intégrée</strong></h2>



<p>Dans cette nouvelle configuration, la doctrine militaire a évolué vers une posture proactive. Les opérations anticipent les menaces, sécurisent les convois logistiques, verrouillent les axes stratégiques par des checkpoints mobiles et intègrent la surveillance terrestre et aérienne dans une approche globale de contrôle du territoire.</p>



<p>Les couloirs jadis exploités clandestinement par les groupes terroristes font désormais l’objet d’un traitement systématique, réduisant leur capacité de nuisance et leur emprise sur les zones périphériques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-guerre-de-resistance-et-de-souverainete-populaire"><strong>Une guerre de résistance et de souveraineté populaire</strong></h2>



<p>Les stratégies de déstabilisation fondées sur l’ouverture de corridors non sécurisés et sur l’asphyxie politique se sont révélées illusoires. Elles ont sous-estimé la profondeur historique, morale et symbolique du peuple malien. Forgé par l’épreuve, celui-ci transforme l’adversité en force collective.</p>



<p>La mobilisation populaire du 14 janvier 2022 contre les sanctions « illégales, illégitimes et inhumaines » de la CEDEAO et de l’UEMOA, en constitue une illustration majeure : armée et peuple y ont affirmé, dans une convergence assumée, un refus catégorique de toute dissolution de la souveraineté. Depuis, cette date fut instituée Journée nationale de la souveraineté retrouvée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-contrainte-transformee-en-cohesion-nationale"><strong>La contrainte transformée en cohésion nationale</strong></h2>



<p>L’histoire rappelle que les peuples se constituent dans la contrainte. Au Mali, les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA, les pressions diplomatiques et les manœuvres régionales ont paradoxalement renforcé la cohésion nationale. Loin de se distancier de l’autorité, le peuple s’y reconnaît, dans un soutien lucide fondé sur la défense de la souveraineté et le rejet des tutelles extérieures.</p>



<p>Ainsi, le peuple de l’AES valide une autorité issue d’un choix conscient, enraciné dans les réalités régionales et les rapports de force internationaux. Cette légitimité se fonde à la fois sur l’efficacité sécuritaire et sur une adhésion populaire massive, rappelant, par sa portée symbolique, les formes antiques d’expression de la volonté générale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-economie-resiliente-face-aux-pressions-exterieures"><strong>Une économie résiliente face aux pressions extérieures</strong></h2>



<p>Le Mali a démontré sa capacité à transformer la contrainte en opportunité. Face aux embargos et aux exclusions commerciales, il a réorienté ses priorités vers la production locale et la rationalisation économique. Les tentatives actuelles des groupes terroristes d’exploiter les voies d’interconnexion à des fins de pression politique et économique se heurtent à un peuple conscient de son rôle historique et de sa responsabilité collective.</p>



<p>En définitive, uni à ses autorités, le peuple sahélien s’affirme comme le gardien vigilant de la souveraineté. À travers l’AES, les peuples du Sahel confirment une vérité chère à Rousseau : la gouvernance d’un État est indissociable de l’histoire, du caractère et de la volonté du peuple qui en est le fondement.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/sahel-la-survie-strategique-des-groupes-terroristes-face-a-la-montee-en-puissance-de-laes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20887</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Transfert de présidence au sein de l’AES : Capitaine Traoré prend la relève à Bamako</title>
		<link>https://saheltribune.com/transfert-presidence-sein-aes-capitaine-traore-prend-releve-a-bamako/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/transfert-presidence-sein-aes-capitaine-traore-prend-releve-a-bamako/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 19:43:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Abdourahamane Tiani]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Banque confédérale pour l’investissement et le développement]]></category>
		<category><![CDATA[BCID-AES]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Collège des Chefs d’État]]></category>
		<category><![CDATA[Confédération des États du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[coopération sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[force unifiée AES]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim traoré]]></category>
		<category><![CDATA[intégration régionale]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[panafricanisme]]></category>
		<category><![CDATA[refondation]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Solidarité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[transfert de présidence]]></category>
		<category><![CDATA[unité africaine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20620</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le transfert de présidence au sein de l’AES entre Ibrahim Traoré et Assimi Goïta marque un tournant pour la stabilité régionale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>D’après le&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>communiqué final de la 2ᵉ session ordinaire du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES), qui comporte 38 points</em></strong></em></strong><strong><em>, la session tenue le 23 décembre 2025 à Bamako a marqué un tournant stratégique pour la continuité, la stabilité et la coopération régionale. Sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition du Mali, la session a été le théâtre de la&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>passation officielle de la présidence de la Confédération au Capitaine Ibrahim Traoré</em></strong></em></strong><strong><em>, Président du Faso, pour un mandat d’un an. La rencontre a également réuni le Général Abdourahamane Tiani, Président du Niger, et a permis de passer en revue l’ensemble des actions et projets confédéraux.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Le Général Goïta a été salué pour son rôle déterminant dans la mise en œuvre des décisions de la première session et de la feuille de route de l’An I. Sous sa présidence, plusieurs avancées institutionnelles ont été réalisées : adoption d’un&nbsp;logo, d’un drapeau et d’un hymne officiel, création de&nbsp;documents d’identité et de voyage, lancement imminent d’une&nbsp;télévision et d’une radio AES, et établissement de la&nbsp;Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID-AES).</p>



<p>Le Collège a également validé la&nbsp;pleine opérationnalisation des trois piliers de la Confédération&nbsp;(défense et sécurité, diplomatie, développement) et a salué les mesures prises pour renforcer l’identité politique et institutionnelle, l’unité, la reconnaissance et la visibilité de l’AES sur la scène régionale et internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-continuite-et-vision-pour-l-an-ii-capitaine-traore"><strong>Continuité et vision pour l’An II : Capitaine Traoré</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans son discours d’acceptation, le Capitaine Traoré a rendu hommage au leadership du Mali et présenté les&nbsp;axes prioritaires de la Feuille de route de l’An II, centrés sur la continuité des actions déjà entreprises et le renforcement de la coopération entre les peuples des trois États membres.</p>



<p>Le Collège a réaffirmé l’importance de garantir le&nbsp;bon fonctionnement des Comités et Commissions nationaux AES, responsables du suivi et de l’exécution efficaces des décisions confédérales.</p>



<p>La session a accordé une attention particulière à la sécurité régionale. Les Chefs d’État ont réaffirmé leur&nbsp;détermination à éradiquer le terrorisme, à contrer la désinformation et à renforcer la coopération judiciaire et diplomatique.</p>



<p>Un des faits marquants a été le&nbsp;lancement officiel de la Force Unifiée AES (FU-AES), une force conjointe des trois pays membres, capable de coordonner rapidement les opérations sur le terrain et d’assurer la sécurité et la stabilité dans l’espace confédéral.</p>



<p>Le Collège a également condamné les tentatives de déstabilisation par des acteurs externes, y compris le&nbsp;terrorisme économique et médiatique, et a demandé aux ministres de diffuser régulièrement des informations fiables et officielles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-developpement-economique-et-social"><strong>Développement économique et social</strong><strong></strong></h2>



<p>Les Chefs d’État ont salué les progrès réalisés dans l’An I, notamment l’opérationnalisation du Prélèvement Confédéral (PC-AES)&nbsp;et de la BCID-AES, assurant un financement endogène et durable des projets.</p>



<p>Ils ont encouragé la&nbsp;convergence des politiques économiques, incluant douanes, mines, industrie, transport et investissements, ainsi que la promotion de la&nbsp;libre circulation des personnes et des biens. La valorisation des ressources naturelles au profit des populations a été rappelée, avec un soutien aux États confrontés à des pressions externes.</p>



<p>Le Collège a souligné l’importance de l’implication des jeunes et des femmes&nbsp;dans la construction de l’espace AES et de la coordination des structures en charge de cette mobilisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-diplomatie-et-cooperation-internationale"><strong>Diplomatie et coopération internationale</strong><strong></strong></h2>



<p>Le Collège a mis en avant les actions permettant à l’AES de s’affirmer sur la scène régionale et internationale, grâce à la&nbsp;coordination diplomatique et aux consultations politiques de haut niveau.</p>



<p>Les États membres ont veillé à&nbsp;dégager des positions communes lors des rencontres internationales&nbsp;et à privilégier les candidatures des pays AES au sein des instances internationales. Les ministres des Affaires étrangères ont été encouragés à&nbsp;renforcer la coopération et la complémentarité&nbsp;entre missions diplomatiques et postes consulaires.</p>



<p>Le rôle de la&nbsp;diaspora AES&nbsp;a été souligné, et les États ont été exhortés à mieux l’impliquer dans la dynamique de refondation de l’espace confédéral, notamment dans le cadre de la stratégie de communication et de développement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-hommages-et-cooperation-judiciaire"><strong>Hommages et coopération judiciaire</strong><strong></strong></h2>



<p>Le Collège a rendu un&nbsp;hommage appuyé aux victimes civiles et militaires du terrorisme&nbsp;et a insisté sur la nécessité de renforcer la&nbsp;coopération judiciaire et des droits de l’homme, tant au sein de la Confédération que dans les relations avec d’autres États ou organisations.</p>



<p>Le Général Goïta a clôturé la session en remerciant ses pairs et en félicitant le Capitaine Traoré pour sa prise de fonction, marquant un&nbsp;transfert harmonieux de la présidence&nbsp;et une transition stratégique pour l’avenir de la Confédération AES.</p>



<p>Les chefs d’État ont également exprimé leur&nbsp;gratitude pour l’accueil et les facilités offertes par le Mali, contribuant au succès de cette 2ᵉ session.</p>



<p>Cette session a confirmé que la Confédération des États du Sahel poursuit&nbsp;sa construction institutionnelle, son renforcement militaire et sécuritaire, son intégration économique et sa coordination diplomatique, plaçant la stabilité, la sécurité et le bien-être des populations au cœur de ses priorités.</p>



<p><strong>Cheickna COULIBALY</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/transfert-presidence-sein-aes-capitaine-traore-prend-releve-a-bamako/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20620</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À Bamako, l’accueil triomphal du président nigérien Abdourahamane Tiani pour le sommet de l’AES</title>
		<link>https://saheltribune.com/a-bamako-laccueil-triomphal-du-president-nigerien-abdourahamane-tiani-pour-le-sommet-de-laes/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/a-bamako-laccueil-triomphal-du-president-nigerien-abdourahamane-tiani-pour-le-sommet-de-laes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 18:54:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Abdourahamane Tiani]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l’Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Collège des Chefs d’État]]></category>
		<category><![CDATA[Confédération des États du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[coopération militaire]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie africaine]]></category>
		<category><![CDATA[ferveur sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[force unifiée AES]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[intégration africaine]]></category>
		<category><![CDATA[intégration régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Koulouba]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Modibo Keïta-Sénou]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[sommet de Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[transition politique]]></category>
		<category><![CDATA[unité du Sahel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20600</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le sommet de l’AES a rassemblé des milliers de Maliens en soutien au président nigérien. Plongez dans cet événement marquant.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La capitale malienne a vécu, ce lundi 22 décembre 2025, une journée de ferveur populaire rare à l’occasion de l’arrivée du président nigérien, le général Abdourahamane Tiani, attendu pour participer à la deuxième session du Collège des chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES), prévu ce mardi 23 décembre à Bamako.</em></strong></p>



<p>Des milliers de Maliens, rejoints par des ressortissants burkinabè et nigériens, ont convergé le long de la route reliant l’aéroport international Président-Modibo-Keïta-Sénou au palais de Koulouba. Drapeaux tricolores, banderoles et chants à la gloire de la « <em>souveraineté retrouvée</em> » ont accompagné la progression du cortège officiel.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-1024x683.jpeg" alt="Le président Goita accueille son homologue Tiani à Bamako" class="wp-image-20603" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-1536x1025.jpeg 1536w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-1920x1281.jpeg 1920w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-1170x780.jpeg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le président Goita accueille son homologue  Tiani à Bamako, le 22 décembre 2025, lors de la 2ème session du Collège des Chefs d&rsquo;Etat de l&rsquo;AES. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ferveur-populaire-sans-precedent"><strong>Une ferveur populaire sans précédent</strong></h2>



<p>À plusieurs reprises, le général Assimi Goïta, président de la Transition et président de la Confédération des États du Sahel, est descendu de son véhicule aux côtés de son homologue nigérien pour saluer la foule massée sur le parcours. Les deux dirigeants ont été acclamés par des cris de « <em>Vive l’AES ! </em>» et « <em>Unis pour le Sahel !</em> », symboles d’un soutien populaire nourri par un sentiment de fierté nationale et d’unité régionale.</p>



<p>La présence de nombreux Burkinabè et Nigériens vivant à Bamako, venus accueillir leur chef d’État, a donné à la scène une dimension transfrontalière, rare sur le continent. Pour beaucoup, cette démonstration d’enthousiasme illustre la consolidation de l’alliance tripartite formée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger, le 16 septembre 2023, après leur rupture avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-sommet-place-sous-le-signe-de-la-solidarite-sahelienne"><strong>Un sommet placé sous le signe de la solidarité sahélienne</strong></h2>



<p>Cette deuxième session du Collège des chefs d’État, après celle de Niamey en juillet 2024, doit aborder plusieurs dossiers stratégiques : la succession à la présidence tournante de l’AES, l’évaluation du bilan sécuritaire commun et l’adoption du Plan stratégique 2026-2030 de la Confédération.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM.jpeg"><img decoding="async" width="960" height="540" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM.jpeg" alt="CDM" class="wp-image-20602" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM.jpeg 960w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM-300x169.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM-768x432.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM-585x329.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM-600x338.jpeg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Accueil populaire du président Tiani à Bamako, le 22 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<p>La tenue de ce sommet à Bamako revêt une forte portée symbolique. Elle consacre la capitale malienne comme épicentre politique du nouveau bloc sahélien, dans un contexte régional encore tendu marqué par les tensions persistantes avec la CEDEAO et les pressions diplomatiques occidentales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-images-d-une-union-populaire-et-politique"><strong>Les images d’une union populaire et politique</strong></h2>



<p>Sur les réseaux sociaux, les images de la foule massée autour du cortège présidentiel ont rapidement circulé, amplifiant l’idée d’un « <em>peuple du Sahel uni </em>». Pour les partisans de l’AES, cette mobilisation traduit une adhésion populaire croissante à un projet régional présenté comme un instrument d’émancipation collective, face à des décennies de dépendance sécuritaire et économique.</p>



<p>L’accueil réservé au général Tiani à Bamako s’inscrit dans une séquence diplomatique intense : le sommet des chefs d’État doit formaliser la mise en place opérationnelle de la Force unifiée de 5 000 hommes et lancer les travaux de la Banque confédérale d’investissement et de développement (BCID-AES) ainsi que de la chaîne de télévision AES.</p>



<p>Dans les rues de Bamako, les scènes de liesse contrastent avec l’austérité diplomatique des grandes conférences régionales. Les drapeaux du Mali, du Burkina Faso et du Niger flottant côte à côte, portés par des jeunes, résument l’esprit du moment : celui d’une union politique et populaire qui entend redéfinir le futur du Sahel.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/a-bamako-laccueil-triomphal-du-president-nigerien-abdourahamane-tiani-pour-le-sommet-de-laes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20600</post-id>	</item>
		<item>
		<title>BAMEX 2025 : Le Mali affirme sa souveraineté et sa vision sécuritaire panafricaine</title>
		<link>https://saheltribune.com/bamex-2025-le-mali-affirme-sa-souverainete-et-sa-vision-securitaire-panafricaine/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/bamex-2025-le-mali-affirme-sa-souverainete-et-sa-vision-securitaire-panafricaine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 08:21:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Maïga]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[armement]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[autonomie militaire]]></category>
		<category><![CDATA[BAMEX]]></category>
		<category><![CDATA[BAMEX 2025]]></category>
		<category><![CDATA[blocus diplomatique]]></category>
		<category><![CDATA[cofinancement]]></category>
		<category><![CDATA[coopération stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération Sud-Sud]]></category>
		<category><![CDATA[cyberdéfense]]></category>
		<category><![CDATA[défense]]></category>
		<category><![CDATA[défense panafricaine]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie militaire]]></category>
		<category><![CDATA[exposition de défense]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance technologique]]></category>
		<category><![CDATA[industrie de l’armement]]></category>
		<category><![CDATA[industries de défense africaines]]></category>
		<category><![CDATA[innovation sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre le terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura]]></category>
		<category><![CDATA[modernisation de l’armée]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat gagnant-gagnant]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat militaire]]></category>
		<category><![CDATA[Recep Tayyip Erdogan]]></category>
		<category><![CDATA[Relations Internationales]]></category>
		<category><![CDATA[résilience diplomatique]]></category>
		<category><![CDATA[Sadio Camara]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité africaine]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[technologie militaire]]></category>
		<category><![CDATA[The Peak Défense]]></category>
		<category><![CDATA[Türkiye]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20203</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez BAMEX 2025 : le Mali renforce sa souveraineté et sa vision sécuritaire panafricaine lors de cet événement historique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Ce mardi 11 novembre 2025, le Parc des expositions de Bamako a accueilli l’ouverture solennelle du Salon international de l’industrie de la défense et de la sécurité de Bamako (BAMEX 2025). C’est un événement inédit dans la sous-région sahélienne. Placé sous la présidence du Premier ministre malien, le Général de division Abdoulaye Maïga, ce salon marque une étape décisive dans la volonté du Mali de bâtir une architecture de sécurité autonome, fondée sur ses propres forces, compétences et alliances stratégiques.</em></strong></p>



<p>À la tribune, le général de corps d’armée Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens combattants, a livré un discours sans concession, dénonçant «&nbsp;<em>un complot longtemps tramé&nbsp;</em>» contre le Mali et «&nbsp;<em>une cabale médiatique en cours</em>&nbsp;» visant à diaboliser la crise malienne. Il a affirmé avec force que «&nbsp;<em>le Mali subsistera</em>&nbsp;». Il a profité de l’occasion pour saluer la présence de délégations venues de Türkiye, de Russie, de la République démocratique du Congo, du Burkina Faso et d’autres pays comme la preuve éclatante de la résilience diplomatique du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-riposte-diplomatique-a-l-isolement"><strong>Une riposte diplomatique à l’isolement</strong></h2>



<p>Le BAMEX 2025 se veut un cadre de dialogue et de partenariat entre décideurs politiques, industriels, chercheurs, forces de défense, start-up et investisseurs. Pendant quatre jours, les participants venus du Togo, du Ghana, du Nigeria, de la Libye, du Maroc, du Soudan, de l’Iran et des pays de l’Alliance des États du Sahel auront l’occasion de découvrir les innovations et les savoir-faire des exposants dans le domaine de la sécurité et de la défense.</p>



<p>L’invitée d’honneur de cette édition, la République de Türkiye, occupe une place centrale dans la dynamique du salon. Le ministre Sadio Camara a salué la coopération stratégique entre Bamako et Ankara, fondée sur le respect mutuel et le partenariat gagnant-gagnant. Il a souligné que cette relation bilatérale incarne une vision partagée par les présidents Assimi Goita et Recep Tayyip Erdogan.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-turkiye-un-partenaire-strategique-assume"><strong>Türkiye, un partenaire stratégique assumé</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>Le Mali accueille la Türkiye, le Mali accueille l’Afrique, le Mali accueille le monde</em>&nbsp;», a-t-il déclaré, en insistant sur la solidité de cette alliance face aux tentatives d’isolement diplomatique. Selon lui, ce salon est la preuve concrète que le Mali reste fréquentable et attractif malgré les pressions extérieures.</p>



<p>L’exposition est animée par une trentaine de fabricants turcs d’armement, dont&nbsp;<em>The Peak Défense</em>, reconnus mondialement pour leur expertise dans les technologies de défense avancées. Les visiteurs peuvent découvrir une large gamme de systèmes de défense de pointe : plateformes terrestres, aériennes et navales, armes et munitions, systèmes de communication militaire, satellites et technologies spatiales, ainsi que des armements lourds.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vitrine-technologique-pour-le-mali-et-ses-allies"><strong>Une vitrine technologique pour le Mali et ses alliés</strong></h2>



<p>Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a rendu un hommage appuyé à la Türkiye, tout en&nbsp;&nbsp;soulignant son rang parmi les premiers exportateurs mondiaux d’équipements militaires. Il a également critiqué les modèles traditionnels de financement de la défense, basés sur l’assistance extérieure et les prêts militaires étrangers, en valorisant les approches novatrices turques fondées sur la coopération industrielle et le cofinancement.</p>



<p>Le ministre de la Défense a par ailleurs accusé certaines puissances étrangères de soutenir des groupes terroristes opérant dans le Sahel, dans le but de maintenir les États de la région «&nbsp;<em>sous contrôle pour continuer de profiter de nos immenses richesses</em>&nbsp;». Il a dénoncé «&nbsp;<em>l’hypocrisie et le double jeu&nbsp;</em>» de ces acteurs. Le général Camara a également affirmé que leur stratégie repose sur «&nbsp;<em>l’art et la science du blanchiment du terrorisme</em>&nbsp;».</p>



<p>Dans un contexte international marqué par la persistance des crises transnationales, la cybercriminalité, la criminalité organisée et les influences étrangères, le BAMEX 2025 s’inscrit dans une dynamique de souveraineté sécuritaire africaine. Il met en lumière la montée en puissance de l’industrie de défense malienne et sahélienne, inspirée du modèle turc, et réaffirme la volonté du continent de construire une sécurité collective fondée sur la coopération régionale.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/bamex-2025-le-mali-affirme-sa-souverainete-et-sa-vision-securitaire-panafricaine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20203</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Défile du renouveau : Le Mali marche au pas de son destin</title>
		<link>https://saheltribune.com/defile-du-renouveau-le-mali-marche-au-pas-de-son-destin/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/defile-du-renouveau-le-mali-marche-au-pas-de-son-destin/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 08:37:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[22 septembre 2025]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[boulevard de l’indépendance Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[défilé militaire Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[fête nationale Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Forces de défense et de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[panafricanisme]]></category>
		<category><![CDATA[patriotisme africain]]></category>
		<category><![CDATA[refondation du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[renaissance malienne]]></category>
		<category><![CDATA[résilience du peuple malien]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Su-24 Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<category><![CDATA[unification sahélienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19844</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le défilé du renouveau au Mali témoigne de l'unité et de la dignité du pays face aux défis historiques et contemporains.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’occasion du 65e&nbsp;anniversaire de son indépendance, le Mali a réaffirmé sa souveraineté à travers un défilé militaire impressionnant. Une célébration nationale qui sonne comme un message de résilience collective, de dignité, d’unité et de renaissance.</em></strong></p>



<p>Il y a des dates qui ne sont pas que des points de passage dans le temps. Des dates qui, au-delà de leur poids historique, résonnent comme des actes de foi. Le 22&nbsp;septembre en fait partie. Chaque année, à cette date, le Mali ne célèbre pas seulement son accession à la souveraineté nationale et internationale en 1960. Il se rappelle au monde, réaffirme sa dignité, et dit haut ce que d’autres murmurent à peine&nbsp;: malgré les blessures, les défis et les tumultes, le Mali tient debout et poursuit sa marche souveraine.</p>



<p>En 2025, cette commémoration revêt une dimension particulière. Non pas seulement par l’ampleur du défilé militaire — sans précédent depuis des décennies — ni par la solennité des cérémonies, mais par ce qu’elle dit d’un pays en pleine renaissance. Une nation qui, à l’épreuve du feu, a choisi de ne pas se dissoudre dans le fatalisme.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-symbole-d-un-renouveau-souverain"><strong>Le symbole d’un renouveau souverain</strong></h2>



<p>Sous la conduite du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, la célébration du 65e&nbsp;anniversaire de l’indépendance a été pensée comme un acte politique, au sens noble du terme. Le retour du faste militaire, la rigueur de la mise en scène, les démonstrations aériennes et les discours ciselés ne relèvent pas d’une simple stratégie de communication. Ils traduisent une volonté de réaffirmer une souveraineté malmenée, mais jamais anéantie.</p>



<p>Dans les rues de Bamako, sur le Boulevard de l’Indépendance, les blindés déployés, les Su-24 rugissants dans le ciel que nous contrôlons pleinement, n’en déplaise aux forces d’occupation qui s’en étaient appropriées, en ordre serré, la prestance des FAMa était à la dimension de l’engagement du chef suprême des Armées, mais aussi magnifiait la mobilisation générale des Maliens, nostalgiques de leur armée d’antan.&nbsp;</p>



<p>Ce n’est pas une posture de défi, mais celle de dignité d’une armée longtemps désintégrée à dessein. Car on n’impose pas la souveraineté, on la conquiert, puis on la protège. Et ce 22&nbsp;septembre, ce n’est pas seulement l’État malien qui défilait. C’était le peuple entier qui se levait — celui des campagnes oubliées, des villes meurtries, des familles endeuillées, des soldats tombés, des jeunes espérant.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pays-sous-pression-mais-pas-sous-tutelle"><strong>Un pays sous pression, mais pas sous tutelle</strong></h2>



<p>Certains l’oublient trop vite. Le Mali ne sort pas d’un long fleuve tranquille. Depuis plus d’une décennie, le pays est soumis à des pressions géopolitiques constantes tant sur le plan sécuritaire, diplomatique, qu’économique. Il a payé le prix fort de ses erreurs, mais aussi celui des abandons et des duplications imposées de l’extérieur. Qu’à cela ne tienne, le Maliba résilient tient débout.&nbsp;</p>



<p>En 2025, ce que le monde découvre, souvent avec gêne, c’est qu’un pays qu’on disait affaibli est en train de rebattre les cartes. L’alliance avec le Niger et le Burkina Faso dans le cadre de l’AES (Alliance des États du Sahel) n’est pas qu’un partenariat militaire. C’est une alternative géopolitique assumée, qui rompt avec une dépendance historique et ouvre un champ nouveau&nbsp;: celui de l’autodétermination stratégique.</p>



<p>Certes, tout n’est pas réglé. Car les poches d’instabilité demeurent, les défis économiques sont immenses, les attentes sociales pressante. Mais un cap est fixé. Et pour le Mali, tenir le cap, c’est déjà un acte de résistance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-peuple-malien-nbsp-coeur-battant-d-une-nation-en-refondation"><strong>Le peuple malien&nbsp;: cœur battant d’une nation en refondation</strong></h2>



<p>Ce 22&nbsp;septembre, la vraie force du Mali n’était pas dans les armes ni dans les uniformes. Elle était dans les yeux larmoyant de fierté des citoyens, dans la ferveur des enfants brandissant le drapeau, dans la voix posée du Président Goïta rendant hommage aux pères de l’indépendance.</p>



<p>Car derrière le discours, il y a une vérité simple, mais puissante&nbsp;: le peuple malien ne recule pas. La dynamique historique enclenchée est un chemin de non-retour. La seule logique qui vaille demeure le bonheur et l’épanouissement de la nation malienne. Le Mali a traversé les trahisons, les manipulations, les violences. Il en sort plus lucide, plus exigeant, mais aussi plus attaché à sa souveraineté.</p>



<p>C’est ce peuple qui, chaque jour, aide à la reconstruction l’État, pierre par pierre, service public par service public, école par école. Comme centre de gravité de cette transition, ce vaillant peuple est de plus en plus regardant sur l’orientation de son avenir. Du statut de spectateur subissant les revers des politiques inappropriés, le peuple malien est désormais décidé, au côté des autorités de la transition, à écrire les pages glorieuses de sa propre histoire.&nbsp;</p>



<p>À l’heure où d’autres capitales s’interrogent sur le sens de l’indépendance, où l’on débat du « <em>néo-panafricanisme</em> » à grands coups de slogans, le Mali agit. Il ne promet pas une rupture. Il l’incarne. Non sans risques, certes. Mais sans concessions sur ce qui fonde une nation&nbsp;: la dignité, la mémoire et l’avenir.</p>



<p>Alors oui, ce 22&nbsp;septembre, le Mali a célébré bien plus qu’un anniversaire. Il a signé un acte de foi en lui-même. Et c’est là, dans cette foi tranquille, que réside la plus belle réponse à ceux qui pensaient pouvoir écrire l’histoire du Sahel sans les Sahéliens.</p>



<p><strong>Correspondance particulière&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/defile-du-renouveau-le-mali-marche-au-pas-de-son-destin/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19844</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Conduite des opérations militaires : les FAMa toujours sur le front malgré les manœuvres hostiles</title>
		<link>https://saheltribune.com/conduite-des-operations-militaires-les-fama-toujours-sur-le-front-malgre-les-manoeuvres-hostiles/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/conduite-des-operations-militaires-les-fama-toujours-sur-le-front-malgre-les-manoeuvres-hostiles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 13:34:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Aguelhoc]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[attaque terroriste]]></category>
		<category><![CDATA[autonomisation des forces armées]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration civilo-militaire]]></category>
		<category><![CDATA[désinformation]]></category>
		<category><![CDATA[DIRPA]]></category>
		<category><![CDATA[drones kamikazes]]></category>
		<category><![CDATA[EEI]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[guerre psychologique]]></category>
		<category><![CDATA[ingérence étrangère]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[opérations militaires]]></category>
		<category><![CDATA[pression sur les civils]]></category>
		<category><![CDATA[renseignement]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Souleymane Dembélé]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie militaire]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19147</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Colonel-major Souleymane Dembélé aborde la conduite des opérations militaires des FAMa dans un contexte de tensions croissantes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans un contexte régional de plus en plus tendu, marqué par une résurgence des attaques terroristes, le Directeur de l’Information et des Relations publiques des Armées (DIRPA), le Colonel-major Souleymane Dembélé, a animé un point de presse ce mardi&nbsp;17&nbsp;juin 2025. Objectif&nbsp;: éclairer l’opinion nationale sur les réalités du terrain, dénoncer les nouvelles formes d’ingérence déguisée et réaffirmer la résilience des Forces armées Maliennes (FAMa).</em></strong></p>



<p>Dès l’ouverture de son intervention, le Colonel-major Dembélé a précisé que cette sortie médiatique s’inscrivait dans une volonté de transparence et de lutte contre la désinformation. À ses yeux, les FAMa demeurent en position favorable malgré une recrudescence des attaques coordonnées par des groupes armés terroristes dans l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES).</p>



<p>Il a souligné que les récentes violences ne sont pas fortuites. « <em>Souvenez-vous de cette déclaration d’un chef d’État-major d’un ancien pays partenaire qui disait qu’ils reviendraient sous une autre forme</em> », a-t-il rappelé avec gravité. Pour lui, le retour déguisé d’intérêts étrangers par le biais du soutien logistique et financier à des groupes armés est désormais une réalité évidente. « <em>Ceux qui ont financé le terrorisme depuis des années se révèlent aujourd’hui, mobilisant, réarmant et finançant des groupes armés pour semer la terreur et discréditer nos forces </em>», a-t-il dénoncé, sans toutefois nommer explicitement les pays visés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-menaces-asymetriques-et-riposte-organisee"><strong>Menaces asymétriques et riposte organisée</strong></h2>



<p>Le Colonel-major a ensuite détaillé les nouvelles méthodes employées par les ennemis de la stabilité dans l’AES. Parmi elles figurent l’utilisation de drones kamikazes, d’engins explosifs improvisés (EEI) et des tirs de harcèlement. Ces actes de guerre, combinés à des pressions exercées sur les populations civiles, ont pour but de semer la psychose et de miner la confiance envers les autorités militaires.</p>



<p>Cependant, le DIRPA se veut rassurant. Il affirme que les FAMa ont pris toute la mesure de la situation et restent constamment sur le qui-vive. « <em>Nos forces font preuve d’anticipation, de stratégie et de coordination. Elles savent désormais faire face à une guerre de plus en plus technologique et psychologique </em>», a-t-il ajouté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-operations-efficaces-notamment-a-bamako"><strong>Des opérations efficaces, notamment à Bamako</strong></h2>



<p>La veille de la fête de Tabaski, les FAMa ont mené plusieurs opérations de sécurisation dans le district de Bamako et ses environs. Plusieurs terroristes ont été interpellés. Se faisant passer pour des vendeurs de moutons, ces individus cherchaient à s’infiltrer discrètement dans la capitale. Le Colonel-major Dembélé a révélé que ces éléments bénéficiaient de relais dans d&rsquo;autres grandes villes pour récolter des informations stratégiques.</p>



<p>Dans le même registre, il est revenu sur l’attaque du convoi logistique des FAMa dans la localité d’Aguelhoc. « <em>Là encore, nos forces ont montré leur supériorité. Plusieurs officiers terroristes ont été neutralisés et de nombreux équipements ennemis récupérés</em> », a-t-il déclaré. Ce succès tactique prouve, selon lui, que les capacités offensives et défensives des FAMa ne cessent de se renforcer.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-la-vigilance-citoyenne"><strong>Un appel à la vigilance citoyenne</strong></h2>



<p>Pour conclure son point de presse, le Colonel-major Souleymane Dembélé a mis un accent particulier sur la collaboration entre les forces armées et les populations. Il a exhorté les citoyens à continuer de signaler les comportements suspects et à faire bloc contre toute tentative de déstabilisation. « <em>La guerre contre le terrorisme est aussi une guerre de renseignement. Les informations venant de la population sont vitales pour anticiper les menaces </em>», a-t-il insisté.</p>



<p>Dans un Sahel en pleine recomposition géopolitique, où les anciennes alliances se redéfinissent, le Mali entend faire front avec ses propres forces. Les FAMa, renforcées par une dynamique d’autonomisation, restent plus que jamais au centre du dispositif de souveraineté nationale.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/conduite-des-operations-militaires-les-fama-toujours-sur-le-front-malgre-les-manoeuvres-hostiles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19147</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
