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	<title>Archives des fête de ramadan &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des fête de ramadan &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali: une fête de ramadan aux couleurs du contexte économique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Apr 2023 10:34:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le mois de ramadan tire vers sa fin, laissant place à la petite fête des musulmans. A quelques jours de ce moment de grande envergure, les marchés s’encombrent, mais les prix de certains articles sont intouchables, tandis que d’autres restent stables. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le mois de ramadan tire vers sa fin, laissant place à la petite fête des musulmans. A quelques jours de ce moment de grande envergure, les marchés s’encombrent, mais les prix de certains articles sont intouchables, tandis que d’autres restent stables.&nbsp;</strong></p>



<p>Toutes les voies menant au grand marché de Bamako sont bouchées. Sous cette canicule, on y assiste à un embouteillage humain. En cette veille de la fête de ramadan, chacun s&rsquo;active pour effectuer des achats malgré un contexte économique difficile. Certains vendeurs, sous des hangars, séduisent les clients à venir acheter leurs articles, d’autres partent jusqu&rsquo;à les prendre par la main et les faire rentrer dans leur boutique.&nbsp;</p>



<p>« Malgré toutes ces séductions, les articles sont intouchables. Les prix sont extrêmement exorbitants », remarque une cliente exaspérée.  Toutes cette séduction s&rsquo;explique par le difficile contexte économique depuis un certain temps. Ce qui fait que les vendeurs manquent cruellement de clients. La fête est donc une occasion particulière pour renflouer un peu les caisses afin que le ramadan soit bel.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>A chacun selon ses moyens </strong></h3>



<p>Aïssata est au marché depuis le matin mais elle n’arrive pas à avoir les articles qu’elle désire acheter. « Pour mes filles, j’ai pu acheter certains habits et chaussures à des prix stables. Mais pour les garçons, c’est quasi impossible d’avoir ces articles à un prix abordable », réagit-elle. </p>



<p>Mariam, quant à elle, est en train de parler énergiquement avec une cliente. Elles n’arrivent pas à se comprendre sur le prix de ces chaussures d’enfants. « <em>Mais je peux les acheter à 10.000 FCFA, en raison de 5000 Fcfa l&rsquo;unité », </em>dit-elle au vendeur, qui réplique: «<em> Il faut ajouter sur les 5.000f</em> ». </p>



<p>Le marchandage est tendu. Les ménages souffrent de la cherté de la vie, les vendeurs aussi cherchent à se faire un peu d&rsquo;argent en cette veille de fête afin de combler les déficits créés par une longue période de quasi-inactivité.&nbsp;</p>



<p>Selon la cliente Mariam, «&nbsp;<em>depuis la crise sanitaire de la pandémie de la Covid-19, nous souffrons d’une hausse des prix liée notamment aux taxes et autres qui n’ont jusque là pas connus de diminution</em>.&nbsp;»</p>



<p>Des clientes regroupés dans une boutique d’articles féminins se montrent optimistes quant à la stabilité des prix. Mais elles déplorent toutefois cette cherté du marché : «<em>&nbsp;Je voudrais acheter des tissus à mon homme, mais la qualité que je voudrais, est plus chère que le bazin. C’est vraiment déplorable! », </em>explique une cliente.&nbsp;</p>



<p>Le boutiquier se défend en donnant des precisions: «&nbsp;<em>Les tissus ne sont pas de la même qualité. Il faut que les clients arrivent à comprendre cela. La qualité qu’elle souhaite achèter pour son homme est 10.000 FCFA le mètre. Il y’a d’autres, dont le mètre coûte 5000 FCFA&nbsp;</em>». A chacun donc selon ses moyens!&nbsp;</p>



<p><strong>Mohamed Camara&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Fête de Ramadan au Mali : le colonel Assimi Goïta appelle toujours à l’union sacrée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 May 2022 17:52:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[aïd el-fitr]]></category>
		<category><![CDATA[assises nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Colonel Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Comité indépendant de suivi-évaluation]]></category>
		<category><![CDATA[fête de ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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		<category><![CDATA[Union sacrée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Ce dimanche 1er mai (jour de la fête internationale du travail), le Mali a célébré l’Aïd El-Fitr, la fête de ramadan. Le colonel Assimi Goïta a saisi l’occasion pour inviter les Maliens à « se donner la main et à se pardonner ».</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Ce dimanche 1er&nbsp;mai (jour de la fête internationale du travail), le Mali a célébré l’Aïd El-Fitr, la fête de ramadan. Le colonel Assimi Goïta a saisi l’occasion pour inviter les Maliens à « se donner la main et à se pardonner ».</strong></p>



<p>C’est à 8 heures 55 minutes que le président malien de la transition, habillé en boubou blanc et d’un bonnet de même couleur, a fait son entrée dans la salle des banquets de Koulouba. Qui a servi de lieu de prière, à l’occasion de la <a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/5525572670795513" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fête d’Aïd El-Fitr</a>, pour le colonel Goïta et ses collaborateurs.</p>



<p>Au cours de cette prière, conduite par l’imam de la mosquée de Koulouba, Abdrahamne Touré, Il avait à ses côtés le Premier ministre, le président du Conseil national de la transition (CNT), le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, des membres du cabinet présidentiel ainsi que des diplomates accrédités auprès de la République du Mali. Tous vêtus en boubou et munis de chapelets.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Sermon de l’iman</strong></h3>



<p>Après la prière des deux « <em>rakats</em> », comme il est de coutume durant cette <a href="https://saheltribune.com/fete-ramadan-lieu-sacrifice-convivialite-coup-covid-19/">fête</a>, l’imam Touré, dans ses sermons, a mis l’accent sur la toute-puissance de Dieu qui surveille et conduit tous les évènements selon sa volonté. Drapé dans son boubou blanc, debout face au chef de l’État, l’imam de Koulouba a exhorté les dirigeants à l’adoration de Dieu, à l’honnêteté afin de faire échec aux <em>« manœuvres malsaines des ennemis de la nation »</em>. Car <em>« tant que nous restons soumis à Dieu, il fait notre combat à notre place et illumine nos voies de succès en des périodes où tout semble perdu </em>».  Tout en formulant des vœux de paix, d’union au Mali, l’imam Touré a aussi invité les Maliens au pardon, à la solidarité et à l’adoration de Dieu.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Fête de ramadan : le Colonel Assimi Goïta livre ses vœux et remercie les Maliens" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/F37ue1HhYEE?start=3&#038;feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>À l’issue de la prière, Assimi Goïta a accordé une interview à la presse après la salutation des participants à cette séance de prière. Il est revenu sur la souffrance des Maliens, liée en partie aux sanctions de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), depuis le 9&nbsp;janvier 2022. « <em>Le Mali traverse des moments difficiles et fait face à une situation extrêmement complexe. C’est pourquoi tous les Maliens doivent se donner la main, se pardonner pour que nous puissions défendre notre patrimoine commun&nbsp;: le Mali</em> », a-t-il demandé.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Consentir des sacrifices</strong></h3>



<p>Exhortant ainsi le peuple malien à l’union sacrée, le président malien de la transition a rappelé qu’aucune nation ne peut se développer sans passer par des heures sombres. <em>« Nous devons surmonter certaines épreuves. Nous devons consentir des sacrifices pour défendre les intérêts du peuple malien</em> », a-t-il déclaré.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/05/Assimi-Goita-accorde-une-interview-a-la-presse.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/05/Assimi-Goita-accorde-une-interview-a-la-presse-1024x768.jpg" alt="Fête de ramadan" class="wp-image-10471" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/05/Assimi-Goita-accorde-une-interview-a-la-presse-1024x768.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/05/Assimi-Goita-accorde-une-interview-a-la-presse-600x450.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/05/Assimi-Goita-accorde-une-interview-a-la-presse-300x225.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/05/Assimi-Goita-accorde-une-interview-a-la-presse-768x576.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/05/Assimi-Goita-accorde-une-interview-a-la-presse-150x113.jpg 150w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/05/Assimi-Goita-accorde-une-interview-a-la-presse-696x522.jpg 696w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/05/Assimi-Goita-accorde-une-interview-a-la-presse-1068x801.jpg 1068w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/05/Assimi-Goita-accorde-une-interview-a-la-presse.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption>Assimi Goïta accorde une interview à la presse après la prière de la fête de ramadan. ©Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<p>Il a salué <em>« le courage et la détermination du peuple malien »</em> face aux <a href="https://saheltribune.com/bamako-au-marche-de-betails-de-moribabougou-difficile-entente-entre-vendeurs-et-acheteurs/">sanctions de l</a>a Cédéao et de l’Uemoa. Tout en leur rassurant que le gouvernement déploie tous les moyens pour leur bien-être. Il a expliqué ainsi que le <a href="https://saheltribune.com/mali-creation-du-comite-independant-de-suivi-evaluation-des-anrs/">comité indépendant de suivi-évaluation</a> des recommandations des <a href="https://saheltribune.com/mali-ouverture-de-la-phase-finale-des-assises-nationales-de-la-refondation/">Assises nationales de la refondation</a>, créée auprès de lui, sera la boussole pour le suivi et la mise en œuvre des aspirations du peuple malien.</p>



<p>L’actuel patron de Koulouba a terminé ses propos par souhaiter bonne fête aux Maliens, leur formuler des vœux de paix, de santé et de prospérité, ainsi qu’aux amis et partenaires du Mali. Il a fini par souhaiter un repos éternel à l’âme des civils et militaires disparus et prompt rétablissement aux blessés de guerre.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Aïd el-Fitr : avec le délestage et la cherté des articles, la tension monte entre tailleurs et clients</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Apr 2022 19:38:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[aïd el-fitr]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Avec le délestage intempestif, la cherté des articles, les faux rendez-vous, les tailleurs sont confrontés à d’énormes problèmes en cette veille de fête de ramadan, notamment à Bamako. Les clients mécontents se cherchent d’autres alternatives.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Avec le délestage intempestif, la cherté des articles, les faux rendez-vous, les tailleurs sont confrontés à d’énormes problèmes en cette veille de fête de ramadan, notamment à Bamako. Les clients mécontents se cherchent d’autres alternatives. Reportage.</strong></p>



<p>À cette veille de la <a href="https://maliactu.net/mali-fete-de-ramadan-a-bamako-les-boeufs-attendent-preneurs/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fête de ramadan</a>, les ateliers de couture sont généralement pris d’assaut par les clients. Les tailleurs s’activent, jour et nuit, pour satisfaire la clientèle. Malgré la situation économique précaire du pays cette année, ils sont encore nombreux à se rendre chez les couturiers.</p>



<p>Comme à l’accoutumée, la veille des fêtes est marquée par une vive tension entre clients et <a href="http://info-matin.ml/veille-de-la-fete-de-ramadan-lambiance-relativement-morose-chez-les-demeleurs-tresseuses-et-tailleurs/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tailleurs</a> dont certains, par cupidité ou par peur de perdre leurs clients, n’arrêtent pas de recevoir des tissus à la dernière minute. Alors qu’ils sont déjà débordés.</p>



<p>Kalipha Tall est tailleur à Kalaban-Coro Plateau, quartier du sud-est du district de Bamako. Ce couturier ivoirien, au regard du nombre important d’habits qui lui reste à coudre, se trouve dans un climat de crainte durant ces deux dernières semaines du mois de ramadan. <em>« Malgré qu’on décline des tissus de peur de ne pas pouvoir les terminer d’ici la fête, certains clients exigent à ce qu’on accepte leurs tissus »</em>, explique ce trentenaire, spécialisé dans la couture des habits pour hommes.</p>



<p>Pour sa part, Djibril Traoré, basé à Kati, ville d’une quinzaine de kilomètres de la capitale Bamako, estime que malgré cette tension à la veille de cette fête en raison de la surcharge, certains clients ne sont pas à rejeter. <em>« Nous sommes conscients que nous ne pouvons pas honorer tous nos rendez-vous d’ici la fête. Mais nous allons faire de notre mieux, et s’attendre aux brouilles, </em>affirme-t-il.<em> Il y a des clients qui amènent leurs habits à la dernière minute, notamment les femmes, qui constituent l’essentiel de notre clientèle. » </em>Il poursuit&nbsp;:<em> «&nbsp;Nous ne pouvons non plus les rejeter, au risque de les perdre après la fête »</em>.</p>



<p>Spécialiste de vêtements pour hommes et femmes, un autre tailleur, basé à Baco-Djicoroni (Commune V de Bamako) estime qu’il ne sert à rien de s’encombrer d’habits sachant bien ne pas être en mesure de les coudre à temps voulu. <em>« J’ai décidé, il y a quelques années, de ne plus recevoir autant d’habits dont la couture me poserait des problèmes. Car cela créera trop de frustrations »</em>, raconte-t-il.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des alternatives</strong></h3>



<p>Face à cette situation, des clients se trouvent d’autres issues. C’est le cas de Gaoussou Sall, étudiant à la Faculté des Sciences économiques et de Gestion de Bamako (FSEG), qui a préféré voir du côté des friperies pour préparer la fête. Cela, pour éviter ces brouilles avec son tailleur. <em>« Cela fait quelques années maintenant que je me rends dans les friperies pour m’acheter un habit pour la fête. J’en ai marre des faux rendez-vous des tailleurs »</em>, témoigne-t-il. Avant d’ajouter qu’il cherche « <em>l’opportunité à coudre [ses] habits à des moments où l’affluence n’est pas tout à fait au rendez-vous ».</em></p>



<p>Désespéré du comportement de son tailleur, Safiatou Diarra, femme d’une vingtaine d’années basée à Koulikoro (2<sup>e</sup> région administrative du Mali), venue retirer son habit dans un atelier à Bamako, accepte de nous parler&nbsp;: <em>« Depuis près de deux mois, j’ai quitté Koulikoro pour déposer un seul complet, espérant pouvoir le recevoir avant la fête. Mais compte tenu de la négligence de mon tailleur, je viens le retirer une bonne fois »</em>, déplore-t-elle, le visage serré.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>D’énormes problèmes</strong></h3>



<p>Il faut toutefois noter qu’à cette veille de fête de ramadan, les tailleurs font face à d’énormes problèmes qui se posent au niveau des articles de mercerie. <em>« Quand on part pour s’approvisionner au niveau des merceries, les pièces sont très chères »</em>, fait savoir Sékou Diallo, tailleur à Kalaban-Coro (Bamako), près du grand marché du quartier.</p>



<p><em>« Ceux qui travaillent dans les merceries savent que le marché doit être dense. Ils profitent de la situation pour augmenter le prix des articles. Et à notre tour, on veut aussi augmenter les prix des modèles. Du coup, cela crée un véritable problème avec les clients »</em>, ajoute-t-il.</p>



<p>Pour sa part, Karamoko Diarra, vendeur d’articles de mercerie à Banconi (commune I, Bamako), pense que cette <em>« cherté du prix des matériels s’explique par <a href="https://www.maliweb.net/economie/effets-de-lembargo-sur-le-consommateur-des-efforts-certains-pour-maintenir-les-prix-des-denrees-2963101.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’embargo </a>»</em>, imposé sur le Mali depuis près de quatre mois. Sauf que certains pensent que « les commerçants aiment la cherté ».</p>



<p>À cela s’ajoute également un autre problème qui embête actuellement les populations bamakoises et environs, par ricochet les tailleurs. Il s’agit notamment du délestage. Surtout à cette veille de la fête. <em>« Avec ce <a href="http://news.abamako.com/h/268318.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">délestage</a> récurrent, le marché devient de moins en moins dense. Un travail que tu pouvais faire en une heure, avec la coupure d’électricité, tu peux aller jusqu’à trois heures, voire quatre heures »</em>, déplore Seydou Coulibaly, tailleur brodeur à Faladié, en commune VI de Bamako.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako : au marché de bétails de Moribabougou, difficile entente entre vendeurs et acheteurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Apr 2022 05:19:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exclusif]]></category>
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<p>A Bamako, au « Garbal » de Moribabougou (marché de bétails), il est difficile pour les vendeurs et les acheteurs de s'entendre sur les prix en cette veille de fête de ramadan. Certains bœufs vont jusqu’à 400 000 de nos francs.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong>A Bamako, au «&nbsp;Garbal&nbsp;» de Moribabougou (marché de bétails), il est difficile pour les vendeurs et les acheteurs de s&rsquo;entendre sur les prix en cette veille de fête de ramadan. Certains bœufs vont jusqu’à 400&nbsp;000 de nos francs. Reportage.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-1024x768.jpg" alt="Cherté des boeufs sur le marché à la veille du ramadan" class="wp-image-10459" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-1024x768.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-600x450.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-300x225.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-768x576.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-150x113.jpg 150w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-696x522.jpg 696w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-1068x801.jpg 1068w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption>A la veille de la fête de ramadan 2022, les acheteurs crient la cherté des boeufs sur les marchés maliens. ©Mohamed Camara/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p><em>«&nbsp;Mais ce que vous dites est extrêmement cher…&nbsp;»</em>, réplique Mamoutou Traoré, un homme quadragénaire surpris par le prix exorbitant du bœuf qu&rsquo;il veut pour la fête de ramadan</p>



<p>Ce vendredi 29 avril, sous une chaleur estivale sahélienne profondément brûlante, le minuscule «&nbsp;Garbal&nbsp;» de Moribabougou, situé à quelques pas du Commissariat de police du quartier, vibre timidement. Les clients viennent nonchalamment. Certains observent les bétails et s’informent sur leurs prix, qui sont pour eux <em>«&nbsp;intouchables pour le moment&nbsp;»</em>.</p>



<p>Ousmane, vendeur de bétails, leur montre les taureaux sous le hangar. Il dégaine des sourires, mais reste intraitable sur le prix de ce taureau de couleur noir, qui s’élève à 400.000 F CFA. <em>«&nbsp;Nous-mêmes, on a eu ces bétails difficilement&nbsp;»</em>, justifie-t-il aux clients.</p>



<p>Les bétails sont de tout azimut, <a href="https://saheltribune.com/fete-tabaski-moins-jour-prix-mouton-sont-hausse/">moutons</a>, chèvres et bœuf, <em>«&nbsp;mais c’est un enfer de les toucher car les prix sont non abordables&nbsp;»</em>, trouve Mamoutou Traoré.</p>



<p>La fête de ramadan ou <a href="https://www.bing.com/ck/a?!&amp;&amp;p=0d9e5754d1564f7dd50b958c99bed6282c5569ec535dff4fce119a8f232319a8JmltdHM9MTY1MTI5NTMwOSZpZ3VpZD0wMGI5YTIyYS01NWJkLTRmMzUtYTVmMC0wN2NjNGQ2YzY5ZTMmaW5zaWQ9NTE1Mg&amp;ptn=3&amp;fclid=92856eb9-c843-11ec-a591-3805ac422aef&amp;u=a1aHR0cHM6Ly93d3cuYmJjLmNvbS9hZnJpcXVlL3JlZ2lvbi01NzA4NzkxMz9tc2Nsa2lkPTkyODU2ZWI5Yzg0MzExZWNhNTkxMzgwNWFjNDIyYWVm&amp;ntb=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Aïd el-fitr</a>, est la petite fête musulmane commémorant la fin du <a href="https://saheltribune.com/mois-de-ramadan-au-mali-lancement-officiel-de-loperation-jigi-sigi-a-segou/">mois de jeûne</a>. Pour cette occasion, traditionnellement en petite communauté (famille, amis, collègues, etc.), un bœuf ou une vache est immolé de façon collective. <em>«&nbsp;Chaque année, entre voisins dans le quartier, on cotise chacun pour acheter un bœuf pour la fête de ramadan</em>, raconte M. Birama Keita, un autre acheteur. Avant de poursuivre&nbsp;: <em>« On a cotisé chacun 15.000 f cfa. C’était 20.000f cfa par personne, mais nous avons fait une réduction de 5.000f cette année, comme nous traversons un moment difficile&nbsp;»</em>. Il trouve qu’&nbsp;<em>«&nbsp;un bœuf à 400.000 ou 450.000f cfa est vraiment cher ».</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-2.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-2-1024x768.jpg" alt="Cherté des boeufs sur le marché à la veille du ramadan" class="wp-image-10456" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-2-1024x768.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-2-600x450.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-2-300x225.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-2-768x576.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-2-150x113.jpg 150w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-2-696x522.jpg 696w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-2-1068x801.jpg 1068w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption>Un boeuf vendu entre 300 000 et 450 000 FCFA sur le marché de Moribabougou, à la veille de la fête du ramadan 2022. ©Mohamed Camara/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Impacts désastreux</strong></h3>



<p>Les <a href="https://www.bing.com/ck/a?!&amp;&amp;p=2ba792633afffad7dbbcc1ffe681390028484bd508035393fbc18c2b13307970JmltdHM9MTY1MTI5NTQ1MCZpZ3VpZD1lMTM4YzExYS1jMDNhLTRkYjItOGI1OC1jZWFkM2ZmODBhOTYmaW5zaWQ9NTE3OA&amp;ptn=3&amp;fclid=e67af90f-c843-11ec-bd07-55591ae6480e&amp;u=a1aHR0cHM6Ly9sZWNvbWJhdC5mci9jcmlzZS1kdS1ub3JkLWR1LW1hbGktZGVzLW9yaWdpbmVzLWF1eC1zb2x1dGlvbnMvP21zY2xraWQ9ZTY3YWY5MGZjODQzMTFlY2JkMDc1NTU5MWFlNjQ4MGU&amp;ntb=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">crises au nord</a> (Tombouctou, Gao, Kidal) et <a href="https://www.bing.com/ck/a?!&amp;&amp;p=e02582df93fd46c6e8b4bc6617bee03f63b2379780ec4d3a2d9af025a20160b4JmltdHM9MTY1MTI5NTU1MCZpZ3VpZD01OTE0NmI1OS0yMzQ4LTRkZDMtYWMzNS1hNzM3Y2QyMWI2YmUmaW5zaWQ9NTMwMw&amp;ptn=3&amp;fclid=22262601-c844-11ec-a37a-16d88dfb0200&amp;u=a1aHR0cHM6Ly93d3cubGVtb25kZS5mci9hZnJpcXVlL3Zpc3VlbC8yMDIxLzAxLzI0L2RhbnMtbGUtY2VudHJlLWR1LW1hbGktZGVzLXZpbGxhZ2VzLXJhc2VzLXBhci1sZXMtdmlvbGVuY2VzLWV0LWxhLWZhbWluZV82MDY3NDI0XzMyMTIuaHRtbCM6fjp0ZXh0PURlcHVpcyUyMDIwMTYlMkMlMjBkYW5zJTIwbGUlMjBjZW50cmUlMjBkdSUyME1hbGklMkMlMjBsZXMsZGppaGFkaXN0ZXMlMjBkYW5zJTIwbGUlMjBub3JkJTIwZXQlMjBsJUUyJTgwJTk5ZXN0JTIwZHUlMjBwYXlzLj9tc2Nsa2lkPTIyMjYyNjAxYzg0NDExZWNhMzdhMTZkODhkZmIwMjAw&amp;ntb=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">au centre </a>(Mopti, Ségou) ont eu des impacts désastreux sur le marché du bétail ces dernières années. Le centre du Mali, qui est une zone typiquement pastorale, est la proie des conflits armés fragilisant ainsi la chaîne de ravitaillement de bétails dans le reste du pays.</p>



<p>Ousmane Touré, vendeur de bétails au «&nbsp;Garbal&nbsp;» de Moribabougou, est un ressortissant de Macina (zone du Delta de Niger, au centre du Mali). Habillé dans son boubou d’éleveur, un bâton en mains, Ousmane nous montre un groupe de magnifiques taureaux&nbsp;: <em>«&nbsp;Ces bœufs sont ici depuis deux ou trois mois. Nous les avons eus à 300.000 FCFA. Ce que nous avons mis dans leurs nourritures et entretiens s’élève à plus de 150.000 FCFA »</em>, explique-t-il. <em>«&nbsp;Nous sommes aussi dans les difficultés pendant cette période car l’alimention des bétails est très coûteuse</em>, fait-il savoir. <em>Chaque année, nos bétails sont emportés ou calcinés par les assaillants qui sèment la terreur dans nos zones de ravitaillement. Ce qui impacte négativement le marché du bétail à l’approche des fêtes.&nbsp;»</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-3-1024x768.jpg" alt="Cherté des boeufs sur le marché à la veille du ramadan" class="wp-image-10457" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-3-1024x768.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-3-600x450.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-3-300x225.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-3-768x576.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-3-150x113.jpg 150w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-3-696x522.jpg 696w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-3-1068x801.jpg 1068w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/04/Cherte-des-boeufs-sur-le-marche-a-la-veille-du-ramadan-3.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption>L&rsquo;insécurité a impacté sur le prix des boeufs sur le marché malien. ©Mohamed Camara/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Le marché de cette année n’est pas facile aux acheteurs ainsi qu’aux vendeurs. <em>«&nbsp;Le marché est vraiment timide, mais nous espérons que d’ici-demain</em> [vendredi et samedi, hier et aujourd’hui], <em>les gens commenceront à venir plus nombreux&nbsp;»</em>, espère Ousmane.</p>



<p>Depuis le 09 janvier dernier, le Mali subit un <a href="https://saheltribune.com/transition-entre-le-mali-et-la-cedeao-le-marchandage-est-loin-detre-termine/">blocus frontalier sous-régional</a>. Ce qui a entraîné une énorme cherté de vie qui tenaille aujourd’hui tout le pays malgré que les produits de première nécessité et autres ne soient pas concernés par ces sanctions imposées par la Cédéao et l’Uemoa. <em>« Le marché de bétails&nbsp;est tristement impacté par cet embargo »</em>, avance Ousmane Touré, éleveur.</p>



<p>Derrière cette ambiance nonchalante du «&nbsp;<em>Garbal</em>&nbsp;», avec ses <em>«&nbsp;va-et-vient&nbsp;»</em> timides, Ousmane et Mamoutou ne sont parvenus à s’entendre sur un prix.&nbsp; &nbsp;<em>«&nbsp; Je retourne au petit soir avec mes amis pour voir, mais il faut essayer de diminuer le prix proposé…&nbsp;»</em>, lance Mamoutou à Ousmane, avant de démarrer sa moto tout souriant. Aux dernières nouvelles, il n’est plus revenu.</p>



<p><strong>M.C</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Fête de ramadan : un lieu de sacrifice et de convivialité sous le coup de la covid-19</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2020 07:05:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
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		<category><![CDATA[fin du mois de carême]]></category>
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		<category><![CDATA[Sambè sambè]]></category>
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<p>cette fête offre l’occasion de se montrer plus soudés que jamais. Cette année, la covid-19 pourrait porter un coup fatal à cette belle architecture de cohésion sociale.</p>
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<p><strong>La fête de ramadan  vient mettre fin au mois de ramadan dans les communautés musulmanes. Au Mali, cette fête offre l’occasion de se montrer plus soudés que jamais. Cette année, la covid-19 pourrait porter un coup fatal à cette belle architecture de cohésion sociale.</strong></p>



<p><a href="https://www.google.ml/url?sa=t&amp;source=web&amp;rct=j&amp;url=http://patrimonde.mondoblog.org/2017/06/29/sambe-sambe-"><em>« Après la pluie, c’est le </em></a><em><a href="https://www.google.ml/url?sa=t&amp;source=web&amp;rct=j&amp;url=http://patrimonde.mondoblog.org/2017/06/29/sambe-sambe-" target="_blank" rel="noreferrer noopener">beau </a></em><a href="https://www.google.ml/url?sa=t&amp;source=web&amp;rct=j&amp;url=http://patrimonde.mondoblog.org/2017/06/29/sambe-sambe-"><em>temps »</em></a>, dit un proverbe. Après un mois d’abstinence, de lutte contre la faim, la soif et pleine autre passion et désir, le jour de l’abondance se présente aux musulmans&nbsp;: la fête d’Aïd’el-Fitr.</p>



<h2 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Au revoir mois de carême !</strong></h2>



<p>La période d’abstinence ou de mis à l’épreuve se succède par une période de la vache grasse. Cela fait oublier aux musulmans les jours de souffrances, mais aussi les longues séances de prières et de bénédictions sur la voie de Dieu. Cette fête est une occasion particulière au Mali qui donne l’impression que tous les différends se résolvent. L’autre beauté de cette journée, c’est la manifestation de la joie sur tous les visages.</p>



<h3 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Ce que renvoie le Sambè Sambè</strong></h3>



<p>Cette expression est bambara. Elle traduit un souhait&nbsp;: que Dieu nous montre l’année prochaine ! Il s’agit ici du diminutif de l’expression « San kunbè, san kunbè » qui signifie chaque année. L’Aïd-el-Fitr est une fête annuelle et c’est ce que les hommes expriment aussi dans leur salutation afin de se souhaiter une longue vie.</p>



<h4 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Le ramadan, jour de pardon</strong></h4>



<p>La fête de ramadan offre à tous les musulmans l’opportunité de se présenter des <a href="https://www.google.ml/amp/www.linternaute.com/actualite/societe/1380387-ramadan-2018-la-date-de-fin-devoilee-par-la-mosquee-de-paris-direct/%3foutput=amp" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pardons </a>réciproques. Les visites de courtoisie se multiplient au cours desquelles même ceux ayant des nœuds entre eux se profitent pour glisser un <a href="https://www.fratmat.info/index.php/region/celebration-de-l-aid-el-fitr-la-cohesion-sociale-et-la-solidarite-pronees-a-touba" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pardon</a>. Un jour nouveau naît. Une nouvelle société voit le jour&nbsp;: une société de pardon et de cohésion sociale dans laquelle tous les membres donnent l’impression d’être plus soudés que jamais. &nbsp;</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2333&amp;action=edit">La campagne de pêche collective de Nampasso, une activité économique et de cohésion sociale</a></p>



<p>Pendant ce jour, difficile de distinguer le pauvre du riche. Chacun se trouve superbement habillé. Les repas sont variés. Des offres surtout en viande ou en céréales sont faites aux personnes les plus démunies pour leur permettre de bénéficier de ce jour de grâce divine.&nbsp;</p>



<p>L’Aïd’el-Fitr, c’est aussi ce respect mutuel entre les citoyens. Les repas sont offerts aux belles familles, aux personnes nécessiteuses en plus des présentations de vœux et de pardon. Cette fête est vraiment le jour du pardon et de l’entente.</p>



<h4 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Les enfants comme cordon</strong></h4>



<p>Réunis en petits groupes, tous élégamment habillés, les enfants se promènent de famille en famille, de quartier en quartier, de village en village pour le Sambè Sambè. Ces promenades se font sans aucune distinction ni de famille, de couleur, de religion, de race, de statut social, etc. Cela constitue l’aspect cohésion sociale de ce Sambè Sambè.&nbsp;</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=802&amp;action=edit">#Yelemabougou 2: Quand les ancêtres se fâchent!</a></p>



<p>&nbsp;&nbsp;Cette pratique traditionnelle au Mali continue son petit bonhomme de chemin. Si les vieilles personnes s’y adonnent dans le but de se présenter des excuses, les enfants le font dans le dessein d’avoir des présents. Ces dons en argent, bonbons, dattes… constituent aux yeux de beaucoup de citoyens des sacrifices.&nbsp;</p>



<p>Grâce à ces promenades des enfants, la société se sent plus soudée que jamais. Ces promenades peuvent contribuer d’ailleurs à résoudre des querelles entre des familles. Car les enfants entrent chez tout le monde, de la même manière, avec les mêmes Dugaw (bénédictions) dans la bouche.</p>



<h4 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Une fête sous covid-19</strong></h4>



<p>Voyant les enfants d’un adversaire chez toi ou ton enfant chez lui pour le Sambè Sambè donne à réfléchir et peut amener les adultes à tenter la même expérience en décidant d’aller sur de nouvelles bases et laisser derrière eux leurs divergences.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=607&amp;action=edit">Comment faut-il dialoguer avec les terroristes ?</a></p>



<p>Cette année, ce moment spécial se trouve sous le coup de la covid-19. Les visites de courtoisie, les promenades des enfants, etc., doivent toutes être sous surveillance. Car cette pandémie exige surtout la distanciation sociale. La fête est bonne, mais on ne fête que si nous sommes en bonne santé ou en vie. Aux parents de veiller sur les enfants et de respecter les mesures sanitaires afin que nous puissions ensemble fêter de nombreuses autres fêtes de ramadan dans la santé et la joie.</p>



<p>Bonne fête de ramadan à tous les lecteurs et à toutes les lectrices !</p>



<p><strong>TOGOLA</strong></p>
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		<title>Mois de ramadan : la messe des paradoxes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2020 08:49:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[augmentation des prix]]></category>
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<p>Ce mois donne l’impression aux musulmans que le ciel leur tombe dessus. Ils s’écroulent sous le poids du jeûne et de cette cherté qui l’accueille. La solidarité recommandée entre les fidèles se trouve sacrifier à l’autel des intérêts économiques.</p>
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<p>La vie de l’homme n’est qu’une messe de paradoxes. Les mêmes choses coexistent avec les contraires contre lesquels elles sont nées. Le bien n’existe pas sans le mal. La philosophie est née contre la mythologie, mais des philosophes continuent à recourir aux mythes dans un souci pédagogique.</p>



<h2 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Les musulmans s’écroulent </strong><strong></strong></h2>



<p> Le mois de ramadan, mois de la clémence et de la miséricorde, est pourtant l’un des moments les plus difficiles pour les fidèles musulmans. L’existence devient dure comme fer. Le prix de tous les produits de première nécessité, durant ce mois « <em>béni</em> », atteint le plafond. Or, la majorité des Maliens vivent dans le basfond. Nous assistons à une messe des paradoxes.  </p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2140&amp;action=edit">La saison de la fraîcheur</a></p>



<p>Ce mois béni donne l’impression aux musulmans que le ciel leur tombe dessus. Ils s’écroulent sous le poids du jeûne et de cette cherté qui l’accueille. La solidarité recommandée entre les fidèles se trouve sacrifier à l’autel des intérêts économiques. Au lieu que les prix diminuent pour réserver à ce mois toute sa particularité, les commerçants les font grimper inexorablement.</p>



<h3 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>D’une difficulté à l’autre</strong><strong></strong></h3>



<p>Les trente jours du mois de ramadan se voient succéder par la fête de Ramadan. Un autre instant de joie pour les uns et de difficultés pour les autres. Cette fête est un autre lieu de dépenses pour les musulmans. La famille réclame d’être plus belle, de varier de ration alimentaire. La viande qui est hautement sollicitée pendant cette fête se voit grimper de prix dans un pays à vocation agro — pastoral.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1947&amp;action=edit">Le mois de ramadan commence…</a></p>



<h4 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>La mise à l’épreuve</strong><strong></strong></h4>



<p>Le mois béni devient ainsi un mois de la malédiction ou de l’épreuve, dois-je dire. L’expérience est le meilleur maitre. Si cela est vrai, les souffrances des fidèles ne manquent pas d’explication. Francis Fukuyama, intellectuel japonais, n’invitait-il pas à ne pas fuir la souffrance ? Tout simplement parce que la souffrance console les âmes les plus sensibles. Sous cet angle, ne comprenons-nous pas que ce mois est une mise à l’épreuve à travers laquelle chacun mesure sa foi ? Mais cela n’explique pas l’instinct capitaliste qui marque la plupart des commerçants assoiffés de sang.</p>



<h4 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>L’État dans tout ça </strong><strong></strong></h4>



<p>Tous ces faits retrouvent pourtant leur explication dans l’absence du protectionnisme de l’État. Les prix doivent être réglementés tout en déployant des contrôleurs pour vérifier l’application des mesures dictées par les autorités étatiques. Mais au Mali, on est plus musulman dans la bouche que dans la pratique. Les pauvres semblent délaissés à leur triste sort. Comme pour dire que dans la république des Oligarques, point de place pour des pauvres.<br><strong>F. Togola </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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