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	<title>Archives des frappe à Bounti &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des frappe à Bounti &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>« Bavure » de la France au Mali : doit-on vraiment croire à une « guerre informationnelle » ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 12:38:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[attaque de Bounti]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement français continue à nier la frappe de Barkhane qui aurait ciblé des civils à Bounti, au centre du Mali, malgré la publication des conclusions de l’enquête conduite par&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le gouvernement français continue à nier la frappe de Barkhane qui aurait ciblé des civils à Bounti, au centre du Mali, malgré la publication des conclusions de l’enquête conduite par la division des droits de l’homme de la MINUSMA. Un rapport qui confirme qu’au moins 19 civils ont été tués lors de cette frappe de l’armée française visant plutôt des hommes réunis dans le cadre d’un mariage que des terroristes.</strong></p>



<p>« <em>Les éléments disponibles, qu’il s’agisse de l’analyse de la zone avant et après la frappe, comme de la robustesse du processus de ciblage, permettent d’exclure la possibilité d’un dommage collatéral », </em>a rassurél’État-major des Armées françaises dans un communiqué du <a href="https://www.defense.gouv.fr/salle-de-presse/communiques/communique-de-presse_operation-barkhane_frappe-contre-un-rassemblement-de-membres-d-un-groupe-arme-terroriste-dans-la-region-de-douentza" target="_blank" rel="noreferrer noopener">7&nbsp;janvier</a><em>.</em> Ces observations auraient permis d’identifier « <em>un groupe d’une quarantaine d’hommes adultes dans une zone isolée », </em>précise l’État-major dans son communiqué avant de lever toute équivoque au sujet de cette frappe&nbsp;: « <em>L’ensemble des éléments&nbsp;renseignement&nbsp;et&nbsp;temps réel&nbsp;ont alors permis de caractériser et d’identifier formellement ce groupe comme appartenant à un GAT</em> ».</p>



<h2 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« </strong><strong>Nous n’avons jamais caché quoi que ce soit »</strong></h2>



<p>Seulement, la France semble être la seule détentrice de ces éléments de précision qu’elle évoque pour nier toute possibilité de « <em>bavure</em> ». Dans son <a href="https://minusma.unmissions.org/sites/default/files/rapport_final_bounty_bounty9.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport du 31&nbsp;mars</a> 2021, la MINUSMA indique qu’« <em>aucune information sur les éléments et renseignements probants dont disposait la Force Barkhane</em> » ne lui a été communiquée. Pourquoi ces informations n’ont-elles donc pas été communiquées à cette équipe d’enquête de la MINUSMA ? Dans quel intérêt la France entretiendrait-elle le flou autour de cette affaire ?</p>



<p>Devant les <a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/comptes-rendus/cion_def/l15cion_def2021027_compte-rendu" target="_blank" rel="noreferrer noopener">députés français</a>, le 12&nbsp;janvier dernier, Florence Parly, ministre français des Armées, donnait pourtant cette assurance&nbsp;: « <em>Nous n’avons jamais caché quoi que ce soit, nous respectons le droit de la guerre et le droit humanitaire international&nbsp;: tout est fait pour éviter les dommages collatéraux ».</em></p>



<h3 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« Il importe de faire la lumière sur tout cela »</strong></h3>



<p>Mme&nbsp;Parly prenait ces allégations comme « <em>une forme de guerre informationnelle ».</em> Mais aujourd’hui, ce n’est plus seulement les « <em>réseaux sociaux</em> » et « <em>certains médias</em> » qui font « <em>état d’une “bavure” »</em>, mais plutôt une enquête menée par une équipe composée de quinze (15) chargés des droits de l’homme, de deux (2) experts de la police scientifique des Nations Unies et de<br>deux (2) chargés de l’information publique d’une organisation mandatée par l’ONU. Aujourd’hui, pourrions-nous encore parler de « <em>guerre informationnelle » </em>ou de<em> « désinformation »</em> ? S’il y en a, qui en sont les responsables et qui en sont les victimes ?</p>



<p>Finalement, les citoyens maliens ne savent pas à quel saint se vouer dans cette affaire qui ressemble à un jeu de <em>« ping-pong</em> ». On a l’impression que tout le monde se dit se battre pour la vérité et la justice, contre la « <em>désinformation</em> », mais au fond chacun ne travaillerait qu’à maintenir les citoyens dans le flou. &nbsp;</p>



<p>Pour reprendre <a href="http://saheltribune.com/drissa-traore-lheure-nest-pas-a-la-remise-en-cause-de-ce-rapport/">Drissa Traoré</a>, porte-parole de la Coalition citoyenne pour le sahel, «<em> l’heure n’est pas à la remise en cause de ce rapport </em>», mais plutôt à <em>« l’ouverture d’une enquête judiciaire pour établir les faits et le cas échéant situer les responsabilités</em> ». Dans tous les cas, «<em> il importe de faire la lumière sur tout cela »</em>, comme l’avait laissé entendre la ministre des armées françaises.</p>



<h4 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Fousseni Togola&nbsp;</strong></h4>



<p><strong>Source: Maliweb.net</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Drissa Traoré : « L’heure n’est pas à la remise en cause de ce rapport »</title>
		<link>https://saheltribune.com/drissa-traore-lheure-nest-pas-a-la-remise-en-cause-de-ce-rapport/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Apr 2021 14:26:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[armée française]]></category>
		<category><![CDATA[frappe à Bounti]]></category>
		<category><![CDATA[linération de Farabougou]]></category>
		<category><![CDATA[protection des civils]]></category>
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		<category><![CDATA[soldats tchadiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Drissa Traoré est le porte-parole de la Coalition citoyenne pour le sahel. Dans cette interview qu’il nous a accordée, mercredi&#160;31&#160;mars 2021, il se prononce sur le rapport de la MINUSMA&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Drissa Traoré est le porte-parole de la Coalition citoyenne pour le sahel. Dans cette interview qu’il nous a accordée, mercredi&nbsp;31&nbsp;mars 2021, il se prononce sur le rapport de la MINUSMA sur la frappe à Bounti (au centre du Mali), la libération de Farabougou, dans la région de Ségou, ainsi que l’arrivée de 1200 soldats tchadiens dans le Liptako-Gourma. Il invite les autorités sahéliennes à mettre <em>« au cœur des priorités »</em> la protection des civils.</strong></p>



<h2 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Phileingora : la MINUSMA a publié les résultats de son <a href="https://minusma.unmissions.org/sites/default/files/rapport_final_bounty_bounty9.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">enquête sur la frappe aérienne </a>de janvier à Bounti. 19 civils ont été tués lors de cette frappe de l’armée française. Mais la France remet en cause la méthodologie de l’enquête. Quelle analyse faites-vous de cette situation ?</strong></h2>



<p><strong>Drissa Traoré&nbsp;:</strong> l’heure n’est pas à la remise en cause de ce rapport. Quand l’événement s’est produit en janvier, nous avons demandé aux autorités françaises et maliennes de diligenter l’ouverture d’une enquête indépendante pour faire la lumière sur cette situation.</p>



<p>Cette enquête a été menée uniquement par la MINUSMA. Les autorités concernées ne doivent pas se mettre à critiquer les conclusions de ce travail. Elles doivent plutôt accepter l’ouverture d’une enquête judiciaire pour établir les faits et le cas échéant situer les responsabilités.</p>



<h3 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Ce rapport confirme que cinq hommes armés se trouvaient bien parmi ces civils, le jour de la frappe. Mais les armées ne semblent pas avoir été alertées de cette présence. Cela ne vous semble-t-il pas inquiétant dans la sécurisation des civils ?</strong></h3>



<p>En répondant à cette question, il faut être extrêmement prudent. Je suis d’accord que ces groupes armés sont parfois mélangés à des populations civiles, qu’ils ont des complicités à l’intérieur de certaines populations au niveau de certaines zones, mais on ne peut pas non plus généraliser cette allégation.</p>



<h4 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Pourquoi ?</strong></h4>



<p>Dans plusieurs pays du sahel, certaines populations sont parfois obligées de cohabiter avec les nouveaux occupants à savoir les groupes djihadistes. Elles ont le plus souvent deux options&nbsp;: soit quitter la zone pour devenir une personne déplacée ou réfugiée ou encore rester sur place et coopérer avec les nouveaux occupants pour ne pas s’attirer des ennuis.</p>



<p>Les populations sont le plus souvent confrontées à ce dilemme. Ceux qui ont fait le choix de rester sur place, on ne peut pas les blâmer d’avoir fait ce choix. De toutes les façons, c’est l’État qui a failli en ne réussissant pas à les sécuriser.</p>



<h5 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Face à une telle situation, que faut-il faire ?</strong></h5>



<p>Les autorités doivent faire énormément attention dans le traitement, faire preuve de discernement lorsqu’il y a des arrestations ou des attaques, pour ne pas s’en prendre à la fois aux groupes armés et aux populations. Cela nécessite des renseignements efficaces qui vont dans le sens de la <a href="http://saheltribune.com/yacouba-dogoni-larmee-tchadienne-viendrait-appuyer-la-force-barkhane/">protection des civils</a>. Dans plusieurs zones du Mali, la présence des groupes djihadistes est réelle. Parmi les populations, ils ont certainement recruté.</p>



<p>Pour répondre à cette situation, ce n’est pas une réponse sécuritaire qui est adéquate. Il faut faire tout pour ramener la confiance entre ces populations et les institutions, en particulier les militaires. Cela évitera que des populations soient complices des groupes djihadistes.</p>



<h6 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>N’existe-t-il pas un principe de précaution pour éviter que les civils soient victimes de ces genres de frappes ?</strong></h6>



<p>Bien sûr. C’est le principe de précaution qui est d’ailleurs mis en avant par plusieurs conventions internationales. Ce principe veut que quand il y a des interventions, il faut s’assurer qu’il n’y a pas de civils parmi les cibles militaires. Certains diront qu’il n’y a pas de guerre propre, mais à notre niveau nous dirons que toute tentative de sécurisation doit mettre au cœur des priorités la protection des civils. Cela à tout prix. Le principe de précaution devrait prévaloir.</p>



<h6 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>La semaine dernière, à travers le HCIM, le blocus sur Farabougou a été levé. Si la Coalition citoyenne pour le sahel devait se prononcer sur ce sujet, que diriez-vous ?</strong></h6>



<p>La finalité de tout ce que nous faisons, c’est la paix, la stabilité et la cohésion sociale. S’il y a des initiatives qui vont dans ce sens, on ne peut que les encourager.</p>



<p>Cependant, il faut d’abord chercher à savoir les conditions dans lesquelles les négociations ont eu lieu et les conclusions auxquelles sont parvenues les parties.</p>



<h6 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>En savez-vous plus sur ces aspects ?</strong></h6>



<p>Pour l’instant, officiellement, je n’en sais pas davantage. Mais il est quand même évident d’éviter un accord qui autoriserait la présence de groupes djihadistes ou même les autorisant à porter des armes dans certaines zones encore moins amenant les populations à accepter la charia.</p>



<p>La Coalition citoyenne pour le sahel demande d’exclure du champ d’action des négociations l’impunité. Nous demandons également que quand il y a des négociations que les parties ou les autorités évitent que les conclusions de ces négociations ne soient préjudiciables à la liberté, à la démocratie et aussi à la laïcité.</p>



<p>Pour le moment, je ne peux pas vous dire exactement le contenu de cet accord même s’il y a des rumeurs qui circulent sur ce contenu. Mais le risque est de voir implanter davantage les djihadistes et aussi assister à l’application de la charia dans certaines localités.</p>



<p>Dans une négociation, il faut céder. Dans la partie concession faite aux groupes djihadistes, ceux-ci ont-ils été autorisés à faire des prêches dans la localité de Farabougou ? Est-ce que ce rapport inclue que les femmes de Farabougou portent des voiles ? C’est là des questionnements auxquels nous devons être amenés.</p>



<h6 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>L’arrivée de <a href="https://fr.saharamedias.net/sahel-arrivee-de-1200-soldats-tchadiens-dans-le-triangle-frontalier-mali-niger-burkina/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">1200 soldats tchadiens</a> dans le Liptako-Gourma a été confirmée lundi dernier. Quelle est l’attente de la Coalition de ce contingent ? </strong></h6>



<p>Pour la Coalition citoyenne, il faut changer d’approche. L’approche actuelle est basée sur la militarisation excessive, sur le budget des différentes armées, sur le déploiement massif des troupes. Pourtant, depuis 2013, on assiste à cette approche. Mais quelle est la situation réelle des populations du sahel ? Cette approche a-t-elle amené des résultats ? Les populations sont-elles en sécurité ?</p>



<p>Pour nous, l’ultime solution n’est pas le déploiement. Nous estimons qu’il faut aller vers une stratégie holistique, c’est-à-dire qui ne met pas fin à la sécurisation à travers la militarisation, mais qui appelle aussi à des actions en matière de développement, d’aide humanitaire, d’analyse des causes profondes du conflit.</p>



<p>Le tout sécuritaire a montré ses limites aujourd’hui. Il faut passer à d’autres approches qui seront complémentaires à l’approche sécuritaire.</p>



<p><strong>Réalisée par Fousseni Togola &nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Frappes aériennes au Mali : la France doit faire toute la lumière sur les évènements du 3 janvier 2021</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 13:34:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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<p>Huit (8) ONG sahéliennes et internationales ont réagi, jeudi 1er avril 2021, au rapport d’enquête de l’ONU sur les frappes aériennes française du 3 janvier à Bounti, dans la région de de&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Huit (8) ONG sahéliennes et internationales ont réagi, jeudi 1er avril 2021, au <a href="https://minusma.unmissions.org/sites/default/files/rapport_final_bounty_bounty9.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport d’enquête de l’ONU</a> sur les frappes aériennes française du 3 janvier à Bounti, dans la région de de Douentza. Ces ONG invitent à faire toute la lumière sur cette frappe. Nous vous invitons à lire le communiqué<em>. </em></strong></p>



<p><em>Paris le 1er Avril 2021 –</em>&nbsp;Un&nbsp;<a href="https://minusma.unmissions.org/sites/default/files/rapport_final_bounty_bounty9.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport d’enquête</a>&nbsp;de la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA) publié le 30 mars fait état de 19 civils tués, et au moins huit autres blessés lors de frappes aériennes de la Force Barkhane le 3 janvier 2021 à Bounti, dans la région de Douentza au Mali. Les éléments de l’enquête permettent de confirmer la tenue d’une célébration de mariage rassemblant une centaine d’hommes âgés de 23 à 71 ans sur le lieu de la frappe. Parmi eux, cinq personnes étaient des membres présumés d’un groupe armé selon les enquêteurs de l’ONU. La frappe aurait causé la mort de trois d’entre eux, portant le nombre de personnes tuées à 22.</p>



<p>Dans son&nbsp;<a href="https://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/reaction-du-ministere-des-armees-au-rapport-de-la-minusma-sur-les-frappes-de-janvier-au-mali" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a>&nbsp;en réaction à la sortie de ce rapport, le ministère français des Armées maintient sa position et confirme avoir «&nbsp;<em>neutralisé</em>&nbsp;» des éléments identifiés comme appartenant à un groupe armé «&nbsp;<em>terroriste</em>&nbsp;». Le ministère assure également avoir effectué la frappe selon le processus de ciblage aux normes de l’OTAN, dans le strict respect du droit international humanitaire.&nbsp;</p>



<h2 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>«&nbsp;La France devrait montrer l’exemple de bonnes pratiques&nbsp;»</strong></h2>



<p>Les ONG signataires rappellent que les opérations de lutte contre le «&nbsp;<em>terrorisme</em>&nbsp;» ne peuvent se conduire au détriment du Droit international Humanitaire (DIH) et du Droit International des Droits de l’Homme (DIDH). Sur la base des résultats de l&rsquo;enquête de la MINUSMA les dommages civils, d’une frappe ciblant un rassemblement d’une centaine de personnes, parmi lesquelles cinq membres présumés d’un groupe armé identifié comme «&nbsp;<em>terroriste</em>&nbsp;», paraissent disproportionnés par rapport à l’avantage militaire qui en résulte.</p>



<p>Cette attaque souligne, une fois de plus, que l’utilisation d’armes explosives à large rayon d’impact dans des zones où se concentrent des civils engendre des conséquences disproportionnées ou indiscriminées. Toutes les parties au conflit doivent placer la protection des civils et la sécurité humaine au cœur de toute intervention au Sahel, dans le strict respect du DIH et du DIDH.</p>



<p>Nos ONG demandent à ce que toute la lumière soit faite sur les frappes du 3 janvier 2021 à Bounti, et soutiennent la recommandation de la MINUSMA exhortant la France et le Mali à mener une enquête indépendante et transparente sur les circonstances de cette frappe et les dommages causés aux civils. La France devrait montrer l’exemple de bonnes pratiques en matière de protection des civils en partageant, en toute transparence, les éléments d’information liés à ces frappes pour rendre compte de l’impact des opérations militaires sur les civils et en versant des dédommagements aux victimes et à leurs familles.</p>



<p><strong><u>ONG signataires</u></strong></p>



<ol class="wp-block-list" type="1"><li>Association Malienne des Droits de l&rsquo;Homme </li><li>Action Contre la Faim</li><li>CARE France</li><li>Fédération Handicap International – Humanité et Inclusion</li><li>Fédération internationale pour les droits humaine (FIDH)</li><li>Observatoire Kisal</li><li>Oxfam France</li><li>African Security Sector Network (ASSN)</li></ol>



<hr class="wp-block-separator is-style-wide"/>



<p><em>Ces organisations sont membres de la&nbsp;<a href="https://www.sahelpeoplescoalition.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Coalition citoyenne pour le Sahel</a>, une alliance informelle de&nbsp;<a href="https://www.sahelpeoplescoalition.org/membres" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plusieurs dizaines</a>&nbsp;d’organisations de la société civile sahélienne et ouest africaine, soutenues par des ONG internationales.</em></p>



<p><em>Le chapô et l&rsquo;intertitre sont de la rédaction </em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
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