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	<title>Archives des familles maliennes &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Vacances scolaires au Mali : comment les familles occupent leurs enfants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 09:18:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez comment les familles maliennes organisent les vacances scolaires au Mali pour enrichir l'expérience de leurs enfants.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’approche des vacances scolaires, les familles maliennes s’organisent selon leurs réalités pour occuper utilement leurs enfants. Entre départs en milieu rural, cours de soutien, activités sportives ou apprentissage de l’informatique, chacun cherche la formule la mieux adaptée à son cadre de vie et à son budget. Les initiatives locales se multiplient pour encadrer les jeunes et éviter l’oisiveté. Ce reportage propose un regard sur la diversité des stratégies adoptées par les parents, entre exigences éducatives, contraintes économiques et volonté de préserver les repères sociaux et familiaux.</em></strong></p>



<p>Dans la chaleur de l’après-midi à Bacodjicoroni, Assitan Traoré nous explique qu’elle préfère envoyer ses trois enfants chez leur grand-mère à Dioïla pour les vacances. « <em>Là-bas, ils vont apprendre à s’occuper d’eux-mêmes, à connaître leur culture et surtout à fuir les mauvaises fréquentations de Bamako</em> », confie-t-elle. Ce choix est aussi dicté par les contraintes économiques. « <em>Payer un centre de loisirs, ce n’est pas à la portée de tout le monde</em> », ajoute Assitan.</p>



<p>Comme elle, beaucoup de familles maliennes voient dans les vacances scolaires une opportunité de renouer les enfants avec les réalités rurales, les coutumes familiales et les grands-parents, tout en réduisant les frais d’encadrement en ville. C’est le cas aussi de Maouloud Arby, habitant de Tiebani, qui envoie chaque année ses enfants à Tombouctou pour leur permettre de découvrir une ville riche en histoire et en culture. « <em>C’est une expérience unique où ils peuvent mieux comprendre leurs racines, passer du temps avec leurs cousins, et s’immerger dans un environnement chargé de traditions et de patrimoine</em> », explique-t-il.</p>



<p>À Sebenicoro, Amadou Sidibé, fonctionnaire de la santé, partage cette préoccupation. Lui a préféré inscrire ses deux garçons à des cours de soutien organisés par un enseignant du quartier. « <em>Les enfants oublient vite. Mieux vaut qu’ils consolident leurs bases en maths et en français</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cours-de-soutien-et-initiatives-communautaires"><strong>Cours de soutien et initiatives communautaires</strong></h2>



<p>Dans ce quartier populaire, les initiatives communautaires se multiplient. Certains jeunes diplômés organisent des séances de renforcement scolaire à prix modique ou animent des clubs de lecture dans les concessions. C’est le cas de Mahamadou Sangaré, diplômé en lettres modernes, qui regroupe chaque matin une quinzaine d’enfants dans la cour de sa maison pour des révisions. « <em>On ne peut pas se croiser les bras pendant trois mois et attendre la rentrée </em>», explique-t-il.</p>



<p>Au quartier Golf, les réalités sont un peu différentes. Plus résidentiel et abritant une classe moyenne, ce quartier voit fleurir des initiatives privées, notamment des colonies de vacances, des stages de football et des ateliers d’informatique. Mariam Keïta, mère de deux enfants scolarisés dans une école privée, explique&nbsp;: « <em>J’ai voulu profiter de ces opportunités pour que mes enfants découvrent de nouvelles activités et développent leurs talents en dehors de l’école. Cet été, ma fille et mon fils prendront des cours en informatique ici à Bamako</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vacances-educatives-et-gestion-du-budget-familial"><strong>Vacances éducatives et gestion du budget familial</strong></h2>



<p>Pour Mariam, les vacances doivent aussi être des moments d’apprentissage autrement. « <em>L’école ne fait pas tout. Ces expériences renforcent leur confiance, leur curiosité, et les occupent utilement</em> ».&nbsp;</p>



<p>Ce compromis reflète la réalité de nombreux ménages maliens cette année&nbsp;: la flambée du coût de la vie impose des arbitrages. À cela s’ajoute le souci de sécurité. « <em>Les enfants ne peuvent plus se promener n’importe où. Il faut toujours les surveiller ou s’assurer qu’ils sont dans un cadre encadré</em> », indique Awa Dembélé, habitante de Bacodjicoroni.</p>



<p>Pour certains parents, les vacances sont aussi l’occasion d’initier leurs enfants aux responsabilités. Dans une concession de Sebenicoro, on retrouve Aïssata Diarra, 13&nbsp;ans, en train de vendre de l’eau glacée au bord de la route. Elle aide sa mère, vendeuse ambulante, durant l’été. « <em>Ça l’occupe et elle apprend à gérer l’argent</em> », dit sa mère, Fanta Diarra, qui assume pleinement ce choix. Loin d’être une exception, cette implication des enfants dans les activités économiques familiales est une pratique courante pendant les vacances, surtout dans les quartiers populaires.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-initiatives-locales-pour-des-vacances-culturelles"><strong>Des initiatives locales pour des vacances culturelles</strong></h2>



<p>Modibo Coulibaly, entraîneur de football dans le quartier de Tiebani et acteur de cette initiative communautaire, souligne l’importance de telles activités. « <em>L’objectif est d’offrir aux enfants un cadre sain et encadré pour se distraire. Il faut éviter qu’ils passent leurs journées scotchées aux téléphones ou livrés à eux-mêmes dans la rue</em> ».&nbsp;</p>



<p>Cette dimension culturelle des vacances n’est pas négligeable. Elle permet de transmettre des valeurs essentielles en dehors du cadre scolaire. Il faut aussi noter que malgré la diversité des approches, une constante demeure, notamment le souci de bien encadrer les enfants et d’occuper utilement leur temps libre. « <em>C’est un défi chaque année </em>», résume Aminata Maïga, mère de cinq enfants à Sebenicoro. « <em>Mais on fait de notre mieux, selon nos moyens, pour qu’ils passent de bonnes vacances sans dérives </em>».</p>



<p>Ainsi, dans ces différents quartiers de Bamako, les préparatifs des vacances scolaires traduisent une diversité d’initiatives et une ingéniosité remarquable des familles maliennes. Entre rattrapages scolaires, voyage chez les parents, activités culturelles, ou petits boulots d’appoint, chacun trouve une formule adaptée à son contexte. Les vacances ne sont pas un luxe, mais un moment stratégique pour préparer les enfants à affronter la prochaine rentrée scolaire et la vie.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Énergie et saison froide au Mali : des ménages entre économies et ajustements</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 09:07:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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<p>La période de fraîcheur au Mali, qui s’étend de novembre à février, entraîne des changements remarquables dans les habitudes de consommation d’énergie des ménages.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La période de fraîcheur au Mali, qui s’étend de novembre à février, entraîne des changements remarquables dans les habitudes de consommation d’énergie des ménages. Les températures plus basses influencent directement l’usage des appareils énergivores, ainsi que la gestion du gaz domestique et de l’électricité, ce qui peut conduire à une réduction des factures pour certains et à des ajustements dans la consommation pour d’autres.</em></strong></p>



<p>L’arrivée de la fraîcheur entraîne une réduction significative de la consommation d’électricité dans plusieurs foyers, en particulier à Bamako, la capitale. Cette baisse est principalement attribuée à la diminution de l’usage des appareils énergivores tels que les climatiseurs et les ventilateurs, aussi bien que les réfrigérateurs. De nombreux habitants rapportent une diminution de leurs factures d’électricité durant cette période.</p>



<p>Soumaïla Bagayoko, promoteur du complexe scolaire et du lycée Drissa Bagayoko à N’Golobougou, indique que durant cette période, l’utilisation de l’électricité est moindre et la consommation est plus faible, étant donné que les climatiseurs et ventilateurs ne sont pas utilisés. « <em>Avec 5 000&nbsp;francs CFA d’électricité, on peut tenir presque un mois. Depuis le début de la fraîcheur, j’ai cessé de faire fonctionner mes climatiseurs et réfrigérateurs, ce qui permet de réaliser des économies </em>», précise-t-il. Cette observation est partagée par de nombreux foyers qui constatent également une réduction de leur consommation d’électricité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les climatiseurs et ventilateurs sont presque inutilisés</strong></h3>



<p>De son côté, Mariam Sidibé, vendeuse de légumes et d’aliments à Kabala, remarque également, en effet, que la période de fraîcheur a un impact positif sur ses dépenses énergétiques. « <em>Contrairement à la chaleur, où l’on consomme énormément d’électricité pour les appareils de rafraîchissement, cette période de fraîcheur permet de réduire la consommation. Je préfère même que la fraîcheur dure plus longtemps</em> », explique-t-elle en souriant.&nbsp;</p>



<p>Cette diminution de la consommation d’électricité se manifeste aussi dans l’usage des réfrigérateurs. De nombreux foyers limitent l’utilisation de leurs frigos, puisque les températures extérieures permettent de conserver certains aliments plus longtemps sans recourir à l’électricité, contribuant ainsi à la réduction globale de la consommation.</p>



<p>Mariam Kanté, sage-femme, de son côté, rappelle aussi que pendant la période de fraîcheur, la consommation d’énergie baisse globalement. « <em>Les climatiseurs et ventilateurs sont presque inutilisés, et même le réfrigérateur fonctionne moins fréquemment. Certains foyers éteignent leur frigo pendant plusieurs jours, car les aliments restent frais plus longtemps, ce qui permet de réduire la facture d’électricité</em> », souligne-t-elle.&nbsp;</p>



<p>Cette pratique d’éteindre le réfrigérateur pendant quelques jours est courante dans les foyers où l’on parvient à gérer plus efficacement l’énergie, grâce aux températures extérieures. Mais cela impacte également les activités commerciales. Abibatou Sogoba, ménagère vivant à Sébénicoro, fait état de la diminution de la demande en produits rafraîchissants durant cette période. « <em>Les vendeurs de boissons fraîches, telles que le bissap et les glaces, constatent une baisse de leur revenu. En période de chaleur, les consommateurs recherchent des solutions pour se rafraîchir, ce qui entraîne une augmentation de la consommation d’électricité. Mais en période de fraîcheur, ce besoin est moins pressant </em>», relate-t-elle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le gaz, entre hausse et stabilité de la consommation</strong></h3>



<p>Si la consommation d’électricité diminue pendant la saison froide, l’utilisation du gaz domestique varie en fonction des besoins. Dans certains foyers, la consommation de gaz augmente, en raison de la préparation de repas chauds et de boissons réconfortantes, typiques de la saison fraîche. Les foyers cherchent à compenser la baisse des températures extérieures en privilégiant des plats plus consistants et des boissons chaudes, comme les soupes, le thé et le Kinkéliba qui nécessitent l’utilisation du gaz.</p>



<p>Bintou Coulibaly, ménagère à Baco-Djicoroni, note que sa famille utilise davantage de gaz durant cette période, surtout pour la préparation du thé et des repas chauds. « <em>Avec le froid, on consomme plus de soupes et de bouillons, ce qui fait que le gaz s’épuise plus vite. En période de chaleur, on préfère des plats froids ou rapides, mais en période de fraîcheur, on recherche de la chaleur dans les repas </em>», précise-t-elle avant d’ajouter que&nbsp;: « <em>cette tendance à privilégier des repas plus chauds et réconfortants explique l’augmentation de la consommation du gaz butane dans certains foyers </em>».</p>



<p>Cependant, tous les foyers n’observent pas la même évolution de leur consommation de gaz. Amadou Diarra, commerçant à Sogoniko, affirme que sa consommation de gaz reste stable tout au long de l’année. « <em>Je n’ai pas remarqué de grande différence dans ma consommation de gaz, que ce soit en période de chaleur ou de fraîcheur. La seule variation concerne la fréquence de préparation du thé, qui est plus élevée en saison froide, mais la consommation reste relativement constante</em> », ajoute-t-il.</p>



<p>La réduction de la consommation énergétique pendant la période froide est palpable dans les foyers maliens. Moins d’appareils électriques en fonctionnement, une diminution des dépenses liées à l’électricité et un changement des habitudes de consommation. Toutefois, cette période de réduction de la consommation est généralement de courte durée. En effet, avec le retour bientôt des fortes chaleurs, la demande en électricité et en gaz augmentera à nouveau. Ce qui entraînera une hausse des factures et de nouveaux défis en matière d’approvisionnement en énergie.</p>



<p>Pour l’heure, les foyers profitent de cette accalmie saisonnière pour alléger leurs dépenses et ajuster leur mode de vie à la douceur de la fraîcheur malienne.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim K. Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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