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	<title>Archives des financement du terrorisme | Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des financement du terrorisme | Sahel Tribune</title>
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		<title>Lutte antiterroriste : le Mali renouvelle ses sanctions financières ciblées </title>
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		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 20:13:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali a décidé de prolonger le gel des avoirs de personnes sanctionnées, renforçant sa stratégie de lutte contre le financement du terrorisme et les réseaux financiers illicites.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Bamako renforce son dispositif de sanctions financières ciblées. Dans un arrêté publié au Journal officiel, ce mercredi 29 avril 2026, les autorités maliennes ont décidé de renouveler le gel des biens et ressources économiques de plusieurs personnes inscrites sur la liste nationale des sanctions financières. Une mesure qui s’inscrit dans la stratégie de lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment de capitaux dans le pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement du Mali a renouvelé la durée du gel des biens et ressources économiques visant certaines personnes inscrites sur la liste nationale des sanctions financières ciblées. La décision figure dans plusieurs arrêtés signés le 28 avril 2026 par le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, et publiés dans une édition spéciale du&nbsp;<em>Journal officiel</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces textes – notamment les arrêtés n°2026-0840, n°2026-0841 et n°2026-0842 – prolongent les mesures restrictives déjà appliquées à des individus liés à des activités de financement du terrorisme ou à des réseaux financiers illicites.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un dispositif encadré par la législation antiterroriste</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les arrêtés s’appuient sur plusieurs bases juridiques nationales, dont la Constitution et la Charte de la Transition, ainsi que sur l’ordonnance du 30 août 2024 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce cadre légal permet aux autorités de bloquer l’accès aux ressources économiques et financières des personnes concernées. Concrètement, les comptes bancaires, les biens mobiliers ou immobiliers et toute autre ressource économique susceptible d’être utilisée ou mobilisée par les personnes sanctionnées restent gelés pendant la durée fixée par les arrêtés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une mesure au cœur de la stratégie sécuritaire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités maliennes, ces sanctions financières ciblées constituent un instrument central dans la lutte contre les réseaux qui alimentent les groupes armés actifs dans la région sahélienne. En limitant l’accès aux ressources financières, le gouvernement cherche à affaiblir les circuits de financement illicites susceptibles de soutenir des activités terroristes ou criminelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette politique s’inscrit également dans les engagements internationaux du pays en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, notamment dans le cadre des mécanismes de coopération régionale et internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un outil de pression financière</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le renouvellement du gel des avoirs souligne la volonté de Bamako de maintenir une pression constante sur les personnes identifiées comme présentant un risque pour la sécurité nationale ou pour la stabilité financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sanctions financières ciblées constituent en effet un levier stratégique : elles permettent d’agir contre les réseaux suspects sans recourir directement à des mesures judiciaires immédiates, tout en empêchant l’utilisation de ressources susceptibles de financer des activités illicites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte régional marqué par l’instabilité sécuritaire, ces dispositifs demeurent pour les autorités maliennes un élément clé de leur politique de prévention et de lutte contre les menaces transnationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, la guerre passe aussi par les banques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 06:04:03 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali prolonge le gel des avoirs des chefs terroristes pour six mois. Apprenez-en plus sur cette mesure stratégique et ses implications.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Mali durcit son offensive contre le financement des groupes armés. Dans un arrêté publié au Journal officiel, le 6 mars 2026, les autorités ont décidé de prolonger le gel des avoirs visant plusieurs figures majeures de l’insurrection terroriste, dont Iyad Ag Ghaly et Amadou Kouffa. Une mesure financière qui s’inscrit dans la stratégie de Bamako pour frapper les organisations armées au portefeuille autant que sur le terrain.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités maliennes ont décidé de prolonger de six mois le gel des biens et ressources économiques de plusieurs figures majeures des groupes armés terroristes opérant au Sahel. La mesure, publiée le 6 mars 2026 au Journal officiel, vise notamment des dirigeants liés aux mouvements armés actifs dans le nord et le centre du Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un arrêté signé le 5 mars 2026 par le ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, Bamako a décidé de prolonger pour six mois le gel des biens, fonds et ressources économiques de plusieurs personnalités inscrites sur la liste nationale des sanctions financières ciblées. La mesure est entrée en vigueur le 7 mars 2026 et restera applicable jusqu’au début du mois de septembre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-plusieurs-chefs-terroristes-vises"><strong>Plusieurs chefs terroristes visés</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La décision concerne plusieurs figures centrales de l’insurrection terroriste au Mali. Parmi elles figurent notamment Iyad Ag Ghaly, Amadou Kouffa, Alghabass Ag Intalla, Bilal Ag Acherif, Fahad Ag Almahmoud, Achafagui Ag Bouhada. Ces personnes avaient été inscrites sur la liste nationale des sanctions financières ciblées par un arrêté publié en mars 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le renouvellement du gel de leurs avoirs vise à empêcher l’utilisation de ressources financières susceptibles d’alimenter les activités des groupes armés opérant dans la région. Cette décision s’inscrit dans le cadre du dispositif national de lutte contre le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle repose notamment sur l’ordonnance adoptée en août 2024 renforçant les mécanismes juridiques permettant aux autorités maliennes de surveiller et bloquer les circuits financiers susceptibles de soutenir des organisations armées. Le processus implique également la Commission consultative chargée du gel administratif des avoirs, qui examine les dossiers avant toute décision de sanction.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-financiere-dans-la-guerre-contre-les-groupes-armes"><strong>Une stratégie financière dans la guerre contre les groupes armés</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la dimension sécuritaire, ces sanctions financières constituent un outil stratégique dans la lutte menée par Bamako contre les groupes terroristes. En ciblant les ressources économiques de certains leaders armés, les autorités entendent limiter leur capacité de financement et affaiblir leurs réseaux logistiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, les gouvernements du Sahel renforcent ce type de mesures pour compléter les opérations militaires menées sur le terrain. Le Mali reste confronté à une insurrection complexe impliquant plusieurs groupes armés terroristes soutenus par des sponsors étatiques étrangers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les autorités multiplient les initiatives sécuritaires et financières afin de contenir l’influence de ces organisations. Le renouvellement du gel des avoirs s’inscrit ainsi dans une stratégie plus large visant à limiter les capacités d’action de ces groupes en s’attaquant à leurs sources de financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’économie de la violence : comment le terrorisme s’enracine dans l’or du Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 09:24:26 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez comment l'économie de la violence structure le terrorisme au Sahel et affecte la souveraineté économique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au-delà de la dimension sécuritaire, le terrorisme au Sahel s’enracine dans une véritable économie politique de la violence. En articulant exploitation aurifère illégale, trafics transnationaux et manipulation des fragilités sociales, il s’impose comme un système économique à part entière. Pour Mikaïlou Cissé, cette dynamique met à nu les ressorts d’une prédation organisée et souligne la pertinence de la réponse stratégique portée par l’Alliance des États du Sahel, fondée sur la reconquête de la souveraineté économique et politique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le terrorisme s’inscrit avant tout dans une économie politique de la violence, structurée autour de l’exploitation illégale des ressources minières et humaines ainsi que de leur intégration dans des circuits de production économique et financiers transnationaux. L’exploitation de l’homme et de la méthode artisanale d’extraction d’or constituent l’un des leviers principaux de financement des groupes armés terroristes, comme le soulignent les rapports de l’ONU et du GIABA (Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest). L’analyse de ces mécanismes révèle l’exploitation et l’instrumentalisation des populations locales, l’ambiguïté de certains acteurs extérieurs et la pertinence de la réponse stratégique de l’Alliance des États du Sahel (AES), créée le 16 septembre 2026.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-or-moteur-invisible-du-terrorisme-sahelien"><strong>L’or, moteur invisible du terrorisme sahélien</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dissimulées sous un discours religieux islamisant, les activités des groupes armés terroristes se concentrent dans les zones d’exploitation minière des pays exportateurs d’or vers les États du Golfe. Ces espaces, riches en ressources humaines et minières et marqués par une économie informelle dominante, offrent un terrain idéal à l’implantation durable de réseaux criminels autour de l’exploitation aurifère. Le Sahel illustre parfaitement ce phénomène, qui s’y implante et s’y amplifie, selon les analyses de l’Institute for Security Studies (ISS).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ces territoires, les ressources minières représentent la principale source de revenus pour une jeunesse dépourvue d’alternatives économiques. Les groupes terroristes exploitent cette vulnérabilité selon une double logique : mobilisation des jeunes comme main-d’œuvre pour les opérations de déstabilisation armée, et comme producteurs directs de richesses via l’extraction aurifère. Les prélèvements imposés sur les revenus miniers, conjugués à la mainmise sur les circuits de commercialisation de l’or, assurent un financement structuré des activités terroristes au Sahel et sur l’ensemble du continent africain, comme documenté dans le rapport 2023 de Global Financial Integrity sur les flux illicites.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-circuits-financiers-opaques-et-les-responsabilites-exterieures"><strong>Les circuits financiers opaques et les responsabilités extérieures</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Loin de proposer une organisation sociale ou politique crédible, le terrorisme se révèle une pure entreprise de prédation économique et de destruction de lien républicain. Refuser cette réalité relève de la mauvaise foi, au sens sartrien du terme. Ceux qui attisent le conflit en subissent les effets les plus dévastateurs : la violence terroriste engendre une spirale où tous ses acteurs deviennent des cibles légitimes, y compris la religion musulmane qu’elle prétend défendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains pays du Golfe occupent une place centrale, souvent indirecte et présumée, dans cette économie du terrorisme. Bénéficiaires allégués des flux d’or issus de l’orpaillage artisanal en Afrique de l’Ouest, selon un rapport ONU de 2024, ils exploitent potentiellement les failles des législations nationales et des mécanismes de traçabilité pour intégrer ces ressources à leurs circuits commerciaux. Les rapports du Groupe d’action financière (GAFI) sur les flux financiers le soulignent explicitement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-trafics-illicites-comme-matrice-logistique-du-terrorisme"><strong>Les trafics illicites comme matrice logistique du terrorisme</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les discours de leaders religieux controversés entretiennent une ambiguïté qui banalise les ressorts du terrorisme sans le soutenir ouvertement. Les Émirats arabes unis incarnent cette ambivalence : engagés dans des opérations antiterroristes en Somalie, en Libye ou au Soudan, ils combinent cette posture à des repositionnements stratégiques, coexistant avec des intérêts économiques liés aux économies de guerre. Le départ précipité de certaines forces en Somalie en est une illustration éloquente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le terrorisme s’alimente aussi d’un ensemble de trafics illicites interconnectés – appareils électroniques, produits pharmaceutiques, marché noir du carburant pour la mobilité et les transports. Ces circuits forment une infrastructure économique essentielle, avec un contrôle croissant des voies d’interconnexion par les groupes armés, comme relevé dans les bulletins de l’ONUDC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-reponse-strategique-de-l-alliance-des-etats-du-sahel"><strong>La réponse stratégique de l’Alliance des États du Sahel</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toute stratégie antiterroriste limitée à l’action militaire et politique, sans viser les circuits de financement, reste incomplète. La neutralisation durable des groupes suppose l’anéantissement simultané de leurs bases armées, de leurs ressources humaines et de leurs sources financières. L’analyse des flux issus de l’orpaillage artisanal s’impose ainsi comme une clé stratégique majeure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, l’AES intègre pleinement la dimension économique à sa stratégie globale, forgée par l’expérience de ses pères fondateurs et les réalités du terrain. Au-delà d’une réponse sécuritaire classique, elle vise la reconquête de la souveraineté territoriale, économique et politique. Le contrôle des sites d’orpaillage par les forces armées maliennes en est l’illustration. Il prive les terroristes de leurs ressources financières tout en affirmant l’autorité étatique, avec des résultats concrets rapportés par l’état-major malien en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le terrorisme est un phénomène systémique, articulant économie informelle et intérêts géopolitiques transnationaux. L’orpaillage artisanal au Sahel, au cœur de cette dynamique, appelle une réponse globale. En combinant lutte militaire et démantèlement des circuits économiques, l’AES trace une rupture stratégique fondée sur la restauration de la souveraineté et la réappropriation des ressources nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Conseil de sécurité de l’ONU : L’AES affirme sa détermination face au terrorisme </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 10:49:27 +0000</pubDate>
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<p>L'AES au Conseil de sécurité de l’ONU : une voix unie du Burkina Faso, du Mali et du Niger contre le terrorisme en Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Au nom de la Confédération des États du Sahel (AES), composée du Burkina Faso, du Mali et du Niger, &nbsp;Issa Konfourou, Ambassadeur et Représentant Permanent du Mali auprès des Nations Unies à New York, a porté la voix des trois pays lors de la réunion publique d’information du Conseil de sécurité des Nations Unies consacrée à la « Consolidation de la paix en Afrique de l’Ouest : Relancer la coopération régionale dans la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest et au Sahel ». La rencontre s’est tenue sous la présidence de Julius Maada Bio, Président de la République de Sierra Leone, qui assume la présidence du Conseil de sécurité pour le mois de novembre.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les représentants de l’AES ont rappelé que depuis plus de dix ans, l’Afrique de l’Ouest et le Sahel sont confrontés à un terrorisme «&nbsp;<em>imposé et soutenu par des sponsors étatiques étrangers</em>&nbsp;». Les populations civiles subissent assassinats, violences, déplacements forcés et privations d’accès aux services sociaux essentiels. Les écoles et les centres de santé sont régulièrement ciblés, tandis que les groupes armés, affaiblis par la résistance des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), se tournent désormais vers un «&nbsp;<em>terrorisme économique&nbsp;</em>» visant les infrastructures civiles et les axes de ravitaillement. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation, les chefs d’État du Burkina Faso, du Mali et du Niger, le Capitaine Ibrahim Traoré, le Général Assimi Goïta et le Général Abdourahamane Tiani ont décidé de créer la Confédération AES, le 6 juillet 2025. Cette alliance vise à mutualiser les efforts dans les domaines de la défense, de la diplomatie et du développement. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les forces confédérales combattent ensemble, «&nbsp;<em>courageusement et sans relâche</em>&nbsp;», les organisations qualifiées de criminelles et obscurantistes. Un hommage particulier a été rendu aux soldats pour leur sacrifice quotidien dans la sécurisation des territoires et des populations. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-lutte-regionale-et-internationale-incontournable"><strong>Une lutte régionale et internationale incontournable</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’AES a insisté sur le fait que la lutte contre le terrorisme doit rester une entreprise régionale et internationale. Les trois États se disent ouverts à la coopération avec leurs voisins et partenaires, mais dans le respect strict de leur souveraineté et de leurs choix stratégiques. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La relance de la coopération régionale passe par une reconstruction de la confiance entre les États d’Afrique de l’Ouest et par une compréhension commune de la menace. Les représentants ont dénoncé les «&nbsp;<em>ingérences extérieures hostiles »&nbsp;</em>et les<em>&nbsp;« sanctions illégales et inhumaines</em>&nbsp;», plaidant pour une approche fondée sur le dialogue constructif et le partage de renseignements. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau international, l’AES a souligné le rôle crucial du Conseil de sécurité et des mécanismes onusiens. Toutefois, les résolutions et déclarations sont jugées insuffisantes face à la menace. Des réponses «&nbsp;<em>concrètes, rapides et adaptées&nbsp;</em>» sont nécessaires. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-humanitaire-et-financement-du-terrorisme"><strong>Humanitaire et financement du terrorisme</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali a été cité comme exemple d’une expérience non concluante avec la MINUSMA, dont le mandat n’était pas jugé conforme aux besoins sécuritaires du pays. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Confédération a également mis en avant l’importance de la coopération internationale pour lutter contre le financement du terrorisme, notamment le paiement de rançons. Elle a appelé à une mobilisation accrue des ressources pour les populations victimes, réfugiés et déplacés internes. Le niveau actuel de l’aide humanitaire pour le Sahel, estimé à seulement 14 % des besoins, a été jugé très insuffisant. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les représentants ont dénoncé un «&nbsp;<em>terrorisme médiatique quotidien&nbsp;</em>» alimenté par une certaine presse accusée de relayer la propagande terroriste et de faire l’apologie de la violence. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un hommage a été rendu à toutes les victimes du terrorisme, civiles et militaires, sahéliennes et étrangères, avec une pensée particulière pour Mariam Cissé, récemment assassinée. La résilience des populations du Sahel a été saluée, et la détermination des États membres de l’AES à poursuivre la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent a été réaffirmée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Lutte contre le terrorisme : Quand la première puissance militaire du monde insiste pour appuyer le Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 08:50:59 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les enjeux de la coopération militaire Mali-Etats-Unis à travers des missions de haut niveau au Mali.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le mois de juillet 2025 pourrait être qualifié de mois américain au Mali, car Bamako a vu défiler deux missions de haut niveau sur les bords du Djoliba. L’une s’est effectuée en début de mois et l’autre à la fin du même mois de juillet. Une autre preuve que le Mali Kura séduit de plus en plus les puissances du monde.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’administration Trump, bien que mal aperçue par plusieurs pays africains, accorde une grande importance au Mali. D’abord, elle a épargné les ressortissants maliens dans sa décision importante d’interdiction d’accès dans son territoire à une vingtaine de pays, dont onze pays africains. Dans une autre décision de restriction partielle concernant sept (7) pays, dont trois (3) Africains, elle a épargné aussi le Mali.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces décisions ont été publiées le jeudi&nbsp;05&nbsp;juin 2025. Ensuite, le Mali n’a pas été associé à l’humiliation faite à cinq (5) chefs d’État africains invités à Washington par Trump en début juillet 2025. Et puis, Washington n’a pas demandé au Mali, comme à des pays africains, d’accueillir des migrants qu’elle s’apprête à expulser de son territoire. Et voilà qu’après avoir fait subir une humiliation inédite aux cinq chefs d’États africains invités, Trump dépêche au Mali deux missions en l’espace de quelques jours. La première s’est effectuée en début de juillet 2025 et la seconde dans la dernière décade du même mois.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-aubaine-pour-collaborer-avec-le-mali"><strong>« Une aubaine pour collaborer avec le Mali »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tel a été l’un des propos de William B. Stevens, sous-secrétaire d’État adjoint pour l’Afrique de l’Ouest et envoyé spécial des États-Unis au Sahel. L’émissaire du gouvernement américain était au Mali du 21 au 22&nbsp;juillet 2025. Cette visite reflète l’engagement constant des États-Unis à approfondir leur partenariat avec le peuple malien et à renforcer les relations bilatérales dans les domaines de la sécurité et de l’économie.<strong><em>&nbsp;</em></strong><em>« Les États-Unis sont engagés dans la lutte contre le terrorisme et prêts à collaborer avec le Mali »,</em>&nbsp;a déclaré William Stevens. Il a souligné que la sécurité figurait parmi les priorités abordées avec les autorités maliennes, réaffirmant l’engagement de son pays dans la lutte contre le terrorisme.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, les États-Unis disposent des moyens pour bloquer les financements des groupes terroristes tels qu’Al-Qaïda et le JNIM, et comptent collaborer étroitement avec le Mali à cet effet. Sur le plan économique, Stevens a annoncé que la création de la Chambre américaine de commerce, dans les jours à venir, permettrait à des Américains de venir investir au Mali. Le secteur de la recherche scientifique a fait partie de l’objet du séjour de Stevens. Il a visité les laboratoires scientifiques universitaires et a annoncé la poursuite de la formation de chercheurs maliens dans son pays. Cette mission de Stevens fait suite à celle d’un conseiller de la présidence américaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-expertise-dans-la-lutte-contre-le-terrorisme-vantee-nbsp"><strong>Expertise dans la lutte contre le terrorisme vantée&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette première mission, qui s’est effectuée dans la première décade du mois de juillet 2025, était conduite par Rudy Atallah, directeur adjoint principal de la lutte contre le terrorisme au Conseil de Sécurité nationale de la présidence américaine. Le mercredi&nbsp;09&nbsp;juillet 2025, la délégation américaine s’est entretenue avec la partie malienne dirigée par le ministre des Affaires étrangères accompagné de son collègue de la sécurité.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de la rencontre, l’émissaire de Trump a indiqué que son pays dispose d’une expertise avérée dans la lutte contre le terrorisme qu’il souhaite mettre à la disposition du Mali. Il a poursuivi en affirmant que son pays veut accompagner le Mali face à la menace terroriste croissante et consolider la coopération bilatérale et régionale, notamment avec la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES). L’expert américain en lutte contre le terrorisme a souligné aussi que la stratégie antiterroriste de son pays vise à développer des réponses efficaces dans le respect de la souveraineté malienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On peut dire que la première mission était technique et la seconde politique. Pendant les deux missions, les Américains ont clairement indiqué qu’ils respecteront les principes qui guident l’action publique du gouvernement malien. Ces principes, au nombre de trois, sont&nbsp;: le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix souverains du peuple malien et la défense de ses intérêts vitaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Soutien de l’Algérie au terrorisme : l’Union européenne donne raison au Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 08:01:11 +0000</pubDate>
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<p>L’Union européenne inscrit l’Algérie sur sa liste des pays à haut risque pour financement du terrorisme, confortant ainsi les accusations portées par le Mali. Une reconnaissance internationale qui crédibilise la position de Bamako dans le bras de fer diplomatique sahélien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec le temps, la vérité finira par être découverte, dit-on. C’est ce qui est arrivé au voisin malien, l’Algérie. Moins d’un mois après le retrait du Mali par le groupe d’action financière internationale (GAF) de la liste des pays où s’effectue le blanchissement de capitaux pour le financement du terrorisme, c’est l’Algérie qui y est ajoutée.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, le mercredi&nbsp;09&nbsp;juillet 2025, le parlement européen a validé l’ajout de l’Algérie à sa liste des pays tiers considérés comme « <em>à haut risque</em> » en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. Le vote du Parlement européen entérine l’évaluation du Groupe d’action financière (GAFI), qui relève de sérieuses failles dans le dispositif algérien de lutte contre le financement du terrorisme. Désormais, toutes les relations financières entre les institutions européennes et les acteurs algériens devront faire l’objet d’un contrôle renforcé. Pourtant, le Mali avait fortement indexé l’Algérie d’être le parrain des terroristes qui écument le sahel. C’est pourquoi le Mali a décidé de prendre en main son destin en se retirant de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-retrait-de-l-accord-parraine-par-l-algerie-nbsp"><strong>Retrait de l’accord parrainé par l’Algérie&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son discours à la nation à l’occasion du Nouvel An&nbsp;2024, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta a annoncé le retrait du Mali de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger signé en 2015 entre l’État malien et les groupes indépendantistes touareg. Cette décision n’a jamais été du goût de l’Algérie qui estime depuis longtemps qu’il a un rôle prépondérant à jouer dans la sécurité et la stabilité du septentrion malien.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré des menaces et intimidations, les autorités maliennes ne sont pas revenues sur leur décision. Dès lors, les relations entre les deux pays sont devenues tendues. Dans les tribunes internationales, les deux pays ne manquaient pas d’occasion de s’affronter à travers les discours. Faisant fi de l’agitation de l’Algérie, le Mali a décidé de reconquérir les parties septentrionales qui lui échappaient. C’est ainsi qu’il a ramené, en novembre 2024, Kidal dans son giron. Une grande victoire pour le Mali qui n’a jamais été appréciée par l’Algérie. Mécontent de cette victoire, le voisin algérien n’a ménagé aucun effort pour empêcher le Mali de poursuivre la reconquête du nord. C’est ainsi qu’arriva l’incident du drone militaire malien qu’elle a abattu à Tinzawatene en territoire malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-tinzawatene-la-goutte-d-eau-qui-a-fait-deborder-le-vase"><strong>Tinzawatene, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de l’offensive malienne menée pour reconquérir Tinzawatene (cercle d’Abeïbara, région de Kidal) située à la frontière avec l’Algérie, le monde va découvrir que le voisin algérien est un soutien aux groupes armés indépendantistes et terroristes. Pour contrer cette offensive militaire, l’Algérie n’a pas hésité à abattre un drone (type BAYRAKTAR-AKINCI immatriculé TZ-98D) de l’armée malienne qui voudrait attaquer les terroristes en pleine réunion au niveau de la partie malienne de la frontière entre les deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’était dans la nuit du 31&nbsp;mars au 1<sup>er</sup>&nbsp;avril 2025. En réponse à cette énième provocation du régime algérien, le Gouvernement de la Transition a décidé de se retirer avec effet immédiat du Comité d’État-Major conjoint (CEMOC), et de porter plainte, devant des instances internationales, contre le régime algérien, pour actes d’agression. Depuis cet incident, le Mali avait officiellement affirmé que&nbsp;<em>« le régime algérien parraine le terrorisme international ».</em>&nbsp;Il a crié haut que<strong><em>&nbsp;</em></strong><em>« Le régime algérien, exportateur de terrorisme, devra cesser d’être une menace à la paix et à la sécurité régionales ».</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tournant-qui-retablit-la-confiance-des-investisseurs">Un tournant qui rétablit la confiance des investisseurs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette agression ouverte du Mali, l’Algérie a montré qu’elle jouait un rôle ambigu, voire déstabilisateur au Sahel et que ses discours pacificateurs masquaient, en réalité, des pratiques troubles. En l’ajoutant sur la liste des pays qui soutiennent le terrorisme, l’Union européenne a compris que le Mali avait raison. Et cette décision de l’Union européenne intervient moins de deux mois après que le GAFI retire le Mali de sa liste grise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que le 13&nbsp;juin 2025, la plénière du groupe d’action financière internationale (GAFI) s’est tenue à Strasbourg, en France. Cette assemblée a décidé de retirer le Mali de la liste grise des pays. Cette décision historique reconnaît les efforts massifs du Mali dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. C’est un véritable tournant qui rétablit la confiance des investisseurs et ouvre de nouvelles perspectives pour l’économie malienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Edito. L’or malien sous feu nourri</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 May 2025 19:42:22 +0000</pubDate>
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<p>L’or malien : un champ de bataille pour les groupes terroristes. Explorez les impacts de ces attaques sur la souveraineté du Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que le Mali mise sur l’or pour asseoir sa souveraineté économique, les groupes terroristes multiplient les attaques contre les sites miniers, transformant le métal précieux en champ de bataille stratégique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne se passe plus un mois sans que le métal jaune ne rougisse sous les cendres d’une attaque. À Naréna, à Kobé, entre Tringa-Maréna et Dialaga, les sites aurifères maliens sont devenus des lignes de front. Non plus entre compagnies rivales, mais entre un État en quête de souveraineté économique et des groupes armés qui n’ignorent rien des nerfs d’une nation.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-or-un-levier-strategique"><strong>L’or, un levier stratégique.</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ces assauts, qui ciblent machines, hommes, convois ou camps, ne sont pas isolés. Ils dessinent une stratégie terroriste d’une implacable logique : frapper là où l’or circule, là où la richesse germe, là où le pouvoir central ancre sa volonté d’indépendance. En d’autres temps, on aurait parlé de guérilla économique. Aujourd’hui, c’est une guerre asymétrique pour le contrôle des soubassements du Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car ce que ces attaques visent, c’est bien plus que des pelleteuses ou des orpailleurs chinois. Ce qu’elles visent, c’est la colonne vertébrale du projet souverainiste porté par les autorités de la Transition. Depuis l’adoption du nouveau Code minier et sa déclinaison en politique de contenu local, l’or n’est plus seulement une ressource, il est devenu un levier stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali veut son destin entre ses mains. Cela suppose que ses richesses ne soient plus siphonnées par d’obscurs contrats passés sous influence étrangère. Cela suppose aussi que le secteur minier redevienne national dans son cœur et local dans ses retombées.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-frapper-l-or-c-est-frapper-l-etat"><strong>Frapper l’or, c’est frapper l’État</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Or que voit-on ? À peine ce cap affirmé, le secteur aurifère est frappé. Les machines de la société COVEC incendiées. Des orpailleurs civils, jeunes pour la plupart, mitraillés sur la route de Kobé. Des engins miniers réduits en cendres à Koulikoro, dans un assaut spectaculaire où les flammes disaient ce que les communiqués terroristes n’ont même plus besoin d’expliquer : frapper l’or, c’est frapper l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas une exception malienne. Au Burkina Faso, au Niger, dans l’ensemble du Sahel, les groupes armés appliquent la même logique. Là où il y a de l’or, il y a levier. Taxation illégale, racket, recrutement, caches d’armes… L’orpailleur devient suspect, le convoyeur devient cible, le sol devient tranchée. À Boungou, en 2019, 40 morts. Depuis, des centaines de sites ont fermé, et la terre ne nourrit plus que la peur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais au Mali, cette guerre économique a une portée encore plus lourde. Car ici, le projet de refondation se joue aussi dans les mines. L’or est devenu politique. Il est devenu symbole. Et comme tout symbole, il attire la violence de ceux qui refusent l’émancipation des États.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-feu-d-une-souverainete-naissante"><strong>Le feu d’une souveraineté naissante</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il serait naïf de croire que ces attaques ne visent que des installations. Elles visent une vision. Celle d’un pays qui veut se redresser par lui-même. Elles cherchent à dissuader les investisseurs locaux, à fragiliser la chaîne de valeur malienne, à décrédibiliser la promesse d’un Mali maître de ses ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pourtant, le pari est le bon. Jamais l’or n’a autant compté dans l’équation économique nationale. Jamais le cours mondial n’a été aussi sensible aux réformes nationales. Le monde regarde. Les marchés suivent. Les ennemis frappent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cela, l’État malien devra faire plus que sécuriser les sites. Il devra renforcer l’ancrage local du secteur, impliquer les communautés riveraines, militariser les chaînes logistiques critiques si nécessaire, et surtout maintenir intacte la volonté politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’or malien brûle, oui. Mais c’est aussi le feu d’une souveraineté naissante. Et comme toute souveraineté, elle se conquiert sous les balles, mais aussi dans les bureaux, les lois, les bilans. Le combat ne fait que commencer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
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		<title>Orpaillage artisanal au Mali : un défi sécuritaire sous-estimé ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/orpaillage-artisanal-au-mali-un-defi-securitaire-sous-estime/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Feb 2025 21:49:23 +0000</pubDate>
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<p>Les récents éboulements mortels dans les mines artisanales de Daban et de Dabia, au Mali, soulèvent de vives inquiétudes sur la sécurité de ces sites artisanaux.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les récents éboulements mortels dans les mines artisanales de Daban et de Dabia, au Mali, soulèvent de vives inquiétudes sur la sécurité de ces sites artisanaux. Ces drames touchent principalement des populations vulnérables. Une situation qui appelle à des mesures urgentes et à un contrôle renforcé.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques semaines après la mort d’une dizaine de personnes dans la mine artisanale de Daban, située dans la zone de Kangaba (région de Koulikoro), le 29 janvier 2025, un nouveau drame vient de frapper une dizaine d’autres orpailleurs, majoritairement des femmes, dans la commune de Dabia, cercle de Kéniéba (région de Kayes), à la suite de l’éboulement d’une mine artisanale. Le gouvernement semble avoir reçu des instructions fermes pour éviter que ces drames se répètent indéfiniement.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des accidents délibérément orchestrés</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ces tragédies successives interrogent de plus en plus sur la sécurité dans les sites d’orpaillage illégal. Les autorités doivent pourtant accentuer davantage la surveillance de ces sites artisanaux qui exploitent les richesses de l’État sans que celui-ci profite véritablement des retombées. En effet, parmi les grands chantiers ouverts par les autorités de la transition figure la réforme du secteur minier, qui a conduit à l’adoption d’un nouveau Code minier et de son contenu local, augmentant ainsi les revenus de l’État et des communautés. Cette réforme a engendré un véritable bras de fer avec les sociétés minières étrangères évoluant dans le pays, désormais appelées à se conformer au nouveau Code minier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette dynamique de réformes, les sites d’orpaillage artisanaux semblent être les grands oubliés. Pourtant, ces zones sont susceptibles de devenir des foyers d’insécurité. Selon certains rapports, des groupes terroristes y opèrent régulièrement&nbsp;: ils y achètent ou vendent de l’or, se procurent du carburant, etc. En d’autres termes, les sites d’orpaillage artisanaux figurent parmi les sources potentielles de financement du terrorisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces éboulements amènent à s’interroger sur les dessous de ces tragédies récurrentes. Ces accidents pourraient-ils être délibérément orchestrés pour détourner l’attention des autorités compétentes de certaines pratiques illicites sur ces sites ? D’où la nécessité d’ouvrir des enquêtes approfondies pour en identifier les causes réelles et prendre les mesures qui s’imposent.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Source de financement du terrorisme&nbsp;</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport&nbsp;2013 du&nbsp;<em>GAFI</em>, intitulé&nbsp;<em>« Financement du terrorisme en Afrique de l’Ouest »,</em>&nbsp;met en lumière des éléments inquiétants&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph"><em>« Le phénomène&nbsp;</em>[terrorisme]<em>&nbsp;est soutenu par plusieurs facteurs, y compris l’existence de vastes économies informelles basées sur les espèces, l’instabilité politique, la violence ethnique et communautaire, la corruption endémique, la pauvreté galopante, le taux élevé de chômage et le sous-emploi. Encore plus important, des groupes terroristes et leurs financiers tirent des fonds à la fois d’activités licites et illicites et les déplacent à travers des canaux formels et informels pour soutenir leurs activités. »</em></p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">En 2019,&nbsp;<em>Crisis Group</em>&nbsp;alertait déjà sur ce phénomène&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph"><em>« Au Mali, au Burkina Faso et au Niger, le boom aurifère représente une nouvelle source de financement, voire un terrain de recrutement pour divers groupes armés, y compris jihadistes. Les États sahéliens devraient rétablir leur présence aux abords des mines d’or et mieux formaliser l’exploitation aurifère artisanale. »</em></p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<em>Courrier international,</em>&nbsp;dans une analyse de 2023, évoquait également ce danger&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph"><em>« La production aurifère, en constante augmentation dans les pays du Sahel, aiguise l’appétit des groupes terroristes, qui y trouvent une source de financement et un moyen de recruter parmi les populations civiles. »</em></p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Ces éboulements pourraient donc, au-delà de leur caractère accidentel, être liés à des actes terroristes isolés. Quelles qu’en soient les causes, ces drames méritent d’être pris très au sérieux et doivent inciter les autorités à redoubler de vigilance sur ces sites sensibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Financement du terrorisme au Mali : L’Algérie sur le banc des accusés </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Feb 2024 11:51:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[financement du terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[libération d'otages italiens]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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<p>L'Algérie soutient-elle le terrorisme au Mali ? Découvrez comment elle a injecté des millions d'euros dans la caisse des terroristes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Depuis la reprise de la ville historique de Kidal par les autorités de la Transition malienne, l’Algérie, se sentant affaiblie dans la région du Sahel, multiplie les actions visant à déstabiliser son grand voisin, qui l’a toujours considérée comme un pays frère et ami. Après avoir accueilli, hébergé et protégé des terroristes maliens sur son territoire, les autorités algériennes, sous couvert de libération d’otages, ont récemment injecté directement plus de 13&nbsp;millions d’euros, soit 8 527 441 000&nbsp;F CFA, dans la caisse des terroristes semant la terreur au Mali et dans le Sahel.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Que veut donc l’Algérie pour le Mali ? La réponse à cette question a aujourd’hui son pesant d’or. Depuis la prise de Kidal et le recouvrement de l’intégralité de notre territoire par les autorités de la Transition, le régime algérien a adopté des tactiques dignes d’une guérilla. Non associée à la grande victoire des Forces armées maliennes (FAMa) dans notre septentrion, l’Algérie, qui aspire à briller diplomatiquement sur le continent africain, estime avoir laissé passer une occasion unique. Voyant son image, sa force de proposition, sa médiation, et surtout sa crédibilité, subir un revers depuis la reprise de cette ville par notre vaillante armée le 14&nbsp;novembre dernier, l’Algérie a d’abord déployé ses forces sombres (terroristes) pour déstabiliser le Mali.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-trois-otages-italiens">Trois otages Italiens </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Acculés et traqués, ces groupes terroristes ont tout abandonné avant de trouver refuge sur le sol algérien. Depuis ces bases, ils tentent désespérément de mener des attaques au Mali, mais en vain. Sous le leadership du Président de la Transition, le colonel Assimi GOITA, le Mali a su déjouer les mauvais pronostics et infliger des pertes inestimables aux terroristes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la pression sur notre territoire, les terroristes ont tenté de s’installer chez nos voisins du Burkina Faso et du Niger, tous membres de l’Alliance pour le Sahel (AES), qui ne leur laissent aucun répit. Malgré l’épuisement de ses ressources en termes de manœuvres politiques et militaires pour déstabiliser le Mali et la région du Sahel, l’Algérie, sous couvert de libération d’otages, revient à la charge en injectant plus de 13&nbsp;millions d’euros, soit 8 527 441 000&nbsp;F CFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un média occidental, trois ressortissants italiens d’une même famille, enlevés au Mali en mai 2022, ont été libérés dans la nuit du 26 au 27 février 2024, comme l’a annoncé le gouvernement italien mardi. Malgré leur longue détention, ils sont en bonne santé et auraient déjà été rapatriés à Rome hier mardi.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-offre-de-plus-de-8-nbsp-milliards-de-f-cfa-a-iyad"><strong>Offre de plus de 8&nbsp;milliards de F CFA à Iyad</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des informations officielles, la famille italienne appartenant au mouvement religieux des Témoins de Jéhovah, vivant au Mali depuis plusieurs années, avait été enlevée par des hommes armés du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim), une alliance jihadiste affiliée à al-Qaïda. Leur libération aurait été rendue possible grâce au travail des services secrets italiens et à des contacts avec des personnalités tribales et les renseignements locaux, tente d’assurer le gouvernement italien. Cependant, les détails de leur libération n’ont jamais été publiés ni par les Italiens ni par RFI.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or, selon nos informations, Algabass Ag Intallah, Ahmed Ag Bibi et Khaled Ag Mohamed (fils de Mohamed Ag Intallah), trois terroristes, ont négocié avec Iyad Ag Ghaly, l’émir du Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans, avec le soutien des autorités et services de renseignements algériens et italiens, la libération des trois otages italiens contre le paiement de la somme de 13,5&nbsp;millions d’euros, soit plus de 8&nbsp;milliards de F CFA. Les otages ont été remis aux Italiens et Algériens sur le sol algérien le 27&nbsp;février 2024. Algabass Ag Intallah était présent à Tinzaouatene, où il a été rejoint par l’équipe d’exfiltration, avant de les remettre aux Algériens et Italiens et d’empocher la rançon à remettre à son mentor Iyad Ag Ghaly, avec la bénédiction des plus hautes autorités algériennes et italiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation de financement du terrorisme intervient à un moment où les terroristes font face à des difficultés financières importantes. Le paiement de la rançon va, une fois de plus, donner du souffle aux terroristes pour déstabiliser le Mali grâce au soutien des deux pays, Algérie et Italie, soi-disant amis du Mali.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-communaute-internationale-doit-agir-contre-l-algerie-et-l-italie"><strong>La communauté internationale doit agir contre l’Algérie et l’Italie</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, tous les faits démontrent clairement l’implication de l’Algérie derrière les groupes terroristes dans le Sahel. La présence d’Ahmed Ag Bibi sur le territoire algérien indique clairement l’implication, au plus haut sommet de l’État algérien, dans les entreprises terroristes. Ag Bibi, ancien combattant en Libye, est bien connu des services secrets internationaux malgré son statut d’élu à Abeibara dans la région de Kidal dans les années&nbsp;2000. Il a toujours été un personnage controversé, en particulier dans les négociations de libération d’otages occidentaux. Avant la libération des otages italiens, il avait participé en 2020 à la libération de feu Soumaïla Cissé et de trois otages occidentaux, dont la Française Sophie Pétronin et deux autres Italiens. Il était également présent lors de la libération des otages d’Arlit au Niger en 2008. Un haut gradé de l’Armée algérienne, révolté contre l’attitude des responsables actuels de son pays contre le Mali, affirme qu’Ag Bibi est un islamiste, et son mentor est un général algérien proche du président algérien Abdelmadjid Tebboune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il précise que l’argent versé pour la récente libération d’otage entre dans le cadre de la mobilisation des ressources financières pour reconquérir les positions perdues dans le nord de notre pays. Le but ultime est de voir tomber le Mali, dernier rempart contre le trafic d’armes et de drogue servant à alimenter pour ravitailler les combattants de Boko Haram et autres kidnappeurs rançonneurs dans la région du Sahel et du Sahara.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Communauté internationale doit sévir contre l’Italie et l’Algérie, deux pays coupables d’enfreindre le droit international, notamment en ce qui concerne le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Correspondance particulière&nbsp;</em></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : le terrorisme et le blanchiment des capitaux au cœur de la Rentrée des Cours et Tribunaux </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Nov 2021 10:11:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment de capitaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, la Rentrée des Cours et Tribunaux  2021-2022 a eu lieu, ce jeudi 18 novembre, à la Cour suprême de Bamako. Le terrorisme et le blanchiment des capitaux est au cœur cette édition placée sous la Présidence d’Assimi Goïta.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Mali, la Rentrée des Cours et Tribunaux  2021-2022 a eu lieu, ce jeudi 18 novembre, à la Cour suprême de Bamako. Le terrorisme et le blanchiment des capitaux au cœur de cette édition placée sous la Présidence d’Assimi Goïta.</strong><br><em>« Une justice mieux outillée pour lutter efficacement contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme</em> » <em>« Une justice engagée contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme</em> » « <em>Le financement du terrorisme, une action déstabilisatrice de l’État</em> ». Voilà entre autres des messages que l’on pouvait lire sur des banderoles à la <a href="https://www.ahjucaf.org/mali-cour-supr%C3%AAme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cour suprême</a> de Bamako. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Des messages en phase avec le thème de la<a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/4981458795206906" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Rentrée des Cours et Tribunaux </a>du Mali, session&nbsp;2021-2022&nbsp;: <em>« Rôle de la justice dans la lutte&nbsp;contre <a href="https://saheltribune.com/mali-pour-la-lutte-contre-la-corruption-et-limpunite-cette-contribution-de-%e2%80%89taa-sira-nyuman%e2%80%89/">le blanchiment de capitaux</a> et le financement du terrorisme</em> ». Cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs hautes personnalités, dont le Premier ministre et le Président du Conseil national de Transition (CNT).</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="des-statistiques"><strong>Des statistiques</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ce rendez-vous annuel a été l’occasion pour le Président de la Cour suprême, Wafi Ougadeye, de dresser non seulement le bilan de l’année écoulée, mais aussi d’envisager de nouvelles perspectives.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de l’année&nbsp;2021, le parquet général de la juridiction mère a reçu 522 dossiers, dont 87 en matière pénale, 435 civils, commerciaux et en matière sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a réglé 494 dossiers dont 78 réquisitoires en matière pénale et 416 avis et consultations en matière civile, commerciale et sociale. Les dossiers en instance sont au nombre de 28. La situation des dossiers en souffrance à la date du 31 octobre 2021 est de 1980, a précisé le Président de la Cour.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="des-voies-et-moyens"><strong>Des voies et moyens</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la réussite de <a href="https://saheltribune.com/assimi-goita-magistrats-lutte-corruption-fera-sans-etat-dame%e2%80%89/">la lutte contre le bla</a>nchiment des capitaux et le financement du terrorisme, le procureur général de la République, Mamadou Timbo, estime important de « <em>doter la justice des moyens lui permettant de mener sa mission avec efficacité »</em>.&nbsp; Chose comprise par le Président de la Transition qui reste convaincu qu’il n’y a pas «<em> d’État fort sans justice forte </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une conviction que le Chef de l’État a fait valoir au cours de cette cérémonie solennelle en annonçant, non seulement, la <em>« finalisation de la construction du futur siège de la Maison des Avocats du Mali, pour un montant 790 millions de francs CFA</em> », mais aussi le renforcement des<em> « capacités de toute la famille judiciaire pour le plein rayonnement de celle-ci ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Se prononçant sur le thème de la Rentrée judiciaire, le Président du Conseil supérieur de la Magistrature, Assimi Goïta, dira que <em>« L’une des meilleures méthodes pour vaincre ce mal </em>[le terrorisme]<em> à la racine serait sans nul doute de renforcer l’arsenal juridique dans le but d’étouffer, à la fois, le</em> <em>financement du terrorisme et le <a href="https://saheltribune.com/flux-financier-illicite-lafrique-perd-chaque-annee-pres-de-886-milliards-de-dollars/">blanchiment de capitaux </a>qui en découle ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Pour mener à bien ce combat, la mise en place et le renforcement d’un cadre institutionnel et juridique approprié sont obligatoires »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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