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	<title>Archives des forces vives de la nation &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des forces vives de la nation &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>« L’année 2026 ouvrira le chantier des concertations nécessaires autour […] des activités des partis politiques », Général Assimi Goïta</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 16:15:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le général Assimi Goïta annonce des concertations nécessaires autour des activités  des partis politiques en vue de moraliser la vie publique au Mali et restaurer la confiance.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le président de la transition, le général Assimi Goïta, veut « repartir sur des bases plus saines » en révisant en profondeur la Charte des partis politiques.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son adresse à la nation du 31 décembre 2025, à l’occasion des voeux de Nouvel An, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a confirmé l’ouverture d’un vaste chantier de refondation du paysage politique malien. Dans un contexte de transition prolongée, marqué par la volonté affichée de « <em>moraliser la vie publique </em>» et de restaurer la confiance entre l’État et les citoyens, le chef de l’État a annoncé une réforme en profondeur de la Charte des partis politiques, dans le prolongement des recommandations des Assises nationales de la Refondation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-diagnostic-sans-complaisance-du-systeme-politique-malien"><strong>Un diagnostic sans complaisance du système politique malien</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces Assises, tenues fin 2021, avaient mis en lumière la défiance croissante des Maliens envers une classe politique jugée « <em>déconnectée des réalités du peuple </em>» et accusée d’avoir contribué à la mauvaise gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Le peuple malien avait exprimé sa vive préoccupation face aux dérives et dysfonctionnements du paysage politique</em> », a rappelé le général Goïta, avant d’évoquer un système partisan éclaté — plus de 200 formations enregistrées — souvent perçu comme source d’instabilité et d’opportunisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En avril 2025, le président avait convoqué de nouvelles consultations avec les forces vives de la Nation pour définir les modalités d’application des recommandations issues des Assises. Ces rencontres, qui avaient réuni des représentants de partis, de la société civile, des autorités religieuses et coutumières, ont débouché sur une proposition noble et salutaire : la dissolution pure et simple de l’ensemble des partis politiques et l’organisation d’un audit général du système partisan. Objectif : assainir la vie politique et poser les jalons d’une nouvelle ère institutionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’audit du financement public des partis politiques au Mali, publié le 31 décembre 2025 par la Section des Comptes de la Cour suprême, met à nu deux décennies d’opacité et de dérives dans la gestion des fonds publics. Selon le rapport, plus de 24,6 milliards de francs CFA ont été versés à des formations dont la transparence financière reste douteuse. Plus de la moitié des partis répertoriés n’ont jamais déposé leurs comptes annuels, et à eux seuls, treize partis ont accaparé près de 78 % des subventions publiques. L’étude, couvrant la période 2000-2019, révèle une dépendance excessive des formations politiques à l’aide de l’État, souvent perçue sans contrôle effectif ni obligation de justification.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où la dissolution des partis politiques, décidée en mai 2025, a profondément bouleversé le paysage institutionnel, la Cour suprême préconise une refonte totale du cadre de financement. Elle propose notamment l’instauration de clauses de dissolution automatique pour défaut de reddition de comptes et l’obligation de diversifier les sources de financement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-nouvelle-loi-sur-les-partis-politiques"><strong>Vers une nouvelle loi sur les partis politiques</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le président de la transition, «&nbsp;<em>L’année 2026 ouvrira le chantier des concertations nécessaires autour de l’avant-projet de loi déterminant les conditions de formation et d’exercice des activités des partis politiques, prévu à l’article 39 de la Constitution&nbsp;</em>», adoptée en 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette relecture de la Charte des partis politiques devra préciser les critères de représentativité, les règles de financement, et les exigences de transparence et d’ancrage territorial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu, selon les proches du dossier, est de créer un système partisan plus restreint, structuré et responsable, capable de produire de véritables programmes politiques et non des coalitions électoralistes à géométrie variable. Il s’agit avant tout de rompre avec les pratiques du passé et d’inscrire la politique malienne dans une logique de service public, plutôt que d’ambitions personnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tournant-institutionnel"><strong>Un tournant institutionnel</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme, si elle est menée à terme, marquera un tournant historique dans la trajectoire politique du Mali post-2020. Elle s’inscrit dans la vision de refondation prônée depuis le coup d’État d’août 2020, puis réaffirmée par la Transition. Elle pourrait également redéfinir les rapports entre les institutions, les citoyens et les futurs acteurs politiques, dans un pays où la fragmentation du champ partisan a souvent sapé les efforts de gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Bamako, l’année 2026 s’annonce donc décisive. Elle sera la période où le Mali cherchera à se doter d’un cadre politique refondé, à la fois plus inclusif, plus éthique et plus représentatif des aspirations populaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le compte à rebours vers la démocratie en Guinée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 07:14:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La pression monte en Guinée pour un retour à l'ordre constitutionnel. Découvrez les revendications des Forces Vives.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>En Guinée, la pression s’est accrue pour accélérer le retour à l’ordre constitutionnel. Les Forces Vives, coalition d&rsquo;associations et de partis politiques, réclament des actions concrètes avant la fin de l&rsquo;année.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le souffle croissant de contestation en Guinée – les Forces vives, mélange d&rsquo;associations de la société civile et de formations politiques – réclame un retour à l&rsquo;ordre constitutionnel avant la fin de l&rsquo;année dans un contexte où la transition semble s&rsquo;éterniser. Abdoulaye Oumou Sow, représentant du Front national de défense de la Constitution, souligne la possibilité et la nécessité d&rsquo;organiser prochainement des élections, malgré les réticences apparentes des autorités de la transition.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-respect-du-calendrier-electoral">Le respect du calendrier électoral</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette atmosphère tendue met en évidence la détermination du peuple guinéen à reprendre le chemin démocratique de son pays, malgré de nombreux obstacles. Avec des exigences concrètes et une échéance proche, le dialogue apparaît comme la seule voie pour résoudre pacifiquement cette impasse. La Guinée se trouve à un carrefour critique, confrontée à un choix entre maintenir un statu quo insupportable et progresser vers des aspirations démocratiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce climat de tension, bien qu’il ne soit pas nouveau en Guinée, souligne le sérieux sans précédent de l’appel au retour à la normalité démocratique. Les Forces Vives, à travers leur communiqué, expriment leur frustration face au retard potentiel de la transition, un sentiment partagé par une grande partie de la population guinéenne. Le compte à rebours en ligne initié par le FNDC, dissous par le gouvernement en 2022, traduit cette impatience croissante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais au-delà d’exiger le respect du calendrier électoral, c’est toute la structure politique et sociale du pays qui est remise en cause. Les autorités de la transition, après avoir pris le pouvoir lors du coup d’État, sont confrontées à une décision cruciale : écouter la voix du peuple et lancer un processus de transition véritablement inclusif, ou continuer sur la voie d’un régime autoritaire, prolongeant les souffrances d’une nation déjà assiégée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-volonte-du-peuple-guineen-une-puissante-force-de-changement">La volonté du peuple guinéen, une puissante force de changement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les enjeux sont considérables, non seulement pour la Guinée mais aussi pour l’ensemble de la région ouest-africaine, où la stabilité politique ne tient souvent qu’à un fil. Le rétablissement de l’ordre constitutionnel en Guinée pourrait servir de modèle pour d’autres pays confrontés à des défis similaires. Les mois à venir seront cruciaux pour déterminer le sort du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Guinéens, jeunes et vieux, urbains et ruraux, attendent la résolution de cette crise avec un mélange d’espoir et d’anxiété. Ils aspirent à une Guinée où la démocratie n’est pas qu’un mot mais une réalité, où le dialogue prévaut sur la confrontation et où le développement économique et social peut enfin prendre son envol sur des bases solides et inclusives. Le chemin vers cet idéal sera long et semé d’embûches, mais la volonté du peuple guinéen de voir son pays retrouver la stabilité et le progrès constitue une puissante force de changement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste désormais à savoir si les autorités de la transition répondront à cette soif démocratique et seront prêtes à tourner une nouvelle page de l&rsquo;histoire de la Guinée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Me Montaga Talla : « Au sortir de cette transition, il faut que nous ayons un Mali plus juste qui ne laisse plus les riches écrasés les faibles »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2020 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[crise socio-politique]]></category>
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		<category><![CDATA[gestion de la transition]]></category>
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		<category><![CDATA[société civile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>« Au sortir de cette transition, il faut que nous ayons une démocratie renforcée, un vrai État de droit, un Mali plus juste qui ne laisse plus les riches écrasés les faibles »</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au cours de l’émission « <em>En toute Franchise</em> », l’ORTM1 a reçu, dimanche 30 août 2020, Moussa Mara, président du parti Yelema (changement) ; Me Mountaga Tall, président du CNID FASO YIRIWA TON ; Mme&nbsp;Diarra Racky Talla, ancienne ministre ; Adam Dicko, directrice exécutive de l’AJCAD ; et Baba Dakono, analyste et chercheur. Le thème était&nbsp;: « Quel type de transition faut-il pour le Mali ? » Plusieurs propositions ont été faites au cours de cette émission télévisée.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La transition, c’est d’abord l’urgence, indique Moussa Mara. Cette transition nécessite à ce que les Maliens travaillent pour avoir une 4<sup>e</sup> République, tel est l’avis de Moussa Moussa. L’autre urgence, selon lui, est le problème de l’Accord d’Alger, le problème des conflits intercommunautaires, celui de la gouvernance dans le pays. Que faire pour élaborer un document faisant des leaders l’esclave de la société ? « <em>Nous avons un problème de leadership dans ce pays »,</em> explique le président de Yelema. Son souhait le plus ardent, c’est de faire en sorte qu’il y ait l’alternance systématique à tous les niveaux du pays. « <em>Il faut limiter les mandats à tous les niveaux. Ces innovations nécessitent des changements à insérer dans nos textes pour que le leadership soit au service de la population »</em>, précise M.&nbsp;Mara.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa part, Racky Talla estime que la future transition doit se focaliser sur les réformes à entreprendre&nbsp;: revue de la loi électorale, opérationnalisation des nouvelles régions, mise en œuvre des résolutions du Dialogue national inclusif (DNI)…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Abordant dans le même sens que Racky Talla, l’actrice de la société civile, Adam Dicko attire l’attention des uns et des autres sur le fait que la transition n’est qu’une mission de laquelle il ne faudrait pas s’attendre à une résolution de tous les problèmes du Mali. D’après elle, il faut aller avec une transition précise, une transition n’ayant que trois missions&nbsp;: réformes électorales, révision de l’Accord d’Alger et maintenir un bon contact avec les partenaires étrangers pour lutter contre le terrorisme. Sur ce point, Baba Danoko met l’accent sur des réformes en profondeur, voire la bonne organisation des élections à venir par les autorités transitoires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au sujet de l’architecture de cette transition, Moussa Mara admet que nombreux sont les Maliens qui souhaitent voir un militaire diriger cette transition. Puisque, dit-il, les gens sont déçus des politiques. Quant à Me Mountaga Tall, celui-ci estime que le seul critère qui doit prédominer est la compétence et le patriotisme. Pour Racky Talla, c’est aux concertations de décider d’écarter ou pas la classe politique de cette transition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le chercheur Baba Dakono, il serait difficile pour un civil de gérer cette transition en raison du contexte dans lequel se trouve le pays. Toutefois, il reconnait aussi qu’il serait difficile pour un militaire de travailler sans les politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Adam Dicko voit « <em>mal une transition sans les politiques. Mais il faut qu’ils acceptent d’être en arrière-plan</em> ». Les militaires doivent retourner dans les casernes et la transition doit être gérée par un civil, explique-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à la durée de cette transition, M.&nbsp;Dakono explique qu’il appartient aux Maliens de définir la durée voire comment elle doit être gérée. Mme&nbsp;Diarra Racky Talla aborde dans le même sens. Sur la question, Mara de Yelema confie que le plus important est l’unité d’action du peuple.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mener à bien cette phase critique pour la démocratie malienne, l’ex-Premier ministre Moussa Mara suggère l’élaboration d’un document par le CNSP et le M5 et soumis aux forces vives pour évaluation. À l’en croire, les forces vives doivent nécessairement être associées aux prises de décisions pour la gestion de cette transition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nécessaire inclusivité de cette transition est soutenue par Adam Dicko. Celle-ci invite à l’association des jeunes dans la prise des décisions. Quant au chercheur Baba Danoko, celui-ci juge important l’unité d’action du peuple.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;<em>« Au sortir de cette transition, il faut que nous ayons une démocratie renforcée, un vrai État de droit, un Mali plus juste qui ne laisse plus les riches écrasés les faibles », </em>explique Me Mountaga Talla avant de poursuivre&nbsp;: <em>« Un Mali solidaire apte à satisfaire la demande sociale. Un État qui joue son rôle protecteur des citoyens. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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