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	<title>Archives des flux financiers illicites &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>L’économie de la violence : comment le terrorisme s’enracine dans l’or du Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 09:24:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez comment l'économie de la violence structure le terrorisme au Sahel et affecte la souveraineté économique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Au-delà de la dimension sécuritaire, le terrorisme au Sahel s’enracine dans une véritable économie politique de la violence. En articulant exploitation aurifère illégale, trafics transnationaux et manipulation des fragilités sociales, il s’impose comme un système économique à part entière. Pour Mikaïlou Cissé, cette dynamique met à nu les ressorts d’une prédation organisée et souligne la pertinence de la réponse stratégique portée par l’Alliance des États du Sahel, fondée sur la reconquête de la souveraineté économique et politique.</em></strong></p>



<p>Le terrorisme s’inscrit avant tout dans une économie politique de la violence, structurée autour de l’exploitation illégale des ressources minières et humaines ainsi que de leur intégration dans des circuits de production économique et financiers transnationaux. L’exploitation de l’homme et de la méthode artisanale d’extraction d’or constituent l’un des leviers principaux de financement des groupes armés terroristes, comme le soulignent les rapports de l’ONU et du GIABA (Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest). L’analyse de ces mécanismes révèle l’exploitation et l’instrumentalisation des populations locales, l’ambiguïté de certains acteurs extérieurs et la pertinence de la réponse stratégique de l’Alliance des États du Sahel (AES), créée le 16 septembre 2026.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-or-moteur-invisible-du-terrorisme-sahelien"><strong>L’or, moteur invisible du terrorisme sahélien</strong></h2>



<p>Dissimulées sous un discours religieux islamisant, les activités des groupes armés terroristes se concentrent dans les zones d’exploitation minière des pays exportateurs d’or vers les États du Golfe. Ces espaces, riches en ressources humaines et minières et marqués par une économie informelle dominante, offrent un terrain idéal à l’implantation durable de réseaux criminels autour de l’exploitation aurifère. Le Sahel illustre parfaitement ce phénomène, qui s’y implante et s’y amplifie, selon les analyses de l’Institute for Security Studies (ISS).</p>



<p>Dans ces territoires, les ressources minières représentent la principale source de revenus pour une jeunesse dépourvue d’alternatives économiques. Les groupes terroristes exploitent cette vulnérabilité selon une double logique : mobilisation des jeunes comme main-d’œuvre pour les opérations de déstabilisation armée, et comme producteurs directs de richesses via l’extraction aurifère. Les prélèvements imposés sur les revenus miniers, conjugués à la mainmise sur les circuits de commercialisation de l’or, assurent un financement structuré des activités terroristes au Sahel et sur l’ensemble du continent africain, comme documenté dans le rapport 2023 de Global Financial Integrity sur les flux illicites.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-circuits-financiers-opaques-et-les-responsabilites-exterieures"><strong>Les circuits financiers opaques et les responsabilités extérieures</strong></h2>



<p>Loin de proposer une organisation sociale ou politique crédible, le terrorisme se révèle une pure entreprise de prédation économique et de destruction de lien républicain. Refuser cette réalité relève de la mauvaise foi, au sens sartrien du terme. Ceux qui attisent le conflit en subissent les effets les plus dévastateurs : la violence terroriste engendre une spirale où tous ses acteurs deviennent des cibles légitimes, y compris la religion musulmane qu’elle prétend défendre.</p>



<p>Certains pays du Golfe occupent une place centrale, souvent indirecte et présumée, dans cette économie du terrorisme. Bénéficiaires allégués des flux d’or issus de l’orpaillage artisanal en Afrique de l’Ouest, selon un rapport ONU de 2024, ils exploitent potentiellement les failles des législations nationales et des mécanismes de traçabilité pour intégrer ces ressources à leurs circuits commerciaux. Les rapports du Groupe d’action financière (GAFI) sur les flux financiers le soulignent explicitement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-trafics-illicites-comme-matrice-logistique-du-terrorisme"><strong>Les trafics illicites comme matrice logistique du terrorisme</strong></h2>



<p>Par ailleurs, les discours de leaders religieux controversés entretiennent une ambiguïté qui banalise les ressorts du terrorisme sans le soutenir ouvertement. Les Émirats arabes unis incarnent cette ambivalence : engagés dans des opérations antiterroristes en Somalie, en Libye ou au Soudan, ils combinent cette posture à des repositionnements stratégiques, coexistant avec des intérêts économiques liés aux économies de guerre. Le départ précipité de certaines forces en Somalie en est une illustration éloquente.</p>



<p>Le terrorisme s’alimente aussi d’un ensemble de trafics illicites interconnectés – appareils électroniques, produits pharmaceutiques, marché noir du carburant pour la mobilité et les transports. Ces circuits forment une infrastructure économique essentielle, avec un contrôle croissant des voies d’interconnexion par les groupes armés, comme relevé dans les bulletins de l’ONUDC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-reponse-strategique-de-l-alliance-des-etats-du-sahel"><strong>La réponse stratégique de l’Alliance des États du Sahel</strong></h2>



<p>Toute stratégie antiterroriste limitée à l’action militaire et politique, sans viser les circuits de financement, reste incomplète. La neutralisation durable des groupes suppose l’anéantissement simultané de leurs bases armées, de leurs ressources humaines et de leurs sources financières. L’analyse des flux issus de l’orpaillage artisanal s’impose ainsi comme une clé stratégique majeure.</p>



<p>Dans ce cadre, l’AES intègre pleinement la dimension économique à sa stratégie globale, forgée par l’expérience de ses pères fondateurs et les réalités du terrain. Au-delà d’une réponse sécuritaire classique, elle vise la reconquête de la souveraineté territoriale, économique et politique. Le contrôle des sites d’orpaillage par les forces armées maliennes en est l’illustration. Il prive les terroristes de leurs ressources financières tout en affirmant l’autorité étatique, avec des résultats concrets rapportés par l’état-major malien en 2025.</p>



<p>Le terrorisme est un phénomène systémique, articulant économie informelle et intérêts géopolitiques transnationaux. L’orpaillage artisanal au Sahel, au cœur de cette dynamique, appelle une réponse globale. En combinant lutte militaire et démantèlement des circuits économiques, l’AES trace une rupture stratégique fondée sur la restauration de la souveraineté et la réappropriation des ressources nationales.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Flux financiers illicites : le Burkina a perdu l’équivalent de 88 000 écoles en dix ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Aug 2025 19:36:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'étude de l'ITIE révèle l'ampleur des flux financiers illicites au Burkina Faso. Apprenez-en davantage sur ce phénomène.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Près de 5 milliards de dollars évaporés en dix ans. L’étude commandée par l’ITIE -Burkina Faso, avec le soutien de la CNUCED, révèle l’ampleur des flux financiers illicites dans le secteur minier, au cœur de l’économie nationale. Entre or, zinc et fraude organisée, c’est un pan entier du potentiel de développement du pays qui s’est dissous dans les sables mouvants de l’opacité.</em></strong></p>



<p>Au Burkina Faso, l’or n’est pas seulement une ressource. C’est une rente nationale, un instrument de survie budgétaire et une obsession politique. En 2023, le secteur minier pesait 14,8&nbsp;% du PIB, plus de 75&nbsp;% des exportations et 20&nbsp;% des recettes publiques. Mais derrière ces chiffres triomphants se cache une réalité plus sombre&nbsp;: l’artisanat minier, mal encadré, produit jusqu’à 30&nbsp;tonnes d’or par an sans contrôle sérieux, échappant aux radars fiscaux et alimentant les flux financiers illicites, selon le rapport ITIE.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-hemorragie-chiffree"><strong>Une hémorragie chiffrée</strong></h2>



<p>Les conclusions de l’étude sont implacables&nbsp;: 4,93&nbsp;milliards de dollars (près de 2 775&nbsp;milliards de FCFA) de flux illicites entre 2012 et 2021. L’or concentre 61&nbsp;% de ce total, suivi du zinc avec 32&nbsp;%. Derrière les chiffres, des pratiques bien connues&nbsp;: sous-facturation systématique, contrebande, exportations non déclarées, factures truquées, sociétés-écrans et comptoirs clandestins.</p>



<p>Les divergences mises à jour entre les déclarations d’exportation du Burkina et les données d’importation des pays partenaires, notamment via la base UN Comtrade, trahissent l’ampleur du phénomène. Une mission d’enquête menée aux Émirats arabes unis, destination clé de l’or burkinabè frauduleux, a confirmé le rôle central de Dubaï comme hub de la contrebande.</p>



<p>Les exemples abondent. En 2022, 39&nbsp;cas de fraude liés au commerce de l’or ont été documentés par l’ITIE, tandis que les autorités saisissaient des lingots contrefaits d’une valeur de 15&nbsp;millions de dollars. Une étude de la Brigade nationale anti-fraude de l’or (BNAF), en 2023, a montré comment corruption et insécurité se nourrissent mutuellement, transformant certaines zones minières en caisses noires pour les groupes armés, précise le même document.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ce-qui-aurait-pu-etre"><strong>Ce qui aurait pu être…</strong></h2>



<p>Les 4,93&nbsp;milliards disparus laissent songeurs&nbsp;: de quoi bâtir 88 589&nbsp;écoles ou 15 867&nbsp;centres de santé. À l’heure où l’État peine à financer ses dépenses sociales, ces chiffres donnent la mesure du manque à gagner.</p>



<p>Pour colmater la brèche, l’étude propose un arsenal de réformes&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>formaliser l’exploitation artisanale, en attribuant des zones minières dédiées ;</li>



<li>digitaliser les titres miniers et la collecte des taxes ;</li>



<li>créer une structure autonome de surveillance du secteur ;</li>



<li>renforcer le partage de données entre douanes, fisc, mines et sécurité ;</li>



<li>intégrer une typologie des fraudes dans les rapports ITIE et promouvoir la redevabilité.</li>
</ul>



<p>Le gouvernement, qui a inscrit la lutte contre les flux financiers illicites dans son agenda sécuritaire et économique, promet d’agir. Un plan d’action quinquennal est déjà lancé pour suivre les coûts et les acteurs des projets miniers.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-enjeu-de-la-souverainete"><strong>L’enjeu de la souveraineté</strong></h2>



<p>Au-delà de la technique, c’est une bataille politique. L’or du Burkina finance aujourd’hui autant les caisses de l’État que celles des réseaux criminels. Le choix est simple&nbsp;: soit les milliards continuent de filer vers Dubaï et d’autres paradis opaques, soit ils sont réinvestis dans les écoles, les routes et les hôpitaux.</p>



<p>L’étude de l’ITIE et de la CNUCED met le pays devant son miroir&nbsp;: la richesse minière peut être une chance historique, ou une malédiction aggravant l’insécurité et la pauvreté. À Ouagadougou, le temps des rapports est passé ; celui des actes ne peut plus attendre.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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