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	<title>Archives des festival &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : le Festival du Sinankouya mise sur les traditions pour renforcer la cohésion sociale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 07:32:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la 11ᵉ édition du Festival du Sinankouya à Bamako, célébrant la paix et la cohésion sociale à travers la culture.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Bamako, la 11ᵉ édition du Festival international du Sinankouya s’ouvre sous le signe du vivre-ensemble. Ce qui illustre la volonté des autorités maliennes de mobiliser les ressorts culturels traditionnels pour consolider la paix et la cohésion sociale dans un contexte de fragilité sécuritaire.</em></strong></p>



<p>À Bamako, la culture s’affirme une fois de plus comme un levier de paix. La 11ᵉ édition du Festival international du Sinankouya a été officiellement lancée le vendredi 3 avril 2026 au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, en présence de responsables politiques, d’acteurs culturels et de nombreux festivaliers. Au cœur de cette rencontre : la valorisation du «&nbsp;<em>sinankouya</em>&nbsp;», une pratique ancestrale malienne fondée sur la plaisanterie entre communautés, érigée ici en outil de dialogue et de cohésion sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-tradition-erigee-en-outil-de-paix"><strong>Une tradition érigée en outil de paix</strong></h2>



<p>La cérémonie d’ouverture était présidée par Salia Malé, chef de cabinet du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. Dans une atmosphère mêlant solennité et convivialité, les intervenants ont unanimement insisté sur le rôle structurant des traditions dans la consolidation du vivre-ensemble.</p>



<p>Le sinankouya, souvent traduit par «&nbsp;<em>cousinage à plaisanterie</em>&nbsp;», constitue un mécanisme social profondément ancré dans les sociétés ouest-africaines. Il permet de désamorcer les tensions, de renforcer les liens intercommunautaires et de réguler les conflits par l’humour et le dialogue. Une dimension mise en avant par Bourama Soumano, qui a rappelé son importance comme «&nbsp;<em>instrument de régulation sociale</em>&nbsp;» dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires et communautaires persistants.</p>



<p>En amont, les autorités locales ont également salué l’initiative. Le chef de quartier de Badalabougou, puis le maire de la commune, ont tour à tour appelé à faire du festival un espace durable de promotion de la paix, au-delà de son caractère festif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ambition-culturelle-et-politique"><strong>Une ambition culturelle et politique</strong></h2>



<p>Dans son allocution, Salia Malé a transmis les salutations du gouvernement et des plus hautes autorités du pays, saluant une initiative «&nbsp;<em>pertinente et originale</em>&nbsp;». Pour l’exécutif malien, la mise en valeur du sinankouya s’inscrit dans une stratégie plus large de réhabilitation des valeurs sociétales et culturelles, considérées comme des fondements essentiels de la stabilité nationale.</p>



<p>Le festival s’inscrit ainsi dans une dynamique de refondation culturelle, où les traditions sont mobilisées comme des réponses aux fractures sociales contemporaines. En encourageant les organisateurs à poursuivre leurs efforts, le représentant du ministre a rappelé que la culture devait être «&nbsp;<em>un pilier pour bâtir le Mali nouveau</em>&nbsp;».</p>



<p>Au-delà de la célébration, cette 11ᵉ édition du Festival du Sinankouya illustre une tendance plus large observée au Mali : le recours aux référents culturels pour répondre aux défis politiques et sociaux. Dans un pays confronté à des tensions multiples, la redécouverte de mécanismes traditionnels constitue une voie complémentaire aux approches institutionnelles. Pour les organisateurs, la paix passe aussi par la culture — et par la capacité des sociétés à réactiver leurs propres ressources.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Bamako, la 3e édition du festival des arts et des cultures traditionnelles du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Oct 2021 09:31:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[3ème édition]]></category>
		<category><![CDATA[arts et cultures traditionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Maison des jeunes de Bamako a servi de cadre, les 15, 16 et 17 octobre 2021, aux activités de la 3e édition du festival des arts et  des cultures traditionnelles du Mali</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>La Maison des jeunes de Bamako a servi de cadre, les 15, 16 et 17 octobre 2021, aux activités de la 3</strong><sup><strong>e</strong></sup><strong> édition du festival des arts et  des cultures traditionnelles du Mali. Cette cérémonie de 3 jours consécutifs se veut une aubaine pour les jeunes maliens de revisiter la riche culture de leur pays.</strong></p>



<p>Placée sous le thème <em>« Made in Mali, la diversité culturelle, la cohésion sociale et la réconciliation nationale au Mali »</em>, cette 3<sup>e</sup> édition du festival des cultures traditionnelles du Mali a été organisée par Dion-Communication de Dionkoloni Ibrahima Coulibaly. Elle est produite en partenariat avec les radios Siguida Kunkan, Djiguifa FM et radio Danaya 87.6 MHZ, et parrainée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. Elle a enregistré la présence de nombre de personnalités du pays, notamment l’ex Premier ministre Modibo Sidibé et Bakary Togola.</p>



<p>Étant un élément vital d’une société dynamique, la culture, outre sa valeur intrinsèque, apporte de précieux avantages aussi bien sur le plan social qu’économique. Elle s’exprime dans la manière de raconter nos histoires, de fêter, de nous rappeler le passé, de nous divertir et surtout d’imaginer l’avenir.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>«&nbsp;La richesse culturelle de notre pays est le symbole de sa grandeur&nbsp;»</strong></h3>



<p>Au Mali, la culture désigne d’abord les <a href="https://saheltribune.com/musique-mandingue-a-la-decouverte-du-super-trio-da-kali-qui-a-enregistre-%e2%80%89ladilikan%e2%80%89/">pratiques culturelles</a> observables de ses habitants. À travers l’organisation de ce cadre de rencontre et de brassage culturel, on se rend compte que les initiateurs comptent étaler les multiples bienfaits de notre culture afin de réveiller les consciences. Le thème choisi pour cette 3<sup>e</sup> édition nous montre à suffisance qu’on veut faire la promotion de l’Artisanat. Faire en sorte qu’un petit morceau de chacune des cultures du Mali puisse être transporté à Bamako, la capitale malienne. Cela, à travers l’utilisation de nos produits locaux.</p>



<p><em>«&nbsp;Ce rendez-vous est à sa 3</em><sup><em>e</em></sup><em> édition et est une vraie vitrine de la richesse et </em><em>de </em><em>la diversité de notre culture millénaire&nbsp;», </em>indique sur sa page Facebook, Mobibo Sidibé, ancien premier ministre sous ATT et président d’honneur du festival. À ses dires, la culture reste un<em> «&nbsp;facteur de cohésion et d’avancement pour le Mali que nous rêvons de construire&nbsp;!&nbsp;» </em>Le président des FAR AN KA WULI affirme être <em>« convaincu que nos valeurs et les produits de nos savoirs ancestraux sont des axes sur lesquels doivent se bâtir notre vivre-ensemble et notre développement économique&nbsp;».</em></p>



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</div></figure>



<p>Selon Ibrahim Djonkoloni Coulibaly, initiateur de ce festival, <em>« la richesse culturelle de notre pays est le symbole de sa grandeur, de sa cohésion, mais aussi et surtout de son immense diversité culturelle, qui a toujours permis à nos différentes communautés de vivre ensemble, dans le respect de l’autre, forgeant ainsi l’unité de notre peuple </em>». « A<em>ucun pays ne peut avancer dans la culture d’un autre. C’est la culture qui fait un pays et nous avons une culture millénaire qu’on peut faire ressortir, qu’on peut étaler », </em>explique-t-il. À travers ce festival, M. Coulibaly invite à venir <em>« goûter aux sauces maliennes, toucher au social Malien »,</em> en achetant nos <a href="https://saheltribune.com/societe-malienne-lautoflagellation-ce-grand-corps-malade/">propres produits</a>. À cet égard, il laisse entendre que <em>« si l’Artisanat se porte bien, tout va bien ».</em></p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>



<p>.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>FISH-Mali : la 8e édition démarre aujourd’hui</title>
		<link>https://saheltribune.com/fish-mali-la-8e-edition-demarre-aujourdhui/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 07:53:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La 8e édition du Festival international de Slam et Humour du Mali (FISH-Mali) se tiendra du 15 au 21&#160;mars 2021 à Bamako. Pendant près d’une semaine, l’évènement offrira aux festivaliers&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="has-black-color has-text-color"><strong>La 8<sup>e</sup> édition du Festival international de Slam et Humour du Mali (FISH-Mali) se tiendra du 15 au 21&nbsp;mars 2021 à Bamako. Pendant près d’une semaine, l’évènement offrira aux festivaliers un programme riche et varié avec à la clé plusieurs innovations.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Fidèle à son engagement d’encourager et de promouvoir la création artistique et culturelle notamment dans le slam et l’humour, le groupe Agoratoire, qui organise depuis 2014 le Festival international de Slam et Humour du Mali (FISH-Mali), ne dérogera pas à la tradition cette année. Elle organise du 15 au 21&nbsp;mars 2021 la 8<sup>e</sup> édition du FISH, un rendez-vous international de slam et humour au Mali.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Un programme riche avec des innovations à la clé</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Les organisateurs ont dévoilé le programme de cette édition à la conférence de presse du mardi&nbsp;9&nbsp;mars 2021 au siège du groupe Agoratoire. &nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Soutenue par le groupe des ambassadeurs francophones, cette 8<sup>e </sup>édition, placée sous le haut patronage du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Kadiatou Konaré, propose un programme alléchant ponctué de plusieurs innovations en termes d’activités. Elle a pour thème&nbsp;: « Paix et genre », un choix qui n’est pas fortuit, <em>« parce que nous encourageons les initiatives culturelles venant des femmes et nous pensons que la femme a un rôle important à jouer dans la consolidation de la paix et la cohésion sociale. C’est aussi une manière pour nous de mettre l’accent sur les violences faites aux femmes »,</em> explique Aziz Siten’k, président d’Agoratoire et directeur artistique du FISH-Mali.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Cette 8<sup>e</sup> édition regroupe des artistes slameurs et humoristes nationaux et internationaux notamment le groupe Maralinké, Club Slam Agoratoire, Jeuness’Art, Katoucha, Aminata Boucoum, l’humoriste Astou, Fakan Slam, Soukouna Diarafa (Championne nationale de slam Massa Slam 2021), Balazan Slam (Mali), le groupe de slam Afrikanda, Adji La Slameuse (Burkina Faso) et Croquemort (Tchad).</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Plusieurs innovations sont annoncées notamment le Battle Hip Hop (Slam, Rap, Graffiti, Dance urbaine), un Master class Slam et Musique qui regroupe une vingtaine de jeunes passionnés de slam et de musique. Il est aussi prévu un spectacle intitulé <em>« Femme, Sa Muse »</em>, un spectacle qui parle de la femme sur tous ses aspects et surtout sur les violences faites aux femmes.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Promotion du slam en milieu scolaire</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Une performance de slam de femmes sera donnée par Tarza, Générale Soukouna, KC, Hadizatou Dao, Katoucha, Aminata Boucoum et Sasha. Une marche pacifique en hommage à la femme est également prévue.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color"><em>« Faute de temps</em> », la compétition de slam <em>« Massa Slam »,</em> dont le champion représente le Mali aux compétitions internationales, a été reportée au mois d’avril 2021. Est-il besoin de rappeler que la 7<sup>e</sup> édition du festival s’est tenue en novembre 2020 au lieu de mars pour cause de la pandémie à coronavirus ? &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color">En droite ligne de leur combat pour la promotion du slam en milieu scolaire, le FISH mettra un accent particulier sur cet aspect cette année avec des ateliers d’écriture de slam poésie dans des écoles. Aussi une conférence littéraire sur thème&nbsp;<em>: « l’intérêt d’une initiation au slam à l’école pour un apprentissage ludique et poétique du français »</em> est-il prévue à l’Institut français.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Avec comme parrain Mamou Daffé, promoteur du Festival sur le Niger-Ségou’Art, et marraine Fanta Thiam, membre actif de SOS albinos, les activités de cette 8<sup>e</sup> édition se tiendront à l’Institut français du Mali, au Centre culturel maison Agoratoire, au complexe culturel Blonba et à la bibliothèque nationale.</p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Youssouf Koné</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Source&nbsp;: Aujourd’hui Mali</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color"><em>Le titre et les intertitres sont de notre rédaction</em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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