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	<title>Archives des finances publiques Mali &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des finances publiques Mali &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Bamako : le Vérificateur Général révèle 124,9 millions de FCFA d’irrégularités dans la gestion de la Commune II</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Un rapport du Vérificateur Général du Mali révèle 124,9 millions de FCFA d’irrégularités financières dans la gestion de la Commune II de Bamako entre 2022 et 2025, avec contrats illégaux, recettes non recouvrées et fonds publics non justifiés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Bureau du Vérificateur Général (BVG) vient de rendre public un rapport accablant sur la gestion financière de la Commune II du District de Bamako, portant sur les exercices 2022 à 2025. Au total, 124 991 972 FCFA d&rsquo;irrégularités financières ont été constatées, auxquelles s&rsquo;ajoutent de nombreux manquements administratifs révélateurs de défaillances profondes dans la gouvernance de cette collectivité.</em></strong></p>



<p>L&rsquo;une des irrégularités les plus graves portes sur un contrat de concession signé le 29 mars 2022 entre le Maire de la Commune II et une société privée, portant sur la digitalisation de la collecte des taxes et redevances de la mairie ainsi que la constitution d&rsquo;une base de données.</p>



<p>Selon les vérificateurs, ce contrat a été conclu sans évaluation préalable, sans l&rsquo;avis obligatoire de l&rsquo;Unité des Partenariats Public-Privé, sans autorisation du Conseil Communal, sans approbation du Gouverneur du District de Bamako et sans l&rsquo;avis conforme de la Direction Générale des Marchés Publics. En clair : la totalité des procédures légales a été ignorée. Fait aggravant, lors des séances contradictoires, la Commune a déclaré ne disposer d&rsquo;aucune information sur ce contrat.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un avantage indu de 7,5 millions de FCFA accordé au Receveur-Percepteur</strong></h2>



<p>En décembre 2023, l&rsquo;agent chargé d&rsquo;expédier les affaires courantes a ordonné le paiement de 7 527 377 FCFA au Receveur-Percepteur, à titre de remise de 4 % sur les patentes de l&rsquo;année 2021. Or, le recouvrement de la patente relève exclusivement des services des Impôts — et non de la Perception communale.</p>



<p>Ce mandat irrégulier a néanmoins été visé par le contrôleur financier le 23 décembre 2023 et exécuté le 27 décembre de la même année. Le BVG a transmis ce dossier au Procureur de la République financier.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>9,1 millions non remboursés à l&rsquo;ANICT</strong></h2>



<p>En 2022, l&rsquo;Agence Nationale d&rsquo;Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT) avait conclu avec la Commune II une convention de financement de 20 320 500 FCFA pour la construction d&rsquo;un centre secondaire d&rsquo;état civil à l&rsquo;hippodrome. Une première tranche de 9 144 225 FCFA avait été versée.</p>



<p>Les travaux n&rsquo;ont jamais été réalisés. En octobre 2023, le Gouverneur du District de Bamako a prononcé l&rsquo;annulation de la convention et ordonné la restitution des fonds. À la date de clôture des travaux de vérification, le remboursement n&rsquo;avait toujours pas été effectué.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Mariages célébrés, recettes escamotées : 77 millions de FCFA non recouvrés</strong></h2>



<p>La vérification a mis en lumière une pratique alarmante dans les centres secondaires d&rsquo;état civil : les régisseurs de recettes n&rsquo;appliquaient pas les tarifs officiels lors de la célébration des mariages.</p>



<p>Sur un montant total de 151 985 000 FCFA de recettes reconstituées sur la base des tarifs en vigueur, seuls 74 510 500 FCFA ont été effectivement encaissés. L&rsquo;écart non recouvré s&rsquo;élève à 77 474 500 FCFA — soit plus de la moitié des recettes attendues envolées.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>30 millions de fonds scolaires non justifiés</strong></h2>



<p>Les Comités de Gestion Scolaire (CGS) ont reçu des fonds d&rsquo;Appui Direct à l&rsquo;Amélioration des Rendements Scolaires (ADARS) pour un montant total de 30 845 870 FCFA sur les années 2023, 2024 et 2025. Aucun justificatif de dépense n&rsquo;a pu être fourni aux vérificateurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des dysfonctionnements administratifs en cascade</strong></h2>



<p>Au-delà des irrégularités financières, le rapport révèle une série de manquements administratifs qui fragilisent l&rsquo;ensemble du système de contrôle interne de la Commune :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Archives en désordre : la Commune n&rsquo;a pu fournir aucun document relatif à l&rsquo;installation du centre d&rsquo;attraction « <em>Luna-Park</em> », et les pièces justificatives des marchés ne sont pas organisées conformément à la réglementation.</li>



<li>Régisseurs sans serment ni caution : plusieurs régisseurs exercent leurs fonctions sans avoir prêté serment devant un tribunal ni constitué la caution obligatoire.</li>



<li>Commission d&rsquo;appel d&rsquo;offres irrégulière : la Délégation Spéciale a créé une commission unique pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;exercice 2025, au lieu d&rsquo;une commission par marché comme l&rsquo;exige la loi.</li>



<li>Pas de contrôle des régies : le Receveur-Percepteur a lui-même reconnu n&rsquo;avoir réalisé aucun contrôle sur la comptabilité des régisseurs, contrairement à ses obligations légales.</li>



<li>Pas de plan de trésorerie : aucun document de pilotage financier n&rsquo;a été élaboré.</li>



<li>Pas d&rsquo;états financiers produits : ni bilan, ni compte de résultat, ni tableau de flux de trésorerie n&rsquo;ont été établis pour les exercices contrôlés.</li>



<li>Versements de recettes hors délai : des régisseurs ont attendu jusqu&rsquo;à trois semaines avant de reverser les recettes au Receveur-Percepteur, au lieu des trois jours réglementaires.</li>
</ul>



<p>Le Vérificateur Général a transmis l&rsquo;ensemble de ces faits au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République financier pour suites à donner.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une Commune sous délégation spéciale depuis fin 2023</strong></h2>



<p>Pour rappel, le Conseil Communal de la Commune II a été dissous le 23 novembre 2023. Une Délégation Spéciale de sept membres a été mise en place en août 2024, dont le mandat a depuis été prorogé. La Commune est actuellement dirigée par un agent chargé d&rsquo;expédier les affaires courantes.</p>



<p>Le BVG souligne que la mission a constitué une occasion de sensibiliser les responsables communaux aux exigences de la bonne gouvernance, et appelle à une mise en œuvre rigoureuse de l&rsquo;ensemble des recommandations formulées. Sans cela, avertit le rapport, l&rsquo;équilibre financier de la Commune et la qualité des services aux habitants sont en péril.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Fonction publique : Assimi Goïta accorde une hausse historique des rémunérations</title>
		<link>https://saheltribune.com/fonction-publique-assimi-goita-accorde-une-hausse-historique-des-remunerations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 10:32:38 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali annonce une revalorisation progressive des traitements indiciaires. En savoir plus sur l'augmentation des rémunérations des fonctionnaires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Le Conseil des ministres du 9 juillet 2025, réuni au palais de Koulouba, a pris une décision que les fonctionnaires maliens n’osaient plus vraiment espérer : une revalorisation progressive de leur traitement indiciaire, jusqu’en 2030. Trois chiffres qui claquent comme une promesse d’avenir — 5,5 %, 5,5 %, 6,5 % — et un chiffre colossal pour les finances publiques : 103,9 milliards de francs CFA.</em></strong><em></em></p>



<p>En ces temps de rigueur budgétaire, où les États s’enlisent souvent dans des discours plus que dans des actes, le Mali a choisi de signer un acte politique fort. Sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, la Transition malienne — que l’on disait essoufflée sur le plan social — a pris de court les observateurs en entérinant une hausse des traitements dans la fonction publique qui s’échelonnera sur cinq ans.</p>



<p>Le projet, porté par le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoum Coulibaly, n’est pas sorti d’un chapeau gouvernemental, mais d’un cadre de concertation patient et structuré, mis en place dans la foulée du Pacte de Stabilité sociale et de Croissance signé en août 2023 avec les syndicats et le patronat. Le fruit d’une volonté d’apaisement et d’un dialogue social.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-trois-paliers-pour-redonner-souffle-a-la-fonction-publique"><strong>Trois paliers pour redonner souffle à la fonction publique</strong></h2>



<p>Le décret adopté fixe les majorations indiciaires suivantes :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>+5,5 % au 1er janvier 2026</li>



<li>+5,5 % au 1er janvier 2028</li>



<li>+6,5 % au 1er janvier 2030</li>
</ul>



<p>Une hausse à la fois mesurée et durable, étalée dans le temps pour éviter les chocs macroéconomiques, mais suffisante pour répondre à la demande sociale croissante. Le signal est clair : l’État malien veut reconstruire la confiance avec ses agents publics, trop longtemps relégués au rang de variables d’ajustement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-dialogue-social-colonne-vertebrale-de-la-transition"><strong>Le dialogue social, colonne vertébrale de la Transition ?</strong></h2>



<p>À rebours des décisions unilatérales qui caractérisent trop souvent les régimes d’exception, la Transition semble avoir fait le pari du partenariat institutionnel, au moins sur le terrain de la gestion publique. Entre février et mars 2025, un cadre bipartite de réflexion a réuni, autour de la même table, le gouvernement et les centrales syndicales, pour débattre — non pas de principes abstraits — mais de chiffres, de points d’indice, de projections budgétaires. Un exercice de rationalité dans un pays encore secoué par les séismes politiques récents.</p>



<p>Et si le Mali, pays de tradition orale, redécouvrait le pouvoir du contrat écrit, du pacte signé, de l’accord respecté ? Le Pacte de stabilité, jusque-là cantonné aux tiroirs des bureaux, prend ici la forme d’un décret, et donc d’un engagement contraignant.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-facture-salee-mais-assumee"><strong>Une facture salée, mais assumée</strong></h2>



<p>L’incidence financière ? Colossale. Plus de 103 milliards de francs CFA d’ici 2030. Une somme qui pourrait effrayer les technocrates du FMI, mais qui s’inscrit dans une vision stratégique : sécuriser les revenus de ceux qui enseignent, soignent, administrent et tiennent debout l’État malien. En période d’austérité imposée par la conjoncture internationale, le choix d’investir dans le facteur humain est un acte politique courageux.</p>



<p>Car c’est aussi un message envoyé à une population souvent désabusée. Oui, l’État peut encore tenir parole. Oui, un gouvernement militaire peut aussi être un gouvernement de gestion, et non seulement de sécurité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-gouverner-c-est-aussi-redistribuer"><strong>Gouverner, c’est aussi redistribuer</strong></h2>



<p>Cette revalorisation progressive sonne comme un ancrage dans le temps long. Préparer 2026, 2028, 2030, c’est une manière de désamorcer les tensions sociales latentes, alors que les attentes des fonctionnaires, enseignants, contractuels et agents des collectivités sont plus que jamais pressantes.</p>



<p>Il ne suffit pas de sécuriser les frontières ou de restaurer l’autorité de l’État. Encore faut-il rémunérer ceux qui portent cet État à bout de bras. La décision du Conseil des ministres du 9 juillet est de ce point de vue un signal politique fort.&nbsp;</p>



<p>À l’heure où tant de gouvernements africains reculent sous la pression des bailleurs ou du réel, le Mali fait le pari inverse : tenir sa parole, même coûteuse, pour acheter la paix sociale. Peut-être une première victoire — budgétaire cette fois — pour un pays en quête de stabilité durable.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Procès du siècle à Bamako : les ailes brûlées du régime IBK</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 22:41:27 +0000</pubDate>
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<p>Le procès de l'avion présidentiel au Mali révèle des intrigues judiciaires entourant l'achat controversé d'Ibrahim Boubacar Keïta.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Bamako, les fantômes d’un Boeing planent toujours sur le ciel judiciaire malien. Dix ans après son acquisition controversée, l’avion présidentiel d’Ibrahim Boubacar Keïta n’a pas fini de faire du bruit. Cette fois, ce ne sont plus les moteurs qui rugissent, mais les voix d’un prétoire où anciens ministres, hauts gradés et financiers doivent répondre de l’impensable : avoir survolé les règles pour s’offrir un symbole&#8230; au prix fort.</em></strong></p>



<p>Ce n’est pas un avion comme les autres. C’est celui de tous les soupçons. Celui que l’ancien président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, avait choisi d’acheter en 2014, dans un fracas d’emprunts et de silence administratif, pendant que le pays vacillait entre guerre et austérité.</p>



<p>Le Boeing présidentiel et ses annexes militaires – pour plus de 130 milliards de francs CFA – n’ont pas seulement fait décoller les chiffres ; ils ont précipité la défiance. Au menu des accusations : détournements de fonds, surfacturation, corruption, usage de faux, trafic d’influence. Le tout arrosé d’une opacité budgétaire que même le FMI avait, à l’époque, désapprouvée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-embarque-sans-plan-de-vol"><strong>Embarqué sans plan de vol</strong></h2>



<p>L’affaire, enterrée sous les tapis du pouvoir pendant des années, a refait surface après août 2020. Avec la Transition conduite par le général Assimi Goïta, la justice a changé de cap. Finies les turbulences politiques ; place à l’atterrissage judiciaire.</p>



<p>En septembre 2024, le procès s’ouvre à Bamako. Sur le banc des accusés : dix noms, et non des moindres. L’ancienne ministre de l’Économie, Bouaré Fily Sissoko, fait face à la vindicte. Elle nie en bloc, évoque des actes «&nbsp;<em>conformes à la loi</em>&nbsp;», rejette les accusations comme autant de turbulences ex post. Dans la salle, l’ancien Premier ministre Moussa Mara dépose avec la gravité d’un témoin d’époque. Il rappelle les alertes, les critiques du FMI, et ce sentiment diffus d’avoir été embarqué sans plan de vol.</p>



<p>Le 8 juillet 2025, le couperet tombe : dix ans ferme pour Mme Sissoko, sept pour le colonel-major Nouhoum Dabitao. D’autres, comme le général Moustapha Drabo ou l’ancien ministre Mamadou Camara, quittent le prétoire blanchis. Cinq accusés restent hors d’atteinte, condamnés par contumace, quelque part entre Paris, Abidjan et la rumeur.</p>



<p>Juger un avion, c’est juger une époque. Celle où les palais voulaient voler plus haut que les peuples, où les chiffres s’envolaient pendant que les salaires stagnaient. Ce procès est un signal. La Transition malienne montre qu’elle sait tenir le manche de la justice.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Finance &#124; Titres publics] Le Mali séduit les marchés régionaux avec des rendements à près de 10 %</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 07:30:10 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali enregistre un succès remarquable sur le marché régional UMOA avec plus de 80 milliards FCFA levés en avril 2025. Des taux allant jusqu'à 9,75 % confirment la confiance des investisseurs dans la stratégie budgétaire du pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Sur le marché régional des titres publics de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), le Mali affiche une santé financière qui surprend autant qu’elle rassure. En quelques jours à peine, Bamako a levé plus de 80 milliards de francs CFA, dépassant nettement son objectif initial. Un succès qui illustre une tendance de fond : l’attractivité grandissante des titres souverains maliens, portés par des rendements qui frôlent les 10 %.</em></strong></p>



<p>Entre le 14 et le 18 avril 2025, le Trésor public malien a mobilisé précisément 80,72 milliards de francs CFA à travers deux émissions de bons et obligations. Le 16 avril, 66 milliards ont été levés avec un taux de couverture de 120,58 %, pour des rendements compris entre 8,10 % et 9,68 %. Deux jours plus tard, une seconde opération d’un montant de 14,72 milliards, absorbée à 100 %, a permis d’afficher un taux record de 9,75 % sur un BAT de 364 jours.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-taux-eleves-une-strategie-maitrisee"><strong>Des taux élevés, une stratégie maîtrisée</strong></h3>



<p>Ces rendements, parmi les plus compétitifs du marché régional, sont loin d’être anecdotiques. Dans un contexte de tensions budgétaires à l’échelle de la CEDEAO et de réformes structurelles internes, le Mali entend capitaliser sur la confiance retrouvée des investisseurs régionaux. Le Trésor malien joue ainsi habilement sur la courbe des taux, positionnant ses émissions sur des maturités courtes à moyennes avec des taux suffisamment attractifs pour compenser la perception de risque.</p>



<p>Mais derrière cette offensive, c’est aussi un message politique que Bamako adresse : celui d’un État qui maîtrise sa trajectoire budgétaire, malgré les défis sécuritaires et géopolitiques qui affectent encore certaines régions du pays. En d’autres termes, le Mali veut convaincre que sa signature souveraine reste fiable.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-signal-de-confiance-pour-la-suite"><strong>Un signal de confiance pour la suite</strong></h3>



<p>Le succès de ces opérations pourrait inciter le Trésor à poursuivre sur cette lancée. Dans les mois à venir, les autorités maliennes pourraient multiplier les levées de fonds ciblées, en s’appuyant sur cette fenêtre de crédibilité ouverte. De quoi financer en partie les ambitions d’investissement public, notamment dans les infrastructures et le secteur agricole.</p>



<p>Alors que d’autres pays de la zone UEMOA peinent à mobiliser leur quota d’émissions ou se heurtent à des exigences de taux plus élevés, le Mali semble, pour l’heure, bénéficier d’un alignement favorable. Reste à transformer cette confiance en dynamique durable. Une équation budgétaire qui se jouera autant dans les chiffres que dans la capacité politique à maintenir le cap.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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