<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des fermeture des écoles &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/fermeture-des-ecoles/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/fermeture-des-ecoles/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 27 Oct 2025 10:33:21 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des fermeture des écoles &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/fermeture-des-ecoles/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Mali : Écoles et universités fermées jusqu’au 9 novembre à cause de la pénurie de carburant </title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-ecoles-et-universites-fermees-jusquau-9-novembre-a-cause-de-la-penurie-de-carburant/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-ecoles-et-universites-fermees-jusquau-9-novembre-a-cause-de-la-penurie-de-carburant/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 10:33:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[administration malienne]]></category>
		<category><![CDATA[année scolaire 2025]]></category>
		<category><![CDATA[approvisionnement en carburant]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[calendrier universitaire]]></category>
		<category><![CDATA[communautés éducatives]]></category>
		<category><![CDATA[communication gouvernementale]]></category>
		<category><![CDATA[continuité pédagogique]]></category>
		<category><![CDATA[crise du carburant]]></category>
		<category><![CDATA[crise énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[économie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[éducation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[élèves]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[fermeture des écoles]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement malien]]></category>
		<category><![CDATA[logistique]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de l’Éducation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l’Enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[patriotisme]]></category>
		<category><![CDATA[pénurie de carburant]]></category>
		<category><![CDATA[perturbations]]></category>
		<category><![CDATA[Politique éducative]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[retour à la normale]]></category>
		<category><![CDATA[secteur éducatif]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
		<category><![CDATA[situation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[suspension des cours]]></category>
		<category><![CDATA[transport scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[universités du Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20121</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien annonce la suspension des cours au Mali du 27 octobre au 9 novembre 2025 en raison de problèmes de carburant.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En raison des perturbations dans l’approvisionnement en carburant, le gouvernement malien a décidé de suspendre toutes les activités pédagogiques sur l’ensemble du territoire. La mesure, annoncée dans un communiqué conjoint des ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, s’applique du 27 octobre au 9 novembre 2025 inclus.</em></strong><em></em></p>



<p>Les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ont annoncé, dans un communiqué conjoint publié le dimanche 26 octobre 2025, la suspension de tous les cours sur l’ensemble du territoire national. Cette mesure exceptionnelle prend effet à partir du lundi 27 octobre 2025 et se poursuivra jusqu’au dimanche 9 novembre 2025 inclus.</p>



<p>Selon le communiqué, cette décision s’explique par les perturbations dans l’approvisionnement en carburant qui affectent depuis plusieurs jours les déplacements des élèves, des enseignants, des chercheurs et du personnel administratif. Ces difficultés logistiques compromettent le bon déroulement des activités pédagogiques dans les établissements scolaires et universitaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-retour-rapide-a-l-approvisionnement-normal-en-carburant">Retour rapide à l’approvisionnement normal en carburant </h2>



<p>Les autorités éducatives précisent que les cours reprendront le lundi 10 novembre 2025. En attendant, des dispositions sont en cours pour réaménager les calendriers scolaire et universitaire afin d’assurer la continuité des programmes d’études et de limiter les impacts de cette interruption.</p>



<p>Le communiqué souligne également que le gouvernement travaille activement à un retour à la normale de l’approvisionnement en carburant, afin de permettre une reprise sereine des activités éducatives sur tout le territoire.</p>



<p>Les ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur ont exprimé leur reconnaissance envers la communauté éducative&nbsp;: enseignants, étudiants, parents d’élèves et partenaires&nbsp;&nbsp;pour leur compréhension, leur engagement et leur sens du devoir patriotique en cette période difficile. «&nbsp;<em>Tout est entrepris par les autorités pour un retour rapide à l’approvisionnement normal en carburant&nbsp;</em>», ont assuré les deux ministères.</p>



<p>Cette suspension temporaire des cours survient dans un contexte où plusieurs secteurs du pays subissent les conséquences de la pénurie de carburant, perturbant les transports et les activités économiques dans plusieurs régions.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-ecoles-et-universites-fermees-jusquau-9-novembre-a-cause-de-la-penurie-de-carburant/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20121</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sahel/insécurité : 4 millions de filles en abandon scolaire</title>
		<link>https://saheltribune.com/sahel-insecurite-4-millions-de-filles-en-abandon-scolaire/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/sahel-insecurite-4-millions-de-filles-en-abandon-scolaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Mar 2021 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[attaque terroriste]]></category>
		<category><![CDATA[crise au sahel]]></category>
		<category><![CDATA[crise sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[fermeture des écoles]]></category>
		<category><![CDATA[VBG]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=6804</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans un nouveau rapport publié à la mi-mars, l’Organisation Plan international met le doigt sur la déscolarisation croissante des filles au sahel en raison de la crise sécuritaire. Les gouvernements&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Dans un nouveau rapport publié à la mi-mars, l’Organisation Plan international met le doigt sur la déscolarisation croissante des filles au sahel en raison de la crise sécuritaire. Les gouvernements sont interpellés.</strong></p>



<p>La crise sécuritaire au sahel, avec son corollaire de crise humanitaire, compromet de plus en plus l’avenir des États de cette zone. En plus des civils de façon générale, les filles constituent de principales victimes de cette situation, en raison de l’augmentation des fermetures d’école depuis 2017. &nbsp;</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Menaces contre le futur des filles</strong> <strong>au sahel</strong></h3>



<p>Au sahel central (le Mali, le Burkina Faso ainsi que le Niger), plus de 13,4 millions de personnes, dont 7,2 millions d’enfants, sont dans un besoin humanitaire&nbsp;« <em>d’urgence</em> », conséquence de la fermeture de plus de 4 000 écoles dans la zone<strong>&nbsp;</strong>en 2020. Parmi ces enfants, les filles constituent la couche la plus vulnérable. Celles-ci sont exposées à plusieurs formes de violences, dont les mariages d’enfants avec comme conséquence des grossesses précoces et la déscolarisation. « <em>50&nbsp;%</em><strong><em>&nbsp;</em></strong><em>des femmes de 20 à 24 ans se marient avant 18 ans au Mali. 18&nbsp;% s’y retrouvent contraintes avant 15 ans</em> », souligne <a href="https://www.plan-international.fr/sites/default/files/media_wysiwyg/les_filles_dans_la_crise_voix_du_sahel.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’ONG Plan international</a> dans un nouveau rapport publié à la mi-mars.</p>



<p>4 millions de filles ont été dans l’obligation d’abandonner l’école au Mali, au Niger et au Soudan du Sud, explique Plan international. Comme cause&nbsp;: les <a href="http://saheltribune.com/crises-sahel-ecw-appuie-secteur-education/">attaques récurrentes de groupes terroristes</a> et l’émergence de la pandémie de Covid-19. Au Mali, lors des examens de juin 2020, au moins 27 attaques&nbsp;contre des collèges ont été signalées, précise la même source. Les constats révèlent une multiplication des attaques contre les écoles dans ce pays menaçant ainsi le « <em>futur des enfants, en particulier des filles »</em>.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Les gouvernements interpellés </strong><strong></strong></h3>



<p>Intitulé <em>« <a href="https://www.plan-international.fr/sites/default/files/media_wysiwyg/les_filles_dans_la_crise_voix_du_sahel.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les filles dans la crise&nbsp;: Voix du Sahel </a></em>», ce rapport invite les gouvernements à assurer aux filles dans les zones de conflits un accès sécurisé à l’éducation. Selon Plan International, il est important également que les gouvernements tiennent compte des « <em>besoins spécifiques des adolescents et des filles </em>». Fatoumata Haidara,&nbsp;directrice de Plan International au Sahel, a également laissé entendre&nbsp;: « <em>Plan International appelle tous les gouvernements et tous les acteurs humanitaires à placer la protection des filles au cœur de leur action et à lutter contre les inégalités de genre</em> ».</p>



<p>L’ONG Plan international intervient déjà auprès de ces enfants victimes à travers plusieurs programmes. Malgré tout, les gouvernements doivent travailler davantage à la protection des enfants, notamment des filles et leur accès à une « <em>éducation sûre, de qualité, et aux services de santé de base</em> ». Car « <em>sans accès à l’éducation, toute une génération risque de grandir privée des compétences nécessaires pour contribuer au développement du pays »</em>.</p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/sahel-insecurite-4-millions-de-filles-en-abandon-scolaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">6804</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lutte contre la covid-19 : la fermeture des écoles est-elle la solution?</title>
		<link>https://saheltribune.com/lutte-contre-covid-19-%e2%80%89fermeture-des-ecoles-est-elle-solution/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/lutte-contre-covid-19-%e2%80%89fermeture-des-ecoles-est-elle-solution/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[continuité pédagogique]]></category>
		<category><![CDATA[fermeture des écoles]]></category>
		<category><![CDATA[report de la rentrée scolaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=5591</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La rentrée scolaire&#160;2020-2021 a été reportée au Mali en raison de la deuxième vague de la pandémie du coronavirus. Malgré des justifications données par les autorités, des spécialistes du domaine&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>La rentrée scolaire&nbsp;2020-2021 a été reportée au Mali en raison de la deuxième vague de la pandémie du coronavirus. Malgré des justifications données par les autorités, des spécialistes du domaine trouvent incompréhensible ce report.</strong></p>



<p>Après la <a href="https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/societe-africaine/coronavirus-au-mali-la-reouverture-des-ecoles-immediatement-perturbee-par-une-greve-des-enseignants_3993201.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">perturbation </a>de l’année scolaire&nbsp;2019-2020 en raison de la covid-19 et du mouvement de grève des syndicats signataires du 15&nbsp;octobre 2016, l’école malienne court à nouveau en 2021 un risque de perturbation. Initialement prévue pour le 5&nbsp;janvier 2020, la rentrée scolaire et universitaire&nbsp;2020-2021 a été repoussée au 25&nbsp;janvier avec possibilité de report si la pandémie continue à sévir avec la même énergie.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Du mimétisme</strong></h3>



<p>Cette situation de l’école malienne interpelle des spécialistes de l’éducation qui ne comprennent pas la motivation réelle de ce report bien vrai que la seconde vague de la pandémie frappe de plein fouet le pays.</p>



<p>Dr Seydou Loua, <em>enseignant</em>&#8211;<em>chercheur</em>&nbsp;à l’Université des Lettres et des&nbsp;<em>Sciences humaines</em>&nbsp;de Bamako, déplore en effet ce <em>« report brutal</em> » des cours. Il doute d’ailleurs que ce report puisse contribuer à la lutte contre cette maladie.</p>



<p>Durant la première vague du coronavirus, l’autre pandémie dans la pandémie a été la fermeture des classes, dans certains cas, alors que les pays ne comptaient pas assez de cas positifs. Après quelques mois, durant lesquels <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/05/11/coronavirus-au-mali-la-crise-sanitaire-donne-un-coup-d-accelerateur-a-l-enseignement-en-ligne_6039339_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la continuité pédagogique</a> a été assurée, les écoles ont été rouvertes en pleine pandémie avec comme consigne, le respect des mesures édictées. « <em>Je ne pense pas vraiment que l’école soit un lieu de propagation de ce virus </em>», indique Dr Loua. Surtout que « <em>quand les enfants ne sont pas à l’école, ils se retrouvent entre eux dans la rue </em>». Et là, précise-t-il, c’est encore « <em>pire</em> ». Mais les autorités maliennes <em>« suivraient juste le mouvement international », </em>pense-t-il.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>D’autres alternatives</strong></h3>



<p>Au lieu du report des rentrées scolaires, Dr Loua invite plutôt à ouvrir les écoles tout en exigeant le respect de certaines mesures comme le port du masque pour chaque élève et chaque enseignant, la mise en place de kits de lavage des mains devant chaque établissement et la mise à la disposition des élèves aussi bien que des enseignants des gels hydroalcooliques. <em>« Je pense qu’avec ces trois mesures, on peut ouvrir les écoles pour ne pas perdre encore cette année scolaire</em> », a-t-il indiqué. &nbsp;</p>



<p>Le ton reste le même du côté de Ousmane Almoudou, le nouveau porte-parole des syndicats de l’éducation signataires du 15&nbsp;octobre 2016. Selon lui, l’école malienne ne devrait connaître aucune perturbation cette année. D’où l’importance pour lui de prévoir d’autres alternatives que les « <em>fermetures successives des classes</em> ». M.&nbsp;Almoudou invite surtout au « <em>respect de la continuité pédagogique</em> ».</p>



<p>Toutefois, le porte-parole des enseignants suggère que l’on mette à la disposition des établissements des kits sanitaires tout en les imposant le respect de la distanciation dans les salles de classe. Ces mesures sont importantes à ses yeux, car nul ne sait quand cette maladie prendra fin. Selon lui, le risque de ce report est surtout la prolongation de l’année scolaire dans les vacances. Pourtant, <em>« à partir du mois de mai, des zones du Mali deviennent inaccessibles</em> ».&nbsp;</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Le gouvernement à l’œuvre</strong></h3>



<p>Au cours d’une <a href="https://www.lessormali.com/report-de-la-rentree-scolaire-et-universitaire-2020-2021-les-eclairages-de-mme-diarra-haby-sanou" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conférence de presse </a>animée mercredi&nbsp;6&nbsp;janvier 2021 par la secrétaire générale du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mme&nbsp;Diarra Haby Sanou, dans les locaux de son département, il a été question non seulement des raisons du report de la rentrée scolaire et universitaire, mais aussi des mesures que le gouvernement envisage pour une meilleure rentrée. Bien qu’elle reconnaisse la possibilité que la date du 25&nbsp;janvier soit à nouveau reportée, Mme&nbsp;Diarra Haby Sanou a laissé quand même comprendre que les autorités en charge de l’éducation travaillent « <em>d’arrache-pied pour déployer les moyens nécessaires afin que la rentrée scolaire et universitaire soit effective sans interruption</em> ». </p>



<p>Pour réussir ce pari, le gouvernement a pris certaines mesures. <em>« Le port du masque, la dotation des établissements scolaires en kits sanitaires, notamment de lavage des mains au savon, de gels ou de solutions hydroalcooliques, la limitation du nombre d’élèves par classe (25 élèves par classe), celle d’étudiants dans l’amphithéâtre (50 étudiants au plus) et les cours à distance, sont des mesures de prévention prises pour permettre aux enfants de bien apprendre</em> », a-t-elle précisé.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Une ancienne expérience mal vécue</strong></h3>



<p>En ce qui concerne les <a href="http://saheltribune.com/cours-a-distance-le-mali-nest-pas-%E2%80%89un-empire-dans-un-empire%E2%80%89/">cours à distance</a>, l’expérience de la première vague de la pandémie en la matière ne serait pas reluisante. Mahamadou Ongoïba, coordinateur national de la Coalition Éducation pour tous (EPT) et qui a travaillé en collaboration avec la Direction de l’enseignement fondamentale du Mali ainsi que d’autres structures sur le programme des cours à distance durant la première vague de la pandémie du coronavirus, souligne que beaucoup de difficultés ont été rencontrées dans l’application du programme de cours en ligne au Mali. Selon ses mots, ces cours à distance nécessitent que les parents soient alphabétisés. Outre cela, il faut des moyens appropriés, tels que l’accès à la télévision, à un poste radio, à l’internet, etc.&nbsp;; pour le plein succès de cette initiative.</p>



<p>Avant de se lancer à nouveau dans une telle entreprise, il convient alors de faire le bilan de son application durant la première vague de la maladie à coronavirus.</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/lutte-contre-covid-19-%e2%80%89fermeture-des-ecoles-est-elle-solution/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">5591</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Vaccination contre la covid-19 : les enseignants et le personnel scolaire doivent être la priorité (Organisations)</title>
		<link>https://saheltribune.com/vaccination-contre-la-covid-19-les-enseignants-et-le-personnel-scolaire-doivent-etre-la-priorite-organisations/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/vaccination-contre-la-covid-19-les-enseignants-et-le-personnel-scolaire-doivent-etre-la-priorite-organisations/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Dec 2020 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[fermeture des écoles]]></category>
		<category><![CDATA[prioriser les enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[vaccination]]></category>
		<category><![CDATA[vaccination contre la covid-19]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=5260</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Alors que le monde entre dans la phase de la vaccination contre la covid-19, des voix se lèvent pour demander de prioriser les enseignants et le personnel sanitaire dans ce&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Alors que le monde entre dans la phase de la vaccination contre la covid-19, des voix se lèvent pour demander de prioriser les enseignants et le personnel sanitaire dans ce processus.</strong></p>



<p>L’UNESCO et l’Internationale de l’éducation (la fédération mondiale des syndicats de l’éducation) demandent aux gouvernements et à la communauté internationale de considérer les enseignants et le personnel scolaire comme un groupe prioritaire dans les efforts de vaccination contre le covid-19. Dans un message vidéo conjoint, publié lundi 14 décembre 2020, la directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, et le secrétaire général de l’Internationale de l’éducation, David Edwards, soulignent : <em>« Alors que nous constatons des développements positifs concernant </em>[la NDLR]<em> vaccination, nous pensons que les enseignants et le personnel d’appui à l’éducation doivent être considérés comme un groupe prioritaire </em>».</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">Imppacts des fermetures d&rsquo;écoles </h3>



<p>Selon l’UNESCO et l’International de l’éducation, plus de 100 millions d’enseignants et de personnel scolaire dans le monde ont subi les effets des perturbations de l’éducation dues à la pandémie de la covid-19. Selon l’UNESCO, les fermetures d’écoles ont un impact négatif sur l’apprentissage, la sécurité et le bien-être des élèves. En plus de ses conséquences sociales et économiques sur les sociétés, ces fermetures affectent également les élèves les plus vulnérables. C’est pourquoi Azoulay et Edwards estiment que « <em>la réouverture des écoles et des établissements d’enseignement en toute sécurité et leur maintien le plus longtemps possible est un impératif</em> ». Pour y arriver, il faudrait que les enseignants et le personnel scolaire soient priorisés dans la vaccination contre la covid-19.</p>



<p>Dans ce message, publié à l’occasion du 60e anniversaire de la Convention qui promeut le droit à l’éducation, les deux organisations ont félicité les enseignants pour leur dévouement durant la période de fermeture des écoles. « <em>Lorsque les écoles et les établissements d’enseignement ont fermé leurs portes, les</em> enseignants et le personnel de soutien sont restés en première ligne », ont-elles rappelé avant de préciser&nbsp;: « <em>Ils ont réinventé la façon dont nous enseignons, la façon dont nous apprenons. Ils ont soutenu leurs étudiants — trop souvent sans formation ni outils adéquats ».</em><em></em></p>



<p><strong>Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/vaccination-contre-la-covid-19-les-enseignants-et-le-personnel-scolaire-doivent-etre-la-priorite-organisations/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">5260</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Crise scolaire au Mali : entre la synergie syndicale de l’éducation et le CNSP, la situation reste tendue</title>
		<link>https://saheltribune.com/crise-scolaire-au-mali-la-synergie-syndicale-de-leducation-invite-le-cnsp-a-%e2%80%89plus-de-responsabilite%e2%80%89/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/crise-scolaire-au-mali-la-synergie-syndicale-de-leducation-invite-le-cnsp-a-%e2%80%89plus-de-responsabilite%e2%80%89/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2020 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[article 39]]></category>
		<category><![CDATA[CNSP]]></category>
		<category><![CDATA[crise scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[fermeture des écoles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=4025</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Sur les modalités d’application de l’article 39 des enseignants, un climat d’incompréhension semble s’installer entre les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 et le Comité national pour le salut du peuple (CNSP).</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Sur les modalités d’application de l’article&nbsp;39 des enseignants, un climat d’incompréhension semble s’installer entre les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 et le Comité national pour le salut du peuple (CNSP). Si le CNSP estime que les enseignants exigent l’application intégrale de leur article&nbsp;39 à partir de ce mois de septembre, les syndicats apportent un démenti à cette version.</strong></p>



<p>Serait-il très tôt de parler de rupture de confiance entre le CNSP et la synergie syndicale de l’éducation ? En tout cas, nous assistons à l’apparition d’une première incompréhension entre les deux parties. &nbsp;</p>



<p>Dans un communiqué télévisé, mercredi 2 septembre 2020, le CNSP dit avoir faits deux propositions majeures aux syndicats en ce qui concerne l’application de l’article&nbsp;39 à partir du mois de novembre 2020. Cette application se fera avec un rappel de 10 mois, soit de janvier à octobre 2020 avec possibilité de reporter les arriérées de 2019 sur l’année budgétaire&nbsp;2021, précise le communique du CNSP. Sa deuxième proposition consistait à procéder au paiement de six mois de rappel de l’année&nbsp;2019 dans le mois de décembre 2020 tout en reportant les six mois restants sur l’année budgétaire&nbsp;2021, lit-on dans le même Communiqué.</p>



<p>Les syndicats, à travers un communiqué en date du jeudi 3 septembre 2020, estime qu’un tel « <em>communiqué n’a d’autres fins que de désinformer l’opinion publique</em> ». &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Les enseignants disent avoir reçu du CNSP deux (2) propositions qui violent le procès-verbal signé entre les deux parties le 17 juin 2020. Ledit procès indique que les enseignants doivent bénéficier de l’alignement et des rappels de 2020 sur le salaire du mois de septembre 2020 ainsi que les rappels de 2019 sur le salaire du mois qui suit celui de l’alignement, indique-t-on dans le communiqué.</p>



<p>Compte tenu de la situation actuelle du pays, les syndicats disent avoir fait des concessions. « <em>Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, dans le souci de faire des concessions et en guise de bonne foi tout en prenant en compte la nouvelle situation du pays, ont proposé au CNSP, en lieu et place de l’alignement des rappels, de procéder à l’alignement simple sur le salaire du mois de septembre 2020 et puis engager les discussions sur le paiement des rappels</em> », lit-on dans le communiqué des syndicats.</p>



<p>Selon les explications de la synergie syndicale, il n’a nullement été question de la prise en compte intégrale de leurs revendications à partir de ce mois de septembre. &nbsp;</p>



<p>Les syndicats rappellent au CNSP que de telles pratiques sont susceptibles de rompre la confiance entre les deux parties. Une rupture qui a été à la base du climat asphyxiant avec le régime déchu. La synergie invite à une résolution totale et rapide de cette crise qui n’a que trop duré.</p>



<p>Rappelons que les deux parties se sont rencontrés ce vendredi 4 septembre 2020. D&rsquo;après nos informations, chacune des parties serait revenue sur ses propositions. Mais sans qu&rsquo;une conclusion finale ait pu être tirée.  Une autre rencontre aurait été prévue entre les deux parties pour les jours à  venir.</p>



<p><strong>Bakary Fomba, Stagiaire</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/crise-scolaire-au-mali-la-synergie-syndicale-de-leducation-invite-le-cnsp-a-%e2%80%89plus-de-responsabilite%e2%80%89/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">4025</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Adama Sidibé du SYLEEPMA : « le salaire d’un enseignant ne doit jamais être lié à la subvention »</title>
		<link>https://saheltribune.com/adama-sidibe-syleepma-salaire-enseignant-doit-jamais-etre-lie-subvention/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/adama-sidibe-syleepma-salaire-enseignant-doit-jamais-etre-lie-subvention/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2020 08:16:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[écoles privées]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[fermeture des écoles]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[salaires des enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[Syndicats des enseignants des écoles privées du Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=2479</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans ces écoles privées, depuis au mois de décembre 2019, il y a des promoteurs qui ne donnent plus de salaire à leurs enseignants. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le Conseil supérieur de défense du Mali a décidé de la fermeture des écoles depuis fin mars 2020. Elles n’ouvriront que le 2 juin prochain, pour les classes d’examen. Pendant tout ce temps, les enseignants des écoles privées sont sans salaires. Le Syndicat libre des enseignants des écoles privées du Mali (SYLEEPMA) doit tenir un sit-in ce mercredi 27 mai 2020 afin de réclamer des mesures d’accompagnement. Nous nous sommes entretenus sur la question avec Adama Sidibé, 1<sup>er</sup> secrétaire général adjoint du SYLEEPMA.</strong></p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: vous organisez un sit-in le mercredi prochain. Quelles en sont les raisons ?</strong></h5>



<p><strong>Adama Sidibé</strong>&nbsp;: les raisons sont connues d’avance. Avec la pandémie de coronavirus, les pouvoirs publics ont décidé la fermeture des écoles privées comme publiques. Depuis cette fermeture au mois de mars 2020, les enseignants en grande majorité n’ont pas de salaire. La reprise est prévue pour le 2 juin. Mais celle-ci ne concernera que les classes d’examen. Ce qui exclut la grande partie des enseignants de ces écoles qui ne dispensent pas de cours dans des classes d’examens.</p>



<p>Ce qui montre que la course continue. Après avoir passé la période de mars à juin sans salaire, ils doivent encore passer la période de juin à octobre dans la même situation. On a du pain sur la planche. Nous sommes dans une situation très difficile, voire catastrophique. Déjà, les gens n’arrivent même plus à payer les locations. Ils n’arrivent même plus à joindre les deux bouts.</p>



<p>Dans ces écoles privées, les enseignants en grande majorité sont lésés de tous leurs droits. Les enfants ne mangent pas bien, les femmes ne mangent pas bien. C’est une humiliation totale.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Interview exclusive du Syndicat des enseignants des écoles privées du Mali" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/x9jiTrBRG2A?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Ce sit-in est une manière pour nous d’interpeler les autorités pour qu’ils sachent que la fermeture des classes a des conséquences que l’État ignore sûrement. Nous souhaitons que l’État honore ses engagements par rapport aux mesures d’accompagnements. Même si nous n’avons pas la totalité de nos salaires, si nous avons une proportion, cela peut nous réjouir.</p>



<p>Dans ces écoles privées, depuis au mois de décembre 2019, il y a des promoteurs qui ne donnent plus de salaire à leurs enseignants. Ils ne leur paient que lorsque les subventions tombent, soit durant les vacances scolaires.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Le gouverneur peut refuser d’accorder l’autorisation. Dans ce cas, que feriez-vous ?</strong></h5>



<p>Nous sommes des syndicats. Nous sommes républicains. Mais je pense que le sit-in, la marche pacifique, la grève sont des droits. En tant que syndicat, nous avons pour devoir de revendiquer des droits. Nous utiliserons toutes les voies légales pour y arriver. Je pense que le gouverneur ne doit pas refuser cela.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Qu’est-ce qui vous assure que les promoteurs ont la possibilité de vous payer vos salaires, mais refuseraient de le faire ?</strong></h5>



<p>Les sources de revenus des promoteurs sont de deux niveaux. D’abord ils reçoivent de l’argent en provenance des parents d’élèves qu’on appelle les frais de scolarité qu’ils utilisent pour honorer les salaires des enseignants. La deuxième source de revenu se situe au niveau des écoles privées où l’Etat envoie des enseignants. Pour ce faire, l’État se rassure d’abord, si je ne m’abuse, que les promoteurs seront en mesure de payer à temps ces enseignants.</p>



<p>Dans la majeure partie des cas, les promoteurs ne respectent pas leurs engagements. Ils attendent toujours les subventions pour régler le salaire des enseignants. Or, le salaire d’un enseignant ne doit jamais être lié à la subvention.</p>



<p>Demander s’ils sont en mesure de nous payer nos salaires en cette période ne se pose pas. Puisque c’est l’État qui a fermé les écoles et promis des mesures d’accompagnement, c’est aux promoteurs de bousculer l’État afin d’obtenir des aides qui pourront servir à nous aider. Mais jusque-là, nous n’avons pas encore entendu la réaction des promoteurs.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Prévoyez-vous des actions pour la prise en charge des enseignants durant les douze mois de l’année ?</strong></h5>



<p>Pour gérer cette situation, nous avons pour premier objectif la mise en place d’une convention collective entre les promoteurs et les enseignants. Cela est notre objectif ultime. Dans cette convention, l’État jouera un rôle d’arbitre. C’est cette convention qui s’occupera de la question de la permanence, des salaires, de l’inscription à l’AMO ainsi qu’à l’INPS, du taux horaire, etc.</p>



<p>Tout sera défini dans cette convention. C’est ce combat qui nous a poussés à créer ce syndicat. Nous n’allons jamais baisser les bras tant que nous n’aurons pas la convention.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Tous ces problèmes ne sont-ils pas liés au manque d’organisation des enseignants des écoles privées ?</strong></h5>



<p>Effectivement, les enseignants des écoles privées ne sont pas du tout organisés. Dans un pays voisin du Mali, les enseignants des écoles privées et ceux des écoles publiques sont régis par la même convention. Ils ont presque les mêmes salaires. Ils sont mis dans les mêmes conditions que leurs collègues des écoles publiques. Mais comme on le dit souvent, <em>« mieux vaut tard que jamais</em>. » Nous avons compris qu’il est temps qu’on organise ce secteur.</p>



<p>Plus de 80&nbsp;% des élèves sont dans les écoles privées à Bamako. Mais ceux qui s’occupent de l’encadrement de ces élèves ne sont pas dans de bonnes conditions. Ce qui aura des répercussions directes sur le niveau des élèves.</p>



<p>Ce milieu a besoin de tout le monde (promoteurs, État, enseignants) pour mieux l’organiser. Il revient tout de même en premier lieu aux enseignants de s’organiser.&nbsp;</p>



<p>Il faut aussi reconnaitre que ce manque d’organisation a aussi ses raisons. Car tous ceux qui ont essayé d’organiser ce milieu ont été radiés sans droits. C’est ce qui a fait qu’il y avait la peur. Aujourd’hui, il faut organiser ce secteur pour l’intérêt de l’école malienne.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Comment comptez-vous procéder pour atteindre vos objectifs ? &nbsp;</strong></h5>



<p>Un syndicat fait recourt à des moyens légaux. Avant ce sit-in, nous avons tenu un point de presse à la Maison de l’enseignant de Bamako. On n’a pas été entendu. C’est après que nous avons jugé nécessaire de mener d’autres actions. C’est ce qui nous a amenés à aller vers ce sit-in. Si ce sit-in n’a pas les résultats escomptés, nous consulterons la base pour évaluer ensemble les prochaines actions à mener afin de se faire entendre. Toutefois, nous espérons qu’après ce sit-in, les lignes vont commencer à bouger.</p>



<p>Nous vous remercions pour votre attention à notre action à venir.</p>



<p><strong>Propos recueillis par F. Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/adama-sidibe-syleepma-salaire-enseignant-doit-jamais-etre-lie-subvention/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">2479</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali:le gouvernement lève le couvre-feu, mais maintient les écoles fermées</title>
		<link>https://saheltribune.com/malile-gouvernement-leve-le-couvre-feu-mais-maintient-les-ecoles-fermees/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/malile-gouvernement-leve-le-couvre-feu-mais-maintient-les-ecoles-fermees/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2020 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Boubou Cissé]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil supérieur de la défense]]></category>
		<category><![CDATA[fermeture des écoles]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[port obligatoire du masque]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=2266</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>il a été décidé de lever le couvre-feu, de maintenir les écoles fermées jusqu’au 2 juin 2020 et de porter obligatoirement le masque dans les lieux publics.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le Conseil supérieur de la défense s’est réuni le 8 mai 2020 sous la présidence de Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République malienne. A cette occasion, il a été décidé de lever le couvre-feu, de maintenir les écoles fermées jusqu’au 2 juin 2020 et de porter obligatoirement le masque dans les lieux publics.</strong></p>



<p>Malgré près de 700 cas positifs de malades à covid_19 confirmés au Mali, le chef de gouvernement malien, Dr Boubou Cissé a annoncé la levée du couvre-feu à partir de ce samedi 9 mai 2020. Une information issue du Conseil supérieur de la défense qui s’est réuni le vendredi 8 mai 2020.</p>



<p><strong>Victoire de la rue</strong></p>



<p>Cette levée du couvre-feu intervient après plusieurs manifestations contre ce dispositif qui était devenu pour les citoyens trop encombrant. Selon des citoyens, la principale source de leur dégoût vient de la répression policière, même si cette répression est niée par la police nationale. En plus de ce paramètre, il convient de noter les coupures intempestives d’électricité en cette période de canicule. Beaucoup disent impossible de rester chez soi dans la chaleur. Ainsi, depuis quelques semaines, dans plusieurs régions et communes du Mali, des manifestations sporadiques se sont multipliées pour demander la levée de ce couvre-feu.&nbsp;</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2010&amp;action=edit">La campagne « un Malien, un masque » et la conscience citoyenne</a></p>



<p>Toutefois, cette levée du couvre-feu qui a été finalement acceptée par les autorités maliennes ne sera pas sans conséquence néfaste. Des bars pourront s’ouvrir pour offrir des services aux clients, puisque plus de motifs de crainte. Cette situation pourrait contribuer à l’aggravation de la pandémie dans le pays.&nbsp;</p>



<p><strong>Le laxisme des autorités</strong></p>



<p>Cette levée du couvre-feu par le Conseil supérieur de la défense, après avoir reconnu que le Covid_19 progresse au Mali et fait des ravages, est la preuve du laxisme des autorités maliennes. Oui, le même comportement qui est à la base de la révolte des citoyens. Car, comment comprendre qu’en pleine lutte contre le Coronavirus, les autorités puissent tenir les élections législatives ? Outre cela, dans la quasi-totalité des pays en guerre contre cette maladie, les lieux de culte ont été fermés, mais au Mali, le chef de l’État continue à soutenir qu’il laisse le soin aux leaders religieux de décider de la fermeture ou non des mosquées. Ce qui prouve que dans ce pays, la politique de deux poids deux mesures est en pleine effervescence.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1594&amp;action=edit">Coronavirus : au Mali, le discours qu’il faut pour faire taire</a></p>



<p><strong>Trop de paradoxes</strong></p>



<p>Le paradoxe dans cette décision du Conseil supérieur de la défense est le maintien de la fermeture des écoles jusqu’au 2 juin 2020. Du moment où on a levé le couvre-feu, refusé de fermer les mosquées, pourquoi ne pas ouvrir les écoles ? En toute honnêteté, dans ce laxisme, le combat contre le Covid_19 risque d’être rude. Car, sans mesure drastique, même le port du masque dans les lieux publics ne sera pas respecté. Nous savons comment les mesures du ministre des Transports et de la Mobilité urbaine pour la prévention du covid-19 dans le domaine des transports sont mises en œuvre. Aucune des mesures dans ce domaine n’est respectée à ce jour.</p>



<figure class="wp-block-embed-facebook wp-block-embed is-type-rich is-provider-facebook"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="fb-post" data-href="https://www.facebook.com/GouvMali/posts/2800903020133535?__tn__=K-R" data-width="552" style="background-color: #fff; display: inline-block;"></div>
</div></figure>



<p>Il est temps que les autorités maliennes comprennent qu’il ne suffit point de jeter les mesures sur papier. Sans réussir à appliquer les décisions prises ou à les respecter, c’est comme si on remuait juste nos langues sans rien dire.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1569&amp;action=edit">Mali: les mesures sociales du gouvernement contre le covid-19 soulèvent plusieurs interrogations</a></p>



<p>Rappelons que dans la plupart des pays qui ont cédé face à la pression sociale, les cas positifs sont allés crescendo. Prions que cela ne soit pas le cas pour le Mali !</p>



<p><strong>TOGOLA</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/malile-gouvernement-leve-le-couvre-feu-mais-maintient-les-ecoles-fermees/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">2266</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
