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	<title>Archives des forces armées &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : Elisée Jean Dao nommé chef d’État-major général et promu général de division</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 19:17:22 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali nomme le général Elisée Jean Dao chef d’État-major général des armées. Une décision stratégique après les attaques du 25 avril pour renforcer le commandement militaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le général Elisée Jean Dao est nommé, ce mercredi 6 mai 2026, à travers deux décrets signés par le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef d’État-major général des Armées et promu au grade de Général de Division à titre exceptionnel. Jusqu’à cette nomination, il était Chef d’état-major général adjoint des Armées, déjà impliqué dans la coordination militaire nationale et reconnu pour son engagement constant.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p>Cette nomination s’inscrit dans la volonté de consolider les Forces armées maliennes (FAMa), engagées sur plusieurs fronts pour défendre le territoire et protéger les populations. Elle intervient après les attaques complexes, simultanées et coordonnées du 25 avril 2026, qui ont frappé Bamako, Kati, Konna, Sévaré, Kidal et Gao, coûtant la vie à l’ancien ministre de la Défense, le général Sadio Camara. Dans ce contexte, le Président Assimi Goïta a pris la tête du ministère de la Défense.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Contexte sécuritaire face aux attaques</strong></h2>



<p>Le changement qui a suivi ces attaques a conduit à la nomination du Général de Division Oumar Diarra, jusque-là Chef d’État-major général des Armées, comme ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Ce choix traduit une volonté de renforcer la chaîne de commandement et d’assurer une continuité stratégique. La désignation d’Elisée Jean Dao est une réponse directe aux défis sécuritaires et organisationnels du moment.&nbsp;</p>



<p>Issu de l’École Militaire Interarmes de Koulikoro, qu’il intègre en 1993, Dao en sort sous-lieutenant d’infanterie en 1996. Dès 1997, il prend son premier poste de commandement à Kidal, à la tête de la Compagnie territoriale de la Garde nationale. Entre 1999 et 2011, il participe à plusieurs opérations militaires, dirige le Centre d’instruction de la Garde nationale en 2003, puis devient chef de la division des opérations en 2011.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Parcours opérationnel marqué par la loyauté</strong></h2>



<p>En janvier 2013, Dao se distingue lors de la bataille de Konna, où il bloque les infiltrations terroristes par la route de Bandiagara. Ses faits d’armes lui valent d’ouvrir la marche des troupes maliennes au défilé du 14 juillet à Paris. Quelques mois plus tard, en octobre 2013, il conduit l’Opération Saniya à Kati. Ces épisodes renforcent son image d’officier loyal et déterminé.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Entre 2015 et 2018, Dao poursuit sa formation à l’étranger. Il obtient le brevet de l’École de guerre de Paris en 2015, puis un Master en études sécuritaires à la Naval Postgraduate School de Monterey, aux États-Unis, en 2018. En septembre 2020, il est nommé Chef d’état-major de la Garde nationale, où il engage une modernisation du corps. Promu Général de Brigade, il quitte ce poste en février 2023, après avoir consolidé la discipline et la cohésion.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Expérience diplomatique avant le retour militaire</strong></h2>



<p>De 2023 à 2025, Dao sert l’État sur le plan diplomatique. Il est nommé ambassadeur au Gabon en mai 2023, puis en Chine. Cette expérience internationale enrichit son profil et lui donne une vision élargie des enjeux sécuritaires et géopolitiques. En octobre 2025, il est rappelé au commandement militaire actif et nommé Chef d’état-major général adjoint des Armées par le Président Assimi Goïta.</p>



<p>&nbsp;Dans un contexte sécuritaire exigeant, il incarne une nouvelle dynamique de commandement. Sa désignation au sommet de l’appareil militaire est une mesure stratégique destinée à assurer la stabilité et la continuité des forces armées du Mali.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Madagascar : le pouvoir se dit “debout”, mais chancelle sur ses appuis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 17:46:29 +0000</pubDate>
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<p>À Madagascar, la situation est confuse avec des mutineries militaires et une lutte pour le pouvoir à Antananarivo.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Antananarivo, le pouvoir malgache tente de reprendre la main après une journée de confusion et de rumeurs. Pendant que des militaires mutins proclament la “prise du pouvoir”, la présidence assure que tout va bien. L’orchestre continue de jouer, même si le bateau tangue.</em></strong></p>



<p>Ce samedi 11 octobre 2025, Madagascar a connu l’un de ces jours où l’histoire hésite entre tragédie et comédie politique. En fin de matinée, des soldats du CAPSAT — le Corps d’administration des personnels et services de l’armée de terre —, déjà entrés dans la légende pour leurs mutineries passées, annoncent qu’ils “<em>prennent leurs responsabilités</em>” et déclarent le pouvoir “<em>dissous</em>”. Dans la foulée, ils instaurent un couvre-feu et appellent la population à “<em>rester chez elle</em>”, ce qui, à Antananarivo, signifie généralement descendre dans la rue.</p>



<p>Quelques heures plus tard, alors que la place du 13-Mai, symbole historique des révoltes malgaches, est envahie par une foule euphorique scandant la fin du régime, la présidence de la République sort enfin de son silence. Le message ? Non, le président Andry Rajoelina n’a pas fui. Oui, il est “<em>au pays</em>”. Et mieux encore : il “<em>coordonne les affaires nationales</em>” aux côtés de son Premier ministre, le général Fortunat Ruphin Zafisambo. Un communiqué à la tonalité plus rassurante que crédible, dans un pays où les démentis officiels précèdent souvent les ruptures de régime.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-premier-ministre-en-funambule"><strong>Un Premier ministre en funambule</strong></h3>



<p>Apparu à la télévision nationale, le général Zafisambo — raide comme un porte-drapeau — s’est voulu rassembleur : “<em>Le pouvoir en place se tient debout et est prêt à écouter toutes les factions, qu’il s’agisse des jeunes, des syndicats ou des militaires.”</em></p>



<p>Un ton mesuré, presque apaisé, loin du lexique martial habituel. Comme s’il voulait convaincre que l’on peut encore dialoguer quand les fusils parlent. Le Premier ministre a même rappelé qu’une concertation nationale, sous l’égide du Conseil œcuménique des Églises chrétiennes (FFKM), est “<em>en cours de préparation”</em>. Une manière de dire que la religion, une fois de plus, sert de planche de salut politique à un État dévissé.</p>



<p>Signe de lucidité ou aveu d’impuissance, Zafisambo a lancé un appel à ne pas “<em>laisser les forces armées s’entretuer</em>”. Une phrase lourde de sens, car elle trahit ce que tout le monde sait : le pouvoir ne contrôle plus totalement ses propres troupes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-presidence-sur-le-fil"><strong>Une présidence sur le fil</strong></h3>



<p>Rajoelina, l’homme de 2009 qui s’était hissé au pouvoir en renversant Marc Ravalomanana avec l’appui de ce même CAPSAT, est désormais rattrapé par sa propre histoire. Ironie du sort : ceux qui l’avaient jadis propulsé pourraient bien aujourd’hui le renverser.</p>



<p>Derrière le vernis des communiqués et les discours d’apaisement, la réalité malgache demeure brutale : une armée fracturée, une population épuisée, un président contesté, et une économie asphyxiée. Le tout sur fond de colère sociale nourrie par la pauvreté et les coupures d’électricité, dans un pays où les illusions de stabilité ne durent jamais plus qu’un cycle électoral.</p>



<p>Pour l’heure, Antananarivo retient son souffle. Le pouvoir dit qu’il “<em>se tient debout</em>”, mais à Madagascar, on sait depuis longtemps que la verticalité politique est un sport de déséquilibriste.</p>



<p>Entre démentis officiels et rumeurs virales, le flou règne, et c’est peut-être cela, le vrai pouvoir du moment : la confusion. Car à Madagascar, comme souvent, les crises politiques ne s’achèvent pas — elles changent simplement d’acteurs.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>65e anniversaire d’indépendance du Mali : Tombouctou, cité de l’histoire et du renouveau, célèbre l’unité nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 20:31:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 65e anniversaire d’indépendance du Mali a rassemblé les autorités à Tombouctou pour une célébration historique et solennelle.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Mali a célébré ce lundi 22&nbsp;septembre 2025, le 65<sup>e</sup>&nbsp;anniversaire de son indépendance. À l’instar des autres villes du pays, Tombouctou, la Cité des 333&nbsp;Saints, n’est pas restée en marge de cet événement historique. Présidée par le gouverneur de la région, le Contrôleur principal de police Bakoum Kanté, la cérémonie a enregistré la présence des autorités administratives, politiques, coutumières et militaires. Des représentants des treize cercles de Tombouctou, étaient également présents pour marquer ce moment solennel de célébration de l’indépendance et de la souveraineté nationale du Mali.</em></strong></p>



<p>La cérémonie s’est tenue à la Place de l’Indépendance, où des centaines de citoyens, venus de la ville et de ses environs, se sont rassemblés pour commémorer l’accession du Mali à la souveraineté nationale et internationale. Cette année, la célébration a pris un tournant particulier, alors que le pays, plus que jamais, cherche à réaffirmer sa souveraineté nationale et internationale dans un contexte de crise multiforme qui dure depuis plus d’une décennie.</p>



<p>Les membres du Conseil National de Transition (CNT), originaires de la région, ont également pris part à cet événement, soulignant l’importance de cette commémoration dans le processus de reconstruction nationale. Les autorités des treize cercles de la région étaient également présentes. Toute chose qui symbolise l’unité et la résilience des populations maliennes face aux difficultés du moment.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-hommage-aux-morts-et-une-priere-pour-l-avenir"><strong>Un hommage aux morts et une prière pour l’avenir</strong></h2>



<p>La cérémonie a débuté par un dépôt de gerbe de fleurs au monument Alfarouk, un symbole de l’histoire et de la résistance de Tombouctou. Le Gouverneur de la région, Bakoum Kanté, accompagné des autorités locales, a rendu hommage aux victimes de la crise qui a secoué le pays depuis 2012. Une minute de silence a été observée en mémoire de ceux qui ont perdu la vie dans ce conflit dévastateur.</p>



<p>Dans son allocution, le président de la délégation spéciale de la commune urbaine de Tombouctou, M.&nbsp;Yehia Tandina, a exprimé la fierté de la ville à l’occasion de cet anniversaire. Il a rappelé que Tombouctou, ville réputée pour son savoir ancestral et son patrimoine culturel, a traversé plusieurs périodes de mutations depuis l’indépendance. Pendant les premières années après 1960, des infrastructures majeures ont été établies notamment le premier aérodrome de la ville, le monument Alfarouk, un marché central, une centrale électrique et des routes, notamment celle de cinq kilomètres reliant la ville au reste du pays. Ces réalisations ont longtemps suscité de l’espoir parmi les habitants.</p>



<p>« <em>Ce soleil, dont le rayon brille à travers les idées révolutionnaires pour l’accession à la souveraineté nationale et internationale, est un héritage de notre histoire et une lumière qui continue de guider notre peuple</em> », a déclaré M.&nbsp;Tandina. Il a également salué la persévérance des forces de sécurité, mentionnant particulièrement le rôle des militaires dans la sécurisation de la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-tombouctou-en-plein-renouveau"><strong>Tombouctou en plein renouveau</strong></h2>



<p>Malgré les difficultés rencontrées au cours des années, Tombouctou renaît aujourd’hui de ses cendres. La ville connaît une véritable révolution dans le domaine du développement et de la gouvernance. La reconstruction des infrastructures, la réhabilitation des bâtiments historiques et la réactivation des services sociaux de base sont des signes tangibles du renouveau de cette ancienne capitale du savoir.</p>



<p>Le Gouverneur Bakoum Kanté a également souligné les efforts déployés pour renforcer la sécurité dans la région. Il a mentionné la réouverture de certaines écoles qui avaient été fermées en raison de l’insécurité, la reprise des activités de cantines scolaires et la réhabilitation d’hôpitaux, dont l’hôpital régional de Tombouctou. En matière de gestion de l’eau potable, les travaux d’extension du réseau de la Somagep sont en cours, garantissant ainsi un meilleur accès à l’eau potable pour la population.</p>



<p>Il a aussi mis en avant les progrès réalisés dans le domaine de l’électricité, avec une amélioration notable du temps de desserte dans les principales villes de la région. Le développement de la région se poursuit, avec des projets ambitieux comme la mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou et la création de nouveaux postes militaires à Tonka et Diré, renforçant ainsi la sécurité et la gouvernance locale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-une-transition-en-cours">&nbsp;<strong>Une transition en cours</strong></h2>



<p>Le 65e&nbsp;anniversaire de l’indépendance est également l’occasion de mettre en lumière les efforts de la transition pour redorer l’image du Mali et renforcer sa souveraineté. Le Gouvernement malien, soutenu par les partenaires internationaux, poursuit sa politique de développement et de consolidation de la paix, en dépit des obstacles.</p>



<p>La ville de Tombouctou, bien que marquée par l’histoire de l’empire du Mali et ses vestiges historiques, est aujourd’hui un symbole de résilience. Le projet de modernisation de la ville, incluant la réhabilitation du stade municipal, la construction et la réhabilitation de nouveaux infrastructures culturelles et sociales dont la salle de spectacle Ali Farka Touré, témoigne de la volonté des autorités de redonner à Tombouctou sa place d’antan en tant que centre d’influence culturelle et de savoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-avenir-porteur-d-espoir"><strong>Un avenir porteur d’espoir</strong></h2>



<p>À l’issue de la cérémonie, les autorités et la population ont été invités à célébrer non seulement l’indépendance, mais également le courage et la détermination du peuple malien à faire face aux défis de l’heure. La transition en cours offre une lueur d’espoir pour un avenir plus serein, même si des efforts supplémentaires sont nécessaires pour restaurer la paix et la stabilité sur l’ensemble du territoire.</p>



<p>Le Mali, après 65&nbsp;ans d’indépendance, semble prêt à réécrire une nouvelle page de son histoire, avec des projets ambitieux et un peuple plus déterminé que jamais à défendre sa souveraineté et ses valeurs. À Tombouctou, comme dans tout le pays, la flamme de l’indépendance continue de briller, illuminant l’horizon d’un avenir plein de promesses.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au carrefour politique de l&#8217;Afrique de l&#8217;ouest : Macky Sall prône une nouvelle ère de responsabilité</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 13:44:46 +0000</pubDate>
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<p>Dans une interview avec Jeune Afrique, le président sénégalais, Macky Sall, discute de la recrudescence des coups d'État en Afrique de l'Ouest. Il souligne que la foule ne garantit pas un soutien populaire authentique et insiste sur la nécessité de repenser le rôle des forces armées. Sall réclame une responsabilité accrue des acteurs politiques et militaires pour prévenir la répétition des coups d'État.</p>
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<p>Au cours des dernières décennies, les coups d&rsquo;État ont progressivement repris du terrain dans plusieurs pays de la sous-région ouest-africaine, de la Guinée au Gabon, en passant par le Mali et le Burkina Faso. Les sombres nuages de l&rsquo;instabilité politique planent, suscitant des inquiétudes quant à l&rsquo;avenir démocratique de ces nations. Le président sénégalais, Macky Sall, apporte un éclairage perspicace sur cette résurgence dans une récente entrevue approfondie avec le journal panafricain Jeune Afrique.</p>



<p>Macky Sall, dont le mandat présidentiel touche à sa fin l&rsquo;année prochaine, identifie divers facteurs complexes enracinés dans la récurrence des coups d&rsquo;État. Il pointe du doigt les interruptions fréquentes de l&rsquo;ordre constitutionnel dans des pays comme le Mali, la Guinée, et le Burkina Faso, reconnaissant qu&rsquo;une simple tenue d&rsquo;élections ne constitue pas la panacée. Selon lui, la crise du terrorisme agit comme un catalyseur, altérant la perception du pouvoir en place et mettant en lumière la nécessité urgente de repenser le rôle des forces armées.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La foule ne garantit pas un soutien populaire authentique</strong></h3>



<p>Sall met en garde contre la glorification des coups d&rsquo;État, soulignant que l&rsquo;acclamation de la foule ne garantit pas un soutien populaire authentique. Il appelle à une réflexion approfondie sur la relation entre les acteurs politiques et militaires, soulignant que la voie militaire ne résout pas les problèmes structurels.</p>



<p>Pour prévenir la répétition des coups de force en Afrique de l&rsquo;Ouest, le président sénégalais appelle à une responsabilité accrue des acteurs politiques et militaires. Il insiste sur la nécessité d&rsquo;une doctrine claire au sein des armées, mettant en avant le service à la patrie par rapport à l&rsquo;aspiration au pouvoir politique.</p>



<p>Alors que le Mali, la Guinée, le Burkina Faso, et le Gabon sont actuellement dirigés par des militaires, les propos de Macky Sall résonnent comme une invitation à repenser la dynamique politique dans la région. Il met en garde contre les conséquences désastreuses des solutions militaires face aux défis complexes qui se posent.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>A la croisée des chemins</strong></h3>



<p>Cependant, il est essentiel de rappeler que les interruptions constitutionnelles dans ces pays découlent également d&rsquo;une crise de confiance entre les politiques et les citoyens. Les manipulations politiques, les promesses non tenues, et les échecs des dirigeants démocratiquement élus ont alimenté cette défiance. Dans ce contexte, les populations voient souvent dans leurs armées des sauveurs potentiels.</p>



<p>Au Mali, par exemple, le président Assimi Goïta a accompli en trois ans ce que ses prédécesseurs n&rsquo;ont pas réussi en deux mandats. Cette situation souligne le besoin d&rsquo;une analyse approfondie de la relation entre les forces armées et le développement économique. Bien que les armées doivent demeurer dans les casernes, il est crucial de reconnaître leur rôle potentiel dans la stabilité et la sécurité, préalables indispensables au développement économique.</p>



<p>La région ouest-africaine se trouve à la croisée des chemins, confrontée à la nécessité de trouver un équilibre délicat entre la stabilité politique et le respect des principes démocratiques. La responsabilité incombe tant aux acteurs politiques qu&rsquo;aux forces armées de jouer un rôle constructif dans la consolidation de la démocratie et du développement. Ignorer cette réalité pourrait conduire à des conséquences dévastatrices pour l&rsquo;avenir de la région.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Attaques contre les écoles : plus de 22 000 élèves, enseignants et personnel éducatif affectés dans le monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[forces armées]]></category>
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		<category><![CDATA[Journée internationale pour la protection éducation contre les attaques]]></category>
		<category><![CDATA[Protection éducation contre les attaques]]></category>
		<category><![CDATA[protections des enfants]]></category>
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<p>« Plus de 22 000 élèves, enseignants et personnel éducatif ont été blessés ou tués lors d’attaques contre l’éducation pendant des conflits armés ou des situations d’insécurité au cours des cinq dernières années »</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>La situation des incidents contre les écoles dans le monde, au cours de la période&nbsp;2015-2019, est assez fluctuante selon les régions. Dans son rapport «<em> L’éducation prise pour cible&nbsp;2020 »</em>, la Protection de l’éducation contre les attaques documente plusieurs formes d’incidents contre les écoles. Elle formule maintes recommandations pour la protection des enfants et de l’école.&nbsp;</strong></p>



<p>« <em>Plus de 22 000 élèves, enseignants et personnel éducatif ont été blessés ou tués lors d’attaques contre l’éducation pendant des conflits armés ou des situations d’insécurité au cours des cinq dernières années »</em>, indique la Protection de l’éducation contre les attaques, une Coalition d’organisations de défense des droits de l’homme et de protection des enfants, dans un communiqué au cours de la Journée internationale pour la protection de l’éducation contre les attaques, le 9 septembre 2020. Selon les statistiques de cette Coalition, entre 2015 et 2019, 93 pays ont subi au moins une attaque contre l’éducation. Dans la période en revue, plus de 7 300 attaques contre les écoles ont été enregistrées.&nbsp;</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Les pays d’Afrique de l’Ouest affectés</strong></h3>



<p>Dans son rapport, « <em>L’éducation prise pour cible&nbsp;2020 », </em>cetteCoalition d’organisations indique que <em>« les attaques contre l’éducation prennent diverses formes et peuvent être menées pour des raisons politiques, militaires, idéologiques, sectaires, ethniques ou religieuses »</em></p>



<p>La même source précise que les données recueillies laissent comprendre que des pays d’Afrique de l’Ouest ne sont pas épargnés de ces violations. « <em>Dans des pays d’Afrique de l’Ouest comme le Burkina Faso, le Mali et le Niger, des groupes armés ont menacé des enseignants pour avoir utilisé le programme scolaire étatique laïc, produisant un effet dissuasif qui a entraîné des milliers de fermetures d’écoles dans la région »</em>, affirme-t-on dans le rapport de la Coalition d’organisations.</p>



<h2 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Les types d’attaques contre l’éducation</strong></h2>



<p>Dans 34 pays au monde, entre 2015 et 2019, les forces armées, des acteurs étatiques et des groupes armés ont utilisé des écoles et des universités à des fins militaires notamment comme bases, centres de détention ou magasins d’armes. L’enrôlement des élèves dans les rangs des forces armées ou des groupes armés a été également signalé, au cours des cinq dernières années dans 17 pays au monde. Ces recrutements s’expliquent par la privation des enfants de l’éducation. C’est dans cet esprit que cette Coalition indique&nbsp;: « <em>L’éducation peut sauver des vies. </em>» Comme autres types d’attaques contre l’éducation, la Coalition cite entre autres&nbsp;: attaques contre les écoles ; attaques contre les élèves, les enseignants et autres personnels de l’éducation ; violence sexuelle à l’école ou sur le chemin de l’école ; attaques contre l’enseignement supérieur.</p>



<p>Selon la Protection de l’éducation contre les attaques, tous ces incidents prouvent le mépris des belligérants de la règle demandant la protection des enfants.</p>



<h2 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Le danger</strong></h2>



<p>« <em>La longueur des conflits actuels menace l’avenir de générations entières. Sans accès à l’éducation, une génération d’enfants vivant en situation de conflit grandira sans avoir acquis les compétences nécessaires pour contribuer à leur pays et leur économie, aggravant ainsi la situation déjà désespérée de millions d’enfants et de leur famille </em>», indique la même source dans un communiqué avant de souligner toutes les difficultés à protéger le droit des enfants dans les zones de conflit tant que l’éducation elle-même n’en a pas été. « <em>L’école devrait être un lieu sûr où les enfants sont à l’abri des menaces et des situations de crise </em>». Selon notre source, cette protection des enfants peut également permettre de réduire le risque de conflits à l’avenir.</p>



<h2 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Une Journée pour sensibiliser sur le phénomène</strong></h2>



<p>À travers cette Journée internationale, les Nations unies invitent à faire de l’éducation un lieu de protection et de sécurité pour les élèves et leurs enseignants, mais également soulignent la nécessité de maintenir l’éducation en tête des politiques publiques. « <em>Cela reste une priorité alors que les gouvernements continuent de lutter contre la COVID-19, qui a entraîné la fermeture d’écoles pour plus de 90&nbsp;% de la population scolaire et étudiante mondiale </em>», indique-t-on. Ce qui amène Antonio Guterres, secrétaire général des Nations unies, a lancé cet appel&nbsp;: « <em>Lorsque la transmission de la COVID-19 à l’échelle locale sera jugulée, il faudra donner la priorité absolue au retour des élèves dans les écoles et autres centres d’enseignement dans les meilleures conditions de sécurité possibles. </em>»</p>



<p>Cette Journée souligne également&nbsp;la situation critique de plus de 75 millions d’enfants et de jeunes de 3 à 18 ans vivant dans 35 pays touchés par la crise et leur besoin urgent d’un soutien éducatif, souligne la Coalition dans un communiqué.</p>



<h2 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Recommandations</strong></h2>



<p>À la fin de son rapport, la Protection de l’éducation contre les attaques formule plusieurs recommandations à l’endroit des décideurs politiques afin de mieux protéger les élèves et leurs enseignants, mais aussi les écoles. Ces recommandations s’adressent également aux forces armées ainsi qu’aux groupes armés en les invitant surtout à épargner les écoles.&nbsp;</p>



<p>Rappelons que la Coalition mondiale pour la protection de l’éducation contre les attaques a été créée en 2010 par « <em>des organisations appartenant aux domaines de l’éducation dans les situations d’urgence et dans les contextes affectés par des conflits, l’enseignement supérieur, la protection, les droits humains internationaux et le droit humanitaire international, qui étaient préoccupées par les attaques persistantes contre les établissements d’enseignement, leurs élèves et leur personnel dans les pays affectés par les conflits et l’insécurité</em> ». Parmi les organisations membres de cette Coalition, nous avons&nbsp;: Human Rights Watch, Save the Children, Plan international, le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), etc.</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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