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	<title>Archives des force unifiée AES &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Transfert de présidence au sein de l’AES : Capitaine Traoré prend la relève à Bamako</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 19:43:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le transfert de présidence au sein de l’AES entre Ibrahim Traoré et Assimi Goïta marque un tournant pour la stabilité régionale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>D’après le&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>communiqué final de la 2ᵉ session ordinaire du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES), qui comporte 38 points</em></strong></em></strong><strong><em>, la session tenue le 23 décembre 2025 à Bamako a marqué un tournant stratégique pour la continuité, la stabilité et la coopération régionale. Sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition du Mali, la session a été le théâtre de la&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>passation officielle de la présidence de la Confédération au Capitaine Ibrahim Traoré</em></strong></em></strong><strong><em>, Président du Faso, pour un mandat d’un an. La rencontre a également réuni le Général Abdourahamane Tiani, Président du Niger, et a permis de passer en revue l’ensemble des actions et projets confédéraux.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Le Général Goïta a été salué pour son rôle déterminant dans la mise en œuvre des décisions de la première session et de la feuille de route de l’An I. Sous sa présidence, plusieurs avancées institutionnelles ont été réalisées : adoption d’un&nbsp;logo, d’un drapeau et d’un hymne officiel, création de&nbsp;documents d’identité et de voyage, lancement imminent d’une&nbsp;télévision et d’une radio AES, et établissement de la&nbsp;Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID-AES).</p>



<p>Le Collège a également validé la&nbsp;pleine opérationnalisation des trois piliers de la Confédération&nbsp;(défense et sécurité, diplomatie, développement) et a salué les mesures prises pour renforcer l’identité politique et institutionnelle, l’unité, la reconnaissance et la visibilité de l’AES sur la scène régionale et internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-continuite-et-vision-pour-l-an-ii-capitaine-traore"><strong>Continuité et vision pour l’An II : Capitaine Traoré</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans son discours d’acceptation, le Capitaine Traoré a rendu hommage au leadership du Mali et présenté les&nbsp;axes prioritaires de la Feuille de route de l’An II, centrés sur la continuité des actions déjà entreprises et le renforcement de la coopération entre les peuples des trois États membres.</p>



<p>Le Collège a réaffirmé l’importance de garantir le&nbsp;bon fonctionnement des Comités et Commissions nationaux AES, responsables du suivi et de l’exécution efficaces des décisions confédérales.</p>



<p>La session a accordé une attention particulière à la sécurité régionale. Les Chefs d’État ont réaffirmé leur&nbsp;détermination à éradiquer le terrorisme, à contrer la désinformation et à renforcer la coopération judiciaire et diplomatique.</p>



<p>Un des faits marquants a été le&nbsp;lancement officiel de la Force Unifiée AES (FU-AES), une force conjointe des trois pays membres, capable de coordonner rapidement les opérations sur le terrain et d’assurer la sécurité et la stabilité dans l’espace confédéral.</p>



<p>Le Collège a également condamné les tentatives de déstabilisation par des acteurs externes, y compris le&nbsp;terrorisme économique et médiatique, et a demandé aux ministres de diffuser régulièrement des informations fiables et officielles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-developpement-economique-et-social"><strong>Développement économique et social</strong><strong></strong></h2>



<p>Les Chefs d’État ont salué les progrès réalisés dans l’An I, notamment l’opérationnalisation du Prélèvement Confédéral (PC-AES)&nbsp;et de la BCID-AES, assurant un financement endogène et durable des projets.</p>



<p>Ils ont encouragé la&nbsp;convergence des politiques économiques, incluant douanes, mines, industrie, transport et investissements, ainsi que la promotion de la&nbsp;libre circulation des personnes et des biens. La valorisation des ressources naturelles au profit des populations a été rappelée, avec un soutien aux États confrontés à des pressions externes.</p>



<p>Le Collège a souligné l’importance de l’implication des jeunes et des femmes&nbsp;dans la construction de l’espace AES et de la coordination des structures en charge de cette mobilisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-diplomatie-et-cooperation-internationale"><strong>Diplomatie et coopération internationale</strong><strong></strong></h2>



<p>Le Collège a mis en avant les actions permettant à l’AES de s’affirmer sur la scène régionale et internationale, grâce à la&nbsp;coordination diplomatique et aux consultations politiques de haut niveau.</p>



<p>Les États membres ont veillé à&nbsp;dégager des positions communes lors des rencontres internationales&nbsp;et à privilégier les candidatures des pays AES au sein des instances internationales. Les ministres des Affaires étrangères ont été encouragés à&nbsp;renforcer la coopération et la complémentarité&nbsp;entre missions diplomatiques et postes consulaires.</p>



<p>Le rôle de la&nbsp;diaspora AES&nbsp;a été souligné, et les États ont été exhortés à mieux l’impliquer dans la dynamique de refondation de l’espace confédéral, notamment dans le cadre de la stratégie de communication et de développement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-hommages-et-cooperation-judiciaire"><strong>Hommages et coopération judiciaire</strong><strong></strong></h2>



<p>Le Collège a rendu un&nbsp;hommage appuyé aux victimes civiles et militaires du terrorisme&nbsp;et a insisté sur la nécessité de renforcer la&nbsp;coopération judiciaire et des droits de l’homme, tant au sein de la Confédération que dans les relations avec d’autres États ou organisations.</p>



<p>Le Général Goïta a clôturé la session en remerciant ses pairs et en félicitant le Capitaine Traoré pour sa prise de fonction, marquant un&nbsp;transfert harmonieux de la présidence&nbsp;et une transition stratégique pour l’avenir de la Confédération AES.</p>



<p>Les chefs d’État ont également exprimé leur&nbsp;gratitude pour l’accueil et les facilités offertes par le Mali, contribuant au succès de cette 2ᵉ session.</p>



<p>Cette session a confirmé que la Confédération des États du Sahel poursuit&nbsp;sa construction institutionnelle, son renforcement militaire et sécuritaire, son intégration économique et sa coordination diplomatique, plaçant la stabilité, la sécurité et le bien-être des populations au cœur de ses priorités.</p>



<p><strong>Cheickna COULIBALY</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Bamako, l’accueil triomphal du président nigérien Abdourahamane Tiani pour le sommet de l’AES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 18:54:53 +0000</pubDate>
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<p>Le sommet de l’AES a rassemblé des milliers de Maliens en soutien au président nigérien. Plongez dans cet événement marquant.</p>
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<p><strong><em>La capitale malienne a vécu, ce lundi 22 décembre 2025, une journée de ferveur populaire rare à l’occasion de l’arrivée du président nigérien, le général Abdourahamane Tiani, attendu pour participer à la deuxième session du Collège des chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES), prévu ce mardi 23 décembre à Bamako.</em></strong></p>



<p>Des milliers de Maliens, rejoints par des ressortissants burkinabè et nigériens, ont convergé le long de la route reliant l’aéroport international Président-Modibo-Keïta-Sénou au palais de Koulouba. Drapeaux tricolores, banderoles et chants à la gloire de la « <em>souveraineté retrouvée</em> » ont accompagné la progression du cortège officiel.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-1024x683.jpeg" alt="Le président Goita accueille son homologue Tiani à Bamako" class="wp-image-20603" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-1536x1025.jpeg 1536w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-1920x1281.jpeg 1920w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-1170x780.jpeg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Goita-et-Tiani.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le président Goita accueille son homologue  Tiani à Bamako, le 22 décembre 2025, lors de la 2ème session du Collège des Chefs d&rsquo;Etat de l&rsquo;AES. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ferveur-populaire-sans-precedent"><strong>Une ferveur populaire sans précédent</strong></h2>



<p>À plusieurs reprises, le général Assimi Goïta, président de la Transition et président de la Confédération des États du Sahel, est descendu de son véhicule aux côtés de son homologue nigérien pour saluer la foule massée sur le parcours. Les deux dirigeants ont été acclamés par des cris de « <em>Vive l’AES ! </em>» et « <em>Unis pour le Sahel !</em> », symboles d’un soutien populaire nourri par un sentiment de fierté nationale et d’unité régionale.</p>



<p>La présence de nombreux Burkinabè et Nigériens vivant à Bamako, venus accueillir leur chef d’État, a donné à la scène une dimension transfrontalière, rare sur le continent. Pour beaucoup, cette démonstration d’enthousiasme illustre la consolidation de l’alliance tripartite formée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger, le 16 septembre 2023, après leur rupture avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-sommet-place-sous-le-signe-de-la-solidarite-sahelienne"><strong>Un sommet placé sous le signe de la solidarité sahélienne</strong></h2>



<p>Cette deuxième session du Collège des chefs d’État, après celle de Niamey en juillet 2024, doit aborder plusieurs dossiers stratégiques : la succession à la présidence tournante de l’AES, l’évaluation du bilan sécuritaire commun et l’adoption du Plan stratégique 2026-2030 de la Confédération.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM.jpeg"><img decoding="async" width="960" height="540" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM.jpeg" alt="CDM" class="wp-image-20602" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM.jpeg 960w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM-300x169.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM-768x432.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM-585x329.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/CDM-600x338.jpeg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Accueil populaire du président Tiani à Bamako, le 22 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<p>La tenue de ce sommet à Bamako revêt une forte portée symbolique. Elle consacre la capitale malienne comme épicentre politique du nouveau bloc sahélien, dans un contexte régional encore tendu marqué par les tensions persistantes avec la CEDEAO et les pressions diplomatiques occidentales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-images-d-une-union-populaire-et-politique"><strong>Les images d’une union populaire et politique</strong></h2>



<p>Sur les réseaux sociaux, les images de la foule massée autour du cortège présidentiel ont rapidement circulé, amplifiant l’idée d’un « <em>peuple du Sahel uni </em>». Pour les partisans de l’AES, cette mobilisation traduit une adhésion populaire croissante à un projet régional présenté comme un instrument d’émancipation collective, face à des décennies de dépendance sécuritaire et économique.</p>



<p>L’accueil réservé au général Tiani à Bamako s’inscrit dans une séquence diplomatique intense : le sommet des chefs d’État doit formaliser la mise en place opérationnelle de la Force unifiée de 5 000 hommes et lancer les travaux de la Banque confédérale d’investissement et de développement (BCID-AES) ainsi que de la chaîne de télévision AES.</p>



<p>Dans les rues de Bamako, les scènes de liesse contrastent avec l’austérité diplomatique des grandes conférences régionales. Les drapeaux du Mali, du Burkina Faso et du Niger flottant côte à côte, portés par des jeunes, résument l’esprit du moment : celui d’une union politique et populaire qui entend redéfinir le futur du Sahel.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Sahel, la force militaire unifiée de l’AES cherche à passer à l’épreuve du terrain</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 00:05:28 +0000</pubDate>
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<p>L'Alliance des États du Sahel met en place sa force militaire unifiée pour faire face à l'insécurité persistante.</p>
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<p><strong><em>Mali, Burkina Faso et Niger ont engagé, depuis début 2025, la mise en œuvre opérationnelle de leur force conjointe de 5 000 hommes. Première démonstration avec l’opération « Yere-Ko », menée dans la zone des trois frontières. Un tournant sécuritaire encore fragile, dans une région confrontée à une insécurité persistante et à de lourdes contraintes capacitaires.</em></strong></p>



<p>Vingt-sept mois après la signature de la Charte du Liptako-Gourma, le 16 septembre 2023, qui a acté la naissance de l’Alliance des États du Sahel (AES), le Mali, le Burkina Faso et le Niger entendent donner un contenu concret à leur ambition sécuritaire commune. Le 21 janvier 2025, les autorités nigériennes annonçaient officiellement la création d’une force militaire unifiée de 5 000 hommes, marquant le passage d’une alliance politique à une architecture opérationnelle.</p>



<p>Cette initiative rompt avec plusieurs décennies de tentatives avortées de coopération régionale en matière de sécurité. Ni la CEDEAO, ni le G5 Sahel n’étaient parvenus à déployer durablement une force intégrée capable de répondre à l’expansion des groupes armés terroristes dans le Sahel central. L’AES, née dans le contexte des ruptures avec les partenaires occidentaux et du retrait progressif des dispositifs français, revendique une prise en charge souveraine de la sécurité régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-architecture-militaire-en-construction"><strong>Une architecture militaire en construction</strong></h2>



<p>La Force unifiée de l’AES repose sur un état-major central installé à Niamey, au sein de la base aérienne 101, anciennement utilisée par l’opération française Barkhane. Ce choix symbolique traduit la volonté des trois régimes militaires de reprendre le contrôle d’infrastructures stratégiques, tout en affirmant une rupture avec les dispositifs sécuritaires hérités.</p>



<p>Les étapes de mise en place se sont accélérées en 2025. Des réunions successives des chefs d’état-major et des ministres de la défense, à Ouagadougou, Bamako puis Niamey, ont permis de préciser la chaîne de commandement, les mécanismes de coordination et le calendrier de déploiement. L’objectif affiché est une pleine capacité opérationnelle à partir de 2026, même si, à ce stade, la force reste largement adossée aux armées nationales existantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-yere-ko-premier-test-grandeur-nature"><strong>« Yere-Ko », premier test grandeur nature</strong></h2>



<p>Entre le 24 février et le 6 mars 2025, l’opération conjointe « <em>Yere-Ko 2 </em>» a constitué la première démonstration militaire d’envergure de cette coopération. Menée dans la zone dite des « <em>trois frontières </em>», à cheval sur le Mali, le Burkina Faso et le Niger, elle visait les bastions du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) et de l’État islamique au Sahel.</p>



<p>Coordonnée depuis le poste de commandement interarmées de Gao, au Mali, l’opération a mobilisé des unités terrestres, appuyées par des moyens aériens et du renseignement partagé. Selon les bilans communiqués par les états-majors, plusieurs bases jihadistes ont été démantelées, des combattants neutralisés ou capturés, et d’importants stocks logistiques saisis, notamment des armes, du carburant et des moyens de communication.</p>



<p>Au-delà des résultats tactiques, « <em>Yere-Ko</em> » a surtout validé une capacité inédite de coordination interarmées, avec une chaîne de commandement partagée et des opérations conduites simultanément sur plusieurs territoires nationaux. Un pas important dans une région où la porosité des frontières a longtemps entravé les efforts militaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-question-centrale-des-moyens-aeriens"><strong>La question centrale des moyens aériens</strong></h2>



<p>L’un des défis majeurs reste toutefois la faiblesse des capacités aériennes des armées sahéliennes. Face à des groupes armés très mobiles, la surveillance, le renseignement et l’appui aérien sont déterminants. L’AES mise sur une mutualisation progressive des moyens existants — hélicoptères, drones, capacités de renseignement — plutôt que sur la création immédiate d’une flotte commune.</p>



<p>La Turquie fournit des drones à plusieurs pays de l’Alliance, tandis que la Russie a annoncé, au printemps 2025, un appui en matière de formation et d’équipements. Cette stratégie de partenariats multiples vise à éviter une dépendance exclusive, après le retrait des partenaires occidentaux. Mais elle pose aussi la question de l’interopérabilité des systèmes et de la soutenabilité financière de ces choix dans la durée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-experience-encore-ouverte"><strong>Une expérience encore ouverte</strong></h2>



<p>Malgré cette montée en puissance, la force unifiée de l’AES demeure confrontée à de lourds obstacles. Les groupes terroristes continuent d’adapter leurs modes opératoires, tandis que les contraintes budgétaires, logistiques et humaines limitent l’ampleur des opérations. Par ailleurs, l’absence d’un cadre institutionnel supranational pleinement opérationnel restreint la capacité à planifier sur le long terme.</p>



<p>L’opération «<em> Yere-Ko</em> » a montré que le Mali, le Burkina Faso et le Niger pouvaient, pour la première fois, conduire ensemble des opérations militaires coordonnées d’envergure. Mais transformer cette dynamique en un dispositif durable, capable de stabiliser le Sahel central, nécessitera bien davantage qu’une convergence sécuritaire.</p>



<p>La réussite de la force unifiée dépendra autant de sa capacité militaire que de l’évolution politique des régimes qui la portent, et de leur aptitude à inscrire cette coopération dans un projet régional plus large. Le 2ème collège des chefs d’État de la Confédération des Etats du sahel, prévu à Bamako du 22 au 23 décembre 2025, devrait offrir un premier bilan politique de cette expérimentation sécuritaire inédite au Sahel.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Nous sommes tous des soldats » : « Le Sahel benkan », un hymne pour galvaniser</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 11:14:16 +0000</pubDate>
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<p>Le 9 juin 2025, la Confédération des États du Sahel (AES) a officiellement exécuté son hymne, "La Confédérale", dans une cérémonie présidée, au Mali par le général Assimi Goïta. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Par un rituel solennel orchestré depuis le palais de Koulouba, la Confédération des États du Sahel (AES) a franchi, ce 9 juin 2025, un pas décisif dans sa mue institutionnelle. Après le drapeau et la devise, place à l’hymne : « Le Sahel benkan», entonnée simultanément à Bamako, Ouagadougou et Niamey. Une première dans l’histoire d’une union politique que ses concepteurs veulent irréversible.</em></strong></p>



<p>Koulouba, 6&nbsp;h&nbsp;30 précises. Les premiers accords résonnent, graves et profonds, portés par les cuivres de la fanfare militaire. Au garde-à-vous, le président de la Transition malienne, le général Assimi Goïta, endosse cette fois ses habits de président de la Confédération des États du Sahel (AES). Ce lundi&nbsp;9&nbsp;juin, il n’est pas seulement chef d’État ; il est la figure tutélaire d’un projet géopolitique en construction, dont le socle est moins le droit que le symbole.</p>



<p>Aux côtés du général, le gratin politico-militaire : conseillers spéciaux, ministres, diplomates, hauts gradés. Et dans l’air, un air nouveau, celui de « <em>Le Sahel benkan</em> », l’hymne tout juste dévoilé. Composée sur une trame sahélienne et ciselée de mots d’ordre identitaires, cette mélodie n’est pas anodine. Elle dit l’unité. Elle proclame la résistance. Elle affirme le destin partagé.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-triptyque-identitaire"><strong>Le triptyque identitaire</strong></h3>



<p>« <em>Un espace, Un Peuple, Un Destin</em> » : la devise est connue. Depuis le 3 mars 2025, où les drapeaux de l’AES ont été hissés sous l’œil complice des chefs d’État des trois pays, le projet a pris corps. Le vert de l’espérance comme bannière. Le baobab comme emblème. Le soleil levant comme promesse. Et désormais, un hymne, « <em>Le Sahel benkan</em> », pour galvaniser les troupes et, surtout, les esprits.</p>



<p>« <em>Cet hymne n’est pas un simple assemblage de notes. Il est porteur de sens, de message, de fierté</em> », a commenté le Premier ministre malien, Abdoulaye Maïga, au sortir de la cérémonie. Plus qu’un chant, « <em>Le Sahel benkan </em>» est, selon lui, une déclaration de guerre à la résignation, une exhortation à la mobilisation, une injonction collective à bâtir un avenir souverain.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-execution-en-simultane"><strong>Une exécution en simultané</strong></h3>



<p>Détail significatif&nbsp;: l’hymne a été exécuté, au même instant, dans les trois capitales de la Confédération. À Ouagadougou, comme à Niamey, les notes ont jailli dans les enceintes officielles, scellant symboliquement une synchronisation politique qui tranche avec les dissonances de la CEDEAO, ou les inerties passées du G5 Sahel. « <em>L’AES est une entité de nature étatique</em> », répète le Premier ministre. Une entité à part entière, avec ses codes, ses rites, sa liturgie.</p>



<p>Ce que les juristes n’ont pas encore formalisé, les cérémonies le consacrent. Et dans cette logique d’affirmation, chaque geste compte. Le drapeau a été dévoilé. La devise proclamée. L’hymne, maintenant, retentit. Et bientôt, promet-on à Bamako, il fera partie du programme éducatif national. On l’apprendra sur les bancs d’école. On le chantera aux levées de couleurs. On l’entendra dans les stades. L’objectif est clair&nbsp;: faire de l’AES une conscience collective, au-delà des frontières coloniales.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-union-par-les-armes-et-les-idees"><strong>L’union par les armes et les idées</strong></h3>



<p>Militairement, l’AES n’est pas une coquille vide. Une force unifiée existe déjà, fruit d’une coopération intense entre états-majors burkinabè, nigérien et malien. Elle agit, frappe, sécurise. Mais cette alliance de combat devient aussi une alliance de valeurs. « <em>Nous sommes tous des soldats</em> », a résumé le chef du gouvernement malien. Soldats au front, mais aussi soldats du sens, soldats de l’identité, soldats d’une cause sahélienne à construire.</p>



<p>Ce patriotisme régional, Goïta en est l’architecte silencieux. Peu disert, mais stratège. Il façonne pas à pas ce que certains appellent déjà une « <em>CEDEAO alternative</em> ». Un espace de souveraineté défensive, économique et culturelle. Un projet de contre-pouvoir africain, affranchi des influences occidentales, tissé sur des liens de sang, de géographie et de défi commun.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-en-marche"><strong>Une vision en marche</strong></h3>



<p>« <em>Le Sahel benkan</em> » n’est pas qu’un hymne. Elle est la bande-son d’un nouveau récit. Celui d’États qui, en rejetant les cadres régionaux existants — CEDEAO, G5 Sahel — veulent écrire leur propre chapitre. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger ne cherchent pas la rupture pour la rupture. Ils revendiquent la cohérence d’un projet enraciné, face aux turbulences du monde.</p>



<p>Reste la suite&nbsp;: économie intégrée, monnaie commune, institutions partagées ? L’AES n’en est encore qu’au préambule. Mais à en juger par le cérémonial millimétré de ce 9&nbsp;juin, la marche est en cours. Et elle est portée, désormais, par une musique.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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