<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des finances publiques &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/finances-publiques/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/finances-publiques/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Sat, 04 Apr 2026 08:23:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des finances publiques &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/finances-publiques/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Le président du Faso dixit : « Tout ce que nous consommons doit pouvoir être produit ici »</title>
		<link>https://saheltribune.com/le-president-du-faso-dixit-tout-ce-que-nous-consommons-doit-pouvoir-etre-produit-ici/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/le-president-du-faso-dixit-tout-ce-que-nous-consommons-doit-pouvoir-etre-produit-ici/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 08:23:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[économie nationale]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim traoré]]></category>
		<category><![CDATA[importations]]></category>
		<category><![CDATA[industrialisation]]></category>
		<category><![CDATA[lutte anticorruption]]></category>
		<category><![CDATA[politique économique]]></category>
		<category><![CDATA[production locale]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté économique]]></category>
		<category><![CDATA[transformation structurelle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21774</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La transformation économique du Burkina Faso passe par un nouveau modèle de gouvernance axé sur la moralisation et l'industrialisation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’occasion du premier anniversaire de la Révolution progressiste populaire, le président burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré a défendu, face à la presse, une gouvernance axée sur la lutte contre la corruption et la souveraineté économique. Entre traque des « gros poissons » et ambition industrielle encore « embryonnaire », le chef de l’État esquisse une stratégie de transformation en profondeur.</em></strong></p>



<p>Et si la véritable révolution burkinabè se jouait à la croisée de la morale publique et de l’économie réelle ? En assumant une lutte frontale contre la corruption, des pratiques quotidiennes aux détournements d’ampleur, tout en esquissant les contours d’une industrialisation endogène, le capitaine&nbsp;Ibrahim Traoré&nbsp;tente d’imposer un nouveau logiciel de gouvernance : produire localement, moraliser l’État et restaurer la confiance populaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-corruption-des-gros-poissons-sont-aussi-pris"><strong>Corruption : « des gros poissons sont aussi pris »</strong></h2>



<p>Interpellé sur l’efficacité de la lutte contre la corruption, souvent critiquée pour ne viser que des «&nbsp;<em>petits poissons</em>&nbsp;», le président du Faso a rejeté cette perception. Selon lui, des dossiers impliquant des montants importants sont bel et bien en cours de traitement, même si tous ne sont pas médiatisés.</p>



<p>Le président a évoqué des procédures variées, allant des procès judiciaires aux transactions financières, permettant à certains mis en cause de rembourser les fonds détournés avec pénalités. «&nbsp;<em>La justice est très chargée</em>&nbsp;», a-t-il insisté, tout en affirmant que la lutte est «&nbsp;<em>implacable</em>&nbsp;» et produit déjà des résultats tangibles.</p>



<p>Au-delà des grandes affaires, le chef de l’État a particulièrement mis l’accent sur les «&nbsp;<em>petites corruptions</em>&nbsp;» du quotidien, jugées tout aussi nuisibles. Il a illustré son propos par des situations concrètes dans les services publics, où des pratiques illégales peuvent avoir des conséquences graves pour les citoyens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-de-dissuasion-par-l-exemple"><strong>Une stratégie de dissuasion par l’exemple</strong></h2>



<p>Pour enrayer ces pratiques, les autorités ont opté pour une stratégie de visibilité, consistant à exposer certains cas de corruption afin de dissuader les comportements déviants.</p>



<p>Des dispositifs ont été mis en place, notamment dans les services de sécurité et d’administration, afin de limiter les abus et garantir un traitement équitable des usagers. «&nbsp;<em>Il faut montrer pour que les autres ne tombent pas dans la même bêtise</em>&nbsp;», a expliqué le président.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-industrialisation-une-ambition-encore-embryonnaire"><strong>Industrialisation : une ambition encore « embryonnaire »</strong></h2>



<p>Sur le plan économique, le capitaine Ibrahim Traoré a reconnu que la politique industrielle du pays n’en est qu’à ses débuts. «&nbsp;<em>On est au début</em>&nbsp;», a-t-il admis, appelant à une meilleure compréhension du&nbsp;concept&nbsp;même d’industrialisation.</p>



<p>Loin de se limiter aux grandes unités, le chef de l’État encourage la création de petites industries locales, capables de transformer des produits du quotidien. Il a cité des exemples concrets, comme la fabrication d’ustensiles ou de pièces mécaniques, pour illustrer le potentiel de substitution aux importations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-souverainete-economique-produire-et-transformer-localement"><strong>Souveraineté économique : produire et transformer localement</strong></h2>



<p>Le président a mis en avant une stratégie visant à réduire la dépendance aux importations, en développant des chaînes de production locales. Plusieurs secteurs sont concernés, notamment l’agriculture et l’agro-industrie (culture du blé, transformation du riz et du maïs, production de pâtes alimentaires et de farines) ; l’industries alimentaires en vue du développement de la transformation locale (huile, jus, produits dérivés) ; le textile avec pour ambition de transformer le coton burkinabè en produits finis dès 2026.</p>



<p>«&nbsp;<em>Tout ce que nous consommons doit pouvoir être produit ici</em>&nbsp;», a-t-il martelé, soulignant les gains économiques et les emplois potentiels liés à cette politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reformes-financieres-et-mobilisation-des-ressources"><strong>Réformes financières et mobilisation des ressources</strong></h2>



<p>Le chef de l’État a également salué le travail des agents du ministère des Finances, qu’il considère comme un levier essentiel de la réforme économique. Selon lui, l’amélioration des recettes publiques repose autant sur les réformes que sur l’engagement des ressources humaines.</p>



<p>Les efforts en matière de lutte contre la fraude et d’optimisation des recettes permettent, d’après lui, de financer les priorités nationales, notamment la sécurité et le développement des infrastructures.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-transformation-progressive-mais-assumee"><strong>Une transformation progressive mais assumée</strong></h2>



<p>Au final, le président du Faso assume une démarche progressive, fondée sur la transformation des mentalités, la valorisation des ressources locales et la reconquête de la souveraineté économique.</p>



<p>Si les résultats restent encore partiels, le président revendique une dynamique enclenchée, appelée à s’intensifier dans les années à venir.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/le-president-du-faso-dixit-tout-ce-que-nous-consommons-doit-pouvoir-etre-produit-ici/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21774</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Au Mali, de lourdes condamnations dans l’affaire des contrats militaires « Paramount et Embraer »</title>
		<link>https://saheltribune.com/au-mali-de-lourdes-condamnations-dans-laffaire-des-contrats-militaires-paramount-et-embraer/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/au-mali-de-lourdes-condamnations-dans-laffaire-des-contrats-militaires-paramount-et-embraer/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 00:22:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[affaire Paramount et Embraer]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[audits publics]]></category>
		<category><![CDATA[Babaly Bah]]></category>
		<category><![CDATA[Banque malienne de solidarité (BMS)]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment de capitaux]]></category>
		<category><![CDATA[Boubou Cissé]]></category>
		<category><![CDATA[contrats militaires 2015]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[détournement de fonds publics]]></category>
		<category><![CDATA[équipements militaires]]></category>
		<category><![CDATA[exil politique]]></category>
		<category><![CDATA[faux et usage de faux]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Forces armées maliennes (FAMa)]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance publique]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Boubacar Keïta]]></category>
		<category><![CDATA[Justice malienne]]></category>
		<category><![CDATA[loi de programmation militaire (LOPM)]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre la corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Igor Diarra]]></category>
		<category><![CDATA[mandats d’arrêt internationaux]]></category>
		<category><![CDATA[Pôle économique et financier]]></category>
		<category><![CDATA[Responsabilité politique]]></category>
		<category><![CDATA[scandale d’État]]></category>
		<category><![CDATA[surfacturation]]></category>
		<category><![CDATA[Tiéman Hubert Coulibaly]]></category>
		<category><![CDATA[Tiéna Coulibaly]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<category><![CDATA[transparence]]></category>
		<category><![CDATA[verdict judiciaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21695</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le verdict de la justice malienne condamne Boubou Cissé à 20 ans de réclusion dans l'affaire des contrats militaires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La justice malienne a rendu, vendredi 27 mars, son verdict dans l’affaire dite « Paramount et Embraer », liée à des contrats d’équipements militaires conclus en 2015 sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Keïta. Plusieurs anciens ministres et responsables militaires ont été reconnus coupables de détournement de fonds et condamnés à de lourdes peines.</em></strong></p>



<p>C’est l’épilogue judiciaire d’un dossier emblématique des dérives présumées dans la gestion des finances publiques au Mali. Après trois mois de procès, la chambre criminelle du pôle national économique et financier a prononcé, vendredi, des peines particulièrement lourdes à l’encontre de plusieurs figures de l’ancien régime.</p>



<p>L’ancien Premier ministre Boubou Cissé a été condamné à 20 ans de réclusion. Une peine identique a été infligée à Tiéman Hubert Coulibaly, ancien ministre des Affaires étrangères, et à Mamadou Igor Diarra, ex-ministre de l’Economie. Même sanction pour Babaly Bah, ancien directeur de la Banque malienne de solidarité (BMS), soupçonnée d’avoir servi de canal pour des flux financiers irréguliers.</p>



<p>En revanche, Tiéna Coulibaly, autre ancien ministre de l’Economie, a été condamné à cinq ans de prison. Plusieurs officiers des Forces armées maliennes (FAMa) ont également écopé de peines similaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-contrat-militaire-au-coeur-des-soupcons"><strong>Un contrat militaire au cœur des soupçons</strong></h2>



<p>L’affaire remonte à 2015, dans un contexte de dégradation sécuritaire aiguë. Le gouvernement d’alors, dirigé par Ibrahim Boubacar Keïta, chef de l’Etat à l’époque des faits, engage une politique de renforcement des capacités militaires à travers la loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM).</p>



<p>Dans ce cadre, l’État malien conclut un contrat d’environ 60 millions de dollars avec les sociétés Paramount Group et Embraer. L’accord porte sur l’acquisition de véhicules blindés, de pièces détachées et la remise en état de deux appareils de l’armée de l’air.</p>



<p>Mais rapidement, des soupçons émergent : surfacturation, irrégularités dans les procédures d’attribution, et détournements présumés de fonds publics. Le dossier devient explosif, mêlant enjeux sécuritaires et accusations de corruption à haut niveau.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-audits-post-coup-d-etat-et-mandats-d-arret"><strong>Audits post-coup d’État et mandats d’arrêt</strong></h2>



<p>Après le renversement d’IBK en 2020, les autorités de transition dirigées par le général d’armée Assimi Goïta lancent une série d’audits sur la gestion des finances publiques. L’un d’eux met en évidence des «&nbsp;<em>irrégularités majeures</em>&nbsp;» dans les contrats passés avec Paramount et Embraer.</p>



<p>Sur la base de ces conclusions, la justice malienne émet, en juillet 2022, des mandats d’arrêt internationaux visant plusieurs anciens responsables, dont Boubou Cissé, Mamadou Igor Diarra, Tiéman Hubert Coulibaly et Babaly Bah.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-proces-a-forte-portee-politique"><strong>Un procès à forte portée politique</strong></h2>



<p>Ouvert le 22 décembre, le procès s’est déroulé dans un climat tendu, sur fond d’attentes fortes de l’opinion publique. Le ministère public avait requis la réclusion à perpétuité contre les principaux accusés en exil, et dix ans de prison contre ceux présents à l’audience.</p>



<p>Les juges ont finalement retenu plusieurs chefs d’accusation, notamment « faux et usage de faux », « atteinte aux biens publics » et « blanchiment de capitaux ». Sept coaccusés ont, en revanche, été relaxés.</p>



<p>Au-delà des condamnations individuelles, ce verdict marque une étape importante dans la lutte contre la corruption au Mali. Il intervient dans un contexte où les autorités de transition affichent leur volonté de rompre avec les pratiques passées et de restaurer la crédibilité de l’État.</p>



<p>Dans un pays confronté à des défis sécuritaires et économiques majeurs, la question de la gouvernance publique demeure, plus que jamais, au cœur des enjeux.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/au-mali-de-lourdes-condamnations-dans-laffaire-des-contrats-militaires-paramount-et-embraer/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21695</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’or noir… et les trous budgétaires</title>
		<link>https://saheltribune.com/lor-noir-et-les-trous-budgetaires/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/lor-noir-et-les-trous-budgetaires/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 17:10:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[dette]]></category>
		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
		<category><![CDATA[données publiques]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité minière]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[institutions]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<category><![CDATA[pays en développement]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[revenus extractifs]]></category>
		<category><![CDATA[transition énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[transparence financière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21418</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez comment la transparence fiscale pourrait transformer les ressources naturelles en recettes publiques durables.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Malgré l’abondance de pétrole, de gaz et de minerais, de nombreux pays riches en ressources naturelles peinent encore à transformer cette richesse en recettes publiques durables. Un rapport international alerte sur les milliards de dollars perdus faute de transparence fiscale et appelle à une refonte urgente des systèmes de gouvernance extractive.</em></strong></p>



<p>Un rapport international publié en février met en lumière un paradoxe persistant : les pays riches en ressources naturelles peinent encore à transformer cette manne en recettes publiques efficaces. En cause, des failles de gouvernance, un manque de transparence et des systèmes fiscaux fragiles. Mais l’étude montre aussi qu’une meilleure exploitation des données pourrait permettre de récupérer des milliards de dollars aujourd’hui perdus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-milliards-qui-echappent-aux-caisses-publiques"><strong>Des milliards qui échappent aux caisses publiques</strong></h2>



<p>L’étude intitulée <em>From resources to revenues</em>, commandée par l’Extractive Industries Transparency Initiative, intervient à un moment charnière pour de nombreux États producteurs de pétrole, de gaz ou de minerais. Entre la baisse de l’aide internationale, l’alourdissement des dettes et la volatilité des marchés des matières premières, ces pays sont poussés à mobiliser davantage leurs ressources internes.</p>



<p>Selon les auteurs, la mobilisation des revenus extractifs n’est plus une option mais une urgence budgétaire. Dans plusieurs économies dépendantes des ressources, ces recettes constituent l’un des rares leviers disponibles pour financer les infrastructures, l’éducation ou les systèmes de santé.</p>



<p>Le rapport souligne qu’en croisant données de production, contrats, paiements et coûts d’exploitation, les mécanismes de transparence ont permis d’identifier « <em>des milliards de dollars de recettes perdues ou à risque </em>». Ces pertes peuvent provenir de sous-évaluations fiscales, d’accords contractuels déséquilibrés ou encore de flux financiers illicites.</p>



<p>Les experts associés à l’étude — dont des partenaires issus du <em>Natural Resource Governance Institute</em> et du <em>Tax Justice Network</em> — insistent sur le fait que les outils d’analyse financière et de modélisation permettent désormais aux gouvernements de négocier plus efficacement avec les compagnies extractives.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tournant-pour-les-pays-riches-en-ressources"><strong>Un tournant pour les pays riches en ressources</strong></h2>



<p>L’un des constats centraux du rapport est que plus les données sont publiques et détaillées, plus les États peuvent vérifier si les montants versés correspondent réellement à ce qui devrait être payé. Cette transparence renforce non seulement les recettes, mais aussi la confiance des citoyens dans les finances publiques.</p>



<p>L’étude met également en garde contre les risques liés à la transition énergétique mondiale. Les pays dépendants des combustibles fossiles pourraient voir leurs revenus diminuer avec la baisse de la demande, tandis que ceux riches en minerais stratégiques pourraient bénéficier d’opportunités inédites — à condition d’adopter des régimes fiscaux solides.</p>



<p>Le rapport décrit le moment actuel comme un « <em>carrefour fiscal </em>» pour les États extractifs. D’un côté, la conjoncture internationale fragilise leurs finances. De l’autre, les progrès technologiques et les normes de transparence offrent des outils inédits pour optimiser la collecte des revenus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-bataille-des-recettes-publiques"><strong>La bataille des recettes publiques</strong></h2>



<p>Parmi les recommandations figurent l’intégration des données extractives dans les systèmes fiscaux nationaux, l’utilisation de rapports basés sur l’analyse des risques, et le renforcement des collaborations entre gouvernements, entreprises et société civile.</p>



<p>Au-delà de la technicité, l’enjeu est profondément politique. Pour les auteurs, la question n’est plus seulement de savoir combien de ressources un pays possède, mais combien il parvient réellement à transformer en recettes pour sa population.</p>



<p>Dans un contexte de tensions budgétaires mondiales, la gestion des revenus issus du sous-sol apparaît ainsi comme l’un des champs de bataille décisifs du développement. Et le rapport indique que les richesses naturelles ne deviennent un moteur de croissance que si elles sont accompagnées d’institutions solides, de règles fiscales robustes et d’une transparence sans faille.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/lor-noir-et-les-trous-budgetaires/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21418</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le FMI accorde 248 millions de dollars au Niger et au Burkina Faso</title>
		<link>https://saheltribune.com/le-fmi-accorde-248-millions-de-dollars-au-niger-et-au-burkina-faso/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/le-fmi-accorde-248-millions-de-dollars-au-niger-et-au-burkina-faso/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 18:24:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation climatique]]></category>
		<category><![CDATA[aide financière]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[facilité élargie de crédit]]></category>
		<category><![CDATA[facilité résilience et durabilité]]></category>
		<category><![CDATA[financement international]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[politique économique]]></category>
		<category><![CDATA[réformes économiques]]></category>
		<category><![CDATA[résilience climatique]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté économique]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité macroéconomique]]></category>
		<category><![CDATA[uranium]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21330</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le FMI accroît son appui au Burkina Faso et au Niger avec un financement de 248 millions de dollars pour la croissance durable.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Entre appui budgétaire et financement climatique, l’institution de Bretton Woods renforce son engagement dans deux économies sahéliennes confrontées à des défis sécuritaires, financiers et environnementaux.</em></strong></p>



<p>Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé l’octroi d’un financement global de 248 millions de dollars en faveur du Niger et du Burkina Faso, destiné à consolider leur stabilité macroéconomique et à soutenir des réformes structurelles, notamment face aux risques climatiques. Cette enveloppe s’inscrit dans plusieurs programmes d’assistance combinant soutien budgétaire et mécanismes de résilience.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-priorite-a-la-resilience-climatique"><strong>Priorité à la résilience climatique</strong></h2>



<p>Dans le cadre de la facilité élargie de crédit (FEC), environ 61 millions de dollars seront attribués au Niger et 33,2 millions au Burkina Faso. Ce dispositif vise à aider les États bénéficiaires à stabiliser leurs finances publiques tout en posant les bases d’une croissance durable. Pour Niamey, ce décaissement reste conditionné à l’approbation finale du conseil d’administration du FMI après validation de la revue du programme.</p>



<p>À ces montants s’ajoute un financement spécifique orienté vers la lutte contre les effets du changement climatique. Le Niger devrait recevoir 30 millions de dollars supplémentaires, tandis que 124 millions sont destinés au Burkina Faso au titre de la facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Ces ressources doivent permettre d’investir dans des projets visant à réduire la vulnérabilité environnementale, renforcer les infrastructures et améliorer l’adaptation des économies locales aux chocs climatiques. Les financements devraient s’étaler jusqu’en septembre 2027.</p>



<p>Ces appuis interviennent dans un contexte paradoxal. Malgré des contraintes sécuritaires et budgétaires persistantes, les perspectives économiques du Niger demeurent relativement robustes. Selon des données officielles relayées par l’agence nationale de presse, la croissance moyenne du pays a atteint environ 6,5 % sur la période 2023-2025, avec des projections avoisinant 7 % entre 2026 et 2029.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-soutien-strategique-dans-un-sahel-fragilise"><strong>Un soutien stratégique dans un Sahel fragilisé</strong></h2>



<p>Cette dynamique s’inscrit dans la volonté affichée par le président Abdourahamane Tiani de renforcer la souveraineté économique nationale, notamment à travers une gestion autonome des ressources naturelles et une commercialisation directe de produits stratégiques comme l’uranium.</p>



<p>Pour le FMI, ces programmes constituent à la fois un instrument financier et un levier d’influence économique dans une région où les besoins d’investissement restent considérables. Le double volet — stabilité macroéconomique et résilience climatique — traduit l’évolution de l’approche de l’institution, désormais attentive aux risques environnementaux susceptibles de fragiliser les équilibres budgétaires.</p>



<p>Reste que l’efficacité de ces financements dépendra de la capacité des États bénéficiaires à mener les réformes promises et à orienter les fonds vers des projets structurants. Dans un Sahel en recomposition politique et économique, ces ressources pourraient jouer un rôle déterminant pour soutenir la croissance et renforcer la crédibilité financière des deux pays sur la scène internationale.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/le-fmi-accorde-248-millions-de-dollars-au-niger-et-au-burkina-faso/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21330</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Protection sociale : une croissance des recettes de plus de 8 %</title>
		<link>https://saheltribune.com/protection-sociale-une-croissance-des-recettes-de-plus-de-8/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/protection-sociale-une-croissance-des-recettes-de-plus-de-8/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 05:17:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[accidents du travail]]></category>
		<category><![CDATA[assurance sociale]]></category>
		<category><![CDATA[assurance volontaire]]></category>
		<category><![CDATA[conseil d’administration]]></category>
		<category><![CDATA[couverture sociale]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[excédent budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[gestion financière]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[INPS]]></category>
		<category><![CDATA[institution publique]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[politiques sociales]]></category>
		<category><![CDATA[prestations familiales]]></category>
		<category><![CDATA[protection sociale]]></category>
		<category><![CDATA[recettes]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité sociale]]></category>
		<category><![CDATA[soutenabilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21298</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'INPS affiche une solide croissance des recettes en 2024. Apprenez-en plus sur ses performances financières et défis.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Réuni en conseil d’administration, l’organisme public de sécurité sociale au Mali met en avant la solidité de ses finances en 2024, tout en appelant à poursuivre les réformes pour garantir sa soutenabilité.</em></strong></p>



<p>L’Institut national de prévoyance sociale (INPS) revendique une santé financière robuste. Lors de sa 109ᵉ session tenue le 17 février 2026, son conseil d’administration a examiné les états financiers arrêtés au 31 décembre 2024 ainsi que le rapport d’activités de la direction générale. Les chiffres présentés font état d’un excédent de 12,68 milliards de FCFA, confirmant la résilience de l’institution dans un environnement économique pourtant marqué par plusieurs chocs.</p>



<p>Le président du conseil d’administration, Yacouba Katilé, a salué des performances obtenues « <em>dans un contexte difficile</em> ». Il a surtout évoqué la crise énergétique, la restructuration du secteur minier et le retrait de certains partenaires économiques. Malgré ces contraintes, les recettes de l’organisme ont progressé de 8,22 % par rapport à 2023.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-resultats-solides-mais-contrastes"><strong>Des résultats solides mais contrastés</strong></h2>



<p>Si l’excédent reste élevé, il accuse néanmoins un léger recul de 6 % par rapport au résultat de 2023, qui dépassait 13,48 milliards de FCFA. Dans le détail, le résultat technique a progressé de 14 %, signe d’une amélioration du fonctionnement interne des régimes. L’équilibre global repose en particulier sur les performances positives enregistrées dans les branches accidents du travail, prestations familiales et assurance volontaire.</p>



<p>Pour les responsables de l’INPS, ces indicateurs traduisent les effets d’une gouvernance renforcée et d’efforts de rationalisation engagés ces dernières années. Le président du conseil a d’ailleurs rendu hommage à l’engagement des administrateurs, de la direction et du personnel. Il a souligné que la consolidation institutionnelle constitue un levier essentiel pour maintenir la confiance des assurés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-gouvernance-renouvelee"><strong>Une gouvernance renouvelée</strong></h2>



<p>La session a également marqué l’entrée en fonction d’un nouveau bureau du conseil d’administration, consécutive à un renouvellement des nominations par décret présidentiel. Les membres reconduits ont été félicités, les nouveaux accueillis officiellement et les sortants remerciés pour leur contribution.</p>



<p>Pour la direction, cette recomposition doit permettre d’ouvrir une nouvelle phase axée sur la modernisation des services et l’amélioration de la qualité des prestations. « <em>Face aux attentes croissantes des assurés et aux défis de soutenabilité financière, nous devons viser une gouvernance vertueuse </em>», a insisté le PCA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-enjeux-de-confiance-et-de-perennite"><strong>Enjeux de confiance et de pérennité</strong></h2>



<p>Au-delà des résultats comptables, l’enjeu central reste la capacité de l’institution à maintenir son équilibre à long terme dans un contexte socio-économique instable. Comme nombre de caisses de sécurité sociale en Afrique, l’INPS doit composer avec l’extension progressive de la couverture sociale, l’augmentation des bénéficiaires et les fluctuations économiques nationales.</p>



<p>Les discussions engagées lors de cette session doivent ainsi orienter les prochaines décisions stratégiques, avec l’objectif de consolider la dynamique actuelle tout en garantissant la pérennité du système. Pour ses dirigeants, les performances de 2024 constituent un signal encourageant, mais aussi un rappel que la solidité financière demeure un chantier permanent.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/protection-sociale-une-croissance-des-recettes-de-plus-de-8/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21298</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : une indemnité de départ à la retraite pour les fonctionnaires, réforme sociale ou refondation administrative ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-une-indemnite-de-depart-a-la-retraite-pour-les-fonctionnaires-reforme-sociale-ou-refondation-administrative/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-une-indemnite-de-depart-a-la-retraite-pour-les-fonctionnaires-reforme-sociale-ou-refondation-administrative/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 09:09:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[attractivité du service public]]></category>
		<category><![CDATA[carrière administrative]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence sociale]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue inter-maliens]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[gestion des ressources humaines]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance publique]]></category>
		<category><![CDATA[indemnité de départ]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[modernisation de l’État]]></category>
		<category><![CDATA[politique salariale]]></category>
		<category><![CDATA[politique sociale]]></category>
		<category><![CDATA[réforme administrative]]></category>
		<category><![CDATA[réforme institutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[retraite des fonctionnaires]]></category>
		<category><![CDATA[statut général]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21243</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'indemnité de départ à la retraite pour les fonctionnaires est une avancée sociale majeure. En savoir plus sur ce changement important.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Réunis vendredi 13 février 2026 au Palais de Koulouba sous la présidence du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, les ministres ont adopté un projet d’ordonnance révisant le statut général des fonctionnaires. Au cœur du texte : l’instauration d’une indemnité de départ à la retraite, une avancée sociale majeure.</em></strong></p>



<p>L’annonce marque un tournant remarquable pour la fonction publique malienne. Jusqu’ici, le cadre légal reposait sur la loi de décembre 2002, jugée dépassée par les autorités au regard des mutations administratives, démographiques et économiques du pays. Le nouveau texte vise à corriger ces insuffisances, avec une série de mesures destinées à moderniser la gestion des carrières, renforcer la formation continue et instaurer un système d’évaluation du personnel en remplacement de l’ancienne notation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-signal-politique-adresse-aux-agents-publics"><strong>Un signal politique adressé aux agents publics</strong></h2>



<p>Mais l’innovation la plus commentée reste l’institution d’une indemnité de départ à la retraite pour les agents de l’État — un dispositif inédit qui introduit une reconnaissance financière supplémentaire au moment de la cessation d’activité.</p>



<p>Dans un contexte social marqué par des revendications récurrentes sur les conditions de travail et les perspectives de carrière, cette mesure apparaît comme un geste d’apaisement envers une catégorie professionnelle centrale dans le fonctionnement de l’État. Elle s’inscrit officiellement dans la mise en œuvre des recommandations issues du Dialogue inter-Maliens et de la Conférence sociale, deux cadres de concertation censés refonder les politiques publiques dans le domaine du travail.</p>



<p>L’indemnité pourrait ainsi jouer un rôle de levier psychologique et institutionnel. Il s’agit de valoriser la fin de carrière, réduire le sentiment de précarité post-activité et renforcer l’attractivité de la fonction publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-modernisation-administrative-et-rationalisation-des-carrieres"><strong>Modernisation administrative et rationalisation des carrières</strong></h2>



<p>Au-delà de la retraite, l’ordonnance introduit plusieurs réformes structurelles : clarification du champ d’application du statut, prise en compte du Service national des jeunes dans le stage probatoire, équité accrue dans les avancements par formation et réduction du nombre d’échelons dans la nouvelle grille indiciaire.</p>



<p>L’ensemble vise à rendre l’appareil administratif plus lisible, plus performant et mieux adapté aux exigences contemporaines de gouvernance. Les autorités défendent l’idée d’une fonction publique professionnalisée, capable de répondre aux attentes citoyennes tout en s’alignant sur des standards modernes de gestion des ressources humaines.</p>



<p>En révisant en profondeur le statut général des fonctionnaires, les autorités de transition cherchent à inscrire leur action dans une logique de refondation administrative. L’indemnité de départ à la retraite, mesure la plus emblématique du texte, cristallise à elle seule cet équilibre délicat entre justice sociale et réalisme économique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-une-indemnite-de-depart-a-la-retraite-pour-les-fonctionnaires-reforme-sociale-ou-refondation-administrative/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21243</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : la gestion de la Pharmacie populaire sous le regard critique des contrôleurs de l’État</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-la-gestion-de-la-pharmacie-populaire-sous-le-regard-critique-des-controleurs-de-letat/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-la-gestion-de-la-pharmacie-populaire-sous-le-regard-critique-des-controleurs-de-letat/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 08:04:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[audit public]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Bureau du Vérificateur Général]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle de l’État]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises publiques]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[gestion des stocks]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance publique]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux]]></category>
		<category><![CDATA[Irrégularités financières]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[marchés publics]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments essentiels]]></category>
		<category><![CDATA[Pharmacie populaire du Mali (PPM)]]></category>
		<category><![CDATA[politiques sanitaires]]></category>
		<category><![CDATA[système de santé]]></category>
		<category><![CDATA[transparence]]></category>
		<category><![CDATA[UEMOA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21116</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Pharmacie populaire du Mali : un examen financier révèle des irrégularités dans l'approvisionnement en médicaments.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Un rapport du Bureau du Vérificateur général met en lumière de nombreuses irrégularités administratives et financières dans la gestion de la Pharmacie populaire du Mali (PPM) entre 2021 et 2025. L’organisme public, chargé de l’approvisionnement en médicaments essentiels sur l’ensemble du territoire, est accusé de manquements aux règles budgétaires, fiscales et de passation des marchés publics.</em></strong></p>



<p>Créée comme outil stratégique de l’État pour garantir l’accès des populations aux médicaments à des prix abordables, la PPM a réalisé, entre 2021 et 2024, des recettes cumulées de 68,64 milliards de francs CFA pour des dépenses de 66,67 milliards. Mais la vérification financière conduite par le bureau du Vérificateur général (BVG) révèle un fonctionnement marqué par de sérieuses défaillances de contrôle interne. Les enquêteurs constatent notamment que les budgets annuels n’ont pas été soumis à l’approbation expresse du ministre de la Santé, pourtant exigée par la réglementation. Cette pratique a concerné plusieurs exercices consécutifs, de 2021 à 2024.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-marches-publics-avantages-indus-fiscalite"><strong>Marchés publics, avantages indus, fiscalité</strong></h2>



<p>Le rapport souligne également des irrégularités dans la passation des marchés publics. Pour des prestations intellectuelles, la direction de la PPM aurait attribué des contrats sans respecter les procédures de mise en concurrence prévues par le code des marchés publics. Dans certains cas, des marchés ont été conclus sur la base de simples offres financières, sans évaluation technique préalable. Plus de 260 bons de commande auraient en outre été émis par entente directe pour l’achat de médicaments, sans autorisation de l’organe de contrôle compétent ni établissement de contrats formels.</p>



<p>Sur le plan financier, les vérificateurs relèvent le paiement d’avantages indus à des agents non membres des commissions d’analyse des offres, pour un montant total de 13,25 millions de francs CFA. Des appuis financiers irréguliers ont également été accordés au comité syndical de la PPM, pour une somme de 1,375 million de francs CFA, avant d’être reversés après la phase contradictoire de l’audit.</p>



<p>Le rapport met aussi en évidence des manquements fiscaux. La PPM n’aurait pas déclaré ni reversé aux services des impôts plusieurs retenues liées à l’impôt sur les revenus des valeurs mobilières (IRVM), notamment sur les jetons de présence et primes versés aux membres du conseil d’administration. Le montant total de ces sommes non déclarées et non payées est estimé à plus de 3 millions de francs CFA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-ecarts-entre-les-stocks-theoriques-et-les-stocks-physiques"><strong>Des écarts entre les stocks théoriques et les stocks physiques</strong></h2>



<p>Dans les régions, les constats sont tout aussi préoccupants. Des écarts importants ont été relevés entre les stocks théoriques et les stocks physiques de médicaments dans les départements régionaux de Kayes et de Koulikoro. À Koulikoro, plus de 12 000 unités de produits pharmaceutiques, d’une valeur de 3,46 millions de francs CFA, n’ont pas pu être justifiées. À Kayes, les vérificateurs ont identifié un écart de plus de 375 000 unités, représentant une valeur de 4,35 millions de francs CFA.</p>



<p>Enfin, des déficits de caisse non justifiés ont été constatés, bien que certains montants aient été remboursés au cours de la mission de contrôle. Le rapport évoque également de faux enregistrements de contrats par des titulaires de marchés, en violation des règles fiscales en vigueur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-necessite-d-un-assainissement-durable-de-la-gestion-des-ressources-publiques"><strong>Nécessité d’un assainissement durable de la gestion des ressources publiques</strong></h2>



<p>Face à ces constats, le Vérificateur général formule plusieurs recommandations : soumettre systématiquement les budgets à l’approbation du ministre de tutelle, respecter strictement les procédures de passation des marchés publics, appliquer les taux fiscaux prévus par la loi et renforcer le contrôle des stocks et des flux financiers. Ces dysfonctionnements interviennent dans un contexte où la PPM joue un rôle central dans la politique sanitaire du Mali, notamment pour la mise en œuvre de la couverture sanitaire universelle et l’accès équitable aux médicaments essentiels.</p>



<p>Ce nouveau rapport ravive les interrogations sur la gouvernance des entreprises publiques maliennes, déjà pointées dans des audits antérieurs, et relance le débat sur la nécessité d’un assainissement durable de la gestion des ressources publiques dans un secteur aussi stratégique que la santé.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-la-gestion-de-la-pharmacie-populaire-sous-le-regard-critique-des-controleurs-de-letat/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21116</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Levée de fonds sur le marché UMOA-Titres : classé 5ᵉen 2025, le Mali démarre l’année 2026 en force</title>
		<link>https://saheltribune.com/levee-de-fonds-sur-le-marche-umoa-titres-classe-5%e1%b5%89en-2025-le-mali-demarre-lannee-2026-en-force/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/levee-de-fonds-sur-le-marche-umoa-titres-classe-5%e1%b5%89en-2025-le-mali-demarre-lannee-2026-en-force/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 08:04:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[adjudication]]></category>
		<category><![CDATA[bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Bons assimilables du Trésor]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[confiance des investisseurs]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[dette souveraine]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[investisseurs]]></category>
		<category><![CDATA[Levée de fonds]]></category>
		<category><![CDATA[macroéconomie]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[marché financier régional]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation de ressources]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Obligations assimilables du Trésor]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité financière]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[taux de couverture]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[UEMOA]]></category>
		<category><![CDATA[UMOA-Titres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21034</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali sur le marché UMOA-Titres : performance récente et confiance des investisseurs expliquées en détail.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali vient de réussir, à deux reprises au cours de ce mois de janvier, à mobiliser des montants supérieurs à ceux recherchés. Cette performance s’inscrit dans la continuité d’une dynamique amorcée durant les derniers mois de l’année 2025, une année qui avait pourtant débuté par des difficultés à atteindre les objectifs de mobilisation fixés par l’État.</em></strong></p>



<p>En réussissant à lever des fonds au-delà de ses objectifs initiaux, le Mali retrouve la confiance des investisseurs. Il s’agit donc d’une véritable ruée des investisseurs vers le Mali. Cette mobilisation régionale confirme également que le pays reste attractif sur le marché financier régional, malgré un contexte macroéconomique et sécuritaire corsé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-deux-levees-de-fonds-ayant-depasse-les-objectifs-initiaux"><strong>Deux levées de fonds ayant dépassé les objectifs initiaux</strong></h2>



<p>Pour sa première intervention de l’année 2026, réalisée le 7 janvier, le Mali a non seulement atteint, mais dépassé son objectif initial de 40 milliards FCFA en mobilisant 44 milliards FCFA. Cette opération s’est faite à l’issue d’une émission simultanée de Bons et d’Obligations assimilables du Trésor (BAT/OAT) sur le marché de l’UMOA-Titres.</p>



<p>L’opération a suscité un engouement marqué, avec 78,83 milliards FCFA de soumissions, soit un taux de couverture de 197,09 %. Autrement dit, les investisseurs ont proposé près de deux fois le montant recherché par le Trésor malien. Ce niveau de demande traduit la capacité du Mali à capter l’épargne disponible au sein de l’UEMOA.</p>



<p>Pour la seconde intervention sur le marché, effectuée le 22 janvier, le Mali a également levé des fonds supérieurs à sa demande. En recherchant 50 milliards FCFA, il a obtenu 55 milliards FCFA. L’émission s’est déroulée sous forme d’adjudication de Bons assimilables du Trésor (BAT) et d’Obligations assimilables du Trésor (OAT).</p>



<p>La forte demande des investisseurs a permis au Mali de retenir 55 milliards FCFA, tout en restant sélectif sur les montants et les maturités acceptés. Les titres émis combinent des maturités courtes (182 et 364 jours) et moyennes (3 à 5 ans), ce qui permet d’étaler dans le temps le profil de remboursement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-en-2025-sur-11-878-milliards-mobilises-la-part-du-mali-etait-modeste"><strong>En 2025, sur 11 878 milliards mobilisés, la part du Mali était modeste</strong></h2>



<p>Selon les données de l’agence UEMOA-Titres, les interventions des huit États membres ont permis de mobiliser, au cours de l’année 2025, des ressources substantielles s’élevant à 11 878 milliards FCFA. Sur ce montant, le Mali a pu encaisser 992 milliards FCFA, le classant ainsi au 5ᵉ rang des États de l’UEMOA.</p>



<p>Dans ce classement, la Côte d’Ivoire occupe la première place avec 5 149 milliards FCFA. Elle est suivie respectivement par le Sénégal (2 225 milliards FCFA) et le Niger (1 313 milliards FCFA). Le Burkina Faso se classe 4ᵉ avec 1 077 milliards FCFA.</p>



<p>Il est suivi du Mali (992 milliards FCFA), du Togo (412 milliards FCFA) et du Bénin (411 milliards FCFA). La Guinée-Bissau ferme la marche avec 299 milliards FCFA.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/levee-de-fonds-sur-le-marche-umoa-titres-classe-5%e1%b5%89en-2025-le-mali-demarre-lannee-2026-en-force/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21034</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Avec plus de 915 milliards de FCFA collectés, la douane s’impose comme pilier financier du Mali</title>
		<link>https://saheltribune.com/avec-plus-de-915-milliards-de-fcfa-collectes-la-douane-simpose-comme-pilier-financier-du-mali/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/avec-plus-de-915-milliards-de-fcfa-collectes-la-douane-simpose-comme-pilier-financier-du-mali/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 11:05:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[budget 2026]]></category>
		<category><![CDATA[budget de l’État]]></category>
		<category><![CDATA[douanes maliennes]]></category>
		<category><![CDATA[économie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance publique]]></category>
		<category><![CDATA[Journée internationale des douanes]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre la fraude]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation des ressources internes]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation mondiale des douanes]]></category>
		<category><![CDATA[produits non pétroliers]]></category>
		<category><![CDATA[produits pétroliers]]></category>
		<category><![CDATA[recettes douanières]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité économique]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté financière]]></category>
		<category><![CDATA[trafics illicites]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21023</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Journée internationale des douanes (JID) 2026 met en avant les succès financiers de l'Administration des douanes maliennes en 2025.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Avec plus de 915 milliards de francs CFA de recettes collectées en 2025, l’Administration des douanes maliennes a dépassé ses prévisions budgétaires. Un résultat significatif pour un État confronté à de lourdes contraintes sécuritaires et financières.</em></strong></p>



<p>À Bamako, la Journée internationale des douanes (JID) 2026 a été l’occasion pour les autorités maliennes de mettre en avant un acteur central mais souvent discret des finances publiques : l’Administration des douanes. Réunis au siège de la Direction générale des douanes, à Samanko II, responsables politiques et cadres de l’institution ont dressé le bilan d’une année 2025 marquée par une performance budgétaire supérieure aux attentes.</p>



<p>Selon les chiffres communiqués par la Direction générale des douanes, les recettes encaissées au 31 décembre 2025 se sont élevées à 915,738 milliards de francs CFA, alors que la loi de finances tablait sur 876 milliards. Soit un taux de réalisation de 104,5 % et un excédent de près de 40 milliards de francs CFA, dans un contexte économique et sécuritaire tendu.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-objectif-2026-975-milliards-de-francs-cfa"><strong>Objectif 2026 : 975 milliards de francs CFA</strong></h2>



<p>Ces recettes douanières constituent une part essentielle des ressources propres de l’État malien, à un moment où l’accès aux financements extérieurs reste limité et où les dépenses sécuritaires absorbent une part croissante du budget national. Dans le détail, les produits pétroliers ont généré 303,054 milliards de francs CFA, tandis que les produits non pétroliers ont rapporté 612,534 milliards, confirmant la diversification relative de l’assiette douanière.</p>



<p>Présent à la cérémonie, le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a souligné le rôle central de la douane dans la mobilisation des ressources internes, rappelant que la souveraineté financière du pays repose en grande partie sur la capacité de l’administration fiscale et douanière à sécuriser les recettes.</p>



<p>Pour l’exercice 2026, l’objectif assigné à la douane est fixé à 975 milliards de francs CFA, soit une hausse significative par rapport à l’année précédente. Le directeur général des douanes, l’inspecteur général Cheickna Amala Diallo, s’est montré confiant quant à la capacité de ses services à atteindre ce nouveau seuil, misant sur la poursuite des réformes internes, le renforcement du renseignement douanier et la coopération avec les partenaires institutionnels.</p>



<p>Cette trajectoire ascendante intervient toutefois dans un environnement marqué par la persistance de la fraude, des trafics transfrontaliers et de l’insécurité dans plusieurs zones du pays, qui compliquent le contrôle des flux commerciaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-fraude-et-securite-un-impact-indirect-sur-les-recettes"><strong>Fraude et sécurité : un impact indirect sur les recettes</strong></h2>



<p>Au-delà de la collecte des droits et taxes, l’administration douanière joue un rôle clé dans la lutte contre les trafics illicites, dont les effets pèsent également sur les finances publiques. En 2025, les services douaniers ont saisi près de deux tonnes de drogues, plus de 626 000 comprimés de produits pharmaceutiques illicites, ainsi que du matériel militaire et des explosifs.</p>



<p>Ces opérations, si elles relèvent d’abord de la sécurité nationale et de la santé publique, contribuent aussi à réduire les pertes fiscales liées à l’économie informelle et aux circuits clandestins, un enjeu majeur pour un État en quête de ressources stables.</p>



<p>Si les résultats présentés traduisent une montée en puissance de l’administration douanière, les autorités ont insisté sur la nécessité de préserver les principes de probité et de discipline, dans un secteur historiquement exposé aux risques de corruption. La reconnaissance accordée à certains agents et partenaires, à travers la remise de certificats de l’Organisation mondiale des douanes, s’inscrit dans cette volonté de valoriser une culture de performance encadrée.</p>



<p>Dans un Mali confronté à des arbitrages budgétaires permanents, la douane apparaît plus que jamais comme un rouage essentiel de la stabilité financière de l’État, appelée à concilier exigence de rendement, contraintes sécuritaires et impératifs de gouvernance.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/avec-plus-de-915-milliards-de-fcfa-collectes-la-douane-simpose-comme-pilier-financier-du-mali/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21023</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sénégal : le président de l’Assemblée nationale critiqué pour l’achat de véhicules de luxe aux députés</title>
		<link>https://saheltribune.com/senegal-le-president-de-lassemblee-nationale-critique-pour-lachat-de-vehicules-de-luxe-aux-deputes/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/senegal-le-president-de-lassemblee-nationale-critique-pour-lachat-de-vehicules-de-luxe-aux-deputes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 22:57:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[4x4 Toyota Land Cruiser Prado]]></category>
		<category><![CDATA[achat controversé]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[bonne gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[Dakar]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[députés]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[El Malick Ndiaye]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Parlement sénégalais]]></category>
		<category><![CDATA[Pastef]]></category>
		<category><![CDATA[polémique]]></category>
		<category><![CDATA[privilèges politiques]]></category>
		<category><![CDATA[rupture]]></category>
		<category><![CDATA[scandale politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[transparence]]></category>
		<category><![CDATA[véhicules de fonction]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20882</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En pleine crise économique, l’achat de 4×4 pour les députés sénégalais provoque une vague d’indignation. El Malick Ndiaye, président de l’Assemblée, s’explique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En pleine crise économique, l’achat de dizaines de 4×4 pour les parlementaires sénégalais provoque une vive controverse. El Malick Ndiaye, proche du président Bassirou Diomaye Faye, est accusé d’opacité et d’incohérence avec les promesses de rupture du pouvoir.</em></strong></p>



<p>La polémique enfle à Dakar. En plein ralentissement économique, marqué par une dette publique record et un déficit budgétaire estimé à 14 % du PIB, le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a confirmé début janvier la livraison d’un premier lot de véhicules de fonction flambant neufs pour les députés.</p>



<p>Selon la presse locale, 76 Toyota Land Cruiser Prado, d’une valeur unitaire estimée à plusieurs dizaines de millions de francs CFA, ont été réceptionnées, en attendant les livraisons suivantes destinées à l’ensemble des 165 élus.</p>



<p>Une décision qui passe mal, jusque dans les rangs de la majorité, tant elle semble contredire les engagements de sobriété et de transparence du Pastef, le parti du président Bassirou Diomaye Faye et de son Premier ministre Ousmane Sonko, arrivé au pouvoir avec la promesse de rompre avec les privilèges du passé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-symbole-de-rupture-qui-tourne-a-la-controverse"><strong>Un symbole de rupture qui tourne à la controverse</strong></h2>



<p>Élu à la tête de la 15ᵉ législature après la victoire écrasante du Pastef (130 sièges sur 165), El Malick Ndiaye avait pourtant voulu marquer une différence avec le régime de Macky Sall.</p>



<p>Dès son arrivée, il avait supprimé l’indemnité mensuelle de transport des députés — fixée à 900 000 francs CFA — instaurée sous l’ancien président. Mais l’achat de véhicules 4×4, jugés luxueux, a rapidement fait dérailler sa stratégie d’exemplarité.</p>



<p>« <em>La remise de véhicules aux députés a démarré. Mais le président de l’Assemblée, si prompt à communiquer, reste silencieux sur cette opération </em>», a dénoncé Thierno Alassane Sall, député d’opposition et leader du parti <em>La République des valeurs</em>. Ce dernier réclame un audit complet : « <em>À quel prix ces voitures ont-elles été achetées ? Selon quelle procédure ? </em>»</p>



<p>Même dans la majorité, des voix s’élèvent. Guy Marius Sagna, député du Pastef, confie : « <em>Je ne connais ni la marque ni le prix de la voiture que l’Assemblée va me remettre. Les députés n’ont reçu aucune information ni n’ont été consultés.</em> »</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-aucune-opacite-assure-el-malick-ndiaye"><strong>« Aucune opacité », assure El Malick Ndiaye</strong></h2>



<p>Face aux critiques, le président du perchoir a tenté de calmer les esprits dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux lors de ses vœux de Nouvel An : « <em>76 voitures ont déjà été réceptionnées, les autres suivront. Il n’y a aucune opacité : le concessionnaire, le montant, la procédure, tout est documenté </em>», a-t-il affirmé, assurant que les députés pourraient consulter les dossiers.</p>



<p>Il s’est même dit prêt à organiser un point de presse conjoint avec la commission des marchés pour « <em>éclairer la lanterne des Sénégalais</em> ». Une promesse restée lettre morte à ce jour.</p>



<p>Dans un pays confronté à une inflation persistante, à un chômage élevé et à une dette publique estimée à 132 % du PIB, l’affaire tombe au plus mauvais moment. Pour une opinion publique déjà éprouvée par la crise du coût de la vie, ces véhicules de luxe apparaissent comme un symbole de déconnexion entre les élites et les réalités sociales.</p>



<p>Les réseaux sociaux s’enflamment, et les appels à la transparence se multiplient. Pour nombre d’observateurs, cette polémique illustre les premières fissures du discours de rupture du Pastef, qui s’était fait le chantre d’une gouvernance éthique et d’une gestion rigoureuse des ressources publiques.</p>



<p>Au-delà de la controverse budgétaire, c’est la crédibilité politique du nouveau pouvoir qui se joue. L’affaire, loin d’être close, devrait continuer à peser sur les débuts du mandat de Malick Ndiaye — et, par ricochet, sur l’image du Pastef, désormais attendu au tournant sur le terrain de la moralisation de la vie publique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/senegal-le-president-de-lassemblee-nationale-critique-pour-lachat-de-vehicules-de-luxe-aux-deputes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20882</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
